Note moyenne
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1018 notes
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They Will Kill You semblait annoncer un retour à une horreur frontale, presque primitive. Le titre lui-même ne laissait place à aucune ambiguïté : une menace claire, directe, assumée. Pourtant, à mesure que le film se déploie, cette promesse se trouble, jusqu’à déplacer le récit vers un territoire inattendu.
Car très vite, l’horreur se voit concurrencée par une autre logique. Le film glisse vers une forme de stylisation de la violence, où l’action prend le pas sur l’effroi. Figures féminines puissantes, affrontements chorégraphiés, esthétique appuyée : autant d’éléments qui évoquent moins le cinéma d’horreur que certaines variations déjà bien identifiées du cinéma de Quentin Tarantino, et notamment l’héritage de Kill Bill: Volume 1.
Ce déplacement n’est pas en soi problématique. Il relève manifestement d’un choix d’écriture. Mais il introduit une ambiguïté qui finit par fragiliser l’ensemble. Car le film ne tranche jamais véritablement entre ses registres. À plusieurs reprises, certaines séquences basculent vers un burlesque inattendu, parfois même vers une forme de grotesque, qui vient désamorcer la tension au moment où elle pourrait s’installer.
Ce qui frappe d’autant plus, c’est que les éléments techniques sont bien présents. La photographie est soignée, les personnages possèdent une présence réelle, et le matériau de départ laissait entrevoir la possibilité d’un film d’horreur efficace. Mais ce potentiel est constamment redirigé vers autre chose, comme si le film refusait d’habiter pleinement le genre qu’il convoque.
Il en résulte une impression de décalage. Non pas un échec frontal, mais une œuvre traversée de signaux contradictoires. Ce qui pourrait produire de la peur devient spectacle ; ce qui pourrait installer une atmosphère se dissout dans le style. Le spectateur oscille alors entre adhésion ponctuelle et mise à distance.
They Will Kill You apparaît ainsi comme une tentative intéressante, mais déséquilibrée — un film qui, en cherchant à mêler les registres, finit par affaiblir celui qu’il semblait pourtant annoncer.
Car très vite, l’horreur se voit concurrencée par une autre logique. Le film glisse vers une forme de stylisation de la violence, où l’action prend le pas sur l’effroi. Figures féminines puissantes, affrontements chorégraphiés, esthétique appuyée : autant d’éléments qui évoquent moins le cinéma d’horreur que certaines variations déjà bien identifiées du cinéma de Quentin Tarantino, et notamment l’héritage de Kill Bill: Volume 1.
Ce déplacement n’est pas en soi problématique. Il relève manifestement d’un choix d’écriture. Mais il introduit une ambiguïté qui finit par fragiliser l’ensemble. Car le film ne tranche jamais véritablement entre ses registres. À plusieurs reprises, certaines séquences basculent vers un burlesque inattendu, parfois même vers une forme de grotesque, qui vient désamorcer la tension au moment où elle pourrait s’installer.
Ce qui frappe d’autant plus, c’est que les éléments techniques sont bien présents. La photographie est soignée, les personnages possèdent une présence réelle, et le matériau de départ laissait entrevoir la possibilité d’un film d’horreur efficace. Mais ce potentiel est constamment redirigé vers autre chose, comme si le film refusait d’habiter pleinement le genre qu’il convoque.
Il en résulte une impression de décalage. Non pas un échec frontal, mais une œuvre traversée de signaux contradictoires. Ce qui pourrait produire de la peur devient spectacle ; ce qui pourrait installer une atmosphère se dissout dans le style. Le spectateur oscille alors entre adhésion ponctuelle et mise à distance.
They Will Kill You apparaît ainsi comme une tentative intéressante, mais déséquilibrée — un film qui, en cherchant à mêler les registres, finit par affaiblir celui qu’il semblait pourtant annoncer.
J'aime varier mes séances et souvent je passe d'un genre à l'autre avec plaisir pour essayer d'ouvrir mes "chakras" cinématographiques.
Ce film fait parti de ceux qui me donnent envie par leur bande-annonce ! Et elle reflète parfaitement bien le film : bien rythmée, déjantée, cela m'a donné envie et a attisé ma curiosité !
Et j'ai bien fait ! Pour résumer : ce film est du n'importe quoi maîtrisé
Il y a des scènes de luttes impressionnantes, des giclées de sang à gogo et son lot de belles brochettes de méchants prêts à dégainer toutes les armes possibles et imaginables pour parvenir à leur fin !
