Pillion
Note moyenne
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117 critiques spectateurs

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Simon R
Simon R

66 abonnés 70 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 mars 2026
C'est très rare en 2026 de voir un film et se dire : "je n'ai jamais vu ça avant". A travers cette communauté de bikers homosexuels et BDSM, on découvre tout un monde. Et ces deux personnages, ultra attachants et doux. Au final, malgré son approche très crue, Pillion est une comedié romantique. A ne pas rater
Totoscope
Totoscope

12 abonnés 136 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 mars 2026
Pillion est une romance gay et BDSM aussi transgressive qu’intelligente, qui en explorant une relation très spécifique, marginale, raconte quelque chose d’universel. Pour un premier film, c’est d’une finesse d’écriture et d’une subtilité remarquable. Car c’est à la fois une excellente comédie romantique, qui coche toutes les cases du genre, et un récit initiatique troublant sur une sous-culture méconnue qu’il traite avec beaucoup de naturel et de délicatesse, sans jamais imposer un propos moral, laissant au spectateur le soin de faire son propre chemin.

Et en observant cette communauté de bikers sados-masos, il montre que ces relations, perçues comme extrêmes, ne sont pas plus codifiées et ritualisées que celles de la famille traditionnelle. Toute relation, même dite “normale”, repose en réalité sur un contrat, un pacte implicite.

Le film brille également dans la justesse de sa description des émotions et de la complexité des relations amoureuses. Peur de s’ouvrir, peur de l’abandon, frontière floue entre adoration et toxicité, besoin d’exister aux yeux de l’autre, difficulté à poser des limites et affirmer ses propres désirs.

On retrouve cette subtilité dans l’écriture des deux personnages principaux, portés par un duo d’acteurs brillants : Alexander Skarsgard, immense, viril et renfermé, et surtout l’épatant Harry Melling (le Dudley d’Harry Potter, qui est finalement le meilleur jeune acteur passé par la saga), frêle, timide et très touchant. Deux personnages en apparence opposés mais traversés par une même solitude, une même fragilité.

En plus d’être drôle et émouvant, Pillion est aussi cru que sensible, aussi grinçant que pertinent et aussi complexe que ne le sont les sentiments amoureux. Une romance totalement inédite, un des meilleures que le cinéma nous ait proposé récemment.
69Ciel
69Ciel

2 abonnés 55 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 mars 2026
Mars était jusque là le mois de St Patrick et des giboulées... Mars 2026 est pour moi (hétérosexuelle de 64 ans) une nouvelle plongée dans les milieux gays que je n'avais pas ré-approché avec autant de force depuis mes émotions d'étudiante devant Brad Davis dans Querelle.
Pillion marquera celles de ma désormais vie de grand-mère, confrontée à une histoire d'amour, de domination sans nulle pareil, subjuguée par la beauté de l'acteur principal, sa "douceur" inattendue, sous son charme comme le soumis Colin.
Digne successeur des comédies sociales anglaises tant affectionnées, traitant habilement d'un sujet délicat frontalement, volontairement impudique et sans ambages, ce film résonne avec Heated Rivalry, série vue tout récemment et qui continue de m’obséder par sa justesse et sa profondeur. Que c'est bon quand les images, les histoires vous emportent vers des émotions que vous ne pensiez jamais connaître, ni éprouver...
Pierre842
Pierre842

44 abonnés 506 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 mars 2026
Le scénario est on peut dire très original.
Une romance d'une extrême toxicité. Où un jeune homme introverti va se soumettre à un motard.
C’était à la fois drôle et gênant durant le film. Gênant du fait pour le personnage incarné par Harry Melling. Cette relation toxique mais qui l’a voulue.
Les acteurs Harry Melling et Alexander Skarsgård étaient tous les deux excellents.
Tumtumtree
Tumtumtree

203 abonnés 587 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 mars 2026
Il est très difficile de traiter de Pillion. Le charisme des comédiens, leur jeu et leurs rôles contribuent à ce que le film imprègne la mémoire et marque les esprits. Le récit très singulier fondé sur les relations sadomasochistes d'un couple gay aide aussi à distinguer cette production dans le contexte ambiant. Le récit est assez bien mené. La mise en scène est conventionnelle avec quelques effets.
Le souci tient au message du film. La ligne dominante serait la satisfaction de voir un jeune homme assumer la vie qu'il souhaite, donc une homosexualité toujours écrasée par la domination totale, jusqu'à l'humiliation. Selon cette perspective, le film s'inscrit dans l'actualité du respect des spécificités de chacun, et de l'invitation adressée à tous de vivre comme bon leur semble, sans se préoccuper du qu'en dira-t-on.
Mais si on décale le regard, on découvre aussi un film sur une bande de mâles alpha dominateurs, qui recherchent des victimes expiatoires pour assouvir leurs penchants. Vu sous cet angle, le film n'est plus du tout emancipateur. Si un scénariste ou un cinéaste proposaient aux institutions de financement un scénario identique avec une femme, à la place de Colin, ils seraient instantanément déboutés tant leurs idées seraient scandaleuses. Jamais un distributeur ne diffuserait cela.
Une seconde idée dérange, c'est la hiérarchie entre les gens beaux et les gens laids. Les deux comédiens principaux sont aux antipodes l'un de l'autre. Le dominé l'est car sa laideur le prive de capacités de séduction, ce qui alterre sa liberté. Il admire la beauté extrême de son amant, et la société lui répète la chance qu'il a. Certes cette hiérarchie existe dans la société, mais la placer au fondement de son récit à ce point là est hautement discutable.
Bref le film marque, mais son discours implicite suscite le questionnement...
Les choix de pauline
Les choix de pauline

