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22sur20 | Alex
111 abonnés
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4,0
Publiée le 13 juillet 2025
DANGEROUS ANIMALS : 15,5/20
Pour une fois que le requin n’est pas le méchant du film…
Ici, on est face à un fou furieux, incarné par le talentueux Jai Courtney. Un type sans pitié, qui va faire vivre un calvaire à ces filles avant de les jeter aux requins.
C’est un survival frénétique, bourré de suspense, de rebondissements, et d’adrénaline.
Les films de requins, on connaît, mais quand le vrai prédateur est un homme, ça change tout.
Et c’est là que le film se distingue. L’originalité de son récit déclenche une peur double : celle des requins, qui au final ne sont qu’un élément secondaire, mais surtout celle de cet homme imprévisible, sans remords et sans âme.
Là où la plupart des films du genre restent des divertissements, parfois même drôles malgré eux tant ils flirtent avec le grotesque, Dangerous Animals mise sur un réalisme glaçant. Il nous prend aux tripes, et nous pousse à vivre chaque instant à la place des victimes.
Alors oui, les requins sont affreusement mal faits. Mais ce n’est pas dérangeant, dans la mesure où ils ne sont pas le cœur du film et ce n’est pas ce qu’on retiendra.
J’ai passé un super moment !
Le film est d’autant plus frustrant qu’il enchaîne les fausses issues : dès qu’on croit les victimes sauvées, la traque repart de plus belle. Le taré ne lâche rien, et c’est ça qu’on veut ! Ahah.
DANGEROUS ANIMALS, est une traque sans merci et sans répit. Les victimes sont comme des poissons pris à l’hameçon, qui se débattent corps et âme pour rester en vie.
Mais que c'est mauvais... aucun rythme.. zéro suspense, des dialogues creux et interminables.. des personnages sans âme ni charisme.. grosse déception, j'ai quitté la salle avant la fin tellement ce film est ennuyeux. (Vu en avant-première le à Gaumont Disney)
Pas trop sanglant, bcp de suspense et haletant jusqu'à la fin..... j'ai passé un très bon moment !!! En plus, les requins sont traités et vus d'une belle manière, et sont des êtres à part entière ds ce film, ce que je trouve admirable..... ils sont presque personnifiés et çà c'est top pour une fois !!!
Un thriller horrifique sympathique qui sait installer une atmosphère dès le début du film. Jai Courtney est particulièrement menaçant dans ce rôle et Hassie Harrison assure en bimbo badass. La tension est présente tout au long du film, ce qui est plutôt réussi. Le problème est que dès la moitié du film, les situations deviennent invraisemblables (spoiler: la fille qui se mange le doigt d'un coup, le requin qui passe devant elle et ne l'attaque pas ) et Courtney cabotine de plus en plus sans raison au fur et à mesure. A cela s'ajoute le discours fumeux du film, les motivations pas crédibles du tueur et la pseudo romance. Dommage, on a l'impression qu'on aurait pu avoir un meilleur film.
Vu avant première. Très sympa, dommage qu’on ne voit pas un peu plus de requin, mais visuellement plutôt jolie, une tension qui nous prend tout le film, et quelques scènes assez jouissives. Un bon divertissement
DANGEROUS ANIMALS — Franchement, un excellent film de requins ! Entre un psychopathe qui attire des victimes sur son bateau et l’instinct de survie d’un homme prêt à tout pour sauver sa copine, le suspense est au rendez-vous. Un vrai mélange de tension, d’action et de frissons.
Un thriller horrifique intense et captivant, Dangerous Animals prend le contre-pied total des films de requins classiques. Ici, les requins ne sont pas les tueurs, mais des créatures majestueuses, filmées avec respect et poésie. Une mise en scène efficace, portée par des performances solides et une tension constante. Rafraîchissant et audacieux mais qui manque parfois de gore à mon goût. Il reste trop sage, mais il est parfait pour les amateurs du genre.
Vu au NIFFF en Suisse, vraiment très sympa et c'est finalement plutôt rare de voir un film avec des requins au-dessus d'un certain niveau de qualité. Et quelle badass cette héroïne !
