Dangerous Animals
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280 critiques spectateurs

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GyzmoCA
GyzmoCA

295 abonnés 2 582 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 août 2025
Dangerous Animals est un thriller haletant et angoissant, qui mêle serial killer et menace naturelle dans un décor sauvage d’Australie. Si le titre et le contexte laissent penser à un énième film de requin, le prédateur aquatique n’est en réalité qu’un décor, presque un symbole. Le vrai monstre, c’est l’homme.

Le tueur est identifié très tôt, et le film ne joue pas sur le mystère, mais sur la montée en tension, la violence, et surtout la dérive psychologique de ce personnage inquiétant. On suit avec malaise son escalade meurtrière, dans une ambiance moite et oppressante.

Jai Courtney est impressionnant : glaçant, imprévisible, il oscille entre une fausse gentillesse et une brutalité brute. Sa carrure, son regard, sa manière de se mouvoir rappellent parfois Tom Hardy, avec cette même capacité à incarner une menace latente sans en faire trop. Il dégage un vrai malaise. On n’a vraiment pas envie de partager le moindre espace avec lui.

La mise en scène est un vrai point fort, notamment dans l’utilisation du son : bruits sourds, silences pesants, rugissements naturels… tout concourt à créer un climat étouffant. Le rythme, bien géré, monte progressivement en intensité sans jamais faiblir.

Les seconds rôles sont également bien castés et dirigés, apportant chacun leur dose d’humanité ou de tension. Le film réussit à captiver sans détour, en misant sur l’efficacité du récit, la noirceur de son personnage central et une ambiance parfaitement maîtrisée.

Un excellent thriller, tendu et immersif, où l’horreur ne vient pas des dents acérées d’un requin… mais de la folie humaine.
Séance de minuit
Séance de minuit

73 abonnés 117 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 novembre 2025
Sans révolutionner le genre, Dangerous Animals utilise son cadre sauvage pour alimenter une montée dramatique efficace, portée par une mise en scène maîtrisée et quelques idées visuelles marquantes. Si le scénario reste parfois prévisible, l’intensité des scènes clés et la performance habitée de l'antagoniste du film suffisent à maintenir l’adhésion. Une série B tendue qui remplit pleinement sa promesse de suspense.
yoyopiedoz
yoyopiedoz

26 abonnés 319 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 juillet 2025
Un visionnage franchement sympathique, alors oui ça n'invente rien. mais seigneur que ça fait du bien d'avoir un personnage féminin normal, bien écrit et en plus dans un film de se genre et encore mieux en 2025.
Ça ne dure pas longtemps mais l'avantage c'est que ça commence vite. simple et efficace... pas un chef d'oeuvre du 7eme art mais pour une catégorie que je n'apprécie pas de base je suis obligé de reconnaître que ça fait largement le taf.
Audrey L

