Film très sympathique, drôle, champêtre, avec plein d'émotions. L'histoire se suit avec plaisir, les acteurs sont parfaits dans leur rôle. Et mes moutons sont adorables, très bien faits. Un très bon moment.
Regardé en famille, un régal. Pas convaincu au début par cette histoire et ce casting improbable, on se laisse entrainer par l'histoire et on ne s'ennuie jamais.
Annoncée comme production irlandaise, je pensais déjà voir un peu de paysage verdoyant. Erreur, il s’agit ici d’une pure co-production anglo-américaine (. Amazone), ce que je découvre rapidement au générique de lancement. Je me sens un peu flouée, aussi parce que le décor n’a rien d’un paysage irlandais et tout d’un vallon au cœur de la campagne anglaise avec son petit village typique. Après un quart d’heure, cela commence à respirer vraiment le cinéma américain, l’image artificiel, le ton et la musique usa, mais on ouvre son cœur d’enfant et d’adulte rajeuni. Et ça marche, la plupart du temps.
L’histoire on la connaît ; la grande famille des moutons, y compris un petit mouton d’hiver considéré comme faible outsider, va devoir affronter la perte de leur berger, trouvé mort, voire assassiné dans leur pré. Et surtout, les moutons vont réfléchir, oui, et analyser la situation et essayer d’aider un policier débutant, en donnant des signes, des bêlements d’avertissement etc. Vous l’avez compris, ce joli troupeau de moutons de toutes les couleurs (comme les habitants du village fictif de Denbrook d’ailleurs) représente bien un panel humain mondial ! Naturellement, ils sont dotés de tous nos sentiments, angoisses, émotions et agissements, ce qui permet de nous laisser aller une fois vers une émotion longtemps refoulée ! Le courage, la joie, la déception, le deuil, la confiance, la famille, tout est là et par moment cela sent un peu trop la psychologie ou la prêche du dimanche. Il y a même un curé africain, un autre berger afro-américain, un boucher bien « blanc ». Je soupire, c’en est un peu trop.
Le débit verbal est très dense et rapide, à mon avis un enfant va assez vite décrocher, et nous, adultes, on doit se concentrer sur les intrigues qui vont venir. L’enfant va adorer les sauts et les bêtises intelligentes des moutons, le langage corporel et visuel de tous ces adorables personnages, mouton et humain mélangés ; rythmé, plein d’humour et de questionnements. Le scénario va semer le doute sur l’auteur ou l’autrice du meurtre, et on plonge dans le système Agatha Christie : petit à petit, on élimine certains suspects jusqu’à trouver un nouvel indice coloré et déterminant… Ah, le dénouement est vraiment bien !
Un film pour famille, mais pas que, qui n’évite pas les clichés humains et sentimentaux, et que nous quittons avec un sourire aux lèvres.
Quand j’ai vu l’affiche, je ne m’attendais à pas grand chose. Et bien c’est une histoire de détectives très sympa (un peu du même genre que À couteaux tirés) et je ne pensais pas m’attacher autant aux personnages.
Excellent film on ressent la joie la triste je n avais jamais vu un aussi bon film beau du grand art les images de synthese sont excellent bravo l équipe image aussi super interressante
Annoncé comme production irlandaise, je pensais déjà voir un peu de paysage verdoyant. Erreur, il s’agit ici d’une pure co-production anglo-américaine (. Amazone), ce que je découvre rapidement au générique de lancement. Je me sens un peu flouée, aussi parce que le décor n’a rien d’un paysage irlandais et tout d’un vallon au cœur de la campagne anglaise avec son petit village typique. Après un quart d’heure, cela commence à respirer vraiment le cinéma américain, l’image artificiel, le ton et la musique usa, mais on ouvre son cœur d’enfant et d’adulte rajeuni. Et ça marche, la plupart du temps.
L’histoire on la connaît ; la grande famille des moutons, y compris un petit mouton d’hiver considéré comme faible outsider, va devoir affronter la perte de leur berger, trouvé mort, voire assassiné dans leur pré. Et surtout, les moutons vont réfléchir, oui, et analyser la situation et essayer d’aider un policier débutant, en donnant des signes, des bêlements d’avertissement etc. Vous l’avez compris, ce joli troupeau de moutons de toutes les couleurs (comme les habitants du village fictif de Denbrook d’ailleurs) représente bien un panel humain mondial ! Naturellement, ils sont dotés de tous nos sentiments, angoisses, émotions et agissements, ce qui permet de nous laisser aller une fois vers une émotion longtemps refoulée ! Le courage, la joie, la déception, la confiance, la foi, la famille, tout est là et par moment cela sent un peu trop la psychologie ou la prêche du dimanche. Il y a même un curé africain, un autre berger afro-américain, un boucher bien « blanc ». Je soupire, c’en est un peu trop.
Le débit verbal est très dense et rapide, à mon avis un enfant va assez vite décrocher, et nous, adultes, on doit se concentrer sur les intrigues qui vont venir. L’enfant va adorer les sauts et les bêtises intelligentes des moutons, le langage corporel et visuel de tous ces adorables personnages, mouton et humain mélangés ; rythmé, plein d’humour et de questionnements. Le scénario va semer le doute sur l’auteur ou l’autrice du meurtre, et on plonge dans le système Agathe Christie : petit à petit, on élimine certains suspects jusqu’à trouver un nouvel indice coloré et déterminant… Ah, le dénouement est vraiment bien !
Un film pour famille, mais pas que, qui n’évite pas les clichés humains et sentimentaux, mais que nous quittons avec un sourire aux lèvres.
J’ai beaucoup aimé Sheep Detective pour son mélange d’humour, d’enquête et d’émotion, avec une animation très dynamique et des moutons attachants. Vu en VO au cinéma en Thaïlande.
Malgré ses airs de film pour enfant, vous ne pouvez pas passer à côté du scénario proposé par “Les Moutons Détéctives”. L’histoire se déroule en effet comme celle d’un roman policier, invitant les moutons du berger décédé à trouver l’auteur de cette tragédie. On suit alors l’aventure de ces moutons qui tentent désespérément d’éclaircir l’affaire en fournissant des indices à la police. La mise en scène est d’ailleurs hilarante et ne manquera pas de faire rire les plus petits comme les plus grands. Mais là où le film tire son épingle du jeu, c’est, à n’en pas douter, dans l’approche des différents thèmes abordés. La question de l’oubli et de la mort occupent de fait une place prépondérante dans le récit. Le souhait exprimé par les moutons d’oublier leur maître apparaît comme un véritable déchirement, surtout pour le mouton Sebastian qui refuse catégoriquement cette attitude jugée “injuste” ; comment pourrait-on se permettre d’oublier celui qui nous a aimé et protégé ? La réplique résonne profondément dans le cœur des moutons, initiant ensuite le reste de la trame de l’histoire. La mort semble également troubler l’esprit des personnages qui, pour ne pas voir le vide occasionné par la mort d’un être aimé, adhère à l’idée d’un départ plus doux où le mouton deviendrait en réalité un nuage. Que dire aussi du mouton d’hiver ? Le refus du troupeau d’intégrer celui né au mauvais moment et au mauvais endroit n’est pas sans faire écho aux problématiques actuelles, liées notamment à l’appartenance culturelle ou encore aux communautarismes. Je recommande vivement le visionnage de ce film, intemporel et proposant différents niveaux de lecture.