Dangerous Animals
Note moyenne
3,3
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280 critiques spectateurs

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Ufuk K

617 abonnés 1 722 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 juillet 2025
"Dangerous Animals' en compétition cette année au festival de Cannes (Quinzaine des cinéastes) est un thriller horrifique qui tient en haleine. Le cinéaste australien Sean Byrne propose aux spectateurs une narration terrifiante et un scénario percutant qui mêle une histoire de requins à celle d'un tueur en série, avec des moments particulièrement glaçants. Les acteurs, dont Jai Courtney dans le rôle d'un psychopathe, interprètent leurs personnages avec une grande intensité. En somme, le film parvient à atteindre ses objectifs en provoquant la peur, même si l'ensemble manque de crédibilité et de subtilité.
Peter Franckson
Peter Franckson

79 abonnés 1 343 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 juillet 2025
Cinquante ans après « Les dents de la mer » (1975), réalisé par Steven Spielberg à 29 ans, il y a eu 113 films avec des requins (et 2 avant lui). Celui de Spielberg, outre d’être le 1er blockbuster du cinéma, a le mérite, aussi, d’être l’adaptation du roman éponyme (« Jaws ») (1974) de Peter Benchley (1940-2006) qui est également un livre politique, avec l’affrontement entre le maire d’Amity, qui ne veut pas gâcher la saison touristique et le chef de la police qui veut protéger la population. Rien de tout ça dans ce film australien qui se déroule à Gold Coast, paradis des surfeurs (Queensland), bordée par la mer de Corail et dont la narration est au premier degré. A savoir, l’histoire d’un tueur en série (d’où le pluriel du titre), Tucker (Jai Courtney, 39 ans), dont le plaisir sadique, à la limite de l’orgasme, est de filmer (sur cassettes VHS) les personnes qu’ils enlèvent se faire dévorer par des requins, façon snuff movie. Aussi simple que cela ! Heureusement, le scénario est travaillé, renonçant à accumuler une succession de repas par les squales mais se concentrant sur la survie de la surfeuse Zephyr, avec moults rebondissements. Dommage que l’analyse psychologique de Tucker, Zephyr et Moses (rencontre d’un soir) ne soit pas plus poussée. Quant aux requins, leur rôle reste secondaire, non diabolisé, et biologique, en haut de la chaîne alimentaire.
Killian L
Killian L

54 abonnés 287 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 juillet 2025
Mauvaise pioche pour ce tueur en série - matelot obsédé par les requins (à tel point qu’il a décidé d’en faire son mode opératoire afin de buter ses nombreuses victimes) qui se retrouve confronté à la plus dure à cuire de ses pauvres victimes.
N’ayant vu aucune bande annonce auparavant, la surprise a donc été totale pour moi et je dois dire qu’elle fut plutôt fort agréable. J’ai envie de dire que Dangerous Animal est très bon. Suffisamment bon pour que l’on ne voit pas les 1h38 passer et que l’on soit parfois carrément accroché à notre siège tant certaines scènes d’horreur sont puissamment mises en scène. Imprévisible et méchant, si vous avez (comme moi) un peu la thalassophobie (non ce n’est pas la peur des saunas et hamams) alors vous risquez bien d’en ressortir assez secoué.
Certes, l’héroïne a parfois les fesses bien bordées de nouilles mais on prend un malin plaisir à essayer de la voir survivre face à ce gros psychopathe sans pitié dont le passe temps favori est de nourrir les requins…
Le_Général
Le_Général

122 abonnés 384 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 juillet 2025
Pour le lecteur pressé, en moins de 3 minutes :

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Le requin est un prétexte. Le vrai prédateur, c’est l’homme. Et dans Dangerous Animals, Sean Byrne ne se contente pas de filmer une traque, il filme une descente. Pas une chute vers la folie — une plongée vers l’animal. Zephyr (Hassie Harrison), surfeuse solaire et indomptable, est enlevée par un fétichiste de l’océan, un tueur rituel obsédé par les dents, les chairs, le sang dans l’eau. On pourrait croire à une série B australienne pleine de soleil et d’hémoglobine. Mais Byrne a d’autres dents.

Le film prend à la gorge dès les premières minutes. Le kidnapping est brutal, sec, sans construction superflue. On entre directement dans la cale du monstre : un vieux bateau battu par les vagues, transformé en antre de torture aquatique. Pas de caves, pas de forêts. Juste l’immensité bleue et l’impossibilité de fuir. L’horreur ici est un huis clos mouvant, claustrophobe, dérivant en pleine mer.

