Vu en avant premiere. Enfin un film de requins qui fiche vraiment la trouille et vous fait marrer en même temps. Pas un navet terrible comme ces dernières années. On était plusieurs et nous avons bien rigolé franchement, c'est très marrant de voir un film avec une salle qui réagit autant. Super soirée. et ... vive le surf ! :-)
Voilà une proposition originale et forte dans le genre du slasher. Sean Byrne joue avec les codes des films comme halloween, Scream, Souviens-toi l’été dernier, ready or not et plein d’autres tout en venant taquiner le film de requin, un autre genre qui a rarement su se renouveler depuis les dents de la mer en dehors de peur bleu, the reef ou plus recemment the meg. On y retrouve un Jai Courtney remarquable en tueur implaccable. Un vrai film de cinema, intelligent, pour les amateurs de frissons !
Zephyr, une surfeuse intrépide au tempérament libre est kidnappée par un tueur en série obsédé par les requins. Séquestrée sur son bateau et confrontée à la folie de son ravisseur, elle va devoir se battre pour survivre face à tous les prédateurs…
Histoire thriller plutot ennuyeuse qui meme en sortant de l'ordinaire des films de squale classique, n'est pas original pour conclure. 1/5⭐très mauvais.
En faisant d'un concept un poil ringard, un vrai thriller assez cool, BYRNE n'évite pas certaines facilités du genre, mais offre un moment de tension et de gore qui fonctionne, et qui parvient à très bien nous emporter vers un frisson qui tient sa promesse
Sean Byrne, avec Dangerous Animals, propose une revisite du genre horrifique en fusionnant le thriller psychologique et le film de requins. Le film met en scène Tucker (Jai Courtney), un tueur en série obsédé par les requins, qui utilise ces créatures comme instruments de sa cruauté. Ce choix interroge la nature de la prédation : si le requin est traditionnellement perçu comme le prédateur ultime, ici, l'homme s'en empare pour en faire un outil de domination et de terreur.
Zephyr (Hassie Harrison), surfeuse indépendante, incarne l'instinct de survie dans sa forme la plus brute. Son combat pour échapper à son ravisseur souligne la résilience humaine face à une menace implacable. Toutefois, cette dynamique est parfois caricaturale, notamment dans les scènes où la protagoniste semble dotée de capacités musculo-squeletiques surnaturelles. Cette surenchère, bien que renforçant l'intensité dramatique, pourrait nuire à la crédibilité du récit au regard de certains spectateurs.
De la même façon, la figure de la « final girl » remplit son rôle sans être déstabilisée : sa force contraste avec l’animalité ambiante, sans pour autant bouleverser le modèle attendu. La projection conjointe avec Les Dents de la Mer lors de cette séance « méga-frissons » au Mégarama, pour le cinquantième anniversaire du film de Spielberg, a révélé l’évolution du genre. En effet, le contexte de sortie des deux films est radicalement différent. En 1975, Les Dents de la Mer représentait un exploit narratif et technique, fondé sur la suggestion et un suspense progressif, en phase avec les attentes de l’époque. Dangerous Animals, au contraire, s’inscrit dans un cinéma contemporain où la violence explicite et les effets spectaculaires sont la norme, privilégiant un divertissement immédiat, parfois « banal ». Byrne choisit une violence frontale dès le début, déplaçant la peur animale vers une menace humaine, traduisant ainsi l’évolution des codes de l’horreur contemporaine.
Dangerous Animals fonctionne comme un survival-horror viscéral, efficace dans sa mécanique, avec des choix formels maîtrisés et des interprètes engagés. Il ne prétend pas inventer le genre et multiplie les clins d’œil, parfois clichés, à ses ancêtres cinématographiques. Ici, Byrne interroge la nature de la prédation et de l'instinct de survie, il le fait parfois au détriment de la nuance et de la subtilité, mais avec talent.
Vu en avant-première, très bonne découverte entre film de requins et thriller. Jai Courtney est parfait dans ce rôle. A voir au cinéma bien sûr. Instagram : ciné_chez_nous
En bref, on retrouve un peu d'humour des films de requins, un homme à l'esprit détraqué, de belles et paisibles images de requins dans leur milieu naturel. On est loin du nanard série B à low budget, ce n'est pas non plus un énorme film à sensations. spoiler: Le plus dangereux n'est pas forcément le requin, et finalement peut-être que le requin n'est dangereux pour l'homme que lorsque celui-ci lui donne ce rôle.
Un film de genre très réussi. On y suit Zephyr, une surfeuse solitaire qui rencontre Moses, un riche entrepreneur totalement charmé. Mais son destin bascule lorsqu’elle croise la route de Tucker, un marin fou et fasciné par les requins, au point de les nourrir… Le film est gore par moment mais surtout très drôle par l’absurdité de certaines scènes. Coup de coeur.