Un déluge visuel et une violence graphique jouissive. C'est drôle, foutraque et sanglant. On se croirait parfois dans Kill Bill, Evil Dead ou John Wick. Zazie Beetz est badass à souhait dedans. Et les chorégraphies impressionnantes. Le scénario ne surprend pas mais on passe un bon moment.
Vraiment nul ! Rien de réaliste dès le départ j’ai su qu’il aller être nul perte de temps. Les blessures rien de réaliste vraiment rien qui va je vous déconseille d’y aller, ne fait pas peur et vraiment l’histoire est nulle
Ridicule, drôle et jouissif à la fois. Ça se veut kill bill mais ça ne fonctionne pas. Il y a de l'humour pas mal mais aussi potache et caca boudin. Ça s'oublie vite et la fin est pitoyable de cliché.
Un sous-Tarantino qui rencontre John Wick à la sauce Wedding Nightmare/The Hunt, et déroule des réfs en cascade et des bastons très chorégraphiées. Un défouloir décérébré et hystérique, où tout est prétexte à se foutre sur la gueule et à déverser des litres de sang à l'écran. Un gros bordel assumé (du moins je l'espère), mais devant lequel j'ai progressivement décroché. Ça part dans tous les sens, et je m'en fous un peu au final.
La bande annonce promettait un film complétement barré avec de l'action, de l'humour et du gore! Et bien j'ai été servit , mélange de "John Wick","Wedding nightmare" and co, on nous balance très vite dans ce joyeux foutoir!! Alors même si on passe un bon moment, cela reste moyen avec des défauts visibles dans les effets ou des chorégraphies en deçà des films dont ils s'inspirent, il reste que le dynamisme de Zazie Beetz (au delà de la chanteuse ou de l'héroïne du film...ref ou pas??) est suffisant et on s'éclate de la voir éclater encore et encore les occupants de l'hôtel!!!! Donc un bon divertissement et cela suffit bien!^^ NOTE :
Il est plutôt courant de visionner des films, peu importe leur genre, leur nationalité ou encore leur budget, qui nous font penser à d’autres. Et, forcément, plus les années passent, plus cela devient monnaie courante. D’autant plus que certaines œuvres deviennent cultes et qu’elles en inspirent donc d’autres par copie ou adulation. Il est évident que certaines productions deviennent alors des variations d’autres ou un mélange de plusieurs d’entre elles. Plagiat, manque d’imagination, opportunisme ou hommage, à vous de décider, Avec « They will kill you », on a rarement eu autant cette impression de voir défiler des références et, par conséquent, eu l’occasion de penser à des tas d’autres films de tous azimuts et horizons confondus. Ce n’est pas forcément une critique, puisque bien digérées des inspirations peuvent aboutir à de bonnes choses, mais pas non plus un compliment puisque l’originalité est souvent remise au placard dans ce type de cas. Ici, on est partagé entre les deux puisque à force de proposer un cocktail – voire un pot-pourri – de références et d’inspirations, ce long-métrage finirait presque par trouver sa propre voie.
Mais jugez plutôt la cascade d’œuvres plus ou moins tutélaires auxquelles ce premier long-métrage en langue anglaise du russe Kirill Sokolov nous fait penser. On a pêle-mêle une petite dizaine de films en tête. On a le sabre et les effusions de sang cartoonesques du diptyque « Kill Bill » à laquelle la géniale première séquence de combat du film – et probablement la meilleure - nous fait penser. Il y a également une manière virevoltante de filmer les affrontements qui fait penser à la virtuosité du « Kingsman » de Matthew Vaughn. Et ceux-ci ont des airs de « The Raid » dans la manière dont le personnage principal joué par Zazie Beetz progresse dans les étages de l’hôtel. Un lieu qui n’est pas sans rappeler celui du méconnu et excellent « Hotel Artemis » avec ces assassins partout mais aussi et forcément à « John Wick » et son hôtel Continental, une saga qui n’a de cesse d’inspirer et d’être plagié depuis une bonne dizaine d’années. Ensuite, « They will kill you » entre dans le moule récent de tous les revenge movie au féminin, pas besoin d’en citer tellement ils sont nombreux. Et, enfin, pour le côté gore et horrifique à la sauce sataniste on pense à « Wedding Nightmare » et sa suite (sortie la semaine passée) et pour le côté social, qui voit les riches abuser des populations racisées et pauvres, au « Get Out » de Jordan Peele.
Vous l’aurez compris, voilà donc un long-métrage qui semble être un condensé de tant d’autres qu’il finit par n’être plus qu’une soupe de références pas toujours digeste. Mais « They will kill you » a le mérite de démarrer sur les chapeaux de roue et d’être galvanisé par une énergie sincère saupoudrée de second degré. On rit d’ailleurs à plusieurs reprises par certaines idées originales (le cas Heather Graham, mutilée jusqu’à plus soif). Les combats sont graphiquement très réussis et plein d’originalité (ce qui n’est pas chose aisée dans le genre) et il n’y a pas une minute de répit. C’est d’ailleurs peut-être le problème du film. C’est tellement agité qu’on finit par fatiguer et comme le dernier acte est quelque peu ridicule avec ses délires satanistes (la tête de cochon qui parle c’est comment dire...). On trouvait celui de la suite de « Wedding Nightmare » débile, et bien ici ça passe encore un cap. Et même au troisième degré assumé comme ici, c’est vraiment idiot. D’ailleurs, l’ajout du fantastique tendance démoniaque n’est pas la meilleure idée puisque les antagonistes sont immortels ce qui participe à la lassitude éprouvée. Bref, c’est plutôt amusant, jubilatoire, dégénéré et excessif. Cependant, comme peuvent l’être les friandises, ça peut devenir vite écœurant. Ce qui est presque le cas ici.