Byrne ne filme pas Zephyr comme une victime. Il la filme comme une proie devenue prédatrice. Chaque plan sur son visage est un combat. Hassie Harrison incarne cette métamorphose avec une intensité rare : la terreur se tord, puis devient rage. En face, son bourreau n’a pas de nom. Juste une obsession : reproduire le rituel du requin. Mordre, traquer, imposer. Il ne parle presque pas. Il souffle. Il nage. Il regarde.

La mise en scène est un piège. Tout est glissant, mouvant, instable. La lumière change, le cadre tangue, la caméra elle-même semble prise dans un courant invisible. On ne sait jamais si l’eau est une menace ou une issue. C’est une esthétique de la noyade. Pas littérale — émotionnelle. Chaque minute qui passe est un litre de plus dans les poumons.

Et puis il y a le son. Rarement un film d’horreur aura aussi bien utilisé le silence liquide, les vibrations de la coque, les cris étouffés sous les ponts. La bande originale, saturée de sons sous-marins distordus, vient gratter les tympans plus que les tripes. L’angoisse ne vient pas de la mort : elle vient du contrôle. Le ravisseur ne veut pas tuer Zephyr. Il veut qu’elle accepte. Qu’elle participe. Qu’elle morde à son tour.

Le final ne cherche pas la catharsis. Pas de libération en musique. Pas de retour à la terre. Juste un corps et une mer. Un hurlement, peut-être. Un goût métallique dans la bouche. Byrne ne signe pas un film de survie : il signe une négociation violente entre la civilisation et l’instinct. Il filme la peur avec respect. Il filme la force sans héros.

Dangerous Animals n’est pas un survival. C’est un rituel. Un combat entre deux bêtes humaines piégées dans un aquarium géant.

Note : 14 sur 20

Pour spectateurs capables de se noyer les yeux ouverts.
Seaboy444fuck
Seaboy444fuck

5 abonnés 63 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 juillet 2025
Un bol d’air frais !
Et mon dieu ça fais du bien.

Jai Courtney transcende l’écran et joue à merveille : ce pêcheur en quête de sensations fortes.

Drôle,frais,Sanglant et en plus de ça écologiste.

La photographie est magnifique, les acteurs jouent bien que demander de + film bien
Zola Ntondo
Zola Ntondo

76 abonnés 131 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 juillet 2025
Sean Byrne, avec Dangerous Animals, propose une revisite du genre horrifique en fusionnant le thriller psychologique et le film de requins. Le film met en scène Tucker (Jai Courtney), un tueur en série obsédé par les requins, qui utilise ces créatures comme instruments de sa cruauté. Ce choix interroge la nature de la prédation : si le requin est traditionnellement perçu comme le prédateur ultime, ici, l'homme s'en empare pour en faire un outil de domination et de terreur.

Zephyr (Hassie Harrison), surfeuse indépendante, incarne l'instinct de survie dans sa forme la plus brute. Son combat pour échapper à son ravisseur souligne la résilience humaine face à une menace implacable. Toutefois, cette dynamique est parfois caricaturale, notamment dans les scènes où la protagoniste semble dotée de capacités musculo-squeletiques surnaturelles. Cette surenchère, bien que renforçant l'intensité dramatique, pourrait nuire à la crédibilité du récit au regard de certains spectateurs.

De la même façon, la figure de la « final girl » remplit son rôle sans être déstabilisée : sa force contraste avec l’animalité ambiante, sans pour autant bouleverser le modèle attendu. La projection conjointe avec Les Dents de la Mer lors de cette séance « méga-frissons » au Mégarama, pour le cinquantième anniversaire du film de Spielberg, a révélé l’évolution du genre. En effet, le contexte de sortie des deux films est radicalement différent. En 1975, Les Dents de la Mer représentait un exploit narratif et technique, fondé sur la suggestion et un suspense progressif, en phase avec les attentes de l’époque. Dangerous Animals, au contraire, s’inscrit dans un cinéma contemporain où la violence explicite et les effets spectaculaires sont la norme, privilégiant un divertissement immédiat, parfois « banal ». Byrne choisit une violence frontale dès le début, déplaçant la peur animale vers une menace humaine, traduisant ainsi l’évolution des codes de l’horreur contemporaine.

