Dangerous Animals
Note moyenne
3,3
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280 critiques spectateurs

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Lil Sprite
Lil Sprite

65 abonnés 758 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 juillet 2025
Un thriller horrifique intense et captivant, Dangerous Animals prend le contre-pied total des films de requins classiques. Ici, les requins ne sont pas les tueurs, mais des créatures majestueuses, filmées avec respect et poésie. Une mise en scène efficace, portée par des performances solides et une tension constante. Rafraîchissant et audacieux mais qui manque parfois de gore à mon goût. Il reste trop sage, mais il est parfait pour les amateurs du genre.
Ozymandias
Ozymandias

1 abonné 20 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 juillet 2025
Vu au NIFFF en Suisse, vraiment très sympa et c'est finalement plutôt rare de voir un film avec des requins au-dessus d'un certain niveau de qualité. Et quelle badass cette héroïne !
noodles2
noodles2

115 abonnés 108 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 juillet 2025
vu avant première au Grand Rex
Comme l'a dit lors de sa présentation le critique et journaliste Simon RIaux, pour les passionnés et autres Geek de films de requins, vous n'avez pas vu un film d'une telle qualité depuis 50ans ... depuis JAWS !
Alors, il y a eu quelques réussites bien entendu, The reef 1, Open Water 1 , ou encore Instinct de Survie si la fin n'avait pas tout gâchée.. mais là on est bien au dessus que tout ce que vous avez pu voir chaque été avec toutes ces séries Z qu'on nous pond depuis 30ans. Et le festival de Cannes ne s'y est pas trompé!
Avec un scénario simple, et plutôt original , ce film réussit à renouveler le genre spoiler: en y insérant un tueur en série,
tout simplement ! On est bel et bien dans un film de requin, spoiler: mais dans l'univers de Jaimie Gum (tueur en série du Silence des Agneaux dans une scène de danse en pure hommage du chef d'oeuvre de Jonathan Demme)

La scène d'ouverture est déjà différente de tout ce que vous avez vu sur le genre. L'image est belle, on sent le film Pop et rock, les idées de mise en scène donnent le ton immédiatement. On est sur du haut niveau de film d'horreur et on KIFFE !
Si certaines scènes sont d'une certaine facilité scénaristiques (l'amant BG qui trouve sa petite amie tres vite.. un peu trop / ou la fille qui remonte sur le bateau très très facilement..) la plupart sont d'une efficacité redoutable et tout marche! Et surtout, c'est le 1er film qui ne "diabolise" pas les requins.. Car oui, on est dans l'air du temps.. A l'air d'Ocean Ramsey et de tout les documentaires qu'il y a sur le Grand Blanc, on ne peut continuer à mettre en scène un Requin mangeur d'Hommes qui traque l'humain pour se venger si on veut s'élever un peu au dessus de la mêlée. spoiler: Donc le requin mord : OUI, mais ne tue pas à tout va et dans n'importe quelle circonstance.
Et c'est là ou le film fait mouche. Le monstre n'est pas celui que l'on croit.
Autre réussite, le casting, impeccable! Déjà le pécheur et propriétaire du bateau : cet acteur Australien au charisme indéniable
Jai Courtney! apparemment une longue carrière de séries B et de films de genre, qu'on aurait pu voir dans un Die Hard où il joue le fils de Bruce Willis, puis plus récemment dans le western Netflix extrêmement violent qu'est "A l'aube de l'Amerique" ou encore "Suicide Squad".. ici, pour moi, c'est la Révélation. Son regard perçant, sa silhouette massive imprègnent le film dès son apparition et son unique présence est plutôt terrifiante. Ensuite la BADASS Hassie Harrison, découverte par le showrunner Taylor Sheridan dans Yellowstone (même si elle tourne depuis une 10aine d'années), sublime Texane qui interprète une héroine à la Sarah Connor ou Ripley avec la même fougue et energie !
Bref, ce petit film est pour moi un bijoux de film d'horreur indé Australien . si vous aimez les films de Requins, plongez sans hésiter !
Arthur
Arthur