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Que dire de ce film… juste WTF ? C’est du grand n’importe quoi, mais stylisé. C’est tellement bizarre que ça en devient très drôle : j’ai passé un vrai bon moment devant !
Si j’étais un cinéphile snob, je dirais que c’est méta. Mais quitte à être méta, pourquoi ne pas l’assumer jusqu’au bout ?
Le film se prend aussi un peu trop au sérieux, notamment au niveau de son histoire… alors qu’honnêtement, on s’en fiche complètement.
Franchement, allez le voir si vous voulez juste profiter d’un spectacle absurde, bien chorégraphié, bien rythmé, et vraiment drôle.
La bande annonce ment totalement sur ce qu'est le film. le film est vraiment mal écrit et surtout cette fin qui est extrêmement gênante et extrêmement moche visuellement.
Ça vous excite d'imaginer un cocktail à base de Tarantino et une bonne louche de John Wick ? Comme je vous comprends. Hélas, ce ne sera pas avec ce film que vous atteindrez l'extase. Et dire qu'il démarrait bien avec une introduction qui plante le décor, l'héroïne, le trauma et l'épreuve à venir. Une fois que la partie commence, le film se ratatine. Les empreints au cinéma de QT sont légion et portent sur le système. La narration fait en plus l'erreur de s'étendre avec l'usage répété et franchement exaspérant de flashbacks. Les personnages sont réduits à trois fois rien, les seconds-rôles prestigieux sont inutiles et il y a peu d'occasion de rire (un gag sur un œil, voilà pour la bonne vanne). La curiosité déserte pour laisser la place à une réelle indifférence devant tout ce qui se passe à l'écran. Kirill Sokolov a au moins la politesse de présenter des scènes d'échauffourées lisibles à défaut de proposer la moindre inventivité. Mais pour du cinéma qui se veut régressif, c'est embêtant de ne ressentir aucun panard devant un marathon de violence et d'hémoglobine. On aura probablement plus d'occasion de s'amuser devant Ready or Not 2. Sinon, The Hunt est déjà disponible et infiniment plus jouissif.
Avec l'arrivée à l'hôtel The Virgil, on pense irrémédiablement à "Shining" (1980) ou à la saga "John Wick" (2014-2025), mais l'inspiration vient aussi du livre "L'Enfer" (1304-1307) de Dante puis citons aussi chasse à l'homme de "Wedding Nightmare" (2019). Heureusement le film n'use pas du copié-collé trop évident, un thriller d'action qui prend une dimension fantastique qui prend de plus en plus d'ampleur, avec un atout de taille, celui de Zazie Beetz impressionnante, qui a assuré au préalable quatre mois d'entraînement pour pouvoir exécuter ses cascades elle-même, et ça se voit surtout (malheureusement) quand on perçoit les doublures de ses partenaires. La mise en scène est plutôt inspirée et créative avec des angles multiples et panoramiques qui se joue du côté labyrinthique de l'établissement. Mais on est moins convaincu par le genre, on alterne entre le loufoque, le premier dégré comme le troisième, mais jamais en assumant entièrement comme si le réalisateur ne savait jamais choisir son camp. Ainsi les jets de sang sont souvent digne d'une comédie horrifique lorgnant chez Sam Raimi ou Peter Jackson à ses débuts, puis la seconde d'après on est dans le drame 1er degré, on repart dans un humour fantaisiste puis retour à l'humour noir... etc... ce qui crée un patchwork qui paraît trop hésitant et confus. Un film d'action de série B sympathique mais bancal et inabouti. Site : Selenie
Une comédie gore qui partait bien mais qui finit en gros n'importe quoi, digne d'un nanar. Et pourtant, le côté série B aurait pu marcher, mais on a la sensation que ce grain de folie et ce second degré sont à côté de la plaque, la mayonnaise ayant du mal à prendre. Les gros plans ou les ralentis qui pouvaient être fun au début deviennent vite répétitifs et lassants, l'exagération ne masquant pas un scénario assez faiblard. Dommage, car Zazie Beetz est plutôt bonne dans ce rôle. Mon blog : cinephile critique
Le film est juste génial si vous voulez voir un film sans forcément beaucoup réfléchir. Bah c’est justement le bon moment avec un petit goût d’arriéré à la Kill Bill. Je vous le dis vous les anciennes générations vous allez-vous régaler avec une bonne vague de survie&combat et une cerise humour scenario très correct je recommande et considère comme très bon films car il reste dans son style de genre