Enzo
Note moyenne
3,5
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175 critiques spectateurs

5
16 critiques
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Sulana Luce
Sulana Luce

16 abonnés 130 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 septembre 2025
Un film étonnement touchant , émouvant, s'adressant à l'individu et au parent que nous sommes.
Comme si l'on voulait nous ouvrir les yeux !
L'histoire, certes n'est pas étrangère à ce sentiment d'attachement que l'on ressent à l'égard d'Enzo.
Issu d'un milieu aisé, il cherche sa place au sein de sa famille pour qui tout semble facile.
Enzo abandonnera le lycée au profit d'un centre d'apprentissage afin d' apprendre le métier de maçon.
Si son père peine à comprendre son choix, et s'en inquiète, sa mère le soutient dans ses efforts et cette quête qui est la sienne.
Enzo navigue entre deux mondes, le sien qu'il essaie malgré ses difficultés de construire et la maison familiale, bulle dorée représentant à ses yeux ce qu'il n'est pas.
Mais Vlad, un maçon d'origine ukrainienne va changer sa perspective, un lien d'amitié va unir les deux hommes.
Eloy Pohu et Enzo ne font plus qu'un !
Une sensibilité à fleur de peau, une vulnérabilité qui émerge dans un océan d'incertitudes.
La famille reste malgré tout, le socle inébranlable.
Plaisir non dissimulé de retrouver Pierfrancesco Favino !
Très belle distribution !
A voir absolument !
Paul B
Paul B

95 abonnés 1 641 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 juin 2025
Acteurs pour la plupart franchement pas convaincants, histoire sans grand intérêt et cliché ô possible.

Franchement pas terrible.
Omg151
Omg151

84 abonnés 77 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 23 juin 2025
Film le cul entre deux chaises entre le film social et le coming of age gay.
Rien ne marche vraiment, les acteurs ne sont pas très bons et les dialogues explicatifs sonnent faux.
Dommage, car l'histoire du film est belle entre le réal mort et son ami qui le réalise pour lui.
Hélas, la sauce ne prend pas. Campillo était plus à l'aise avec son très bon Eastern boys.
MAMOU
MAMOU

7 abonnés 97 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 juin 2025
Très beau moment de cinéma. La difficulté du passage de l'adolescence est traitée avec finesse et l'interprète est "scotchant". La psychologie familiale est poignante et "dérangeante". Un grand bravo aux réalisateurs.
Jeanlucchichery
Jeanlucchichery

30 abonnés 124 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 juin 2025
Vu les notes reçues par , je m’attendais à un œuvre de plus grande qualité. Certes, l’indécision de cet adolescent ( personnage central du film est bien exprimée , peut être même un peu trop.) . Je regrette le jeu des acteurs en dessous et le film part dans toutes les directions. Dommage, il y avait là de quoi faire un bon film
Rideau sur l'Écran
Rideau sur l'Écran

105 abonnés 257 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 juin 2025
Sur un chantier baigné de soleil, "Enzo" s’érige en récit construit pièce par pièce : un drame sensible et politique où la vie murmure dans le chant des cigales, même dans les ruines. Eloy Pohu (Enzo) et Maksym Slivinskyi (Vlad) portent ce fragile édifice émotionnel — ce dernier, maçon dans la vraie vie, insuffle une tension brute irrésistible. Sous la plume habile de Cantet, prolongée par Campillo, la relation entre le travail ouvrier et l’élan intérieur transcende les clivages sociaux. Sensuel, abrupt, le film interroge notre époque et fait écho à l’intime comme rarement. Un beau passage de relais, puissant et nuancé.
Felipe Dla Serna
Felipe Dla Serna

32 abonnés 246 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 juin 2025
« Enzo » raconte la recherche d’un adolescent, sa propre recherche, plus que sa place dans la société, comme annoncé … et malgré un entourage familial bourgeois très compréhensif et ouvert , peut être un peu trop envahissante, il n’arrive pas a se trouver et son chemin est parfois un peu long … ça se laisse regarder quand même…
Jipéhel
Jipéhel

103 abonnés 654 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 juin 2025
Film posthume

Il s’agit du dernier film de Laurent Cantet - Palme d’or pour Entre les murs en 2008 -. Décédé en 2024 des suites d’une maladie, il l’a co-écrit avec son ami et collaborateur de longue date, Robin Campillo – 120 battements par minute -. Ne pouvant assurer la réalisation de cet ultime long-métrage en raison de son état de santé, Laurent Cantet a finalement demandé à son ami cinéaste de s’en occuper. Enzo, 16 ans, est apprenti maçon à La Ciotat. Pressé par son père qui le voyait faire des études supérieures, le jeune homme cherche à échapper au cadre confortable mais étouffant de la villa familiale. C’est sur les chantiers, au contact de Vlad, un collègue ukrainien, qu’Enzo va entrevoir un nouvel horizon. 102 minutes brûlantes mais souvent trop lentes qui s’appuient sur un scénario un peu convenu.
La boucle est bouclée. En 2000, dans Ressources humaines, son 1er film, Laurent Cantet évoquait déjà la problématique des transfuges de classe à travers son personnage de jeune diplômé d’école de commerce, stagiaire à la direction de l’usine où son père travaille comme ouvrier. 25 ans plus tard, dans son ultime long métrage, on retrouve la même thématique même si le trajet est inversé. Ecriture terminée, casting choisi, épuisé par son cancer, il va passer le relai à son ami Campillo qui, va bien sûr, y apporter sa touche personnelle. Ce drame reste malgré tout un magnifique hommage rendu à son ami de toujours. Malgré ses incontestables qualités, il manque un petit quelque chose – que j’avoue ne pas avoir identifié – pour que cet Enzo devienne un grand film. Avis très personnel qui ne doit en aucun cas vous empêcher de le voir.
Comme il l’a souvent fait, Laurent Cantet a souhaité travailler avec des comédiens confirmés et des non-professionnels, de manière à créer un rapport de classe entre les personnages. D’où le choix de Pierfrancesco Favino et Elodie Bouchez, absolument parfaits. Mais aussi de deux jeunes inconnus, Eloy Pohu, - une vraie révélation – et Maksym Slivintskyi. Le projet mêle les lignes : chronique d’un transfuge de classe à rebours, drame filial discret, et découverte d’un désir encore indéfinissable. Car, il y a de toute évidence deux sujets à ce film. Le social à la Cantet, et le sensoriel à la Campillo, qui ne s’intègrent jamais complètement. Une œuvre sincère mais imparfaite
Vincenthouset
Vincenthouset

