Ce n'est pas mon style de film mais qui a un scénario très solide et bien pensé. M'étonne pas qu'il ait été sélectionné à la Quizaine, il le mérite. Rien à dire de plus c'est un très bon film mais il ne m'a pas poignardé (oui j'utilise des mots forts je sais pas pourquoi j'avais juste envie).
"Enzo" .... Drôle de film pas drôle du tout. Très brouillon, fourre tout, de quoi on nous parle ? De l'adolescence ? De l'Ukraine ? Du choix sexuel à l'adolescence ? Du rejet de son milieu dans le sens inverse aux habitudes ? Des études et de l'échec ? La famille de ce jeune, même si ce sont des petits bourgeois ( qui travaillent, réfléchissent, etc), est bien patiente et ...aimante ! C'est très lent.... J'ajoute : j'ai vu mon père, maçon, des dizaines de fois des centaines de fois, rentrer cuit, épuisé, fichu à, à peine 50 ans... Enzo aurait dû avoir ce type d'expérience... Ça lui aurait mis le cerveau un peu plus en place. Son père dans le film le qualifie de petit bourgeois et... il est dans le vrai. Peu crédible ce film. D'ailleurs le jeune acteur ukrainien, maçon dans la vraie vie ne comprend pas...
Un film magnifiquement mis en scène, porté par des contrastes volontairement marqués. Un adolescent perdu, errant dans une vie confortable mais vide, protégé par l’abondance, face à un réfugié charismatique, qui finit par retourner combattre sur sa terre natale. Certains retournements manquent d’explication, mais peut-être est-ce mieux ainsi.
Très joli film à regarder "entre les lignes". Le premier degré n'est pas de mise pour apprécier cette oeuvre où les non dits sont très importants. Belles images, beaux dialogues simples et une finesse d'approche sur la fragilité de la Vie, des émotions et l'humanité des êtres. Tout en pudeur, les images, les messages passent et l'on ressort ému de ce portrait d'adolescent à l'aube de sa vie d'adulte. Bravo.
Vecchiali Téchiné Ozon Honoré ....leurs scénarios se suivent et se ressemblent. Malheureusement Enzo n'échappe pas au phénomène. Une histoire vue et revue. D'où un ennui à voir ce film. Malheureusement car la réalisation est réussie. Le jeu d'acteur interroge car naturaliste mais c'est ça Le style et ici c'est bien. Mais l'ennui devant un film c'est terrible.
Belle image, j’ai eu du mal à rentrer dedans Contrairement à mes habitudes j’avais écouter des critique sur se film avant d’aller le voir, j’ai pas compris certaine. c’est un bon film le générique de fin est plombant en revanche avec la musique
Un film sur le doute (autour de la vie, de l'amour, du désir..) intéressant mais gênant car, au nom de la passion, encore un énième film qui banalise les violences, particulièrement les agressions sex*elles. L'absence de recherche du consentement répété, et des agressions multiples qui en découlent, du personnage principal n'est jamais questionnée, pire, tout lui est pardonné car il est "perdu" dans une vie pourtant dorée, un argumentaire particulièrement léger pour banaliser de tels actes.
Enfin, concernant la relation au père, tous les contacts physiques sont mis en emphase, systématiquement, sous un angle malaisant. A nouveau, quelle est l'intention de l'auteur par ce procédé ? Souligner que le fils à du désir pour son père ? Ou l'inverse ? Que le contact d'un père à forcément une emprunte se*uelle ?
Bref, un film bourgeois qui banalise et érotise, habitude française, les comportements toxiques (de l'agression au chantage émotionnel) au nom du "désir". Passé votre chemin.
Situation classique d’un jeune homme dont les sens s’éveillent pour un homme jeune. Traité avec doigté dans un décors de la côte méditerranéenne, de La Ciotat et de la spectaculaire route des crêtes. Esthétique. Sociologie contemporaine d’une famille plutôt aisée par les revenus du travail d’une part et les hommes de chantier ukrainiens d’autre part. Place à de bons sentiments, peut-être un peu trop beaux pour être vrais.
