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isakkk
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2,0
Publiée le 17 février 2026
J’avais très envie d’aimer ce film qui traite de personnages et de sujets qui manquent au cinéma mais le scénario est trop faible et les dialogues fainéants, dommage !
Le film a plusieurs qualités : d’abord de refaire découvrir un vieux terme désignant une petite sacoche avec bandoulière, permettant de transporter l’essentiel lors d’une nuit passée hors domicile (et plus si affinités). D’autre part, de mettre en scène un personnage, Corentin Périer dit Sprite (comme le soda), 25 ans, vivant encore chez ses parents [rien à voir avec le personnage titre de « Tanguy » (2001) d’Etienne Chatiliez], personne lunaire, poétique, gentille sans être mièvre, sentimentale, souriante et pleine d’allant, et interprétée par le réalisateur. En l’occurrence, devant trouver un travail, certes temporaire, mais lui permettant de payer les cours de conduite afin de passer son permis avant l’expiration de la validité (2 mois restants) de l’obtention de son code. Sprite rappelle en cela les personnages joués par Pierre Richard à ses débuts de réalisateur [« Le distrait » (1970) et « Les malheurs d’Alfred » (1972)], voire Jacques Tati dans « Les vacances de Monsieur Hulot » (1953), inadapté à son environnement. Outre une description de la banlieue [Sprite habite Chelles [2e commune la plus peuplée de Seine-et-Marne après Meaux, et dotée d’une gare du .], ville d’origine de l’acteur cinéaste, pleine de couleurs (y compris celles des voitures et des vêtements), et une mise en scène rappelant celle des mini-séries télés diffusées sur M6, telles que « Soda » ou « En famille », le film fonctionne grâce au naturel de Martin Jauvat et à la complicité qu’il a avec ses acteurs tels que William Ledghil (35 ans, qui a débuté dans « Soda ») et Emmanuelle Bercot (58 ans) qui joue Marie-Charlotte, monitrice d’auto-école totalement déjantée et seconde figure maternelle. Dommage que la fin manque de punch ou de folie.
"« Jeu d’acteur » Une comédie de banlieue pas vraiment drôle à part 2-3 gags où l’on suit un Chellois (de la ville de Chelles, donc !) mollasson qui prend des cours de conduite (avec une Emmanuelle Bercot épatante) pour avoir son permis et essayer de trouver un job. Les acteurs confirmés (, ) sont convaincants, les débutants beaucoup moins."
Rythme, dialogues percutants, humour potache, histoire abracadabrantesque, bref on passe 1h30 sans deplaisir à voir s'agiter tous ces personnages plus ou moins déjantés, parfois ss le savoir comme notre héros,'qui plus est en est le réalisateur ! Beaucoup de metteurs en scènes prétentieux devraient en prendre de la graine!
Film tres Frais ! On en sort avec le smile et un peu de reflexion existentiel. C’est un film minimaliste reussi. L’image a proprement dite n’est pas brillante ou tape a l’oeuil, c’est pas par là que ca brille, probablement un budget réduit pour un max de liberté : c’est tant mieux ! Car ce film ruisselle d’idée de mise en scenes simple et efficaces. Le montage donne un rythme excellent, et surtout les personnages principaux le heros et sa monitrice d’auto-école sont tres attachants. Surprise, Martin jauva est un bon comedien avec son style, un bon realisateur avec son univers proprore et visiblement un bon scenariste avec une touche auteur qui lorgne du coté de belles pépites de ciné indé usa. Bravo bravo à ce « petit James Bond » (comprendront les spectateurs qui auront vu le film).
Après le Grand Paris, Martin Jauvat signe un second long métrage encore plus abouti. Dans cette comédie loufoque, on suit le personnage de Sprite, contraint de passer son permis de conduire pour trouver un travail. C’est drôle, décalé, et incarné par un casting sur mesure. Ce qui fonctionne dans le film, c’est aussi le fond du sujet, à savoir prendre son envol, trouver sa voie, même au fond de la banlieue. Ici le baise en ville n’est finalement qu’un joli prétexte pour à nouveau rendre hommage au merveilleux décors que sont les transports en communs franciliens.