1 critique Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 juin 2025
Dommage que le réalisateur laisse la fin à l'imagination du spectateur.
L'histoire est originale mais des longueurs inutiles sur le chantier
traversay1

4 526 abonnés 5 441 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 juin 2025
Une histoire d'amitié et de transmission. Le film que Laurent Cantet avait coécrit avec Robin Campillo, la mort l'a empêché de le tourner, mais son copain a pris le relais et Enzo ressemble à un mélange probant de leurs deux univers de cinéastes. Le sujet en lui-même semble presque trop simple et traité des milliers de fois, à savoir celui de l'adolescence, avec ses errements, ses troubles et ses colères. Mais le film lui ajoute une composante qui sort des sentiers battus, celle du positionnement social et le rejet, par le jeune homme, d'un confort assuré dans une trajectoire attendue par ses parents. Enzo confronte ainsi deux mondes, celui d'ouvrier en maçonnerie (donc au pied du mur) et celui d'une bourgeoisie avec piscine et vue sur la méditerranée. Avec une certaine élégance, le film déploie ainsi son dispositif petit à petit, adoucissant les conflits, tendant plutôt vers l'apaisement et la bienveillance que vers le drame. Si l'on voit assez vite où le long métrage veut en venir, sa forme et son respect des personnages qui entourent le jeune héros, forcent l'adhésion. D'autant plus que l'interprétation, des comédiens amateurs comme des remarquables Élodie Bouchez et Pierfrancesco Favino ne témoigne d'aucune faute de goût.
PLR
PLR

564 abonnés 1 800 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 juin 2025
Un adolescent qui s’avèrera en recherche, en souffrance peut-être. Issu d’un milieu social favorisé, il choisit contre toute attente l’apprentissage en entreprise vers un CAP de maçon. Les parents, attentionnés mais aussi permissifs, n’en pensent pas moins mais laissent faire si c’est le choix du rejeton. On a là une première approche sociale. Et puis c’est l’âge de l’éveil à la sexualité, sans peut-être trop savoir qui on est, ce qu’on veut, ce que la nature ou la pensée commandent. A partir de là, le scénario est assez convenu, prévisible, sans rebonds. Les scénarios reposant sur ces romances masculines font toujours à peu-près appel aux mêmes ressorts. Rien de nouveau ici.
gleegreyschuck
gleegreyschuck

15 abonnés 50 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 juin 2025
Découvert en avant-première en présence du réalisateur Robin Campillo. Film baigné de soleil sur un jeune adulte en construction cherchant à s'émanciper d'une vie toute tracée dans laquelle il ne se reconnaît pas. Eloi Pohu et Maksym Slivinskyi sont très convaincants, leur douceur dans leurs rôles respectifs sert ce beau film au destin hors du commun.
Maperrinx
Maperrinx

36 abonnés 130 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 juin 2025
Un moment sensible de cinéma. Les personnages sont plausibles. Les milieux dans lesquels ils évoluent sont réalistes. Il existe un certain manichéisme sous-jacent qui parfois gêne un peu: une vison de classe plutôt de gauche, presque misérabiliste. Mais cela ne parvient pas à entacher l'histoire affective.
Natissy
Natissy

13 abonnés 221 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 juin 2025
Drame familiale qui se déroule a la ciotat.
Le scénario m'a paru assez classique. Une famille aisée qui a 2 grands enfants adultes. L'aîné fait de très bonnes études. Le cadet mal dans sa peau semble étouffer dans ce cocon familiale et rejete toutes leur valeur en voulant devenir maçon. Il se lie d'amitié avec un jeune ukrainien qui lui a des préoccupations beaucoup plus profondes et doit retourner en Ukraine....chacun cherche sa place..
Ufuk K

627 abonnés 1 759 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 juin 2025
"Enzo" bien noté par la critique, en compétition cette année au festival de Cannes ( Quinzaine des cinéastes) est un drame sensible. Le réalisateur Robin Campillo, qui a remporté un César en 2018 pour son film émouvant "120 Battements par minute", propose aux spectateurs une narration touchante et pertinente sur les premiers amours et les questionnements identitaires des adolescents à travers les yeux d'Enzo, un jeune homme de 16 ans brillamment joué par la révélation Eloy Pohu, entouré de Pierfrancesco Favino et Élodie Bouchez. Cependant, l'intrigue aurait pu être encore plus captivante si Robin Campillo avait insufflé plus d'intensité et d'émotion à ses personnages et à son récit, tout en faisant écho au contexte de la guerre en Ukraine.
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