Sean Byrne renouvelle avec génie le Thriller Survivaliste avec ce Roller Coaster Généreux et Jubilatoire qui laissent totalement pantois du début jusqu’à l'ultime seconde. Mener par une Histoire solidement ficeler qui nous ébahis par quelques retournements de situations pleine d’audace a travers son Rythme trépidant qui ne s'essouffle jamais pendant 1h38 pour notre plus grand plaisir. Ajouter a tout cela, une Réalisation Sophistiqué et Dynamique qui nous bluffe par quelques plans séquences d'innovations tout en étant soutenu par une Bande Originale entrainante de Michael Yezerski qui s’accommode parfaitement a l'univers anxiogène et tendu du long métrage. Ensuite le Casting est Topissime avec notamment l'épatante Hassie Harrison qui joue avec brio le rôle de Zephyr une jeune femme Débrouillarde et Combatif qui tente de survivre a cet engrenage mortel, Face a elle l’Étonnant Jai Courtney excelle avec panache dans la peau de Tucker un Tueur en Série Sadique et Impitoyable dont le face a face entre notre Héroïne Séquestré et son Ravisseur Cruel provoque de véritables étincelles a l'écran. Enfin le film parvient aisément a faire monter notre Rythme Cardiaque grâce notamment a son Suspense implacable qui s'accentue avec intensité tout ne laissant aucun répit en passant par des Morceaux de Bravoures Jouissifs et Démentiels qui nous laissent totalement ébahis avec en prime un Humour Noir particulièrement Caustique ainsi qu'une bonne dose de Frisson et d'Adrénaline qui laissera personne indifférent. En Bref, Dangerous Animals s’avère comme un Pur Régal Cinématographique qui booste avec admiration les Films de Requins et de Thriller sous haute tension tout en s'avérant comme le digne successeur du Cultissime Les Dents de la Mer dont le cinéaste Sean Byrne nous régale avec jubilation a travers ce Thriller Horrifique Exaltant,Réjouissant et Nerveux qui comblera a n'en pas douter les amateurs de Sensations Fortes et qui s’avère comme un grand huit émotionnelle a déconseiller a un public avertie.
Quelle déception un espèce de huit clos dans un bateau un serval killer qui ressemble plus,à un go du club med qu'autre chose pas vraiment méchant le film tourne en rond pour revenir au point de départ 2 ou 3 scènes gore et voilà un film vite oublié je déconseille évidemment
Maitrise certaine de ses effets. Mais aucune originalité, ni dans le fond, avec un propos affligeant ("les requins sont moins dangereux que les hommes", sans blague), ni dans la forme : ça ressemble à n'importe quel slasher des 90's, avec jolie actrice en short, maillot de bain et sueur. Le point de vue éclaté réduit l'héroïne à un objet de jouissance sadique pour le vilain ET le film. Ringard, sexiste, lourd.
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2,0
Publiée le 17 septembre 2025
Cette histoire aux relents de sèrie B est rebattue, mais "Dangerous Animals" (2025) en donne un traitement inhabituel entre film de requins, huis-clos psychologique et slasher! Un film de genre avec quelques hauts et...malheureusement beaucoup de bas! Le rèalisateur n'èvite pas certaines facilitès et Jai Courtney en fait des caisses en psychopathe, n'èpargnant rien au spectateur spoiler: et reprenant à peu de chose près les mimiques de Ted Levine dans "The Silence of the Lambs" . Bref, ce divertissement estival made in Australia pour les amateurs que le genre intèresse est notable dans sa recherche de tensions latentes et surpasse la faiblesse de l'interprètation! On souhaite un avenir plus radieux à Josh Heuston, le seul ici à tirer son èpingle du jeu! Ce n'est pas le cas de sa partenaire, Hassie Harrison, dont on zyeute plus le visage tirè par la chirurgie esthètique que sa prestation de surfeuse impassible...
Le cinéma australien a depuis longtemps, disons Réveil dans la terreur et les premiers Peter Weir, le chic et l'estomac pour cultiver l'étrangeté et la violence, comme le prouve encore, cette année, le très perturbant The Surfer. A côté de ce dernier, d'ailleurs, Dangerous Animals peut sembler un peu plus sage ou plutôt programmatique, avec ce schéma classique de la jeune femme, prisonnière d'un fou furieux. Tout est dans le concept, le mélange de tueur en série et de requins, ceux-ci servant d'exutoire paroxystique à la démence d'un type que sa maman n'a sans doute pas suffisamment aimé (dixit l'héroïne très résistante du film). Au-delà de péripéties bien agencées et de quelques incohérences narratives, sans grand dommage, cette squale affaire possède, au moins, le mérite de repositionner le requin à sa bonne place dans la chaîne alimentaire, sans la cruauté réservée à la catégorie des humains. 50 ans après Les dents de la mer, le film de Sean Byrne renouvelle le genre à sa manière, avec un sadisme mesuré et une ironie tranchante. Il fallait au film un méchant d'anthologie et Jai Courtney fait très bien le travail, symbole d'une génération masculine du passé, qui ne peut affirmer autrement son autorité que par la terreur et par la haine, visant en priorité la gent féminine, qui désormais ne se laisse plus faire.