Ce film est loin d'être parfait !
Il y a des facilités scénaristiques et le scénario ne vole pas bien haut !
Mais il a le mérite de divertir en rendant hommage aux films d'horreurs old school "mal fait" : je n'ai pas trouvé ça gore car cela ne fait pas réaliste !
C'est exagéré mais ça fait sourire et ça apporte aux scènes un moment de légèreté qui fait plaisir.
Pour résumer, c'est un film badass qui permet de poser le cerveau et de passer un moment kiffant !
Ce film fait parti de ceux qui me donnent envie par leur bande-annonce ! Et elle reflète parfaitement bien le film : bien rythmée, déjantée, cela m'a donné envie et a attisé ma curiosité !
Et j'ai bien fait ! Pour résumer : ce film est du n'importe quoi maîtrisé
Il y a des scènes de luttes impressionnantes, des giclées de sang à gogo et son lot de belles brochettes de méchants prêts à dégainer toutes les armes possibles et imaginables pour parvenir à leur fin !
Ce film est loin d'être parfait !
Il y a des facilités scénaristiques et le scénario ne vole pas bien haut !
Mais il a le mérite de divertir en rendant hommage aux films d'horreurs old school "mal fait" : je n'ai pas trouvé ça gore car cela ne fait pas réaliste !
C'est exagéré mais ça fait sourire et ça apporte aux scènes un moment de légèreté qui fait plaisir.
Pour résumer, c'est un film badass qui permet de poser le cerveau et de passer un moment kiffant !
Je ne comprends pas les mauvaises notes , des trouvailles incroyables sur le plan technique en thermes de réalisation, des chorégraphie de dingue digne d'un Kingsman, des sfx de haut niveau, des idées farfelues bien sanguine bref une petite claque pour ce début d'année.
Aucun intérêt pour ce film, scénario au ras des pâquerettes, les effets spéciaux sont irritants. A oublier
Un mélange de genres assez surprenant pour un film d’horreur…à l’origine le film commence sur une dimension politique, la critique des richesses, de l’élite etc mais dommage que le réalisateur n’aille pas jusqu’au bout de son idée. Le ton semble baclé sur la fin. Et les détails « gore » des membres ensanglantés sont grossiers. Mais c’est peut être qu’une question de genre de goût. Je ne le recommande tout de même pas!
bon déjà il faut aimer les flims totalement décalé sinon vous aimerai pas, mais le rythme et présent les scènes d'action sont très bien filmé et bien chorégraphie le tout avec une ba entraînante parfaite pour toute les scènes
Un pur shoot d’adrénaline du début à la fin. Le film assume pleinement son côté bourrin, et le fait avec une telle générosité et une telle maîtrise qu’il en devient jubilatoire. Les influences s’entrechoquent avec une énergie communicative : du western au cinéma hongkongais, et donc, par extension, une filiation évidente avec Tarantino — Kill Bill en tête pour des raisons évidentes — sans oublier une touche d’horreur délicieusement cartoonesque à la Sam Raimi. Et pourtant, loin d’être un simple collage, l’ensemble trouve une vraie cohérence de ton.
La mise en scène est nerveuse, inventive, fusante de travelings surstylisés et d’inventivités visuelles malgré quelques effets cheap. Les chorégraphies d’action sont toutes autant réussies, toujours lisibles et percutantes. Le film transcende avec brio un concept pourtant familier — celui de la chasse à l’homme façon Wedding Nightmare (Ready or Not) — en y injectant une folie et une ampleur qui le rendent immédiatement singulier. Le fait qu’un film traitant de deux sœurs traquées par une secte de riches sataniques sorte quasi simultanément avec Wedding Nightmare 2 est par ailleurs assez ironique.
Zazie Beetz et Patricia Arquette sont aussi géniales qu’à l’accoutumée, habitées d'une vitalité et d’un certain second degré parfaitement en phase avec le ton du film. Mais au-delà du spectacle, une double lecture plus acide se dessine dans l’analogie du film : celle d’un Hollywood gangrené par ses propres excès. Entre orgies, violences normalisées, élites occultes et son concept de liste qui sélectionne les “intouchables” et les “sacrifiés”, le film esquisse une satire à peine voilée du star-system et de son industrie. Dans cette logique, on devine aisément l'allégorie derrière la figure porcine, et retrouver des célébrités "déchues" comme Tom Felton et Heather Graham relève presque du commentaire méta.