806 abonnés 2 857 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 juin 2025
Oh... My... God. Que c'est c*n et que c'est bon ! Ça faisait dix ans qu'on n'avait plus vu un vrai bon film de requins (depuis Instinct de Survie), alors merci au Festival de Cannes (on ne pensait pas dire ça un jour pour un film de sharkploitation cruel et régressif : ce film, c'était destiné pour nous). On a reconnu directement le style vicelard, amateur de musiques qui décapent les oreilles ("PLUS FORT !!! Projectionniste !") et bien écrit (sensationnel) de Sean Byrne (le "papa" de The Loved Ones : un délire dégueu hilarant dans le bush australien, qui a marqué notre adolescence, et que vous aurez le bon goût de rattraper d'urgence), ici surfant dans un film de psychopathe taré et de requins exploités malgré eux (pas question de les diaboliser : on l'a dit, qu'on aimait ce film ? Oui ?), aux coups qui font très mal, aux ressorts du scénar qui sont étonnants (par pitié, ne regardez pas la BA qui dévoile 90% du film... Une honte), à l'héroïne ultra attachante (Hassie Harrison) et au méchant qu'on rêve de fracasser contre la tuyauterie de son rafiot (Jai Courtney, au-delà de ce que lui demande son rôle : stupéfiant). Dans la salle des Arcades en séance du soir (et avec l'ouvreur ultra-sympa, qui est là chaque année : spéciale dédicace du cœur), on s'aperçoit vite que les jeunes ne sont pas les seuls à glousser, les images fortes de Byrne (qui sait tenir une caméra) fédérant tous les publics amateurs de cinéma bis, déviant, gentiment fous, crades, dérangés du ciboulot... Partout dans la salle, ça s'agite à chaque coup dégueu. Et lors de la grande scène finale, le ralenti (on ne vous en dira pas plus, on vous garde la surprise car elle vaut le coup) est immédiatement accompagné d'une ovation de "YEAAAAAAAAH", d'une salle que ça démangeait, de s'éclater un peu. Dangerous Animals n'est pourtant pas un film idiot, car comme l'on dit "Seul l'intelligent peut faire l'idiot, pas l'inverse.", aussi on ne se trompe pas sur la qualité des plans (que c'est beau... On en veut pour cette scène au ralenti sur spoiler: les requins, paisibles, qui passent au ralenti sous la lumière de la Lune, comme des forces tranquilles que le regard humain a trop vite fait de pervertir...
Une scène onirique), sur les idées de scénario (ça ne pourrait pas être pire ? Attendez, vous allez voir...), sur les choix de la BO qui défrisent (les baffles ont failli crever, les gens dans la salle se sont rappelé leur adolescence avec plaisir), sur les effets spéciaux étonnamment bons (un mix entre images de vrais requins magnifiés par la caméra de Byrne, et les effets pratiques pour balancer du sang partout), et un duel (pas au soleil) monstrueux entre Hassie Harrison (CRÈVE-LE !!!) et Jai Courtney (MEURS MEURS MEURS). Le générique de fin s'est lancé (avec encore une musique qui ne conviendrait pas pour vous endormir), la salle était en délire. Vraiment, merci, Cannes, merci. Ça faisait un moment qu'on ne s'était plus autant amusé au cinéma, alors on vous dédie ce cri du cœur d'une zinzin du cinéma bis : "YEAAAAAAAAH !!!"
Cool_92

366 abonnés 690 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 juillet 2025
Un thriller horrifique sympathique qui sait installer une atmosphère dès le début du film. Jai Courtney est particulièrement menaçant dans ce rôle et Hassie Harrison assure en bimbo badass. La tension est présente tout au long du film, ce qui est plutôt réussi. Le problème est que dès la moitié du film, les situations deviennent invraisemblables ( spoiler: la fille qui se mange le doigt d'un coup, le requin qui passe devant elle et ne l'attaque pas
) et Courtney cabotine de plus en plus sans raison au fur et à mesure. A cela s'ajoute le discours fumeux du film, les motivations pas crédibles du tueur et la pseudo romance. Dommage, on a l'impression qu'on aurait pu avoir un meilleur film.
Patrick Bateman
Patrick Bateman

44 abonnés 36 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 juillet 2025
Pour être honnête je m'attendais à mieux. Le côté sérial killer doublé d'un film de requins me paraissait idéal surtout en cette période estivale. Bon, alors que retenir de 'The dangerous animals'?
Et bien que c'est sympa, certe, les acteurs sonts convainquants, certaines scènes stressantes, mais il en aurait fallu un peu plus pour en faire un hit.
Après le film passe vite et après tout on ne s'ennuie pas. Passable et original.
Chris G
Chris G

41 abonnés 67 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 juin 2025
Film de genre parmi les genres du tueur en série de touristes en Australie, doublé du film de requin, ce film tire son épingle dans l’inventivité des rebonds qui confinent les personnages dans les situations les plus désespérées.
ConFucAmuS