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 juillet 2025
Vu en avant-première, Dangerous Animals est un excellent film du genre. Très bon jeu d’acteurs, atmosphère pesante jusqu’à la fin. Il mélange habilement tueur en série et requin tueur, tout en nous rappelant que l’animal le plus dangereux reste l’homme. Il devient officiellement mon Shark Movie préféré.
La vérité vraie
La vérité vraie

3 abonnés 29 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 juillet 2025
Waw enfin !!! Enfin un film d une fraicheur rare, casting top, scenar top, fx top, vraiment le film glisse vraiment bien, ca fait tellement du bien de nos jours, tu peux le voir 2 fois de suite a l aise , foncez le voir vraiment !
Audrey L

806 abonnés 2 857 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 juin 2025
Oh... My... God. Que c'est c*n et que c'est bon ! Ça faisait dix ans qu'on n'avait plus vu un vrai bon film de requins (depuis Instinct de Survie), alors merci au Festival de Cannes (on ne pensait pas dire ça un jour pour un film de sharkploitation cruel et régressif : ce film, c'était destiné pour nous). On a reconnu directement le style vicelard, amateur de musiques qui décapent les oreilles ("PLUS FORT !!! Projectionniste !") et bien écrit (sensationnel) de Sean Byrne (le "papa" de The Loved Ones : un délire dégueu hilarant dans le bush australien, qui a marqué notre adolescence, et que vous aurez le bon goût de rattraper d'urgence), ici surfant dans un film de psychopathe taré et de requins exploités malgré eux (pas question de les diaboliser : on l'a dit, qu'on aimait ce film ? Oui ?), aux coups qui font très mal, aux ressorts du scénar qui sont étonnants (par pitié, ne regardez pas la BA qui dévoile 90% du film... Une honte), à l'héroïne ultra attachante (Hassie Harrison) et au méchant qu'on rêve de fracasser contre la tuyauterie de son rafiot (Jai Courtney, au-delà de ce que lui demande son rôle : stupéfiant). Dans la salle des Arcades en séance du soir (et avec l'ouvreur ultra-sympa, qui est là chaque année : spéciale dédicace du cœur), on s'aperçoit vite que les jeunes ne sont pas les seuls à glousser, les images fortes de Byrne (qui sait tenir une caméra) fédérant tous les publics amateurs de cinéma bis, déviant, gentiment fous, crades, dérangés du ciboulot... Partout dans la salle, ça s'agite à chaque coup dégueu. Et lors de la grande scène finale, le ralenti (on ne vous en dira pas plus, on vous garde la surprise car elle vaut le coup) est immédiatement accompagné d'une ovation de "YEAAAAAAAAH", d'une salle que ça démangeait, de s'éclater un peu. Dangerous Animals n'est pourtant pas un film idiot, car comme l'on dit "Seul l'intelligent peut faire l'idiot, pas l'inverse.", aussi on ne se trompe pas sur la qualité des plans (que c'est beau... On en veut pour cette scène au ralenti sur spoiler: les requins, paisibles, qui passent au ralenti sous la lumière de la Lune, comme des forces tranquilles que le regard humain a trop vite fait de pervertir...
Une scène onirique), sur les idées de scénario (ça ne pourrait pas être pire ? Attendez, vous allez voir...), sur les choix de la BO qui défrisent (les baffles ont failli crever, les gens dans la salle se sont rappelé leur adolescence avec plaisir), sur les effets spéciaux étonnamment bons (un mix entre images de vrais requins magnifiés par la caméra de Byrne, et les effets pratiques pour balancer du sang partout), et un duel (pas au soleil) monstrueux entre Hassie Harrison (CRÈVE-LE !!!) et Jai Courtney (MEURS MEURS MEURS). Le générique de fin s'est lancé (avec encore une musique qui ne conviendrait pas pour vous endormir), la salle était en délire. Vraiment, merci, Cannes, merci. Ça faisait un moment qu'on ne s'était plus autant amusé au cinéma, alors on vous dédie ce cri du cœur d'une zinzin du cinéma bis : "YEAAAAAAAAH !!!"
Chris G
Chris G

41 abonnés 67 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 juin 2025
Film de genre parmi les genres du tueur en série de touristes en Australie, doublé du film de requin, ce film tire son épingle dans l’inventivité des rebonds qui confinent les personnages dans les situations les plus désespérées.
Fiers R.
Fiers R.