La Ciotat. Clin d'œilk à un petit film des frères Lumière? Pas très loin de cannes, non plus. Un peu paysage aride. Les grillons chantent. Des Villas luxueuses sur la crête. Les habitations en construction et de quels personnages du film? L'argent (qui ne peut pas tout acheter). Des parents d'un ado qui a quitté ses études après le Collège pour travailler manuellement. Élodie Bouchet (celle avec les étranges dents) a 52 ans et joue la caricature parfaite d'une mère de toute une autre génération, compréhensive qui ne comprend rien. Pierfrancesco Favino joue une autre caricature, où il y a beaucoup de transfert de culpabilité dans ses propos "Tu nous faisais peur/inquiets/ etc." Enzo (mignon plutôt que beau) est en formation pour travailler dans le bâtiment (où il dit qu'il s'y plaît) et fait ses premiers pas comme apprenti. Un contre-maître qu'il considère con (=dur) et un patron qui ne mâche pas ses mots. Les collègues se moquent du nouveau mais plutôt gentiment. Deux (Ukrainiens) deviennent ses amis. Alors il est en train d'apprendre la vie en dehors du nid familial. Quid d'une petite amie? Première pas en boite de nuit (possible à 16 ans ou non?) Quid de son indépendance? Des ambitions des parents? Ses talents d'artiste dessinateur, nageur, etc. Une fratrie qui réussit, mais sur les rails normaux. Et pour lui?
Film d'initiationalors, avec des sous-thèmes: La guerre en Ukraine, Relations humaines, violence verbale et physique, la famille, le sud de la France, la nécessité du transport personnel pour se déplacer/se libérer. Les mondes des ouvriers et celui des bourges qui les emploient. Les smartphones partout. Images érotiques sur le chantier du travail! Des appels ignorés.
Très bien filmé et plutôt bien joué. L'un des meilleurs films dans une année assez médiocre et sans originalité.
Un film qui était très prometteur sur le papier.... Cette lutte des classes entrelacée des premiers émois amoureux sur fond de l'actualité horrible en Ukraine.
J'ai aimé les paysages lumineux de la Ciotat, un air de vacances avant l'heure qui sent bon l'été !
Le casting est plaisant ! Le couple Élodie Bouchez / Pierfrancesco Favino fonctionne plutôt bien même si ce dernier se détache clairement. Sous ses airs de père froid et distant, on découvre peu à peu un père inquiet et protecteur, j'ai trouvé cette évolution intéressante. Le reste du casting est inégal en terme de jeu et c'est bien dommage...
Mais hélas, après ces quelques ressentis positifs, j'ai trouvé qu'il y avait beaucoup trop de thèmes abordés pour qu'ils soient chacun profondément traités.
J'aurai aimé que le scénario soit moins linéaire, le rythme est lent mais il n'y a jamais un évènement qui se détache clairement pour créer un vrai rebondissement marquant.
Vous l'aurez compris je suis ressortie frustrée de ma séance et confuse. Le récit ne creuse jamais vraiment un sujet et il nous laisse sur notre faim avec plus de questions que de réponses.
Je suis passée à côté de ce film... Une déception !
Film sensible et attachant sur les tourments d'un adolescent d'aujourd'hui. Enzo, 16 ans, fils cadet d'une famille aisée dans le Sud de la France. Pendant que son frère aîné poursuit des études classiques, il a choisi d'être apprenti-maçon, métier exigeant physiquement et peu conforme aux attentes de ses parents qui, pourtant, soutiennent son engagement. Comme tous les adolescents, il se cherche Enzo y compris dans sa vie intime. On se projette facilement dans cette histoire dramatique qui met en perspective les questionnements existentiels dans une société de plus en plus déshumanisée où chacun cherche à donner du sens à sa vie. Eloy Pohu incarne idéalement cet ado tourmenté.