Dangerous Animals fonctionne comme un survival-horror viscéral, efficace dans sa mécanique, avec des choix formels maîtrisés et des interprètes engagés. Il ne prétend pas inventer le genre et multiplie les clins d’œil, parfois clichés, à ses ancêtres cinématographiques. Ici, Byrne interroge la nature de la prédation et de l'instinct de survie, il le fait parfois au détriment de la nuance et de la subtilité, mais avec talent.
Pôpô passion ciné
Pôpô passion ciné

32 abonnés 332 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 31 juillet 2025
Un film de requin certes... Mais c'est bien plus que ça !!

Il est classé épouvante-horreur mais pour moi il relève plus du thriller psychologique !
Il y a des scènes un peu gores (j'ai fermé les yeux à deux moments) mais la tension est bien dosée !

On se rend vite compte que l'homme est pire que l'animal, qu'il est pervers, capable des pires horreurs mais que l'animal n'attaque que pour se défendre.

Mais quelle héroïne !! Elle est incroyable ! J'ai fait face à une meuf badass, qui ne se laisse pas faire et qui arrive à la hauteur d'un homme plus fort physiquement : comme quoi, la tenacité et la volonté de vivre coûte que coûte est plus forte que tout !

Je m'attendais à des scènes plus gores, j'ai été surprise par le bon dosage du scénario entre scènes de survie, de torture et de bons sentiments (merci d'avoir pensé à mon petit cœur fragile)

J'ai été prise par cette histoire qui tient en haleine, notamment grâce aux deux personnages principaux qui portent le film !
Le premier est glaçant, totalement fou et j'ai passé mon temps à me demander jusqu'ou il irait tellement il n'a pas de limite !
La seconde est incroyablement courageuse et combattante ! On ne connait rien de son histoire, on se doute que la vie n'a pas été tendre avec elle mais je regrette le fait qu'on n'en sache pas plus.

Au final, ce film m'a réconcilié avec la peur des requins... Mais m'a clairement refroidi sur l'espèce humaine en général !

LE film suprise à voir pendant la saison estivale !
mathieu leblanc
mathieu leblanc

1 abonné 58 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 juillet 2025
Vu en avant-première au mk2 Bibliothèque. Du cinéma bis tout en courbes lisses - vagues, ailerons et plastiques. Sympathique mais un brin répétitif.
Quelbonfim
Quelbonfim

22 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 juillet 2025
-12 ans c'est quand même léger cela aurait être interdit aux -16 ans c'est moins un thriller c'est un véritable film d'horreur, le méchant est vraiment méchant. il y a des scènes insoutenables j'ai fermé les yeux et le mec à coté de moi a aussi fermé les yeux...
1000gr2Sci
1000gr2Sci

23 abonnés 264 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 juillet 2025
Dangerous Animals se voulait une allégorie sauvage sur la nature humaine, mais accouche d’un bestiaire en plastique, digne d’un documentaire produit par IKEA. Les bêtes sont en CGI flippants, les humains encore plus, et le scénario hésite entre thriller écolo et soap zoologique. Mention spéciale à la scène où un gorille philosophe sur la condition post-moderne : un chef-d’œuvre d’absurde involontaire. Un film dangereux, oui — pour l’intelligence du spectateur.
tadd
tadd

11 abonnés 196 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 janvier 2026
Je n'irai pas au delà de la bonne moyenne.
C'est plutôt plaisant mais sans être captivant.
Tout était réuni pour un bon film d"angoisse avec du requin en prime pourtant on s'en désintéresse un peu de cette histoire puisque rien n'est vraiment développé. On ne s'attarde ni sur la vie, ni sur la psychologie des personnages.
Ca n'est pas un aspect indispensable à un bon film mais dans ce cas il faut compenser avec l'intrigue présente qu'il faut rendre palpitante...
Ici le film n'apporte ni l'un ni l'autre. C'est plat et très convenu. Avec un peu de pop corn ça passe nickel.
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 851 abonnés 8 176 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 juillet 2025
Zephyr, une surfeuse intrépide et solitaire, est kidnappée par un serial killer obsédé par les requins…

Aussi surprenant que cela puisse paraître, le film a eu les honneurs du dernier Festival de Cannes en se retrouvant sélectionné à la Quinzaine des Cinéastes. Dangerous Animals (2025) n’est pas un banal "film de requins", en effet le prédateur n’est pas celui auquel on s’attend et pour cause, les requins sont relégués au second plan pour mieux mettre en évidence un psychopathe qui prend un malin plaisir à kidnapper d’innocentes victimes pour les jeter en pâtures aux squales. On se retrouve dans une sorte de huis clos en pleine mer, sur un vieux rafiot où spoiler: Tucker filme ses exactions à l’aide d’un vieux caméscope et conserve précieusement ses VHS pour les visionner à l’heure du repas.