203 abonnés 871 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 juin 2025
Vu à Montréal.

Le cinéma de genre australien est loin d’être dénué de talent et, sporadiquement, il nous offre quelques sympathiques pépites. Et encore, toutes les productions venant de ce pays si lointain ne parviennent pas forcément à notre connaissance et sur nos écrans. On peut se souvenir du film de serial-killer – plus que du slasher – intense et brutal « Wolf Creek » ou du film de prédateurs aquatique « Sombre », tout aussi réussi et captivant avec son crocodile géant. Et bien justement, « Dangerous Animals », se positionne pile au milieu puisqu’il s’agit à la fois d’un film de serial-killer et d’un film de prédateurs. En effet ici, c’est un psychopathe qui kidnappe des touristes et des surfeurs pour assouvir son fantasme de les voir se faire dévorer par des requins auxquels ils vouent un culte malsain. Le film a eu la chance et l’honneur d’être présenté en sélection parallèle à Cannes cette année et c’est mérité.

Le long-métrage de Sean Byrne commence fort avec un prologue malin qui met dans le bain direct en plus de ne pas trop en dévoiler et d’être particulièrement alléchant. On présente ensuite le personnage principal avec beaucoup de tact, nous la faisant apprécier naturellement et directement. Les enjeux sont présentés avec efficacité et le suspense démarre donc très vite sans que cela nous apparaisse bâclé ou expédié. « Dangerous Animals » est, en outre, doté d’une mise en scène efficace, qui sait mettre en valeur son contexte aquatique et se pare de bonnes idées. La confrontation entre ce serial-killer qui utilise les requins pour tuer et cette surfeuse solitaire est captivante de bout en bout et ne souffre pas trop d’invraisemblances notables. Même concernant le love interest tombant à pic dont la manière de faire et de s’entêter à retrouver son coup de foudre apparaît tout à fait probante. Et puis, sinon, il n’y aurait pas de film ou alors il serait bien vite terminé...

Les amateurs de films de requins, probablement l’espèce la plus prolifique sur grand écran si on enlève nos amis les chiens et assurément la plus répandue pour terroriser les spectateurs, seront peut-être un peu déçus ou frustrés que le prédateur ne soit pas la menace principale mais c’est aussi ce qui fait le sel et la morale de « Dangerous Animals ». En revanche, il manque peut-être un peu de leur présence à l’écran et de plus de mises à mort. Ceci dit, celles que l’on voit sont magistrales, violentes, sans concession et réalistes sans partir dans les délires à la « Peur bleue ». On a droit également à une séquence bien gore mais sans requin dont on taira la teneur. Jai Courtney et Hassie Harrison sont excellents et leur duel prend un tournant moins classique que prévu rien que par le fait de son contexte d’un bateau en mer. Bref, une très bonne petite série B humble et maligne qui utilise à merveille son postulat en forme de cocktail de menaces.

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Naughty Doc

1 041 abonnés 530 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 juin 2025
Dangerous Animals pourrait s'apparenter à n'importe quel film de serial killer, où une final girl est kidnappée par un détraqué adepte de snuff movies. Mais là où le film trouve sa singularité tient non seulement dans son concept : le tout se passe au pays des kangourous avec un Jai Courtney résolument très bon pour incarner des abrutis australiens...tandis qu'il lâche ses victimes en appâts vivants pour requins. Une manière de renouveler le genre en un sens, même si le tout a plutôt des allures de mashup exploitant les squales comme outil de frousse.
Pour autant, Sean Byrne tient son film sans bout de gras et maîtrise la technique de l'élastique (étendre la tension au maximum et fmcourt-circuiter les stratagèmes du bad guy et de l'héroïne). Mention spéciale à Hassie Harrison !
Cinememories