650 abonnés 1 039 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 24 juillet 2025
Il a tout du petit plaisir estival qu'on savoure dans une salle climatisée. Un peu comme Crawl d'Alexandre Aja. La promesse d'un moment où la mer redevient ce lieu de mort que Spielberg a gravé dans toutes les mémoires il y a cinquante ans. Sauf que cette fois, le requin est plus l'instrument utilisé par l'autre prédateur du film, un psychopathe barjo nommé Tucker. Sean Byrne déroule un petit illustré du survival sans rien retoucher. Au point de pousser le bouchon assez loin à plusieurs passages (ce final, tellement convenu). Disons-le plus simplement, Dangerous Animals retombe lourdement dès que les personnages ouvrent la bouche. Et à titre personnel, je trouve la bande-originale beaucoup trop grossière à grands renforts de compositions stridentes pour faire naître le suspense. Ce qui joue au contraire contre le film, puisqu'on s'attend à tout ce qui survient pendant ces 90 minutes. Fort heureusement, les interprètes se donnent à fond pour compenser ces tares. Jai Courtney épate dans un premier rôle où il peut se lâcher et Hassie Harrison fait montre d'un grand charisme. Il y a également un tournant horrifique qui donne un coup de pouce à l'intrigue. Mais pas de quoi en faire le divertissement de l'été, tout juste celui de la journée et basta.
Cinememories

584 abonnés 1 664 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 mai 2025
À la fois provocateur et séduisant, Dangerous Animals réunit tous les ingrédients du cinéma bis, dans une formule qui risque bien de captiver les amateurs de sensations fortes lors de la Quinzaine des cinéastes. Signé par l’australien Sean Byrne, déjà remarqué pour The Loved Ones (2009), ce nouveau long-métrage mêle thriller horrifique et réflexions sur les rapports de pouvoir, avec un regard acéré sur les stéréotypes genrés.

Le film met en scène Tucker, un tueur en série fasciné par les requins, qui kidnappe une surfeuse survivaliste, Zéphyr, pour nourrir ses obsessions morbides. Le programme est simple, mais la mise en scène, elle, s’avère redoutablement efficace. Depuis Les Dents de la mer, le requin est devenu une figure incontournable du cinéma de genre, avec des incursions plus ou moins réussies dans la série B et Z – de Instinct de survie à Sous la Seine. Mais Byrne choisit ici de renverser les codes : le véritable prédateur n’est pas l’animal marin, mais bien l’homme, incarnation d’une masculinité toxique et solitaire.

Dangerous Animals s’inscrit pleinement dans la tradition du slasher, avec une final girl qui échappe partiellement aux clichés. Zéphyr, incarnée par Hassie Harrison, est une blonde intrépide, aventurière libre et insaisissable, tandis que sa comparse brune joue le rôle de faire-valoir plus classique. L’intrigue, volontairement prévisible, permet de se concentrer sur le spectacle : poursuites tendues, scènes de torture et flashbacks distillés sur d’étranges cassettes VHS que conserve Tucker, incarné avec outrance par Jai Courtney. L’opposition entre les deux personnages principaux structure le récit. L’un est un prédateur en quête de contrôle, l’autre une femme libre qui refuse la captivité. Le film suggère que les « animaux dangereux » du titre ne sont pas ceux que l’on croit.

Zéphyr, sans port d’attache, erre sur les côtes de l’est australien à la recherche de la vague parfaite. Son escale à Surfers Paradise l’amène à une bifurcation existentielle : céder à l’appel du large ou poser ses valises aux côtés d’un prince charmant un peu trop lisse (Josh Heuston). L’affrontement avec Tucker devient alors métaphore d’un combat plus intime : celui d’une femme face à sa propre solitude et à la tentation de la fuite.

Cette thématique, déjà présente dans The Loved Ones, trouve ici un écho plus adulte. Là où Byrne filmait la cruauté adolescente et la transition vers l’âge adulte, il interroge désormais la quête d’identité et de liberté chez une femme qui refuse de se laisser définir par un homme ou la peur.

Lors de la présentation du film, Julien Rejl, délégué général de la Quinzaine, a rappelé que Massacre à la tronçonneuse de Tobe Hooper fut sélectionné en 1973. Le retour en grâce d’un cinéma de genre assumé mérite donc notre attention. Byrne livre un film rythmé, avec des scènes d’action bien menées et des punchlines qui instaurent un décalage comique bienvenu. Cependant, à force de vouloir interagir avec son public, Dangerous Animals tombe parfois dans une forme de complaisance. Les dialogues semblent chercher l’approbation du spectateur, et certains choix de mise en scène, trop explicites, affaiblissent la charge subversive du film. L’horreur n’est plus suggérée mais assénée à l’aide d’une musique stridente, ce qui nuit à la tension dramatique.