« Baby shark, doo doo doo doo doo doo » 

A la fois film de requins, thriller psychologique et slasher, Sean Byrne (The Loved Ones - 2010) parvient avec aisance à nous tenir en haleine en grande partie grâce à un scénario intelligent et surtout, des protagonistes qui ne se résument pas à n’être rien d’autre que des bouts de barbaques. D’un côté, un sociopathe sadique incarné par Jai Courtney (Terminator Genisys - 2015) et de l’autre, une héroïne (qui n’est pas simplement sexy, mais aussi badass) campée par Hassie Harrison (une actrice à suivre !).

Une Série B horrifique qui s’assume et va à fond dans son délire, tout en embarquant les spectateurs avec elle. C’est viscéral et jouissif, nul doute que le scénariste à été inspiré par Le Voyeur (1960) de Michael Powell.

⦿ http://bit[POINT]ly/CinephileNostalGeek ⦿ http://twitter[POINT]com/B_Renger ⦿
Neyv
Neyv

8 abonnés 102 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 mars 2026
Bon petit film de requin.. Du déjà vu mais assez bien fait. Un peu trop prévisible tt de même. Quand est-ce que les victimes penseront à chopper une armes
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 5 août 2025
Alors qu’elle voyage en Australie, Zephyr croise Moses : entre eux commence une belle histoire. Mais leur aventure bascule quand elle participe à une plongée avec des requins organisée par Tucker, un capitaine mystérieux. Enlevée, elle devient prisonnière d’un jeu macabre où Tucker, obsédé par la prédation, filme ses victimes avant de les jeter aux requins. Seule, perdue en mer, Zephyr doit lutter contre la folie humaine et la brutalité animale pour survivre.

Note : ★★★★☆ - (4/5) - Très bon

Dangerous Animals surprend par son énergie viscérale et son mélange audacieux entre thriller maritime et horreur psychologique. La tension est constante, alimentée par une ambiance sonore oppressante et des plans sous-marins claustrophobes. Le personnage de Zephyr, incarné avec rage et détermination, porte le film : face à elle, Tucker incarne une pure incarnation du Mal, froid, calculateur, et sans remords. La relation entre l’homme et la nature y est tendue : les requins deviennent des instruments de pouvoir psychique plutôt que de simples menaces marines.

Le scénario souffre parfois de lenteurs : quelques digressions et personnages secondaires sous-exploités ralentissent le rythme. Certaines scènes d’évasion manquent d’originalité et le rebondissement final peut paraître attendu. Toutefois, la mise en scène réussit à maintenir le suspense grâce à une direction artistique soignée : textures d’eau, ombres mouvantes, et gros plans sur les yeux des requins renforcent l’immersion sensorielle.

L’humour noir vient ponctuer les moments de crise avec douceur, et la photographie marine magnifie les paysages océaniques même dans les moments les plus sombres. Le final, dans lequel Zephyr affronte seule un grand requin blanc dans un face-à-face silencieux, est à la fois poétique et dérangeant. Si le film emprunte des figures du survival traditionnel, il se distingue par l’intensité du jeu entre humain et environnement, et par la façon dont il interroge la cruauté humaine comme étant plus terrifiante que les forces de la nature.

En résumé, Dangerous Animals n’invente rien du genre, mais parvient à capter avec force l’attention du spectateur : un spectacle sombre, millimétré, qui fait vaciller la frontière entre la terreur marin et la perversité humaine. Un bon 4/5 mérité, pour son ambiance immersive et son propos tranchant.

Point fort : L’atmosphère glaçante et claustrophobe maintient une tension quasi constante jusqu’au bout.
Coletteferlay59
Coletteferlay59

2 abonnés 45 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 décembre 2025
Un film qui refait et défait tous les codes du genre du film de requins et ça fait du bien.
Ne pas utiliser ces créatures o combien terrifiantes, mais une autre créature malfaisante, impitoyable et psychotique pour traquer et massacrer des humains, est une idée de génie.
Zéro temps mort. Acteurs bons, action encore et toujours avec une bonne dose de stress et de flopée de sang, je dis bravo.
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