Ai vu « Baise en ville » de Martin Jauvat qui a été présenté au Festival de Cannes dans la Sélection « Semaine de la critique ». Le jeune réalisateur signe ici son deuxième film après « Grand Paris » en 2022 et déjà nous voyons naitre un univers cinématographique et scénaristique personnel et original. Martin Jauvat filme la banlieue qui se trouve être à la limite de la campagne et particulièrement la petite ville de Chelles dans la Seine et Marne comme personne. Tout y est ordonné, coloré, fantasmé avec des rues sont absolument désertes. Dans ce nouvel opus nous retrouvons également William Lebghil, Sébastien Chassagne (absolument lunaire) et bien sûr Martin Jauvat qui tient le rôle principal de ses films. Sprite est un jeune homme pas tout à fait sorti de l’adolescence, voir de l’enfance. Fumer des joins dans la baignoire de ses parents est son passe temps favori. Il est enfermé dans un paradoxe qui le questionne beaucoup, « Il doit passer son permis pour trouver un job, mais doit avoir un job pour payer son permis ». Il se fait aider par sa monitrice d’auto-école totalement loufoque, Marie-Charlotte (exceptionnelle Emmanuelle Bercot). Le rythme est enlevé, les scènes (parfois inégales) s’enchainent comme de courts sketchs , la photographie très belle a un côté bande dessiné, certains dialogues sont foncièrement drôles et le résultat est charmant et atypique. Il faut remarquer la prestation totalement inattendue d’Anaïde Rozam. Il peut y avoir des longueurs et des moments moins réussis, mais on est enthousiasmé par le charme irrésistible de Martin Jauvat et de son monde enchanté, inventif et loufoque. C’est un film léger mais qui a le mérite d’être un excellent remède à notre monde anxiogène.
Martin Jauvat est un jeune réalisateur-scénariste-acteur dont j’ignorais l’existence jusqu’à ce doux délire de 93 minutes qui vaut le détour. Quand sa mère menace de le virer du pavillon familial s’il ne se bouge pas les fesses, Sprite se retrouve coincé dans un paradoxe : il doit passer son permis pour trouver un taf, mais il a besoin d'un taf pour payer son permis. Heureusement, Marie-Charlotte, sa monitrice d'auto-école, est prête à tout pour l'aider - même à lui prêter son baise-en-ville. Mais... C'est quoi, au fait, un baise-en-ville ? On sourit beaucoup devant les aventures du jeune héros, sans cruauté ni vulgarité - comme c'est trop souvent le cas -, mais simplement engendré par des situations cocasses et délicieusement décalées. On est loin du chef d’œuvre mais on passe un bon moment. Pourquoi bouder son plaisir ? Tout est en effet un peu « à côté de la plaque » : le personnage principal bien sûr, mais aussi la palette de couleurs - du rose à foison ! -, le job qu'il décroche, sa manière de trouver des logements pour une nuit en banlieue, et surtout sa formidable prof d'auto-école. C’est bourré de gags et d’idées originales. Si ce n’est un rythme un peu trop languissant, on tutoie le très bon film. Une comédie d’apprentissage qui fait du bien malgré quelques maladresses, et un personnage attendrissant qui nous dépayse loin de la forme fatigante et usée de la comédie française traditionnelle. Martin Jauvat est une sorte de « Pierre Richard de la gen Z ». Il occupe joliment l’écran et tient sa place face à une Emmanuelle Bercot déchaînée comme on l’a rarement vue. Mais tous les seconds rôles sont parfaitement traités et tenus avec bonheur par William Lebghil, Sébastien Chassagne, Géraldine Pailhas, Michel Hazanavicius et quelques autres. Humour léger, souvent haut-perché, personnages atypiques, situations incongrues… on se régale dans le 77. C’est le Chelles qu’on aime !
À regarder sans se prendre la tête. Histoire toute simple. Des acteurs et actrices qui sont bien. Un humour qui fait du bien et bien marrant. Martin Jauvat était dans les deux sens à la fois devant et derrière la caméra. Pour un premier film c'est un bon film.
Des barres de rire avec supplément tendresse <3 Merci pour cette bulle d'oxygène Martin Jauvat ! Emmanuelle Bercot a un vrai potentiel comique et il fallait le voir.
Le film se distingue par sa grande originalité. Il dépeint avec justesse l’univers réaliste d’une partie de la jeunesse de banlieue peu représentée au cinéma. Martin Jauvat parvient à transformer ce cadre banal en une succession de situations burlesques, portées par son personnage et par un univers « pop » qui tranche. Les répliques, particulièrement drôles, donnent à chaque acteur une véritable personnalité. Un film cocasse à ne pas manquer.
Joliment décalé, ce film offre une parenthèse douce dans ce monde de brutes. Plutôt minimaliste dans ses mises en situations, ses dialogues compensent avec une verve parfois surprenante.
Les problèmes de la grande couronne de PARIS ,loin des cités de la petite couronne des cités, .Sans permis .pas de travail et pour avoir le permis de l 'argent . voilà a quoi est confronté Sprite de son vrai nom Corentin car ses parents le menacent de le mettre dehors. il trouve un boulot mais galère dans les transports.. Heureusement pour lui cet adulte enfant rencontre une monitrice d auto école marie charlotte joué par Emmanuelle Bercot très drôle dans ce rôle. qui va lui donner quelques conseils pour se loger gratis prés de son travail. .Bonne comédie Martin Jauvat plus qu ado qu un ado naïf et drôle.