vu avant première au Grand Rex Comme l'a dit lors de sa présentation le critique et journaliste Simon RIaux, pour les passionnés et autres Geek de films de requins, vous n'avez pas vu un film d'une telle qualité depuis 50ans ... depuis JAWS ! Alors, il y a eu quelques réussites bien entendu, The reef 1, Open Water 1 , ou encore Instinct de Survie si la fin n'avait pas tout gâchée.. mais là on est bien au dessus que tout ce que vous avez pu voir chaque été avec toutes ces séries Z qu'on nous pond depuis 30ans. Et le festival de Cannes ne s'y est pas trompé! Avec un scénario simple, et plutôt original , ce film réussit à renouveler le genre spoiler: en y insérant un tueur en série, tout simplement ! On est bel et bien dans un film de requin,spoiler: mais dans l'univers de Jaimie Gum (tueur en série du Silence des Agneaux dans une scène de danse en pure hommage du chef d'oeuvre de Jonathan Demme)
La scène d'ouverture est déjà différente de tout ce que vous avez vu sur le genre. L'image est belle, on sent le film Pop et rock, les idées de mise en scène donnent le ton immédiatement. On est sur du haut niveau de film d'horreur et on KIFFE ! Si certaines scènes sont d'une certaine facilité scénaristiques (l'amant BG qui trouve sa petite amie tres vite.. un peu trop / ou la fille qui remonte sur le bateau très très facilement..) la plupart sont d'une efficacité redoutable et tout marche! Et surtout, c'est le 1er film qui ne "diabolise" pas les requins.. Car oui, on est dans l'air du temps.. A l'air d'Ocean Ramsey et de tout les documentaires qu'il y a sur le Grand Blanc, on ne peut continuer à mettre en scène un Requin mangeur d'Hommes qui traque l'humain pour se venger si on veut s'élever un peu au dessus de la mêlée.spoiler: Donc le requin mord : OUI, mais ne tue pas à tout va et dans n'importe quelle circonstance. Et c'est là ou le film fait mouche. Le monstre n'est pas celui que l'on croit. Autre réussite, le casting, impeccable! Déjà le pécheur et propriétaire du bateau : cet acteur Australien au charisme indéniable Jai Courtney! apparemment une longue carrière de séries B et de films de genre, qu'on aurait pu voir dans un Die Hard où il joue le fils de Bruce Willis, puis plus récemment dans le western Netflix extrêmement violent qu'est "A l'aube de l'Amerique" ou encore "Suicide Squad".. ici, pour moi, c'est la Révélation. Son regard perçant, sa silhouette massive imprègnent le film dès son apparition et son unique présence est plutôt terrifiante. Ensuite la BADASS Hassie Harrison, découverte par le showrunner Taylor Sheridan dans Yellowstone (même si elle tourne depuis une 10aine d'années), sublime Texane qui interprète une héroine à la Sarah Connor ou Ripley avec la même fougue et energie ! Bref, ce petit film est pour moi un bijoux de film d'horreur indé Australien . si vous aimez les films de Requins, plongez sans hésiter !
Vu en avant-première, Dangerous Animals est un excellent film du genre. Très bon jeu d’acteurs, atmosphère pesante jusqu’à la fin. Il mélange habilement tueur en série et requin tueur, tout en nous rappelant que l’animal le plus dangereux reste l’homme. Il devient officiellement mon Shark Movie préféré.
Waw enfin !!! Enfin un film d une fraicheur rare, casting top, scenar top, fx top, vraiment le film glisse vraiment bien, ca fait tellement du bien de nos jours, tu peux le voir 2 fois de suite a l aise , foncez le voir vraiment !
Oh... My... God. Que c'est c*n et que c'est bon ! Ça faisait dix ans qu'on n'avait plus vu un vrai bon film de requins (depuis Instinct de Survie), alors merci au Festival de Cannes (on ne pensait pas dire ça un jour pour un film de sharkploitation cruel et régressif : ce film, c'était destiné pour nous). On a reconnu directement le style vicelard, amateur de musiques qui décapent les oreilles ("PLUS FORT !!! Projectionniste !") et bien écrit (sensationnel) de Sean Byrne (le "papa" de The Loved Ones : un délire dégueu hilarant dans le bush australien, qui a marqué notre adolescence, et que vous aurez le bon goût de rattraper d'urgence), ici surfant dans un film de psychopathe taré et de requins exploités malgré eux (pas question de les diaboliser : on l'a dit, qu'on aimait ce film ? Oui ?), aux coups qui font très mal, aux ressorts du scénar qui sont étonnants (par pitié, ne regardez pas la BA qui dévoile 90% du film... Une honte), à l'héroïne ultra attachante (Hassie Harrison) et au méchant qu'on rêve de fracasser contre la tuyauterie de son rafiot (Jai Courtney, au-delà de ce que lui demande son rôle : stupéfiant). Dans la salle des Arcades en séance du soir (et avec l'ouvreur ultra-sympa, qui est là chaque année : spéciale dédicace du cœur), on s'aperçoit vite que les jeunes ne sont pas les seuls à glousser, les images fortes de Byrne (qui sait tenir une caméra) fédérant tous les publics amateurs de cinéma bis, déviant, gentiment fous, crades, dérangés du ciboulot... Partout dans la salle, ça s'agite à chaque coup dégueu. Et lors de la grande scène finale, le ralenti (on ne vous en dira pas plus, on vous garde la surprise car elle vaut le coup) est immédiatement accompagné d'une ovation de "YEAAAAAAAAH", d'une salle que ça démangeait, de s'éclater un peu. Dangerous Animals n'est pourtant pas un film idiot, car comme l'on dit "Seul l'intelligent peut faire l'idiot, pas l'inverse.", aussi on ne se trompe pas sur la qualité des plans (que c'est beau... On en veut pour cette scène au ralenti sur spoiler: les requins, paisibles, qui passent au ralenti sous la lumière de la Lune, comme des forces tranquilles que le regard humain a trop vite fait de pervertir... Une scène onirique), sur les idées de scénario (ça ne pourrait pas être pire ? Attendez, vous allez voir...), sur les choix de la BO qui défrisent (les baffles ont failli crever, les gens dans la salle se sont rappelé leur adolescence avec plaisir), sur les effets spéciaux étonnamment bons (un mix entre images de vrais requins magnifiés par la caméra de Byrne, et les effets pratiques pour balancer du sang partout), et un duel (pas au soleil) monstrueux entre Hassie Harrison (CRÈVE-LE !!!) et Jai Courtney (MEURS MEURS MEURS). Le générique de fin s'est lancé (avec encore une musique qui ne conviendrait pas pour vous endormir), la salle était en délire. Vraiment, merci, Cannes, merci. Ça faisait un moment qu'on ne s'était plus autant amusé au cinéma, alors on vous dédie ce cri du cœur d'une zinzin du cinéma bis : "YEAAAAAAAAH !!!"