Dangerous Animals
Note moyenne
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286 critiques spectateurs

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Willz
Willz

11 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 août 2025
Très bon film de requins. Belle satire des masculinistes. Une très belle photo et des superbes scènes de tensions. Je recommande.
Inglorious_Ben
Inglorious_Ben

90 abonnés 1 735 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 mai 2026
Je m'attendais à un savoureux mélange entre survival et film de requins. Le mélange est bien là, mais laisse un léger goût d'inachevé. A trop vaciller entre les 2 genres, on ne sait plus trop ce que l'on regarde... Pas assez gore pour un survival et pas assez de squales pour le film de genre. Si la réalisation et l'interprétation font bien le job, il manque l'étincelle pour emballer réellement le spectateur que je suis.
Jackpopopote
Jackpopopote

30 abonnés 145 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 août 2025
Dents de la mer version Dahmer
Je redoutais un énième nanar sur les requins mais c’est tout le contraire. Une belle surprise. À voir!
Cadreum
Cadreum

62 abonnés 807 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 août 2025
Qui est le film ?
Troisième long-métrage de l’australien Sean Byrne, Dangerous Animals débarque après deux œuvres déjà marquées par la violence et les figures de contrôle (la teen sadique de The Loved Ones, le peintre possédé de The Devil’s Candy).

Cette fois, changement de décor : un bateau, de l’eau partout, une surfeuse kidnappée. On pense forcément à Jaws, Open Water, Triangle ou même à une pub Red Bull qui tournerait mal. Mais très vite, le film fait comprendre qu’il n’est pas là uniquement pour les dents qui claquent ni pour les giclées de sang dans l’écume. Il veut parler d’autre chose. Du prédateur, oui mais pas celui qu’on croit.

Que cherche-t-il à dire ?
Le film s’ouvre comme un survival mais n'en reste pas à son postulat. Ici, le danger ne vient pas des requins, mais de l’homme qui les admire un peu trop. Tucker, le kidnappeur, parle aux squales comme d’autres parlent à Dieu. Zephyr, la jeune femme qu’il retient captive sur son bateau, devient alors l’héroïne d’un rituel sacrifié, avec le Pacifique pour cathédrale.

Sean Byrne cherche à retourner les codes du genre : faire d’un film de chasse une critique de la chasse elle-même, et d’un film de survie une réflexion sur le pouvoir, le regard et la violence. L’idée est bonne. Elle flotte même assez haut. Parfois un peu trop haut.

Par quels moyens ?
Le bateau, quasi-unique décor du film, devient vite une cage flottante. L’un des plans les plus réussis montre Zephyr, ligotée, filmée de haut, perdue dans l’océan avec des requins en contrebas.

Tucker, face caméra, parle à ses amis les requins comme un gourou parlerait à ses disciples. L’idée est forte, mais le moment manque d’impact. Pourquoi ? Parce que la musique n’ose rien. Ni tension rampante, ni dissonance. Elle suit le ton, elle ne le guide jamais. C’est un peu comme si quelqu’un vous racontait une histoire d’horreur en chuchotant… dans une bibliothèque.

De manière générale, Dangerous Animals n’ose pas assez sensoriellement. On voudrait que les sons du bateau crissent, que l’eau gronde, que les respirations s’emballent, que l'on entende certains mouvements de la neige des requins. Mais le film reste souvent trop sage.

L’insertion d’images réelles de requins est un geste intelligent. Cela donne au film une texture brute, un ancrage dans le réel. Mais Byrne les utilise avec trop de parcimonie. Les squales, censés incarner le danger suprême, finissent relégués au second plan, un comble pour un film qui leur donne le titre.

