Pillion
Note moyenne
3,8
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107 critiques spectateurs

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Artos
Artos

9 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 mars 2026
Le film osé et sentimentalement étonnant de ce mois de mars 2026. On y parle de liberté et de consentement. Si, si... Sans jugement et à toute vitesse.
Emilio CABEZAS
Emilio CABEZAS

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 mars 2026
Excellente transcription d une relation sincère et forte en bdsm.
Les acteurs sont Excellents.
Attention pour les âmes sensibles aux scènes frontales de sexe qui ne sont que nécessaires aux scénario.
Dommage qu il soit nécessaire de voir ce film dans les salles d art et d essais car il est réel, proche de la réalité des deux âmes qui trouvent leur compte a un relationnel humain particulier pour âmes écorchés.
Victorlio
Victorlio

10 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 avril 2026
Au-delà de la relation SM intense entre ses deux personnages, Pillion aborde avant tout une quête d’épanouissement personnel : celle de se découvrir, de s’affirmer et de comprendre ses propres limites.

À travers cette relation, le personnage principal apprend progressivement à mieux se connaître, à identifier ce qu’il aime, mais aussi à poser des frontières. Un sujet encore très peu traité au cinéma, et qui donne ici lieu à une romance aussi dérangeante qu’originale.

Le film montre également, avec une certaine lucidité, que ces relations extrêmement poussées dans la domination et la soumission ne sont pas dénuées de zones d’ombre. Il met en lumière un schéma presque systémique : d’un côté, un homme motard, viril, profondément ancré dans une masculinité aux racines patriarcales ; de l’autre, un jeune homme plus efféminé, en construction. Cette dynamique est représentée avec justesse, même si l’on pourrait regretter une conclusion plus aboutie, voire plus apaisée.

Sans jamais juger ce type de relation, le film assume pleinement le malaise qu’il peut provoquer. Et c’est sans doute là son intention : présenter une relation sans concession, brute, et laisser au spectateur la liberté d’y projeter son propre regard.

Sur le plan de l’écriture, les personnages ne sont pas particulièrement développés psychologiquement, et pourtant, leur fonctionnement nous apparaît limpide. La mise en scène et quelques dialogues suffisent à faire émerger leurs mécanismes internes, ce qui constitue un vrai point fort.

Le casting est remarquable, les deux acteurs livrent des performances habitées. La réalisation se distingue par une utilisation intelligente de la verticalité, jouant sur les rapports de domination, d’inversion et de pouvoir. Le travail visuel autour des matières est également marquant, notamment dans l’opposition entre le cuir, rigide et fermé, et la peau, organique et sensible, qui vient renforcer la dualité des personnages. D’un côté, une figure hermétique qui ne laisse plus entrer, de l’autre, un être encore vierge, vulnérable et authentique.

Enfin, difficile de ne pas évoquer la frontalité de certaines scènes. On m’avait prévenu, mais je préfère le redire, le film contient des séquences sexuelles particulièrement explicites, parfois difficiles à soutenir, notamment la première. Certaines personnes ont d’ailleurs quitté la salle. Ce n’est clairement pas un film pour tous les publics, mais bien une œuvre qui s’adresse à un public averti.

J’ai apprécié ce film, mais je ne sais pas si je l’ai vraiment adoré. Comme dit précédemment, il m’a beaucoup mis mal à l’aise. En revanche, une chose est sûre, c’est un film qui marque, qui reste en tête en sortant de la salle, et auquel on repense.
SAMUEL JACQUET
SAMUEL JACQUET

1 abonné 4 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 janvier 2026
Vu à Londres. Vendu comme une romance audacieuse c’est surtout un soft porn arty, bien joué, bonne BO sans être très crédible. 3eme partie (sans la fin) la plus intéressante.
Louis B.
Louis B.

3 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 novembre 2025
Projeté à l'ouverture du festival queer Chéries-Chéris à Paris, Pillion perturbe par les rapports de domination / soumission qu'il expose. Le BDSM n'est pas ici présenté comme une pratique ponctuelle inscrite dans une durée, mais apparait dans sa forme plus profonde et psychologique, sans tomber dans la caricature, sans le dépeindre tel un trouble. La relation naissante des deux protagonistes soulève aussi la question de la dépendance affective au sein du couple, que les deux acteurs incarnent merveilleusement bien.
Roro
Roro

1 abonné 7 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 mars 2026
Je suis super mitigé

Beau film, l'histoire est vraiment super bien rythmée et cohérente, mais j'ai quand même été assez mal à l'aise sur la représentation de l'homosexualité, parfois un peu dégradante et toxique.
Mimi92170
Mimi92170

5 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 mars 2026
Un film qui peut choquer certains spectateurs mais qui raconte avec beaucoup de sensibilité une histoire d’amour dans le milieu BDSM gay britannique.
Alexander Skarsgard est excellent en biker dominateur et Harry Melling livre une performance mémorable en jeune homme timide qui se révèle dans une relation de soumission.
Mention spéciale pour les seconds rôles.
Clémence
Clémence

1 critique Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 mai 2025
spoiler: Un film dans l'ensemble pas mal. Je l'ai vue au festival de Cannes. Les differentes scène sont bien tourner...
AndySwitzerland
AndySwitzerland

