Le film est intéressant mais il est tourné dans la longueur. Ce jeune Enzo qui ne s’identifie pas à sa condition tente de trouver sa place. On peut s’ennuyer mais le scénario fait qu’on reste à regarder le film.
Ce film pourrait être bon. Il a un bon potentiel mais très mal exploité : jeu d’acteur insuffisant, l’intrigue est mal faite. spoiler: On voit que Vladimir semble intéressé par Enzo au début avec la scène de la chemise.
Mais rien n’est exploité (se serait malsain, vu la différence d’âge mais il fallait le faire plus vieu alors.)
Une sorte de Call me By Your Name à la française et bien moins exécuté. Très déçu. L’acteur jouant Enzo a du potentiel cela dit.
J'ai ADORÉ ce film ! L'histoire était réaliste et émouvante, on peut ressentir les émotions à la place des personnages et se mettre à la place de chacun. La fin ouverte est bouleversante et m'a laissée sans voix.. je recommande vivement
Romain Campillo a repris le film après le décès du regretté et talentueux Laurent Cantet, et le résultat est à la hauteur.
Le tout est magnifiquement fait, avec une mise en scène à la fois discrète et puissante, et un scénario d’une grande subtilité, très juste et efficace. Chronique touchante de la fin de l’adolescence, avec ses questionnements, la découverte de la (l'homo-)sexualité, le rapport aux parents et au monde. Le personnage principal est complexe, merveilleusement interprété par Eloy Pohu. À ses côtés, les parents sont incarnés par les toujours impeccables Élodie Bouchez et l’italien Pierfrancesco Favino (coproduction italienne oblige), parfaits tous les deux.
Au final, un très beau film, qui touche en plein cœur, plein de tact et de sensibilité. Un bel adieu pour Laurent Cantet, et un très beau film pour Romain Campillo.
Porté par de jeunes acteurs impressionnants, le film fait affleurer une émotion profonde sans jamais forcer le trait, laissant les silences et les regards dire l’essentiel. Malgré quelques flottements ou une légère tendance à expliciter, l’ensemble reste d’une beauté rare, un film sensible et habité qui touche durablement.
Enzo imagine le quotidien d'un jeune apprenti maçon issu d'une famille bourgeoise du sud de la France, qui s'entiche de l'un de ses collègues ukrainiens, Vlad, et rejette peu à peu les valeurs incarnées par ses parents et son frère. Le film se caractérise ainsi par ses nombreux pas de côté par rapport à ce que l'on aurait pu attendre de ce genre de récit : Enzo est riche, son échec scolaire est choisi plutôt que subi, et ses parents sont sur bien des points particulièrement compréhensifs et patients ; les épreuves qu'il traverse dans le film ne sont donc pas véritablement éprouvantes. Enzo (le film) apparaît en ce sens comme une étude du privilège de classe, puisque son protagoniste a la liberté d'explorer le déclassement, une forme de marginalité, sans se mettre en danger, contrairement à ses autres collègues, dont bien sûr Vlad. Il est toutefois regetttable que cela donne lieu à un film qui peine à trouver son sujet et à ancrer ses personnages dans une matérialité concrète : tout cela reste un peu théorique, abstrait, et manque d'une identité forte -- une conséquence possible de la double paternité du film, Laurent Cantet étant décédé avant la phase de réalisation.
Enzo a 16 ans. Il est apprenti maçon qui ne correspond pas à son milieu social ne sait pas ce qu'il est aussi bien professionnellement que sexuellement. La première partie du film est interesssante Enzo se cherche et ensuite j'ai trouvé que le film était long et convenu. Mention spécial à l''acteur qui joue l'ami d'Enzo, il est formidable.
Apprentissage de la vie, de l’amour, c’est de cela que traite Enzo, ce qui aurait pu être très touchant si ce n’était pas si austère et mollasson. Pourtant le jeune Eloy Pohu est très bon et ses parents incarnés par le duo Favino/Bouchez ne sont pas en reste. L’idée du gamin qui cherche à s’émanciper de sa famille bourgeoise qui l’étouffe était assez attrayante mais ce schéma narratif, on l’a vu 100 fois, c’est sans surprise et le tout est loin d’être palpitant. Dommage pour les bonnes interprétations mais le récit ne m’a aucunement entraîné.
Quelques idées, notamment le mépris de ce fils confiné dàs l'anémie qui en vient à mépriser le mode de vie bourgeois et pourtàt empathie de ses parents. Mais c'est très ténu. Évidemment une romance homosexuelle s'insinue. En est-on encore à trouver une originalité à une œuvre du fait qu'elle met en scène des relations non strictement hétérosexuelles. J'en ai hélas parfois l'impression. Le geste de cinéma de Campillo qui réalise le film que son ami Cantet n'aura pas eu le temps de mener à bout est emouvant. Mais ce n'est pas le film.
Vous recherchez des films avec une certaine originalité ? des films qui vous transportent et qui dégagent de l'émotion ? Et bien fuyez votre chemin devant ce film. On s'ennuie comme jamais , a la limite de l'endormissement ! Les beaux paysages et les belles plages ne compensent rien !
Enzo est un film sensuel et sensible narrant la confusion d’un adolescent cherchant sa place dans un environnement aisé. Issu d’une famille a priori « parfaite », il ne s’y retrouve pas, et sa rencontre avec Vlad, son collègue de chantier ukrainien, va tout bouleverser.
On sent, avec cette œuvre posthume, que Laurent Cantet a souhaité livrer une dernière lettre d’amour au cinéma en y mettant toute la tendresse qu’il avait encore à partager.
Le casting est parfait : Eloy Pohu, la jeune tête d’affiche, signe une entrée en matière remarquable grâce à la sincérité qu’il dégage. Pierfrancesco Favino est, comme à son habitude, d’une justesse incroyable, tout comme Élodie Bouchez. Ensemble, ils forment à l’écran un couple de parents aimants, inquiets mais rassurants. Maksym Slivinskyi est, quant à lui, bluffant de charisme et d’authenticité. Nul doute qu’il fait partie des acteurs européens à surveiller à l’avenir.
Un drame délicat et sensible sur la quête d’identité et le poids des attentes familiales. La mise en scène est élégante, les émotions sont justes et les interprétations très convaincantes. Un film touchant et réfléchi, porté par une belle humanité.
une sorte de remake de call me be your name . C'est malaisant ce film , lent , bizarre , cliché ... Déjà au début quand on connait leurs salaires de 11 000 euros par mois environ et qu ils ont une maison qui vaut 3 à 4 millions , c'est un détail mais pas très logique .