Note moyenne
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Belle retranscription de cette folle aventure de jeunes filles qui semble proche de la vérité. On a de l’empathie pour ces femmes au passé difficile. Elles sont impeccablement incarnées par des comédiennes qui confirment tout le bien que l’on pense d’elles.
D'emblée on peut saluer la véracité et la fidélité vis à vis des faits (exception faites peut-être d'un oute sur les armes et de leur arrestation), de la situation familiale au déroulement des braquages en passant même par ce qui fait qu'elles étaient bel et bien des amatrices, pour ne pas dire légèrement stupides... SPOILERS voir site... Le plus gros soucis n'est pourtant pas sur ces points, mais sur le casting. Le soucis est qu'il y a un trop grand écart entre les plus jeunes et les plus âgées, elles sont censées être amies d'enfance, le décalage est trop important ; sur la partie 1989-1990 surtout les actrices font beaucoup trop âgées, a contrario lors du procès en 1996 c'est Mallory Wanecque qui fait beaucoup trop jeune. Néanmoins, l'histoire reste prenante, intéressante, ne serait-ce que sur les interrogations morales, sociales et judiciaires. Les actrices font le job, malgré leur âge et elles sont éblouissantes de justesse, arrachant parfois un sourire, parfois une larme dont une scène particulièrement dure (le tapissage). Un film sincère à conseiller.
Site : Selenie
Site : Selenie
Ce qui m’a frappée tout au long du film c’est à quel point il est au plus près de la réalité. Que ce soit la vie de tous les jours dans les quartiers, la prison, le procès, et même les braquages où on voit bien qu’on n’a pas à faire à des professionnelles du grand banditisme, on est au coeur de leurs émotions, on est avec elles tout le temps. Cette proximité, grâce à une solide documentation mais aussi aux dialogues et aux choix de mise en scène crée de l’empathie non seulement avec les amazones mais aussi avec les victimes collatérales des braquages, les clients des banques, qui étaient au mauvais endroit au mauvais moment, même si, rappelons le il n’y a jamais eu une goutte de sang versé. Bref, elles m’ont attrapée à la première minute et pas encore lâchée !
Pour moi, cette histoire était un découverte même si j'étais adolescent à l'époque.
Ces femmes ont des personnalités différentes et se laissent entraîner dans un engrenage jusqu'à ne pas prendre les précautions élémentaires.
Ce qui est le plus surprenant, c'est qu'une d'entre elle vient d'un milieu totalement différent.
Ces femmes ont des personnalités différentes et se laissent entraîner dans un engrenage jusqu'à ne pas prendre les précautions élémentaires.
Ce qui est le plus surprenant, c'est qu'une d'entre elle vient d'un milieu totalement différent.
J'ai adoré, que dire de plus que des "maman courage" en galère qui ont tout fait pour essayer de donner une vie meilleure à leurs enfants... Oui en faisant des braquages certes mais en ne blessant jamais personne. Ce film compte le plus réellement possible la vie de ces jeunes femmes qui ont fait ce qu'elles ont pu pour survivre dans un monde où elle étaient transparentes !
étoiles par ce que le R5 devait être rouge :). Mais tout le reste est très raccord dans ce film, les tenues des acteurs, les logements, les voitures... Tout colle avec les années 90 ! Merci Melissa Drigeard !
étoiles par ce que le R5 devait être rouge :). Mais tout le reste est très raccord dans ce film, les tenues des acteurs, les logements, les voitures... Tout colle avec les années 90 ! Merci Melissa Drigeard !
Me retrouver sur @cinémasansfard (Youtube) !