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 janvier 2026
Pillion est excellent : mise en scène maîtrisée et jeu d’acteurs intense, juste et profondément habité.
pierre arias
pierre arias

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 mars 2026
Belle approche du bdsm gay qui nous force a analyser tout couple et son équilibre, ce qui est bien ou non ,
Plepestipon
Plepestipon

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 mars 2026
J'ai aimé ce film même si j'étais triste pour le jeune homme soumis... Il faut dire que le motard te ferait faire n'importe quoi... Une vraie bombe. J'ai beaucoup aimé les parents du jeune homme soumis. La maman extraordinaire au moment d'un repas... . Un film ou tu ressort avec des questions bref c'est réussi.
NTBZH
NTBZH

1 critique Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 mars 2026
Romance gay sur fond de relation domi / soumis mêlant l’innocence des premiers émois et l’expérience d’une vie homo assumée. Les acteurs sont convainquant et le film bénéficie d’une belle réalisation même si le rythme est inégal. J’ai apprécié l’angle choisi par le réalisateur, ici il n’y a pas de militantisme, juste une histoire d’amour (ou pas) dans un contexte peu banal, où en tout cas rarement abordé au cinéma
Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 646 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 juin 2026
"Pillion" surprend autant qu’il désarçonne. Derrière son apparente dureté et son univers de bikers rugueux, le film s’avère être une histoire d’amour singulière, centrée sur le consentement, le désir et la redéfinition des rapports de pouvoir dans l’intimité. Colin, jeune homme introverti fait la rencontre de Ray, charismatique leader d’un club de motards incarné par Alexander Skarsgård. Très vite, Ray l’introduit dans sa communauté et dans une relation de domination assumée, où Colin devient son soumis. Ce qui pourrait sembler violent ou dérangeant se révèle progressivement être un espace relationnel pleinement consenti. Le film joue constamment avec les attentes du spectateur. Il installe une gêne initiale, presque réflexe, avant de la déconstruire peu à peu. Ce qui paraît choquant au départ devient un langage intime entre deux individus qui savent ce qu’ils cherchent et ce qu’ils acceptent. Le regard porté sur cette relation oblige à interroger nos propres biais, nos projections et notre difficulté à accepter des formes d’amour en dehors des normes habituelles. Harry Melling impressionne dans le rôle de Colin. Il parvient à incarner une fragilité sans jamais la réduire à une passivité subie. Son évolution est d’autant plus intéressante qu’elle repose sur un désir clair, construit et revendiqué. Face à lui, Skarsgård impose une présence magnétique, à la fois rassurante et intimidante, sans jamais verser dans la caricature. La mise en scène, sèche et précise, refuse tout voyeurisme gratuit malgré la thématique. Elle observe davantage qu’elle ne juge. "Pillion" n’est pas un film provocateur pour le simple plaisir de choquer. C’est une œuvre qui interroge la frontière entre domination et affection, entre fantasme et relation sincère.
eldarkstone

305 abonnés 2 407 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 21 mai 2026
Sur le papier, quelque chose d'original. Mais comme bien trop de fois, le Film se prend trop au sérieux, c'est assez cru, mais ça manque de fun. Dommage, car les acteurs sont très bons.
The CritizMan
The CritizMan

55 abonnés 262 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 13 avril 2026
Il y a des films qui dérangent, et puis il y a ceux qui confondent provocation et vide absolu. Pillion fait clairement partie de la seconde catégorie.

Le film tente de raconter une relation basée sur la domination, la soumission et une forme de dépendance émotionnelle. Sur le papier, pourquoi pas. Le problème, c’est qu’il ne dépasse jamais ce stade. Le scénario est d’une pauvreté affligeante : lent, répétitif, et surtout incapable de proposer la moindre évolution crédible. On tourne en rond pendant toute la durée, sans enjeu réel, sans progression, sans regard.

Mais là où Pillion devient franchement gênant, c’est dans ce qu’il montre… et surtout dans ce qu’il banalise. La relation centrale est présentée avec une esthétique presque romantique, alors qu’elle repose clairement sur un déséquilibre toxique. Le film ne questionne jamais cette dynamique, il la met en scène comme une évidence, voire comme une forme d’amour. Et c’est là que ça coince.

Les scènes intimes enfoncent le clou : aucune communication, aucun cadre, aucun consentement clairement établi. Tout est implicite, flou, presque normalisé. Et comme si ça ne suffisait pas, l’absence totale de protection dans ces scènes renforce un sentiment d’irresponsabilité assez hallucinant. Ce n’est pas juste un détail : c’est un choix de mise en scène qui en dit long sur le regard du film.

On aurait pu accepter cette noirceur si elle avait été accompagnée d’un vrai propos, d’une réflexion, ou au minimum de conséquences sur les personnages. Mais rien. Le film reste en surface, s’enferme dans son esthétique, et oublie complètement de raconter quelque chose.

Au final, Pillion ne choque pas par ce qu’il montre, mais par ce qu’il banalise. À force de vouloir filmer la domination comme une expérience sensorielle, il en oublie l’essentiel : les êtres humains qu’il prétend raconter.
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