Aaaah, voilà un film qu'il est bien. Attention âmes sensibles s'abstenir car certaines scènes sont dures à regarder. Mais l'histoire est incroyable, l'héroïne est vraiment badass et ne lâche rien. L'animal dangeureux n'est pas du tout le requin qui est lui toujours filmé dans de belles images plutôt poétique, un bel et grand animal faussement dangeureux qui ne vit qu'en suivant son instinct de prédateur. On est tenu en haleine jusqu'au bout et c'est un vrai bonheur. Une excellente surprise.
Thriller / Survival / Film d'horreur de bonne facture, à l'ancienne, vraiment bien foutu, à l'atmosphère tendue au possible. J'ai passé un super moment devant ce film somme toute classique dans l'ensemble, qui n'invente rien certes, mais qui malgré tout captive.
Bon sang ce que ça fait du bien d’avoir enfin un film d’horreur digne de ce nom en 2025 ! Marre des énièmes films d’esprits, fantômes et autres sorcières, revenons aux bases, ce que Dangerous Animals fait avec brio ! Commençons d’ailleurs par le titre (merci de ne pas l’avoir francisé) qui, avec son pluriel, indique déjà qu’on a à faire à non pas 1 mais 2 prédateurs, le premier étant le classique requin, notre vieux pote depuis Jaws en 1975, et le deuxième étant humain, le plus dangereux des deux car plus intelligent et sournois, un serial killer de la pire espèce qui, spoiler: depuis un trauma où il a failli se faire dévorer par un requin, a eu la brillante idée d’emprisonner des jeunes femmes dans son bateau avant de les donner en pâture aux requins et de conserver ce souvenir inoubliable en VHS, histoire de se le mâter devant un bon petit plat dans le canap . Et toute l’ingéniosité de ce film ne réside pas dans son audace scénaristique mais dans le fait que le tueur ne s’invente pas d’excuse, il prend juste un pied incroyable à faire ce qu’il fait, et d’ailleurs à aucun moment il ne frappe ou ne viole ses victimes,spoiler: il conserve juste les VHS avec à chaque fois un mèche de cheveux des victimes en bonus.
1H30 d’angoisse avec des pics de stress intenses à chaque tentative d’évasion de Zephyr, et d’ailleurs bravo pour le casting car Jai Courtney et Hassie Harrison sont impeccables dans les rôles du ‘requin’ et du ‘marlin’ (la ref est dans le film). Donc un grand merci à Sean Byrne pour ce petit bijou australien.
Dangerous Animals est un film qu’on n’attendait pas. C’est le troisième long-métrage d’un cinéaste peu connu, l’acteur le plus célèbre (Jai Courtney) est surtout réputé pour être régulièrement présent dans de grosses déceptions (Die Hard : Belle journée pour mourir, Terminator Genesys, Suicide Squad, The Suicide Squad…) et il semblait appartenir à un genre qui peut facilement engendrer des nanars (le film de requins). Et pourtant, l’œuvre de Sean Byrne se révèle être une excellente surprise ! Le scénario de Nick Lepard a, en effet, l’intelligence d’utiliser la présence de requins comme d’un élément secondaire qui ajoute juste un danger supplémentaire à ce qui est, avant tout, un film de tueur en série. Ce personnage représente d’ailleurs une grosse surprise car il est l’occasion pour Jai Courtney de montrer qu’il est capable d’offrir une très bonne prestation en dangereux psychopathe : il a beau être parfois dans l’outrance, cela colle totalement à la folie de son rôle. Il faut reconnaitre qu’il est, en plus, bien entouré par les trois autres comédiens principaux que sont Hassie Harrison, Josh Heuston et Ella Newton. Le film de Sean Byrne ne renouvelle pas particulièrement le genre mais il fait preuve d’une réelle maitrise du suspense et regorge de rebondissements assez inattendus. Le résultat est donc que Dangerous Animals est un suspense extrêmement bien mené qui tient en haleine de bout en bout. Une excellente surprise qui permet de réhabiliter un peu Jai Courtney et qui donne envie de s‘intéresser à la suite de la carrière de son réalisateur.
Le réalisateur signe un film d’horreur aussi gore qu’innovant. Chaque scène est un coup de poing : la violence y est crue, dérangeante, mais toujours au service d’une tension implacable. Le film ose franchir les limites, autant visuellement que moralement. Au cœur de cette œuvre, un antagoniste glaçant : un homme monstrueux, cruel et terriblement réaliste. Aucun effet superflu, juste la banalité du mal filmée avec une précision glaçante. Le résultat est profondément dérangeant, et diablement efficace. Un film coup de poing, radical, qui renouvelle le genre et ne laissera personne indemne.
Dans "Dangerous Animals", le postulat d’un thriller de requins et tueur en série prometteur s’essouffle rapidement. Le scénario s’enlise dans des clichés attendus, les rebondissements se profilent loin d’être surprenants, et la tension peine à monter véritablement. En revanche, la mise en scène parvient à maintenir le film à flot grâce à une direction visuelle maîtrisée et quelques idées fortes. Jai Courtney incarne un tueur charismatique et brutal, Hassie Harrison campe une héroïne solide. Le ton dérape parfois dans le convenu, mais l’esthétique apporte un souffle qui évite le naufrage total.