Où me situer ?
Entre frustration et fascination. Byrne a du talent, ça se sent. Il construit ses personnages avec soin, propose un regard qui évite le piège de la posture. Zephyr n’est jamais fétichisée, jamais réduite à une victime passive. Et ça, c’est précieux. Mais on sent aussi un film qui se retient. Qui veut faire genre, mais n’ose pas le genre. Qui frôle la violence sans y plonger. On reste à la surface, là où ça aurait pu devenir étouffant, poisseux, viscéral, grotesque ou burlesque. Et dans un film qui parle de morsure, cette retenue devient un aveu : peut-être Byrne ne veut-il pas totalement assumer la brutalité de son propre dispositif.

Quelle lecture en tirer ?
Dangerous Animals est un film qui pense son sujet, mais qui peine parfois à le sentir. Il sait que la peur n’est pas toujours où on l’attend. Il sait que les corps féminins ne sont pas là pour être punis, mais pour résister. Il sait que les monstres sont souvent humains, et que le véritable requin porte un nom, une voix, un passé. Mais dans sa volonté de déconstruire, il oublie parfois de construire pleinement une tension rythmique, une jouissance formelle, une horreur sensorielle. C’est un film intelligent, divertissant et parfois jouissif mais un peu trop poli. Comme s’il craignait, in fine, d’être mangé par le monstre qu’il avait lui-même inventé.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 5 août 2025
Alors qu’elle voyage en Australie, Zephyr croise Moses : entre eux commence une belle histoire. Mais leur aventure bascule quand elle participe à une plongée avec des requins organisée par Tucker, un capitaine mystérieux. Enlevée, elle devient prisonnière d’un jeu macabre où Tucker, obsédé par la prédation, filme ses victimes avant de les jeter aux requins. Seule, perdue en mer, Zephyr doit lutter contre la folie humaine et la brutalité animale pour survivre.

Note : ★★★★☆ - (4/5) - Très bon

Dangerous Animals surprend par son énergie viscérale et son mélange audacieux entre thriller maritime et horreur psychologique. La tension est constante, alimentée par une ambiance sonore oppressante et des plans sous-marins claustrophobes. Le personnage de Zephyr, incarné avec rage et détermination, porte le film : face à elle, Tucker incarne une pure incarnation du Mal, froid, calculateur, et sans remords. La relation entre l’homme et la nature y est tendue : les requins deviennent des instruments de pouvoir psychique plutôt que de simples menaces marines.

Le scénario souffre parfois de lenteurs : quelques digressions et personnages secondaires sous-exploités ralentissent le rythme. Certaines scènes d’évasion manquent d’originalité et le rebondissement final peut paraître attendu. Toutefois, la mise en scène réussit à maintenir le suspense grâce à une direction artistique soignée : textures d’eau, ombres mouvantes, et gros plans sur les yeux des requins renforcent l’immersion sensorielle.

L’humour noir vient ponctuer les moments de crise avec douceur, et la photographie marine magnifie les paysages océaniques même dans les moments les plus sombres. Le final, dans lequel Zephyr affronte seule un grand requin blanc dans un face-à-face silencieux, est à la fois poétique et dérangeant. Si le film emprunte des figures du survival traditionnel, il se distingue par l’intensité du jeu entre humain et environnement, et par la façon dont il interroge la cruauté humaine comme étant plus terrifiante que les forces de la nature.

En résumé, Dangerous Animals n’invente rien du genre, mais parvient à capter avec force l’attention du spectateur : un spectacle sombre, millimétré, qui fait vaciller la frontière entre la terreur marin et la perversité humaine. Un bon 4/5 mérité, pour son ambiance immersive et son propos tranchant.

Point fort : L’atmosphère glaçante et claustrophobe maintient une tension quasi constante jusqu’au bout.
florian r.
florian r.

2 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 5 août 2025
Vraiment déçu par le film, pourtant les critiques semblaient prometteuses... il regroupe tout ce que je déteste au cinéma, j'aurai ajouté une étoile en le regardant sur la TNT un dimanche soir mais pour du grand écran c'est non !
Le scénario est bidon, le développement des personnages frôle le néant, on ne connait pas les intentions du protagoniste si ce n'est que c'est spoiler: un psychopathe qui prend son pied en regardant les requins bouffer des jeunes femmes.

