Note moyenne
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Incroyable !! Ça change vraiment des films de requins habituels et mélange pleins de mécaniques
spoiler:
Un film de requin hyper efficace, parfait pour l'été ! Jay Courtney est parfait dans son rôle de serial killer. Courrez-y !
Pour les 50 ans des DENTS DE LA MER, DANGEROUS ANIMALS renouvelle avec brio le film de requin.
Avec un méchant d'anthologie
Avec un méchant d'anthologie
Terrifiant - le film m’a tenu en haleine et m’a scotché sur mon siège, et ce jusqu’aux dernières secondes.
Vu en avant premiere. Enfin un film de requins qui fiche vraiment la trouille et vous fait marrer en même temps. Pas un navet terrible comme ces dernières années. On était plusieurs et nous avons bien rigolé franchement, c'est très marrant de voir un film avec une salle qui réagit autant. Super soirée. et ... vive le surf ! :-)
Un très bon film
Le contre pied parfait des films de requins
Et l’acteur principal J’ai Courtney est diaboliquement parfait
Le contre pied parfait des films de requins
Et l’acteur principal J’ai Courtney est diaboliquement parfait
Voilà une proposition originale et forte dans le genre du slasher. Sean Byrne joue avec les codes des films comme halloween, Scream, Souviens-toi l’été dernier, ready or not et plein d’autres tout en venant taquiner le film de requin, un autre genre qui a rarement su se renouveler depuis les dents de la mer en dehors de peur bleu, the reef ou plus recemment the meg. On y retrouve un Jai Courtney remarquable en tueur implaccable. Un vrai film de cinema, intelligent, pour les amateurs de frissons !
Un film mêlant adroitement le thriller à base de serial killer et le film d'attaque animale, ici représenté par des requins ; très efficace
C’était plutôt ennuyeux comme thriller. Les requins sont un prétexte, et on les voit qu’à la fin. Dommage…
Zephyr, une surfeuse intrépide au tempérament libre est kidnappée par un tueur en série obsédé par les requins. Séquestrée sur son bateau et confrontée à la folie de son ravisseur, elle va devoir se battre pour survivre face à tous les prédateurs…
Histoire thriller plutot ennuyeuse qui meme en sortant de l'ordinaire des films de squale classique, n'est pas original pour conclure. 1/5⭐très mauvais.
Histoire thriller plutot ennuyeuse qui meme en sortant de l'ordinaire des films de squale classique, n'est pas original pour conclure. 1/5⭐très mauvais.
En faisant d'un concept un poil ringard, un vrai thriller assez cool, BYRNE n'évite pas certaines facilités du genre, mais offre un moment de tension et de gore qui fonctionne, et qui parvient à très bien nous emporter vers un frisson qui tient sa promesse
Vu en avant-première au mk2 Bibliothèque. Du cinéma bis tout en courbes lisses - vagues, ailerons et plastiques. Sympathique mais un brin répétitif.
Mi-requin, mi-tueur en série, 100 % déjà-vu : Dangerous Animals est un cocktail tiède qui sent le fond de catalogue.
Sean Byrne, avec Dangerous Animals, propose une revisite du genre horrifique en fusionnant le thriller psychologique et le film de requins. Le film met en scène Tucker (Jai Courtney), un tueur en série obsédé par les requins, qui utilise ces créatures comme instruments de sa cruauté. Ce choix interroge la nature de la prédation : si le requin est traditionnellement perçu comme le prédateur ultime, ici, l'homme s'en empare pour en faire un outil de domination et de terreur.
Zephyr (Hassie Harrison), surfeuse indépendante, incarne l'instinct de survie dans sa forme la plus brute. Son combat pour échapper à son ravisseur souligne la résilience humaine face à une menace implacable. Toutefois, cette dynamique est parfois caricaturale, notamment dans les scènes où la protagoniste semble dotée de capacités musculo-squeletiques surnaturelles. Cette surenchère, bien que renforçant l'intensité dramatique, pourrait nuire à la crédibilité du récit au regard de certains spectateurs.
De la même façon, la figure de la « final girl » remplit son rôle sans être déstabilisée : sa force contraste avec l’animalité ambiante, sans pour autant bouleverser le modèle attendu. La projection conjointe avec Les Dents de la Mer lors de cette séance « méga-frissons » au Mégarama, pour le cinquantième anniversaire du film de Spielberg, a révélé l’évolution du genre. En effet, le contexte de sortie des deux films est radicalement différent. En 1975, Les Dents de la Mer représentait un exploit narratif et technique, fondé sur la suggestion et un suspense progressif, en phase avec les attentes de l’époque. Dangerous Animals, au contraire, s’inscrit dans un cinéma contemporain où la violence explicite et les effets spectaculaires sont la norme, privilégiant un divertissement immédiat, parfois « banal ». Byrne choisit une violence frontale dès le début, déplaçant la peur animale vers une menace humaine, traduisant ainsi l’évolution des codes de l’horreur contemporaine.
Dangerous Animals fonctionne comme un survival-horror viscéral, efficace dans sa mécanique, avec des choix formels maîtrisés et des interprètes engagés. Il ne prétend pas inventer le genre et multiplie les clins d’œil, parfois clichés, à ses ancêtres cinématographiques. Ici, Byrne interroge la nature de la prédation et de l'instinct de survie, il le fait parfois au détriment de la nuance et de la subtilité, mais avec talent.
Zephyr (Hassie Harrison), surfeuse indépendante, incarne l'instinct de survie dans sa forme la plus brute. Son combat pour échapper à son ravisseur souligne la résilience humaine face à une menace implacable. Toutefois, cette dynamique est parfois caricaturale, notamment dans les scènes où la protagoniste semble dotée de capacités musculo-squeletiques surnaturelles. Cette surenchère, bien que renforçant l'intensité dramatique, pourrait nuire à la crédibilité du récit au regard de certains spectateurs.
De la même façon, la figure de la « final girl » remplit son rôle sans être déstabilisée : sa force contraste avec l’animalité ambiante, sans pour autant bouleverser le modèle attendu. La projection conjointe avec Les Dents de la Mer lors de cette séance « méga-frissons » au Mégarama, pour le cinquantième anniversaire du film de Spielberg, a révélé l’évolution du genre. En effet, le contexte de sortie des deux films est radicalement différent. En 1975, Les Dents de la Mer représentait un exploit narratif et technique, fondé sur la suggestion et un suspense progressif, en phase avec les attentes de l’époque. Dangerous Animals, au contraire, s’inscrit dans un cinéma contemporain où la violence explicite et les effets spectaculaires sont la norme, privilégiant un divertissement immédiat, parfois « banal ». Byrne choisit une violence frontale dès le début, déplaçant la peur animale vers une menace humaine, traduisant ainsi l’évolution des codes de l’horreur contemporaine.
Dangerous Animals fonctionne comme un survival-horror viscéral, efficace dans sa mécanique, avec des choix formels maîtrisés et des interprètes engagés. Il ne prétend pas inventer le genre et multiplie les clins d’œil, parfois clichés, à ses ancêtres cinématographiques. Ici, Byrne interroge la nature de la prédation et de l'instinct de survie, il le fait parfois au détriment de la nuance et de la subtilité, mais avec talent.
Je l’ai vue en AVP, très bon film , il est très stressant et il y a beaucoup de suspense , je recommande .
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