Au final, si They Will Kill You ne révolutionne pas son postulat de départ et convoque plus de concepts déjà éculés qu’il n’en créé en surface, il excède malgré tout son côté « mash-up » et parvient à en tirer une œuvre furieusement vivante et irrévérencieuse. Réussir un tel feu d’artifice avec 20 millions de dollars tient presque de l’exploit. Un vrai plaisir de cinéma, aussi viscéral que jubilatoire.
La mise en scène est nerveuse, inventive, fusante de travelings surstylisés et d’inventivités visuelles malgré quelques effets cheap. Les chorégraphies d’action sont toutes autant réussies, toujours lisibles et percutantes. Le film transcende avec brio un concept pourtant familier — celui de la chasse à l’homme façon Wedding Nightmare (Ready or Not) — en y injectant une folie et une ampleur qui le rendent immédiatement singulier. Le fait qu’un film traitant de deux sœurs traquées par une secte de riches sataniques sorte quasi simultanément avec Wedding Nightmare 2 est par ailleurs assez ironique.
Zazie Beetz et Patricia Arquette sont aussi géniales qu’à l’accoutumée, habitées d'une vitalité et d’un certain second degré parfaitement en phase avec le ton du film. Mais au-delà du spectacle, une double lecture plus acide se dessine dans l’analogie du film : celle d’un Hollywood gangrené par ses propres excès. Entre orgies, violences normalisées, élites occultes et son concept de liste qui sélectionne les “intouchables” et les “sacrifiés”, le film esquisse une satire à peine voilée du star-system et de son industrie. Dans cette logique, on devine aisément l'allégorie derrière la figure porcine, et retrouver des célébrités "déchues" comme Tom Felton et Heather Graham relève presque du commentaire méta.
Au final, si They Will Kill You ne révolutionne pas son postulat de départ et convoque plus de concepts déjà éculés qu’il n’en créé en surface, il excède malgré tout son côté « mash-up » et parvient à en tirer une œuvre furieusement vivante et irrévérencieuse. Réussir un tel feu d’artifice avec 20 millions de dollars tient presque de l’exploit. Un vrai plaisir de cinéma, aussi viscéral que jubilatoire.
Un très bon film d'horreur bien barré et beaucoup d'action et de violence à outrance et à fusion de sang.
Fraîchement engagée en tant que femme de ménage, Asia passe sa première nuit dans une chambre du prestigieux Virgil, un immeuble d'appartements huppés. Mais, pendant son sommeil, une bande de gens masqués tente de l'assassiner en la désignant par le terme "offrande". La jeune femme a heureusement du répondant pour leur tenir tête. D'ailleurs, elle n'a même pas donné son vrai nom à l'intendante des lieux car elle n'est pas du tout venue là pour épousseter les meubles, elle a quelqu'un à retrouver et est prête à éliminer toutes celles et ceux qui lui barreront la route.
Dans la lignée du Continental de "John Wick" ou de l'Artemis de "Hotel Artemis", le Virgil rejoint donc la liste des immeubles résidentiels/hôtels de luxe au cinéma où réserver une chambre revient tout bonnement à signer votre arrêt de mort au vu de la clientèle dangereuse qui y rôde. Ici, la formule habituelle du jeu de massacre entre tueurs se mâtine d'une bonne dose d'occultisme en faisant de son héroïne volontairement piégée dans ce nid de vipères la victime désignée d'un rituel satanique nécessaire à tous les habitants de l'immeuble. Avec une Zazie Beetz lâchée en mode Valkyrie vengeresse sur ses assaillants, "They Will Kill You" dévoile rapidement ses influences tarantinesques (elles-mêmes tirées du cinéma asiatique) tant en termes de mise en scène cherchant toujours de nouvelles perspectives pour la mettre en valeur au cœur des affrontements que dans la formulation de son récit à travers des flashbacks/points de vue nous en dévoilant les inconnues majeures en cours de route.
Ainsi, le film de Kirill Sokolov démarre sur les chapeaux de roue en lâchant une partie de ses résidents frappadingues (dont quelques têtes connues comme Tom Felton, Heather Graham et surtout Patricia Arquette en intendante au doux prénom de Lilith) pour une première partie franchement réjouissante, portée par l'énergie folle de ses combats (de l'agression dans la chambre à une poursuite cartoonesque dans les fondations) et la découverte de l'environnement rétro-coloré du Virgil (superbe direction artistique en ce qui le concerne), le tout avec, évidemment, les motivations sataniques qui s'y expriment désormais avec une violence débridée.