Les deux acteurs principaux sont hyper clichés, encore une love story qui ne sert à rien avec un final ridicule... les gens dans la salle réagissait comme s'ils regardaient le journal de Bridget Jones alors qu'on est sensé voir un Thriller, pas une comédie romantique !
Le deuxième quart temps du film est intéressant ( spoiler: du moment ou les deux femmes sont enfermées ensemble jusqu'à la première scène d'exécution qui est pour le coup bien réalisée
), dommage que ce ne soit que le seul vrai bon passage du film.
Je sortais tout juste de la séance de Substitution - Bring Her Back, une véritable douche froide de vouloir enchainer ce deuxième film à la suite, mais bien content d'avoir une carte PASS et de ne pas avoir payé 15 balles pour voir ce film !
fabienleouf
fabienleouf

8 abonnés 144 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 août 2025
Cela reste un petit film donc je le noterai comme les films de sa catégorie. L'histoire et les acteurs sont vraiment pas mal. L'histoire est vraiment crédible, quand même que certaines scènes sont vraiment exagéré. spoiler:
J'ai rigolé quand même quand le requin saute et fait un bruit de flipper 藍
Whatcomesnext?
Whatcomesnext?

5 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 août 2025
Franchement, je ne suis pas amateur du genre à la base mais je dois avouer que ce film tient vraiment la route. Jay Kourtney et Hassie Harrison sont excellents et l’équilibre est bon entre thriller et épouvante.
Ricco92
Ricco92

286 abonnés 2 336 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 août 2025
Dangerous Animals est un film qu’on n’attendait pas. C’est le troisième long-métrage d’un cinéaste peu connu, l’acteur le plus célèbre (Jai Courtney) est surtout réputé pour être régulièrement présent dans de grosses déceptions (Die Hard : Belle journée pour mourir, Terminator Genesys, Suicide Squad, The Suicide Squad…) et il semblait appartenir à un genre qui peut facilement engendrer des nanars (le film de requins). Et pourtant, l’œuvre de Sean Byrne se révèle être une excellente surprise ! Le scénario de Nick Lepard a, en effet, l’intelligence d’utiliser la présence de requins comme d’un élément secondaire qui ajoute juste un danger supplémentaire à ce qui est, avant tout, un film de tueur en série. Ce personnage représente d’ailleurs une grosse surprise car il est l’occasion pour Jai Courtney de montrer qu’il est capable d’offrir une très bonne prestation en dangereux psychopathe : il a beau être parfois dans l’outrance, cela colle totalement à la folie de son rôle. Il faut reconnaitre qu’il est, en plus, bien entouré par les trois autres comédiens principaux que sont Hassie Harrison, Josh Heuston et Ella Newton. Le film de Sean Byrne ne renouvelle pas particulièrement le genre mais il fait preuve d’une réelle maitrise du suspense et regorge de rebondissements assez inattendus. Le résultat est donc que Dangerous Animals est un suspense extrêmement bien mené qui tient en haleine de bout en bout. Une excellente surprise qui permet de réhabiliter un peu Jai Courtney et qui donne envie de s‘intéresser à la suite de la carrière de son réalisateur.
Cécile Rousset
Cécile Rousset

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 août 2025
Très bon film , nous avons adoré du début à la fin.
Le scénario est très bien fait.
Quelques scènes sont un peu flippant mais ça reste une histoire de dingue.
Un vrai psychopathe le mec ça donne envie de voir ce film.
SFC Par Seen
SFC Par Seen

