Baise-en-ville
Note moyenne
3,3
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179 critiques spectateurs

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Sylvain P

387 abonnés 1 429 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 janvier 2026
Comédie de banlieue atypique, Baise-en-ville suit un jeune un peu paumé essayant de passer son permis et bossant de nuit pour un patron déjanté. Sa prof d'auto-école devient sa coach de vie (Emmanuelle Bercot toujours parfaite) et tente de lui décrocher un plan cul. Bref, on est dans l'autodérision, les bons mots et l'inatendu, sans négliger la mise en scène et la photographie. Combo gagnant.
Paul B
Paul B

89 abonnés 1 507 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 janvier 2026
Une comédie qui vous arrachera des fous rires ininterrompus de la première à la dernière seconde. C'est drôle donc, mais aussi original, bien joué, bien monté...

Il n'y a rien à jeter c'est une excellente comédie.
Denis Flourette
Denis Flourette

3 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 octobre 2025
Haut en couleurs, images et scènes soignées, évoquant les clichés de bande dessinée. De bons ressorts humoristiques, rajeunis et potaches. Bon moment assuré.
Cloche
Cloche

1 abonné Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 février 2026
Sous son air farfelu voir niais selon certains, le film est un condensé de tendresse. Un regard décalé tout en finesse sur la sensibilité masculine, l'amitié, la rencontre, la solidarité. Les états d'âmes des personnages sont distillés, dévoilés au fil de scènes drôles ou cocasses et pourtant l'émotion s'épaissit, au goutte à goutte. Rien n'est forcé, le film s'offre un nous en toute simplicité. La réalisation est maîtrisée de A à Z, et à l'image du propos prend tout son sens au fur et à mesure; Ce "petit film" cache un sens du cadrage, du rythme, de l'image exaltant, avec une très forte personnalité visuelle jonglant entre vintage et moderne. C'est pop, c'est doux, c'est drôle, c'est beau. Ça fait du bien, dans le fond comme dans la forme.
Un paradoxe emplit de bienveillance.
Marie Fortin
Marie Fortin

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 septembre 2025
À voir... Vu lors du festival de Montelimar 2025.
Pour une bonne tranche de rire ! Coloré, joyeux ! J ai adooooré
maryline Tissard
maryline Tissard

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 février 2026
Film original , haut en couleur avec des personnages bien trempés et très attachants. Et de l'humour !
Bravo à Martin Jauvat
Pascal C.
Pascal C.

1 abonné 22 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 février 2026
Un petit film sans prétentions mais plein de fraîcheur et de créativité. Le côté atypique des différents personnages et celui un peu Dupontel, Pierre Richard du rôle principal est jouissif. Un excellent moment. On rit beaucoup et on est touché en même temps
Vincent Souverain
Vincent Souverain

1 abonné 8 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 janvier 2026
Un film au paradoxe époustouflant dont le scénario tient sur un bout de permis de conduire mais qui parvient à nous faire exploser de rires !
Déjanté, doux, lumineux et qui cache derrière des décors flashy limite factices, à l’instar des nombreuses expressions « vintage », beaucoup de vérités sur le monde contemporain.
Ce film très original est comme un bonbon au goût piquant et rafraîchissant et aux saveurs fruitées qu’on aime garder en bouche le plus longtemps possible !
Catherine GO
Catherine GO

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 septembre 2025
Vu en avant-première au festival de l'écrit à l'écran, à Montélimar.
J'ai énormément apprécié ce film qui se présente comme une grosse farce, ne vous fiez pas à la bande annonce.
Présenté dans la section "Nouvelles écritures", ce film apporte un bon coup de frais, dans son esthétique, ses couleurs acides, mais également cette façon presque poétique de filmer une banlieue lambda, ni "quartier" ni friquée, celle de tout le reste du monde.
Le parcours initiatique de notre jeune anti-héros est très intéressant. Et toujours sous forme de blague, des choses importantes sont dites entre le père / la mère (génération baise en ville) et Corentin. Côté interprétation, que du bon.
ps : on rigole souvent, encore plus si on est attentifs aux arrières plans. What else?
islander29