Sans révolutionner le genre, Dangerous Animals propose une relecture intéressante des codes du slasher et de la « sharksploitation », en désignant l’homme comme principal danger. Porté par une héroïne forte et une mise en scène mordante, le film de Sean Byrne s’impose comme un divertissement suffisamment intelligent et ludique pour qu’on y trouve son compte. Une œuvre à la fois rugueuse et ensanglantée qui a toute sa place sur la Croisette.

Retrouvez toutes nos critiques du festival de Cannes 2025 sur Le Mag du Ciné.
Cinemadourg

906 abonnés 1 784 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 juillet 2025
Zephyr (Hassie Harrison), surfeuse solitaire vivant dans sa camionnette à la recherche de bons spots sur les plages australiennes, se retrouve embarquée un matin dans un survival maritime totalement cauchemardesque !
Ce n’est pas un film de requins à proprement parler, comme pouvait l’être "Les Dents de la mer" par exemple.
Ici, le vrai prédateur, c’est Tucker (Jai Courtney): un psychopathe obsédé par les squales, qui les utilise comme complices marins pour filmer ses meurtres de jeunes femmes.
Le rythme est bon, l’ambiance moite, poisseuse, presque suffocante.
Les comédiens sont convaincants, notamment l’actrice principale qui évite les clichés du genre en incarnant une proie plus rusée qu’attendue.
La tension est bien présente, on ne décroche pas facilement de cette mer agitée.
Certains rebondissements sont bien ficelés, même si le dernier retournement frôle un peu le WTF.
Un thriller horrifique qui joue avec nos nerfs, comme un pêcheur avec sa ligne : captivant et dérangeant !
Site CINEMADOURG . free . fr
FaRem

10 571 abonnés 11 451 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 juillet 2025
Le prédateur n'est pas toujours celui que l'on croit... Dans "Dangerous Animals", le danger immédiat n'est pas les requins, mais Tucker, un tueur qui enlève des filles avant de s'adonner à une passion macabre. « C'est romantique, mais je préfère les films d'horreur. » Pas de justification ou autres, il fait ça pour son simple plaisir sadique et c'est ce qui le rend aussi dangereux. D'ailleurs, le fait qu'il se montre impitoyable nous laisse sur nos gardes, car tout le monde peut y passer, ce qui ne veut pas dire que ce n'est pas prévisible. Je craignais quelque chose de répétitif avec peut-être une situation statique et une succession de victimes, mais Nick Lepard, le scénariste, casse la linéarité du concept en changeant de point de vue et surtout en multipliant les tentatives pour s'échapper. "Dangerous Animals" est un pur survival avec pour le coup une vraie survie. C'est violent, cruel, intense et vraiment efficace. Jai Courtney et Hassie Harrison sont excellents, surtout cette dernière, dont le personnage ne recule devant rien pour rester en vie. Bref, un bon film qui arrive à sortir du lot et ce n'est pas facile.
noodles2
noodles2

115 abonnés 108 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 juillet 2025
vu avant première au Grand Rex
Comme l'a dit lors de sa présentation le critique et journaliste Simon RIaux, pour les passionnés et autres Geek de films de requins, vous n'avez pas vu un film d'une telle qualité depuis 50ans ... depuis JAWS !
Alors, il y a eu quelques réussites bien entendu, The reef 1, Open Water 1 , ou encore Instinct de Survie si la fin n'avait pas tout gâchée.. mais là on est bien au dessus que tout ce que vous avez pu voir chaque été avec toutes ces séries Z qu'on nous pond depuis 30ans. Et le festival de Cannes ne s'y est pas trompé!
Avec un scénario simple, et plutôt original , ce film réussit à renouveler le genre spoiler: en y insérant un tueur en série,
tout simplement ! On est bel et bien dans un film de requin, spoiler: mais dans l'univers de Jaimie Gum (tueur en série du Silence des Agneaux dans une scène de danse en pure hommage du chef d'oeuvre de Jonathan Demme)

