Enzo
Note moyenne
3,5
1902 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

175 critiques spectateurs

5
16 critiques
4
57 critiques
3
48 critiques
2
30 critiques
1
19 critiques
0
5 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Martine Counotte
Martine Counotte

3 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 novembre 2025
Histoire bien faites, le film était pas mal, mais la fin est nulle, décevante. C'est comme s'il manquait une fin au film.
Fiers R.
Fiers R.

203 abonnés 871 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 novembre 2025
Que du beau monde derrière ce « Enzo »! À la production, on a la fratrie belge des frères Dardenne ainsi que Jacques Audiard, des cinéastes récipiendaires de la Palme d’or et de nombreux prix cannois et internationaux. Au scénario, on a les cinéastes Gilles Marchand et Robin Campillo aux côtés de Laurant Cantet. Et à la mise en scène, ce dernier. C’est en tout cas que ce qui était prévu avant que celui-ci meurt prématurément après une longue bataille contre la maladie quelques semaines avant le début du tournage. Le cinéaste du réel qu’il était et qui avait également reçu une Palme d’or pour l’inoubliable « Entre les murs » n’a tristement pas pu tourner son dernier film. C’est donc son ami, Robin Campillo, co-scénariste du film donc mais aussi réalisateur de « 120 battements par minute » qui, lui, a reçu le Grand Prix du Jury Cannois, qui a pris le relais. Voilà donc un film né dans le deuil mais également sous les meilleurs auspices artistiques, notamment de metteurs en scène fortement plébiscités durant le Festival de Cannes.

Nous avons affaire ici au portrait d’un jeune homme issu d’une famille bourgeoise bien sous tous rapports qui est au croisement de nombreux choix. Ni véritablement un drame, encore moins une comédie ou un film romantique mais pas non plus une chronique familiale, « Enzo » est finalement un peu tout cela à la fois. On tire le portrait d’un adolescent au carrefour de son passage à l’âge adulte. Sous forme de récit initiatique autant que d’une histoire d’apprentissage, le long-métrage nous fait ressentir les atermoiements professionnels et amoureux de son personnage principal parfaitement incarné par la découverte Eloy Pohu. À ses côtés, un autre acteur non professionnel est tout aussi épatant, son « love interest », Maksym Slyvinski. En arrière-plan, Pierfrancesco Favino et Élodie Bouchez forment des parents pleins d’empathie et loin des clichés. Ils sont diamétralement opposés à ceux, récurrents au cinéma, en totale incompréhension de la crise d’adolescence vécue par leur progéniture.

« Enzo » montre la fascination tranquille, loin de l’obsession malsaine, qu’éprouve Enzo pour Vlad et l’impact que cette rencontre a sur sa vie d’adolescent. C’est montré avec beaucoup de finesse, par petites touches, le film ne virant jamais au scabreux voire même au démonstratif comme dans « Call me by your name » pour trouver un exemple d’histoire où un jeune homme est obnubilé par quelqu’un de plus âgé et du même sexe. On tire donc ici le portrait d’un jeune garçon en feu pour faire un clin d’œil à un autre film d’amour gay mais au féminin. Ici tout est suggestion et la justesse de traitement le dispute à une douceur de ton. Le film est simple et complexe à la fois mais toujours apaisant, comme une caresse nous rappelant nos premiers émois et doutes amoureux. Le contexte du travail en bâtiment et de la guerre en Ukraine qui hante certains personnages est, en outre, bourré d’acuité. Et « Enzo » a la bonne idée de se clore sur une sublime scène aussi simple que propice à toutes les rêves. Un beau film plein d’acuité, tout simplement.