162 abonnés 271 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 mars 2026
Je suis très étonnée de voir que ce film ait touché les gens. Certes si on exclu le fond du film, on peut y voir un récit presque charmant avec des acteurs sympathiques et sexy. On nous dit qu’il s’agit d’une histoire gentiment sado maso, qui accompagne l’éveil d’un personnage un peu falot et bien moins sage qu’il n’y paraît. Mais pardon!! Il s’agit bien plus d’une sorte de publicité déguisée pour le masculinisme! Le rapport sais maso ici est entièrement calqué sur les préceptes masculinistes. Le domininé ici, est asservi uniquement sur les codes de la domination masculine rêvée par certains ( dévolus en plus nombreux) sur les femmes: cuisine et tais toi, écarte les jambes et tais toi, sois mon esclave domestique, intellectuel etc.., et bave de plaisir quand je t’honore avec mon engin phénoménal qui est le graal ultime de ton désir et de ta vie. Cela ne choque personne ?? À l’heure où les réseaux masculinistes envahissent les réseaux , où des millions d’afghanes sont réduites à un esclavage sans comparaison dans l’histoire humaine , trouver ce film charmant et plus profond qu’il n’en a l’air est impossible et ahurissant pour moi!!
Un film qui en plus reste très superficiel dans l’étude des personnages.
Un faux film espiègle aux relents nauséabonds .
Michael
Michael

11 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 mars 2026
Avec Pillion, Harry Lighton prend un sujet qui pourrait facilement tomber dans la provocation (une relation de domination dans un milieu de bikers BDSM) et en fait quelque chose de beaucoup plus simple et inattendu : une histoire d’amour. Le film repose surtout sur le duo formé par Harry Melling et Alexander Skarsgård. L’un est maladroit, presque lunaire, l’autre plus fermé, plus imposant. Leur relation crée une tension à la fois étrange et touchante. Ce qui frappe, c’est la manière dont le film refuse de juger. Il observe, il laisse faire, et c’est au spectateur de trouver sa place dans cette relation. Petit à petit, ce qui semblait extrême devient presque banal, comme si le film cherchait à normaliser ce qui, au départ, dérange.
Au fond, Pillion parle moins de domination que de désir et de solitude. Et c’est sans doute là sa réussite : réussir à faire d’un sujet a priori provocateur une romance douce-amère, à la fois troublante et profondément humaine.
NTBZH
NTBZH

1 critique Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 mars 2026
Romance gay sur fond de relation domi / soumis mêlant l’innocence des premiers émois et l’expérience d’une vie homo assumée. Les acteurs sont convainquant et le film bénéficie d’une belle réalisation même si le rythme est inégal. J’ai apprécié l’angle choisi par le réalisateur, ici il n’y a pas de militantisme, juste une histoire d’amour (ou pas) dans un contexte peu banal, où en tout cas rarement abordé au cinéma
Christoblog

928 abonnés 1 813 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 mars 2026
Pillion est un film vertigineux, qui donne à voir une relation de domination / soumission épanouie (et sans violences physiques, il faut le signaler) dans le milieu des bikers gays britanniques.

Pour celui qui est totalement étranger à ce type d'attirance, le processus qui pousse à un tel niveau de servitude volontaire a quelque chose de profondément mystérieux. Disons-le, Pillion le donne à voir dans toute sa crudité, et plus d'un spectateur pourra être choqué par les scènes extrêmement crues de sexe - mention spéciale pour une scène de pique-nique mémorable.

Pour rendre une telle histoire crédible, il faut des interprètes exceptionnels. Harry Melling en amoureux transi et soumis est formidable, mais c'est surtout Alexander Skarsgård qui crève l'écran, viking sculptural et mutique.

Le réalisateur Harry Lighton parvient habilement à nous intéresser à cette comédie romantique originale, qui nous montre que ce type de couple n'échappe pas à un certain nombre de poncifs concernant les couples en général (jalousie, présentation aux parents, délitement). Il conclut son film joliment, distillant une réflexion intéressante sur les relations entre sentiment et rôle joué dans la relation qui unit les deux personnages.