La scène d'ouverture est déjà différente de tout ce que vous avez vu sur le genre. L'image est belle, on sent le film Pop et rock, les idées de mise en scène donnent le ton immédiatement. On est sur du haut niveau de film d'horreur et on KIFFE !
Si certaines scènes sont d'une certaine facilité scénaristiques (l'amant BG qui trouve sa petite amie tres vite.. un peu trop / ou la fille qui remonte sur le bateau très très facilement..) la plupart sont d'une efficacité redoutable et tout marche! Et surtout, c'est le 1er film qui ne "diabolise" pas les requins.. Car oui, on est dans l'air du temps.. A l'air d'Ocean Ramsey et de tout les documentaires qu'il y a sur le Grand Blanc, on ne peut continuer à mettre en scène un Requin mangeur d'Hommes qui traque l'humain pour se venger si on veut s'élever un peu au dessus de la mêlée. spoiler: Donc le requin mord : OUI, mais ne tue pas à tout va et dans n'importe quelle circonstance.
Et c'est là ou le film fait mouche. Le monstre n'est pas celui que l'on croit.
Autre réussite, le casting, impeccable! Déjà le pécheur et propriétaire du bateau : cet acteur Australien au charisme indéniable
Jai Courtney! apparemment une longue carrière de séries B et de films de genre, qu'on aurait pu voir dans un Die Hard où il joue le fils de Bruce Willis, puis plus récemment dans le western Netflix extrêmement violent qu'est "A l'aube de l'Amerique" ou encore "Suicide Squad".. ici, pour moi, c'est la Révélation. Son regard perçant, sa silhouette massive imprègnent le film dès son apparition et son unique présence est plutôt terrifiante. Ensuite la BADASS Hassie Harrison, découverte par le showrunner Taylor Sheridan dans Yellowstone (même si elle tourne depuis une 10aine d'années), sublime Texane qui interprète une héroine à la Sarah Connor ou Ripley avec la même fougue et energie !
Bref, ce petit film est pour moi un bijoux de film d'horreur indé Australien . si vous aimez les films de Requins, plongez sans hésiter !
CinÉmotion
CinÉmotion

220 abonnés 226 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 août 2025
Film efficace dans le genre sans grande originalité que ce soit à la réalisation ou à l'écriture. Ça fonctionne bien, bien que la fin soit prévisible, les nœuds dramatiques se laisse découvrir avec plaisir. On peut quand même noter un manque d'ambition dans la réalisation (en termes de plan filmés) qui reste classiques. Il y a quand même un bon rendu des scènes avec les requins, sans tomber non plus dans les clichés ou les effets low cost, c'est bien fait et les jump scare sont effectués avec parcimonie.
Le trio principal est vraiment bien choisi au casting, je les ai trouvé très bon et convaincants, surtout l'actrice qui joue Zephyr et l'acteur qui joue Tucker.
A voir si vous aimez les thrillers aquatiques !
Samuel T
Samuel T

64 abonnés 18 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 juillet 2025
Pour les 50 ans des DENTS DE LA MER, DANGEROUS ANIMALS renouvelle avec brio le film de requin.
Avec un méchant d'anthologie
Naughty Doc

1 040 abonnés 530 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 juin 2025
Dangerous Animals pourrait s'apparenter à n'importe quel film de serial killer, où une final girl est kidnappée par un détraqué adepte de snuff movies. Mais là où le film trouve sa singularité tient non seulement dans son concept : le tout se passe au pays des kangourous avec un Jai Courtney résolument très bon pour incarner des abrutis australiens...tandis qu'il lâche ses victimes en appâts vivants pour requins. Une manière de renouveler le genre en un sens, même si le tout a plutôt des allures de mashup exploitant les squales comme outil de frousse.
Pour autant, Sean Byrne tient son film sans bout de gras et maîtrise la technique de l'élastique (étendre la tension au maximum et fmcourt-circuiter les stratagèmes du bad guy et de l'héroïne). Mention spéciale à Hassie Harrison !
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