Seulement, il faut bien avouer que le concept qui les entoure s'avère trop léger sur la durée une fois les (quelques) zones d'ombres levées à son sujet et que le film se met à tourner un peu à vide, laissant même entrevoir certaines pistes qu'il n'exploite pas plus que ça (l'idée des étages). Certes, Kirill Sokolov a toujours quelques fulgurances visuelles dans sa boîte à outils pour mettre en avant cette épatante lionne qu'est Zazie Beetz dans ses prouesses devant la caméra (incroyable que personne n'avait encore pensé à offrir un premier rôle dans un film de ce type à cette géniale actrice !) mais le carcan dans lequel tout ça se déroule se met dangereusement à montrer ses limites, voire même à tourner au prétexte pas assez élaboré pour servir dignement les combats qu'il engendre.
Heureusement, la dernière partie, joliment barrée avec l'arrivée en scène d'une strate antagoniste supérieure (à la représentation tout droit sortie d'un esprit dément), remet le film sur les rails du bon gros délire qui ne veut plus rien s'interdire (qui aurait pu imaginer voir Patricia Arquette avec une tête pareille un jour ?!) pour retrouver la même débauche d'énergie enthousiasmante qu'à ses débuts. Ce n'est peut-être pas assez pour faire oublier l'arrière-goût de divertissement bastonnant imparfait que laisse "They Will Kill You" en bouche mais on préférera en retenir le verre à moitié plein de qualités réservé par ses meilleurs moments en compagnie de sa Zazie Beetz déchaînée.
Dans la lignée du Continental de "John Wick" ou de l'Artemis de "Hotel Artemis", le Virgil rejoint donc la liste des immeubles résidentiels/hôtels de luxe au cinéma où réserver une chambre revient tout bonnement à signer votre arrêt de mort au vu de la clientèle dangereuse qui y rôde. Ici, la formule habituelle du jeu de massacre entre tueurs se mâtine d'une bonne dose d'occultisme en faisant de son héroïne volontairement piégée dans ce nid de vipères la victime désignée d'un rituel satanique nécessaire à tous les habitants de l'immeuble. Avec une Zazie Beetz lâchée en mode Valkyrie vengeresse sur ses assaillants, "They Will Kill You" dévoile rapidement ses influences tarantinesques (elles-mêmes tirées du cinéma asiatique) tant en termes de mise en scène cherchant toujours de nouvelles perspectives pour la mettre en valeur au cœur des affrontements que dans la formulation de son récit à travers des flashbacks/points de vue nous en dévoilant les inconnues majeures en cours de route.
Ainsi, le film de Kirill Sokolov démarre sur les chapeaux de roue en lâchant une partie de ses résidents frappadingues (dont quelques têtes connues comme Tom Felton, Heather Graham et surtout Patricia Arquette en intendante au doux prénom de Lilith) pour une première partie franchement réjouissante, portée par l'énergie folle de ses combats (de l'agression dans la chambre à une poursuite cartoonesque dans les fondations) et la découverte de l'environnement rétro-coloré du Virgil (superbe direction artistique en ce qui le concerne), le tout avec, évidemment, les motivations sataniques qui s'y expriment désormais avec une violence débridée.
Seulement, il faut bien avouer que le concept qui les entoure s'avère trop léger sur la durée une fois les (quelques) zones d'ombres levées à son sujet et que le film se met à tourner un peu à vide, laissant même entrevoir certaines pistes qu'il n'exploite pas plus que ça (l'idée des étages). Certes, Kirill Sokolov a toujours quelques fulgurances visuelles dans sa boîte à outils pour mettre en avant cette épatante lionne qu'est Zazie Beetz dans ses prouesses devant la caméra (incroyable que personne n'avait encore pensé à offrir un premier rôle dans un film de ce type à cette géniale actrice !) mais le carcan dans lequel tout ça se déroule se met dangereusement à montrer ses limites, voire même à tourner au prétexte pas assez élaboré pour servir dignement les combats qu'il engendre.
Heureusement, la dernière partie, joliment barrée avec l'arrivée en scène d'une strate antagoniste supérieure (à la représentation tout droit sortie d'un esprit dément), remet le film sur les rails du bon gros délire qui ne veut plus rien s'interdire (qui aurait pu imaginer voir Patricia Arquette avec une tête pareille un jour ?!) pour retrouver la même débauche d'énergie enthousiasmante qu'à ses débuts. Ce n'est peut-être pas assez pour faire oublier l'arrière-goût de divertissement bastonnant imparfait que laisse "They Will Kill You" en bouche mais on préférera en retenir le verre à moitié plein de qualités réservé par ses meilleurs moments en compagnie de sa Zazie Beetz déchaînée.
