Note moyenne
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Excellent film de Campillo sur un motif de Cantet. Une variation sur le désir bien jouée et mise en scène. De nombreuses qualités contribuent à créer un effet de réel bien appréciable.
Refuser les cases, c’est déjà commencer à se définir.
Avec Enzo, le tandem Laurent Cantet et Robin Campillo signe un drame à fleur de peau, suspendu entre deux mondes : celui qu’on quitte sans le savoir, et celui qu’on n’a pas encore choisi. Il ne s’agit pas ici d’un coming out ni d’un manifeste. Juste d’un garçon. Silencieux, observateur, trop lucide pour son âge. Trop seul aussi.
Le film refuse les gros violons et préfère les silences qui cognent. Il raconte une transition sans éclat : celle d’un adolescent perdu dans un monde d’adultes trop bruyants pour l’écouter. La guerre en Ukraine est là, en fond, comme un écho de ce chaos intérieur. Tout résonne à double fond.
Eloy Pohu est une révélation. Sa nage est une fuite, ses regards des cris étouffés. Face à lui, Maksym Slivinskyi impose une présence brute et magnétique, entre tendresse contenue et violence latente. Est-ce de l’amour ? Une projection ? L’ambiguïté fait toute la beauté du film.
Côté adultes, Élodie Bouchez et Pierfrancesco Favino forment un couple qui vacille entre amour et impuissance. Elle incarne la douceur lucide, lui la force dépassée. Leurs silences communiquent ce que les dialogues ne peuvent plus dire.
Pas de leçon ici. Enzo préfère poser les bonnes questions plutôt que d’imposer des réponses. Qui suis-je ? Pourquoi je ressens tout si fort ? Et comment vivre avec ça ? Ce film parle aux écorchés, à ceux qui nagent à contre-courant.
Enzo ne fait pas de bruit. Il laisse une trace.
Avec Enzo, le tandem Laurent Cantet et Robin Campillo signe un drame à fleur de peau, suspendu entre deux mondes : celui qu’on quitte sans le savoir, et celui qu’on n’a pas encore choisi. Il ne s’agit pas ici d’un coming out ni d’un manifeste. Juste d’un garçon. Silencieux, observateur, trop lucide pour son âge. Trop seul aussi.
Le film refuse les gros violons et préfère les silences qui cognent. Il raconte une transition sans éclat : celle d’un adolescent perdu dans un monde d’adultes trop bruyants pour l’écouter. La guerre en Ukraine est là, en fond, comme un écho de ce chaos intérieur. Tout résonne à double fond.
Eloy Pohu est une révélation. Sa nage est une fuite, ses regards des cris étouffés. Face à lui, Maksym Slivinskyi impose une présence brute et magnétique, entre tendresse contenue et violence latente. Est-ce de l’amour ? Une projection ? L’ambiguïté fait toute la beauté du film.
Côté adultes, Élodie Bouchez et Pierfrancesco Favino forment un couple qui vacille entre amour et impuissance. Elle incarne la douceur lucide, lui la force dépassée. Leurs silences communiquent ce que les dialogues ne peuvent plus dire.
Pas de leçon ici. Enzo préfère poser les bonnes questions plutôt que d’imposer des réponses. Qui suis-je ? Pourquoi je ressens tout si fort ? Et comment vivre avec ça ? Ce film parle aux écorchés, à ceux qui nagent à contre-courant.
Enzo ne fait pas de bruit. Il laisse une trace.
Vu en avant première au Comoedia en présence de Robin Campillo : la présence à l’écran d’Élodie Bouchez est une bien faible consolation. Est ce en raison des conditions rocambolesques de la réalisation ou d’une absence de maturation du projet, mais le jeu d’acteur est mauvais, la psychologie des personnages simpliste et globalement le scénario indigent passe en force sur une vision manichéenne pauvre/riche, guerre et paix. De 120 battements par minute nous sommes désormais à 12 bâillements par minute.
Je l'ai trouvé trop long et trop en surface, le personnage d'Enzo est peut être vraisemblable mais pas très transposable à l'écran
Nous voici face à une histoire de transfert de classe très intéressante et peu souvent auscultée dans ce sens là, malheureusement gâchée par la réalisation et par le jeu des interprètes : même le grand comédien italien Pierfrancesco Favino est loin d’être à son niveau habituel et le film sonne faux du début jusqu’à la fin
Vu en avant première en présence de Robin Campillo, de la productrice Jeanne Lapoirie et de Eloy Pohu acteur. Présenté à la Ciotat en hommage à Laurent Cantet, là où le film a été tourné. Les dialogues étaient très intéressants.
Beau film plein de sensibilité.
Beau film plein de sensibilité.
Vu en avant première en présence de l’équipe du film à Nantes.
Un film très émouvant et intéressant. J’ai beaucoup aimé
Un film très émouvant et intéressant. J’ai beaucoup aimé
En rendant un bel hommage à son ami et artiste, CAMPILLO filme du CANTET avec son style, avec son onirisme, avec sa poésie, sans transcender son style ni celui du défunt cinéaste, mais en offrant un bel hymne au réalisateur français, tout en portant le jeune POHU, tout simplement renversant
Vu en avant premiere à la Ciotat.
Le film a été préparé par Laurent Cantet et réalisé par Robin Campillo. Une histoire d’amour et de transfuge de classe à l’envers .  C’est solaire et bouleversant.
Le film a été préparé par Laurent Cantet et réalisé par Robin Campillo. Une histoire d’amour et de transfuge de classe à l’envers .  C’est solaire et bouleversant.
Une masterclass, l'interprétation de Eloy Pohu (enzo) est juste incroyable, des beaux plans de belles couleurs une histoire touchante que demander de plus
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