On entre dans Le Gang des Amazones comme dans un chapitre oublié de James Ellroy, mais transposé sous la lumière sèche du Vaucluse : violences diffuses, fantômes sociaux, jeunesse cabossée. Comme chez Ellroy, la narration cherche la faille — ce qui se passe entre les lignes — mais Mélissa Drigeard ne retrouve pas tout à fait cette densité : elle préfère l’efficacité, presque une simplicité documentaire qui empêche parfois la fiction de respirer. On pense aussi à Andrea Arnold, pour cette manière de filmer les corps comme des territoires à défendre. Les cinq jeunes femmes avancent comme une meute, impulsives, désordonnées, vibrantes. Comme chez Arnold, la caméra colle aux peaux, aux gestes brusques, au désarroi qui suinte sous les décisions. La différence ? Arnold laisse toujours un espace de sauvagerie poétique. Ici, tout est plus cadré, plus expliqué — parfois trop. Il y a enfin quelque chose de Cédric Jimenez dans la manière de filmer les braquages : frontalité, urgence, tension brute. Sauf que Jimenez ancre ses personnages dans un système criminel complexe ; Drigeard, elle, reste à hauteur humaine, presque intime, quitte à réduire l’ampleur du contexte historique. La comparaison éclaire le film : là où Jimenez raconte un engrenage, Drigeard raconte une impulsion. Une fiction qui carbure plus au sentiment qu’à la mécanique. Le sujet — cinq femmes braqueuses, réelles, oubliées de l’Histoire — portait une intensité immense. Le film, lui, semble hésiter entre chronique sociale, polar et drame judiciaire. Il touche juste par moments, rate l’onde de choc qu'on attendait. Restent les actrices, splendides, surtout Lyna Khoudri et Izïa Higelin, qui donnent au récit une énergie que la mise en scène peine parfois à soutenir. Note : 8 / 20
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On entre dans Le Gang des Amazones comme dans un chapitre oublié de James Ellroy, mais transposé sous la lumière sèche du Vaucluse : violences diffuses, fantômes sociaux, jeunesse cabossée. Comme chez Ellroy, la narration cherche la faille — ce qui se passe entre les lignes — mais Mélissa Drigeard ne retrouve pas tout à fait cette densité : elle préfère l’efficacité, presque une simplicité documentaire qui empêche parfois la fiction de respirer. On pense aussi à Andrea Arnold, pour cette manière de filmer les corps comme des territoires à défendre. Les cinq jeunes femmes avancent comme une meute, impulsives, désordonnées, vibrantes. Comme chez Arnold, la caméra colle aux peaux, aux gestes brusques, au désarroi qui suinte sous les décisions. La différence ? Arnold laisse toujours un espace de sauvagerie poétique. Ici, tout est plus cadré, plus expliqué — parfois trop. Il y a enfin quelque chose de Cédric Jimenez dans la manière de filmer les braquages : frontalité, urgence, tension brute. Sauf que Jimenez ancre ses personnages dans un système criminel complexe ; Drigeard, elle, reste à hauteur humaine, presque intime, quitte à réduire l’ampleur du contexte historique. La comparaison éclaire le film : là où Jimenez raconte un engrenage, Drigeard raconte une impulsion. Une fiction qui carbure plus au sentiment qu’à la mécanique. Le sujet — cinq femmes braqueuses, réelles, oubliées de l’Histoire — portait une intensité immense. Le film, lui, semble hésiter entre chronique sociale, polar et drame judiciaire. Il touche juste par moments, rate l’onde de choc qu'on attendait. Restent les actrices, splendides, surtout Lyna Khoudri et Izïa Higelin, qui donnent au récit une énergie que la mise en scène peine parfois à soutenir. Note : 8 / 20
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Le film à , comme je le dis régulièrement, une émotion particulière quand cela part d'une histoire vrai. Ce groupe d'amie, on passe par différentes émotions car on peut comprendre ce ras-le-bol et le fait de passer par cet acte radical. Et en même temps on se dit qu'a ne pas vouloir arrêter à temps ben elles font des conneries...donc actrices touchantes et énervantes en même temps et le quatuor (5e mouais pas trop dans la bande perso) sont vraiment bien dans leur rôle (Higelin,Koudry,Felpin et Wanecque). Bon film en tous cas.