Je ne m’attendais à rien en allant le voir au ciné, et au final plutôt surpris.
Le film est très énergique, ça enchaîne les scènes sans vraiment s’arrêter.
Visuellement, il y a un vrai style, avec pas mal de jeux avec la caméra et des plans plutôt cool.
Certaines scènes m’ont fait hausser les sourcils, dans le bon comme dans le mauvais sens.
Les scènes d’action sont parfois vraiment fun, avec un côté complètement abusé assumé.
On voit qu’il y a pas mal d’inspiration, notamment à Kill Bill et à Evil Dead dans certaines scènes.
Zazie Beetz est convaincante et porte bien le film.
Il y a quelques moments assez jouissifs, surtout dans les combats.
Mais le film manque un peu de fond, avec une histoire assez simple.
À force, ça devient un peu répétitif, surtout sur la fin.
Les personnages secondaires ne sont pas très développés.
Au final, un film qui mise surtout sur son style et son énergie, avec des idées cool mais pas toujours maîtrisées.
Le film est très énergique, ça enchaîne les scènes sans vraiment s’arrêter.
Visuellement, il y a un vrai style, avec pas mal de jeux avec la caméra et des plans plutôt cool.
Certaines scènes m’ont fait hausser les sourcils, dans le bon comme dans le mauvais sens.
Les scènes d’action sont parfois vraiment fun, avec un côté complètement abusé assumé.
On voit qu’il y a pas mal d’inspiration, notamment à Kill Bill et à Evil Dead dans certaines scènes.
Zazie Beetz est convaincante et porte bien le film.
Il y a quelques moments assez jouissifs, surtout dans les combats.
Mais le film manque un peu de fond, avec une histoire assez simple.
À force, ça devient un peu répétitif, surtout sur la fin.
Les personnages secondaires ne sont pas très développés.
Au final, un film qui mise surtout sur son style et son énergie, avec des idées cool mais pas toujours maîtrisées.
Fun et gore, They Will Kill You est un divertissement totalement décomplexé qui regorge de bonnes idées, notamment dans ses scènes d’action. Frôlant parfois le nanar, le film parvient toutefois à rester suffisamment inventif pour ne jamais sombrer dans ce piège. Néanmoins, l’aspect surnaturel en atténue l’impact global : il aurait gagné en efficacité en optant pour un traitement plus réaliste.
Je me suis pas ennuyé du début à la fin j'ai même ri L'actrice Zazie Beetz incarné parfaitement son rôle.
Il y a longtemps que je n’avais pas savouré un film d’horreur.
Alors oui les inspirations sont clairement visible (Tarantino, Kubrick, Raimi), mais dans l’ensemble c’est fort plaisant à regarder.
Un bémol cependant pour les scènes d’action où la réalisation pêche pas mal et gâche un peu le résultat final, mais si vous voulez de l’hémoglobine vous serez servis !
Alors oui les inspirations sont clairement visible (Tarantino, Kubrick, Raimi), mais dans l’ensemble c’est fort plaisant à regarder.
Un bémol cependant pour les scènes d’action où la réalisation pêche pas mal et gâche un peu le résultat final, mais si vous voulez de l’hémoglobine vous serez servis !
Un film totalement décomplexé. Une violence jubilatoire et libératrice. Une liberté dans les choix de mise en scène. Ce n' est certes pas le film le plus original mais il a pour lui d'installer rapidement son intrigue et d'aller dans le vif du sujet. Et surtout, l'objectif est atteint: de l'action, de la violence et de l'hémoglobine
Asia va purger une peine de 10 années de prison après le meurtre de son père pour se protèger, elle, et surtout sa soeur cadette. Dès sa sortie, elle trouve un job dans un palace nommé "le Vigil" composé de client spéciaux. Le synposis nous vend une comédie explosive. Force est de constater que je suis tombé de haut devant cette traque de 95 minutes sur fond de violence gratuite. Pire, ça commence à devenir vraiment agaçant quans les immortels ressuscitent sans arrêt. Tout cela donne lieu à un grand n'importe quoi au point d'avoir pensé à quitter la salle avant la fin. A fuir!
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