5 abonnés 506 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 août 2025
Très bonne surprise. Des requins en salle YES ! Ça fait plusieurs années que je dévore des gros nanars de requin perdu sur prime vidéo et enfin avoir un bon film qui plus est au cinéma quel kiff. Ça y est on peut ajouter le personnage incarné par Jai Courtney dans le bestiaire des plus gros psychopathes du cinéma horrifique. Un détraqué qui a des méthodes originales qui lui sont propres. 1h30 d'horreur pure avec un rythme effréné. L'héroïne principale est un personnage attachant qui en veut vraiment elle ne lâche rien et l'actrice principale fait un super travail. Un film que je prendrai plaisir à revoir. Pour moi les meilleurs en termes de cinéma d'horreur se sont les Norvégiens mais il faut reconnaître que les Australiens sont très bons aussi
Andréa Lavaud-Guilland
Andréa Lavaud-Guilland

5 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 août 2025
À première vue, Dangerous Animal de Sean Byrne semble s’inscrire dans la longue lignée des thrillers animaliers centrés sur les requins. Synopsis convenu, menace aquatique, tensions en haute mer... Tout laisse penser à un film classique, voire banal. Mais très vite, le réalisateur prend le contre-pied de ce que l’on attend. Ce n’est pas un film de requins comme les autres, c’est un film sur la peur du requin, sur sa diabolisation, et surtout sur la violence bien réelle de l’espèce humaine.

Plutôt que de jouer sur les ficelles habituelles de la terreur animale, Byrne offre une réflexion plus fine : qui est vraiment le prédateur ? Le requin, silencieux et mystérieux, ou l’homme, brutal, arrogant, guidé par l’instinct de domination ? Ce renversement de perspective donne au film une vraie personnalité et un fond inattendu, sans jamais sacrifier la tension ou le rythme.

Les personnages sont écrits avec soin, chacun doté d’un caractère fort et bien défini. Les acteurs livrent des performances justes et habitées, donnant corps à une galerie humaine aussi fascinante que dérangeante. Les dialogues, loin d’être purement fonctionnels, apportent une vraie densité aux interactions et servent intelligemment le propos du film.

Avec Dangerous Animal, Sean Byrne réussit à surprendre, en livrant un film à la fois tendu, engagé et dérangeant, une œuvre qui s’amuse avec les codes tout en les déconstruisant, pour mieux faire surgir une vérité plus profonde : le danger ne vient pas toujours d’où on le croit.
Karim El Attar
Karim El Attar

30 abonnés 256 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 août 2025
Une final girl, un slasher sur un bateau et pour couronner le tout, des requins : sur le papier, tout laissait penser à un nanar assumé. Et pourtant, le film se révèle bien plus subtil. Il suggère habilement que le véritable prédateur n’est pas l’animal… mais l’homme.
On conserve l’ADN du slasher : humour noir (mention spéciale à Baby Shark), gore, scènes grotesques et survies improbables.
Un film popcorn estival, un petit plaisir coupable. J’ai passé un très bon moment.
Rideau sur l'Écran
Rideau sur l'Écran

102 abonnés 237 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 août 2025
Dans "Dangerous Animals", le postulat d’un thriller de requins et tueur en série prometteur s’essouffle rapidement. Le scénario s’enlise dans des clichés attendus, les rebondissements se profilent loin d’être surprenants, et la tension peine à monter véritablement. En revanche, la mise en scène parvient à maintenir le film à flot grâce à une direction visuelle maîtrisée et quelques idées fortes. Jai Courtney incarne un tueur charismatique et brutal, Hassie Harrison campe une héroïne solide. Le ton dérape parfois dans le convenu, mais l’esthétique apporte un souffle qui évite le naufrage total.
Julomax
Julomax

13 abonnés 507 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 août 2025
Super film de requins !!!
C’est un film où nous ne voyons pas trop les requins et c’est très bien comme ça, les méchants ne sont pas les requins mais un psychopathe.
Ça fait du bien de ne pas voir un énièmes film identique au dents de la mer.
Je conseille vraiment ce super film
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