585 abonnés 1 664 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 mai 2025
À la fois provocateur et séduisant, Dangerous Animals réunit tous les ingrédients du cinéma bis, dans une formule qui risque bien de captiver les amateurs de sensations fortes lors de la Quinzaine des cinéastes. Signé par l’australien Sean Byrne, déjà remarqué pour The Loved Ones (2009), ce nouveau long-métrage mêle thriller horrifique et réflexions sur les rapports de pouvoir, avec un regard acéré sur les stéréotypes genrés.

Le film met en scène Tucker, un tueur en série fasciné par les requins, qui kidnappe une surfeuse survivaliste, Zéphyr, pour nourrir ses obsessions morbides. Le programme est simple, mais la mise en scène, elle, s’avère redoutablement efficace. Depuis Les Dents de la mer, le requin est devenu une figure incontournable du cinéma de genre, avec des incursions plus ou moins réussies dans la série B et Z – de Instinct de survie à Sous la Seine. Mais Byrne choisit ici de renverser les codes : le véritable prédateur n’est pas l’animal marin, mais bien l’homme, incarnation d’une masculinité toxique et solitaire.

Dangerous Animals s’inscrit pleinement dans la tradition du slasher, avec une final girl qui échappe partiellement aux clichés. Zéphyr, incarnée par Hassie Harrison, est une blonde intrépide, aventurière libre et insaisissable, tandis que sa comparse brune joue le rôle de faire-valoir plus classique. L’intrigue, volontairement prévisible, permet de se concentrer sur le spectacle : poursuites tendues, scènes de torture et flashbacks distillés sur d’étranges cassettes VHS que conserve Tucker, incarné avec outrance par Jai Courtney. L’opposition entre les deux personnages principaux structure le récit. L’un est un prédateur en quête de contrôle, l’autre une femme libre qui refuse la captivité. Le film suggère que les « animaux dangereux » du titre ne sont pas ceux que l’on croit.

Zéphyr, sans port d’attache, erre sur les côtes de l’est australien à la recherche de la vague parfaite. Son escale à Surfers Paradise l’amène à une bifurcation existentielle : céder à l’appel du large ou poser ses valises aux côtés d’un prince charmant un peu trop lisse (Josh Heuston). L’affrontement avec Tucker devient alors métaphore d’un combat plus intime : celui d’une femme face à sa propre solitude et à la tentation de la fuite.

Cette thématique, déjà présente dans The Loved Ones, trouve ici un écho plus adulte. Là où Byrne filmait la cruauté adolescente et la transition vers l’âge adulte, il interroge désormais la quête d’identité et de liberté chez une femme qui refuse de se laisser définir par un homme ou la peur.

Lors de la présentation du film, Julien Rejl, délégué général de la Quinzaine, a rappelé que Massacre à la tronçonneuse de Tobe Hooper fut sélectionné en 1973. Le retour en grâce d’un cinéma de genre assumé mérite donc notre attention. Byrne livre un film rythmé, avec des scènes d’action bien menées et des punchlines qui instaurent un décalage comique bienvenu. Cependant, à force de vouloir interagir avec son public, Dangerous Animals tombe parfois dans une forme de complaisance. Les dialogues semblent chercher l’approbation du spectateur, et certains choix de mise en scène, trop explicites, affaiblissent la charge subversive du film. L’horreur n’est plus suggérée mais assénée à l’aide d’une musique stridente, ce qui nuit à la tension dramatique.

Sans révolutionner le genre, Dangerous Animals propose une relecture intéressante des codes du slasher et de la « sharksploitation », en désignant l’homme comme principal danger. Porté par une héroïne forte et une mise en scène mordante, le film de Sean Byrne s’impose comme un divertissement suffisamment intelligent et ludique pour qu’on y trouve son compte. Une œuvre à la fois rugueuse et ensanglantée qui a toute sa place sur la Croisette.

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