1 028 abonnés 2 663 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 janvier 2026
J’ai appris deux choses, Que Chelles n’est pas dans les Yvelines et ce qu’est un « baise en ville ». C’est une comédie où j’ai ri beaucoup pendant une heure 10 et les 20 dernières minutes j’ai fait presque un méa culpa, tellement c’est tendre, et embarrassant. C’est un humour très décalé , un peu à la Buster Keaton par moments avec spoiler: des situations qui tournent autour du pucelage, des agents d’entretien, et de l’auto école….
.C’est assez écrit autant dans les dialogues, que la mise en scène, et in fine, on passe un bon moment à rire de tout et de n’importe quoi ( monty Python???), Je conseille volontiers….
PLR
PLR

556 abonnés 1 770 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 février 2026
Une petite pépite cinématographique arrivant discrètement à l’affiche mais bénéficiant déjà, à l’évidence, d’un solide bouche à oreille drainant les spectateurs, parmi lesquels quelques cinéphiles après un passage au Festival de Cannes lors de la semaine des critiques. Une jeune adulte attardé chez ses parents dans une ville de banlieue. La banlieue pavillonnaire des classes moyennes, pas les grands ensembles qui servent le plus souvent de cadre aux chroniques sociales. Sommé de sortir de sa léthargie – à 25 ans il ne fait toujours rien de ses journées – il faut qu’il décroche enfin son permis de conduire. Les parents avaient déjà payé un forfait quelques années avant mais la nonchalance maladive du jeune homme ne lui aura pas permis d’aller jusqu’au bout. Hors de question pour la mère de famille – assistante sociale de son état dans un collège – de raquer une deuxième fois. Pas vraiment une question de moyens financiers mais de principe éducatif. Pour avoir de quoi financer de nouveau son permis de conduire, il faut qu’il trouve un emploi – n’importe lequel, dans n’importe quoi, il n’est pas regardant -. Mais pour avoir un emploi dans ces villes et villages parisiens « à la campagne », le permis de conduire est un prérequis. Cercle vicieux qui va parler à beaucoup de jeunes et leur famille. De là démarre une errance qui amènera notre personnage principal de sa monitrice d’auto-école à un employeur spécialisé dans le nettoyage après les fêtes à domicile puis à des rencontres d’un soir juste pour avoir un endroit pour passer la nuit. C’est simple. C’est bien observé. Ça détend. Les spectateurs sourient. « Un gros coup de cœur » dit l’affiche. Oui, c’est ça.
tuco-ramirez
tuco-ramirez

166 abonnés 1 777 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 février 2026
Poétiser la banalité du péri urbain
Le deuxième long-métrage de Martin Jauvat confirme le goût de son réalisateur pour l’absurde. Un jeune banlieusard de Chelles, Corentin, dit Sprite (interprété par Martin Jauvat lui-même) qui d’un côté a besoin du permis pour avoir un travail ; de l’autre, a besoin d’un travail pour payer le permis. Une boucle de paradoxe pour tous les banlieusards victime des transports. Sprite décroche malgré tout avec l’aide de son beau-frère Walid (William Lebghil) un job dans le nettoyage de fêtes à domicile, qui va lui permettre de payer les séances d’auto-école. Mais comment être frais aux leçons du matin quand on travaille de nuit? D’après sa monitrice Marie-Charlotte (Emmanuelle Bercot), il doit trouver un moyen d’éviter les trajets nocturnes en RER et noctiliens. Cette trame simpliste ouvre la voie à un ensemble de situations rocambolesques et à une photographie pas misérabiliste mais si réaliste de la vie en banlieue.
Avec ces couleurs vives kawaï très enfantines qui répondent idéalement à un personnage principal type Droopy, cette comédie gentiment déjantée est un bol d’air frais avec son atmosphère cartoonesque à la palette chromatique tout droit sortie d’un dessin animé japonais. On retrouve aussi ce côté cartoonesque dans les bruitages super appuyés en post production et la bande son avec une boucle musicale très proche de celles des comédie pour lesquelles officiait Wladimir Cosma. L’atout majeur de ce film est donc son atmosphère graphique, mais aussi aux accents burlesques de son scénario qui va en faire une pépite du feel good movie. Et question atmosphère, ce n’est pas tout ; la première scène, celle où Corentin (Martin Jauvat) rencontre la monitrice d’auto-école donne le ton ; ce sera un conte cash, optimiste et désopilant. Rarement vu une salle autant rire durant une heure trente, et toujours un rire bienveillant car Martin Jauvat ne tombe pas dans le piège de l’humour gras et évite toujours l’écueil du mauvais goût et du grotesque. Au-delà de l’écriture, dialogues et scènes décalées, c’est bien la caractérisation des personnages qui transcende aussi le film ; jusqu’à tous les seconds rôles qui ne sont pas négligés. Martin Jauvat est ce jeune nonchalant, anti-héros immature et candide, mais plein de bonne volonté, qui se trouve embarqué dans des mésaventures inattendues qui se voie mettre en contrepoint la tornade Emmanuelle Bercot (la professeure d’auto-école) qui semble s’amuser comme rarement. Ce duo fonctionne comme de la mécanique de précision ; mais nous tournerions un peu en rond si ne s’y adjoignait pas des seconds rôles superbement écrits ; jusque dans les partitions très secondaires, tous participent sans faute à cette sonate comique.
Pour ceux qui ont aimé « Aimer Perdre » l’an dernier, foncez… Un bol d’air frais dans la comédie française qui sent parfois la naphtaline.
En prime, on a pu échanger avec Martin au terme de la séance; ce jeune homme sous ses airs nonchalant sait ou il veut aller et j'ai adoré son franc parler. Pas de langue de bois, c'était un bonheur.
Adelme D.Otrante
Adelme D.Otrante