Une réussite, qui pourra choquer (à Cannes de nombreux spectateurs sont sortis de la salle pendant la projection).
Maperrinx
Maperrinx

36 abonnés 129 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 mars 2026
A partir d'une thématique très particulière, les objectifs du réalisateur restent mystérieux jusqu'au bout. Est-ce une ode à la soumission ? est-ce un délire poétique ? est-ce un pamphlet anti SM ?
Alexandre Dreux
Alexandre Dreux

1 abonné 21 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 mars 2026
Un bon film sur une relation SM torride dans le milieu des bikers. Le héros Colin apprend beaucoup tout au long de l’histoire et à la fin il sait ce qu’il veut.
Rideau sur l'Écran
Rideau sur l'Écran

105 abonnés 257 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 mars 2026
Colin chante dans une chorale, vit chez ses parents, n'occupe pas beaucoup d'espace. Puis Ray surgit en cuir blanc, avec son mètre quatre-vingt-dix et son regard qui toise. Ce qui commence comme une rencontre de Noël un peu brutale devient une initiation : Colin intègre le club de bikers gay BDSM de Ray et en devient le soumis. Harry Lighton, 33 ans, signe là un premier long métrage qui déjoue chaque piège du genre. On aurait pu redouter le sensationnalisme ou la leçon de morale, il choisit l'observation clinique et l'humour, filmant ce milieu très codifié avec une décontraction presque ethnographique, sans voyeurisme, sans complaisance. Le scénario, Prix Un Certain Regard à Cannes 2025, excelle à démêler la complexité du désir sans jamais l'expliquer jusqu'à l'os. Colin qui apprend, tâtonne, finit par poser ses propres limites : c'est un récit d'émancipation qui s'ignore. Melling et Skarsgård, formidablement dissemblables, font fonctionner l'alchimie.
Pierre Kuzor
Pierre Kuzor

189 abonnés 607 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 mars 2026
Ai vu « Pillion » du réalisateur britannique Harry Lighton d’après le roman d’Adam Mars-Jones. Ce premier film a été présenté au festival de Cannes dans la sélection «Un certain regard » où il a obtenu le Prix du scénario. Scénario d’une grande originalité et assez unique dans l’histoire du cinéma. Colin (Harry Melling formidable) est un jeune homme pas très beau, timide, introverti, peu sûr de lui qui vit encore chez ses parents (Douglas Hodge et Lesley Sharp). Ils sont très compréhensifs quand à son homosexualité et très pressés que Colin rencontre enfin le Prince charmant. Celui-ci apparait un jour sous les traits du sublime Ray (Alexander Skarsgard magnétique), motard, viril, charismatique et adapte du BDSM (Bondage Domination Sado Masochiste). Dans ce jeu « amoureux » et sexuel, Colin va trouver une forme de révélation. Le scénario est un doux mélange d’humour, de sensualité, d’érotisme et de romance. La performance de Harry Melling est à souligner tant son interprétation entre la timidité, la surprise, la soumission, l’amour, la frustration est sobre et puissante. On s’attache de suite à ce personnage si attendrissant. On lit en permanence dans le regard perdu de Colin la dévotion et l’amour. Le film est très émouvant tant dans les relations qu’a le jeune homme avec ses parents, qu’avec son amant. En adoptant les règles de la comédie romantique classique pour peindre la relation de ce couple atypique et presque iconique, le réalisateur trouve une forme de distance nimbée d’humour et d’absurde qui font une des grandes originalités du film. Même si certaines scènes sont assez frontales, rien n’est jamais caricatural et ce qui prime c’est le grand naturel avec lequel Lighton nous fait entrer avec respect et intelligence dans le monde BDSM sans aucun exhibitionnisme et sans jugement dans les relations complexes entre les deux amants. Un film unique foncièrement audacieux et anticonformiste qui fait du bien.
Plepestipon
Plepestipon

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 mars 2026
J'ai aimé ce film même si j'étais triste pour le jeune homme soumis... Il faut dire que le motard te ferait faire n'importe quoi... Une vraie bombe. J'ai beaucoup aimé les parents du jeune homme soumis. La maman extraordinaire au moment d'un repas... . Un film ou tu ressort avec des questions bref c'est réussi.
Malory
Malory

1 abonné 3 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 mars 2026
Un film d'une qualité surprenante et qui vous transportera par une multitude d'émotions.
La qualité du scénario est très originale, un sujet que très peu traité et pourtant fait avec brillo.
La performance des acteurs est également très remarquable, nous permettant de nous attacher aux personnages et ainsi de se plonger au cœur de cette histoire surprenante.
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