Plus de critiques cinéma sur ma page Facebook Ciné Ma Passion.
Cinéphiles 44

1 667 abonnés 4 647 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 octobre 2025
C’est une belle idée que cette collaboration entre Laurent Cantet et Robin Campillo, deux cinéastes qui, chacun à leur manière, ont su filmer la jeunesse et le collectif, sans jamais oublier l’humain. Avec "Enzo", ils signent un film à la fois modeste et sincère, un de ces récits où la simplicité du sujet cache une vraie profondeur émotionnelle. On y suit un adolescent paumé, qui se cherche entre fidélité à ses origines et désir d’ailleurs, pris dans un monde où les promesses d’ascension sociale paraissent toujours un peu truquées. Le film n’échappe pas à quelques clichés, mais Cantet et Campillo savent donner à ces figures une humanité désarmante. Ce n’est jamais surjoué, jamais appuyé. On sent la complémentarité des deux réalisateurs : Cantet, plus sociologue, s’attache au contexte, aux mécanismes du quotidien et Campillo, plus sensoriel, injecte de la chaleur et un souffle presque poétique dans les moments suspendus. Le résultat n’est pas parfait, mais le film dégage une vraie sensibilité, celle d’un regard bienveillant sur une jeunesse qu’on juge trop vite.
defleppard

483 abonnés 3 676 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 octobre 2025
Enzo. Un adolescent de la Ciotat qui se cherche et se découvre sexuellement. Trois étoiles.
FaRem

10 572 abonnés 11 467 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 octobre 2025
« C'est un enfant de 16 ans qui se fait du mal. » En voyant son fils Enzo changer, s'éloigner et suivre un chemin différent de celui qu'il avait peut-être imaginé, Paolo a peur et se sent impuissant. Je parle du père, mais l'histoire est racontée par le prisme d'Enzo qui se cherche et se découvre au niveau professionnel, sentiment, sexuel, et même social. Au lieu de réaliser la chance qu'il a, il va plutôt se sentir gêné comme s'il n'était à sa place nulle part. Quand il est question de cette différence de classe et surtout de cette mobilité sociale descendante, l'histoire est intéressante, car ça s'éloigne du stéréotype habituel, mais j'ai moins aimé cette vraie-fausse romance forcée tandis qu'Enzo est beaucoup trop dramatique pour ne pas dire capricieux. C'est peut-être l'âge, mais j'ai trouvé cette relation très mal amenée. Une quête d'identité qui manque de profondeur, mais le film est quand même pas mal.
Hugo Metayer
Hugo Metayer

7 abonnés 11 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 23 octobre 2025
J'ai fais confiance a la note moyenne mais je n'aurais pas du...
Vide sans intérêt jeux d'acteur plat...
Gentilbordelais

402 abonnés 3 541 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 octobre 2025
Le portrait d'un adolescent confus, en pleine construction, en quête de sens et d'une direction lui permettant d'être lui-même. Dans ce drame, tout est longtemps contenu, étouffé, avec une toile de fond sur la situation ukrainienne actuelle. Le dénouement soudain, proposant une porte entrouverte s'avère toutefois frustrant. Des intentions et si l'on s'attache au personnage d'Enzo, demeure un sentiment global hésitant et d'inachevé.
Topmoumoute92
Topmoumoute92

1 abonné 10 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 octobre 2025
Film bouleversant dans sa possibilité d'existence même. L'ami et compagnon de route qui tourne le film pour celui qui n'est plus, c'est magnifique. Le film porte leurs deux regards, avec l'acuité sur les contraintes matérielles et le poids des attentes de la famille, ainsi que la possibilité d'une émancipation à travers l'autre, même si l'intérêt est unilatéral. Même si je n'ai pas été convaincu pat le jeu du jeune héros, j'ai adoré le film, qui me reste encore des semaines encore.
Kikilinspiratrice
Kikilinspiratrice

14 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 octobre 2025
On est touché de part le film, de part l'histoire de ceux qui l'ont réalisé pour Laurent Cantet, l'un des plus grand et l'un des plus discret réalisateurs français. Un magnifique adieu
Auré
Auré

31 abonnés 95 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 13 septembre 2025
Je n'ai pas trop accroché à cette histoire d'un ado issu d'une classe sociale aisée qui est en recherche d'identité. Ça manquait d'intensité et d'explications
soulman
soulman

140 abonnés 1 401 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 septembre 2025
Laurent Cantet n'a pu réaliser ce dernier film, mis finalement en scène par Robin Campillo, un de ses plus fidèles collaborateurs. On est ici dans un entre-deux, où comme le personnage d'Enzo, on ne sait trop où se situer. Soigneusement orchestré et magnifiquement interprété, le long-métrage hésite entre plusieurs voies pour terminer par celle d'une décevante normalité. Peu d'enjeu, en fin de compte, mais la traversée d'une vraie tornade, Malou Khebizi.
Kinomane
Kinomane

3 abonnés 18 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 septembre 2025
Dans ce film ultime du regretté Laurent Cantet, ENZO, plusieurs thématiques émergent, se confondent, s’entremêlent.