228 abonnés 1 484 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 février 2026
Un jeune habitant de Chelles est victime du paradoxe du banlieusard : pour travailler il lui faut son permis mais pour payer l’auto-école il lui faut travailler.
Martin Jauvat â l’air d’être quelqu’un de sympa et il développe un humour périurbain plutôt original, j’avais bien aimé la fantaisie de son premier film « Grand Paris ».
Mais malgré la sympathie que j’ai pour ce jeune réalisateur autodidacte sa comédie ne m’a pas fait rire une seule fois.
Et c’est quand même problématique.
Stéphane J.
Stéphane J.

33 abonnés 160 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 novembre 2025
Découvert en avant-première au MK2 Bibliothèque (Paris) lors d'une projection suivie d'une discussion avec le réalisateur et une partie des comédiens.
C'est pour moi une belle découverte : je ne connaissais pas Martin Jauvat, mais ce film me donne envie de découvrir ses premières réalisations ("Grand Paris" par exemple). Car j'ai reçu cette comédie comme une bulle d'air frais qui détonne avec les habituelles comédies françaises, qui à mon goût n'arrivent pas à se renouveler et qui finissent par lasser et manquer de drôlerie justement. Il s'agit là d'une histoire vraiment originale qui donne lieu à des situations totalement barrées et souvent drôles. Cela fonctionne car on sent l'alchimie entre les personnages, la mayonnaise prend et les rires fusent. Le tout dans une ambiance qui se veut lumineuse (au sens propre du terme), voire carrément flashy et baignée dans un son électro-pop énergique. Ca fait du bien de voir une comédie qui ne se prend pas au sérieux, qui sait créer des situations inédites et qui fonctionne. Et c'est barré, un peu fou, acidulé, mais c'est bien construit, bref je trouve que c'est un film abouti et qui ne se moque pas du spectateur.
Donc même si en général les comédies françaises ne sont pas votre tasse de thé, laissez-vous tenter par ce film que j'ai trouvé réussi, original, très drôle et prometteur.
Clem Lepic
Clem Lepic

63 abonnés 364 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 janvier 2026
Étonnant ce film sur ce jeune homme un peu paumé dans sa vie qui décide suite à la punition de sa mère (cacher le bouchon qui ferme la baignoire) de se reprendre en main. Il se motive à passer son permis de conduire, trouve un petit travail, et se retrouve à enchaîner les dates amoureux sans les organiser.
Emmanuelle Bercot incroyable en coach de vie, bien au-delà d'une simple monitrice d'auto-école.
Des plans intéressants. Bon rythme. On ne s'ennuie pas.
Rafraîchissant.
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