NOTE : 7/10
NOTE : 7/10
Autant l’avant-dernier film de Mélissa Drigeard «Hawaï » était assez amusant et séduisant, autant ici dans son « Gang des Amazones » la réalisation est plate, décevante, et au final plus proche d’un bon documentaire pour éduquer les masses que d’un véritable thriller captivant. Les dialogues sont fades, aucun suspense, on enchaîne les braquages comme d’autres enchaînent des perles sur un fil de nylon.
Malgré les prestations convaincantes de toutes les interprètes le film s’avale comme un plat de nouilles trop cuites et sans sel…
Le pire étant au moment du procès final où là on sombre carrément. Dur dur…
Malgré les prestations convaincantes de toutes les interprètes le film s’avale comme un plat de nouilles trop cuites et sans sel…
Le pire étant au moment du procès final où là on sombre carrément. Dur dur…
J'ai beaucoup aimé ce film , d'abord je ne connaissais pas vraiment l'histoire de " ces filles " . La recherche de reconstitution des années 90 est très travaillée. Et enfin l'interprétation des cinq actrices est magistrale...
Le Gang des Amazones se rêve guérilla féministe mais ressemble trop souvent à un catalogue de lingerie armée, tourné par un pubard en manque d’idées. La mise en scène empile les ralentis comme des clips NRJ12, pendant que le scénario confond émancipation et pose Instagram avec Glock rose. Quand ça tire, ça cabotine ; quand ça parle, ça récite des punchlines écrites au Stabilo. On aurait pu avoir des furies tragiques, on se retrouve avec des fantasmes d’ado attardé.
Excellent !
Des actrices au Top pour une belle histoire d’amitié, de femmes et de vie.
Thriller haletant du début à la fin même si on connaît la fin.
Des actrices au Top pour une belle histoire d’amitié, de femmes et de vie.
Thriller haletant du début à la fin même si on connaît la fin.
Un film inspiré d’une histoire vraie, où la décadence sociale est au cœur du récit.
On y suit des amies, de jeunes filles en galère, poussées par la misère et le désespoir à choisir le « moins pire » : braquer des banques pour survivre.
Les actrices, d’une sincérité désarmante, incarnent leurs rôles avec une intensité rare. Elles transpirent la vérité, elles émouvront par leur fragilité et leur rage mêlées.
Un film fort, humain, et profondément social.
On y suit des amies, de jeunes filles en galère, poussées par la misère et le désespoir à choisir le « moins pire » : braquer des banques pour survivre.
Les actrices, d’une sincérité désarmante, incarnent leurs rôles avec une intensité rare. Elles transpirent la vérité, elles émouvront par leur fragilité et leur rage mêlées.
Un film fort, humain, et profondément social.
Film structure,nerveux tout en restant sobre d effets speciaux...une interpretation remarquable des actrices! On ne s ennuie pas une seconde
Le Gang des Amazones est un polar français comme on en fait de moins en moins. Adapté d’une affaire qui a défrayé la chronique il y a 35 ans, le film se regarde avec un réel plaisir. Plus sombre et plus réaliste que Les Braqueuses de Jean-Paul Salomé, cette version revisite le mythe des femmes criminelles avec une approche sociale et nerveuse.
La mise en scène, sans révolutionner le genre, est efficace, et l’interprétation donne corps à des personnages à la fois durs et fragiles. Si ce polar reste parfois un peu stéréotypé, il n’en demeure pas moins une bonne surprise !
La mise en scène, sans révolutionner le genre, est efficace, et l’interprétation donne corps à des personnages à la fois durs et fragiles. Si ce polar reste parfois un peu stéréotypé, il n’en demeure pas moins une bonne surprise !
Vrai bon film . Ça change du coup , les actrices sont formidables et ln est pris du début à la fin .. toujours derrière ces femmes . À voir absolument.
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