1. L’adolescence et ses tourments, sa rébellion quelle que soit la classe sociale.
On oublie facilement le mal être de ces années où l’identité de la personne se construit, se cherche et prend des chemins pas toujours - sinon rarement - conformes aux attentes des parents et aux préoccupations des adultes en général. Le choix d’Enzo de devenir apprenti maçon plutôt que de faire des études supérieures, comme il se doit dans un milieu aisé, fait partie des errances de l’adolescence. Difficile de comprendre pourquoi cet ado doué en dessin, encouragé par ses parents et qui aime dessiner, n’a pas choisi les Beaux-Arts mais un travail manuel dur, éprouvant, forcément masculin et viril.

2. La parentalité dans ce film est montrée de manière on ne peut plus positive. Un couple sans histoires, qui a réussi professionnellement et socialement. Ils offrent à leurs deux fils un cadre de vie enviable et une présence attentive sans être envahissante. Mais que rêver de plus ?
Peut-être juste se confronter à la vraie vie des autres, à l’étranger.

3. L’étranger dans ce film n’est pas choisi au hasard. La plupart des gars du chantier sont des étrangers, mais ces deux là fascinent Enzo. Ils sont sympas, jeunes, beaux, authentiques dans leur franc parler. Quelles sont leurs motivations ? Juste gagner de l’argent ? Le mystère est vite levé et Enzo commence à découvrir la vie des autres. L’actualité s’invite à nos portes. Des Ukrainiens qui ne veulent pas mourir pour Poutine mais qui n’oublient pas leur appartenance à ce pays dévasté par la guerre. Cette thématique n’est pas un arrière-plan, elle se déroule en parallèle. La réflexion sur la mort s’invite inévitablement ainsi que la fascination de la guerre sur un petit écran.

La sensualité est présente dans chaque personnage et l’attrait (homo)sexuel est aussi de la partie, il contribue à illustrer les troubles de l’adolescence.

Le choix de laisser le spectateur sans sous-titres lors des discussions entre ukrainiens n’est pas anodin. Il souligne l’éloignement, la distance qui sépare les protagonistes, leurs préoccupations, leurs états d’âme et leur destin.
Et pour ceux qui comprennent l'ukrainien, c'est encore plus touchant et bouleversant.
Coolcat
Coolcat

5 abonnés 48 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 août 2025
J'ai aimé ce film, fait de phrases concentrées, de regards, de silences. Même si tout n'est pas expliqué, ça ne m'a pas gênée. Il y a beaucoup de finesse dans les rapports entre les personnages. S'affranchir de ses parents, trouver sa voie, préférer le manuel à l'intellect, comprendre un ado, aider sans arrière-pensée... autant de thèmes abordés avec subtilité, portes ouvertes sur la réflexion. Un joli moment de cinéma.
Thomas Gueudet
Thomas Gueudet

1 abonné 55 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 août 2025
un moment convivial, mais pas une révolution cinématographique. des longueurs. Ca passe tranquillement mais ne mérite pas forcement le détour
CALLEA Sauveur
CALLEA Sauveur

2 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 août 2025
Enzo est plus qu’un film : c’est une transmission interrompue puis reprise, comme un souffle fragile prolongé par l’amitié.
À travers ce jeune en quête de lui-même, Laurent Cantat et Robin Campillo nous rappellent que l’adolescence est un territoire de paradoxes, fait de révoltes et de silences, de force et de fragilité.
En tant que parents, nous nous y reconnaissons : comprendre un adolescent, c’est accepter l’inconnu, écouter sans juger, accompagner sans enfermer.
Enzo bouleverse parce qu’il nous invite à tendre la main, à aimer au-delà des mots, et à voir dans l’adolescence non pas un obstacle, mais un passage vers une vérité intime.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse