Note moyenne
3,5
28 titres de presse
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Diverto
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Elle
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Franceinfo Culture
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Le Parisien
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Le Point
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Les Echos
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Les Fiches du Cinéma
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Marianne
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Ouest France
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Paris Match
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Positif
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So Film
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Sud Ouest
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Télé 2 semaines
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Télé 7 Jours
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Télé Loisirs
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Voici
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aVoir-aLire.com
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La Tribune Dimanche
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La Voix du Nord
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Libération
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Nice-Matin
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Télérama
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Version Femina
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L'Obs
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Diverto
À l’écran, ces cinq femmes sont incarnées par Izïa Higelin, Lyna Khoudri, Laura Felpin, Mallory Wanecque et Kenza Fortas. Entre adrénaline et émotion, le film raconte le parcours de ces femmes prêtes à tout pour protéger leur famille.
Elle
Un film captivant brillamment mené par Laura Felpin, Izïa Higelin, Lyna Khoudri, Mallory Wanecque et Kenza Fortas, qui s’inspire de l’histoire de cinq jeunes braqueuses du Vaucluse, dans les années 1990.
Franceinfo Culture
Le Gang des Amazones n'est pas le premier film de braquage au féminin, mais en revisitant ce genre en version naturaliste, Mélissa Drigeard lui donne une veine sociale, rarement explorée. Le quatuor d'actrices, très convaincantes, donne chair à ces personnages de chronique judiciaires, héroïnes démystifiées et rendues à leur humanité par ce film aussi haletant que touchant.
Le Parisien
Mélissa Drigeard signe un long-métrage empathique et émouvant, mais qui n’excuse pas le passage à l’acte des « Amazones ». En montrant aussi le traumatisme causé chez les témoins des braquages, il évite l’« héroïsation » de ses personnages.
Le Point
Un genre de Thelma et Louise du Vaucluse qui tient son pari subtil jusqu'au bout.
Les Echos
Porté par un casting solide, ce bon polar offre aux regards d'aujourd'hui la reconstitution troublante d'une époque à la fois récente et révolue.
Les Fiches du Cinéma
Mélissa Drigeard signe un film social efficace, entre chronique réaliste et thriller populaire, qui séduit par son énergie mais peine à approfondir ses personnages.
Marianne
Un étonnant film de genre français inspiré par des faits réels.
Ouest France
On met un peu de temps à repérer qui est qui dans la première partie, mais le talent de ces cinq jeunes actrices bankables du cinéma français fait éclater la personnalité de chacune en prison et lors de la remarquable scène de procès finale.
Paris Match
En cheffe de bande malgré elle, Izïa Higelin crève l’écran alors que Lyna Khoudri confirme qu’elle a une présence dingue à l’écran. Mais celle qui surprend le plus, c’est Laura Felpin dans un contre-emploi émouvant, toujours sur un fil.
Positif
Incarné par des comédiennes complices et convaincantes, un film de genre français (très) au-dessus de la moyenne.
So Film
Par des choix précis de mise en scène – comme celui de montrer un avocat détailler sa stratégie à sa cliente – le film installe une sincérité rare.
Sud Ouest
Mélissa Drigeard s’empare d’une affaire qui défraya la chronique judiciaire au début des années 1990. Son film, efficace et bien joué, échappe à tous les genres.
Télé 2 semaines
On s’attache à cette bande de criminelles bien intentionnées, menée par une géniale Lyna Khoudri.
Télé 7 Jours
Un thriller bouillonnant, au plus près de la réalité.
Télé Loisirs
D’un fait divers des années 1990, la réalisatrice tire une épopée sociale assez juste, très réussie dans sa deuxième partie.
Voici
Avec un talent certain pour la reconstitution sociohistorique et grâce à la fougue de ses interprètes, ce polar au féminin vise juste.
aVoir-aLire.com
Cinq actrices au firmament dans une œuvre choc sur la violence (extra)ordinaire d’un groupe de jeunes femmes en pleine dérive.
La Tribune Dimanche
Le casting brille par sa solidité [...], chacune disposant d'un temps suffisant pour que leur portrait soit complet. Toutes portent le film avec talent et offrent une perspective neuve.
La Voix du Nord
Tout ceci donne un film parfois bancal, mais séduisant dans son approche et son énergie, comme si ses maladresses reflétaient celles de ces fausses héroïnes égarées cumulant la malchance, les mauvais choix et les erreurs grossières.
Libération
Une bande de copines désargentées multiplie les braquages dans le Sud. Inspiré d’un fait divers, le nouveau film de Mélissa Drigeard se tient à une juste distance de l’héroïsation, malgré une restitution un peu scolaire.
Nice-Matin
La dynamique entre ces comédiennes de talent fonctionne bien et nous immerge dans cette affaire qu’on ne connaissait pas dans le détail. La violence sociale justifie-t-elle la violence physique, même si la plupart des braquos avaient été effectués avec des armes déchargées ? Chacun se fera son idée.
Télérama
Un film de braquage au féminin un peu bancal mais pas banal.
Version Femina
Si la mise en scène n’échappe pas à quelques longueurs, la réalisatrice nous sensibilise à cette histoire grâce à son casting, avec des comédiennes issues d’univers différents qui se révèlent toutes attachantes.
L'Obs
L’histoire vraie, dans les années 1990, de cinq amies braqueuses de banques. Cette évocation un peu scolaire dans sa mise en place gagne en puissance à travers la reconstitution du procès, avec cristallisation des enjeux socio-judiciaires et mise à l’épreuve de la solidarité.
Le Journal du Dimanche
Habituée aux comédies, Melissa Drigeard change de registre en s’emparant de cette histoire aux contours sociaux et sociétaux qui, cela se sent, la passionne. Au risque de manquer un peu de distance et de vouloir tout embrasser, avec plus ou moins de réussite, ce qui, malgré le souffle qu’elle tente de donner à son récit, ne va pas sans longueurs.
Le Monde
Un sujet en or, hélas banalisé par la platitude de sa mise en scène.
Première
Mélissa Drigeard a choisi de s’emparer de l’histoire de ce Gang des Amazones sous la forme d’une fiction. Et, comme souvent, avec ce genre de personnalités aussi fortes qu’attachantes embarquées dans des aventures hors normes qui les dépassent, on a le sentiment qu’un documentaire (comme Solveig Anspach avec Que personne ne bouge) aurait constitué une forme plus appropriée.