Note moyenne
3,6
36 titres de presse
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Le Figaro
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aVoir-aLire.com
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20 Minutes
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Diverto
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Elle
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Franceinfo Culture
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L'Humanité
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La Croix
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La Tribune Dimanche
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La Voix du Nord
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Le Dauphiné Libéré
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Le Journal du Dimanche
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Le Parisien
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Le Point
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Les Echos
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Marianne
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Paris Match
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Positif
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Sud Ouest
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Version Femina
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Voici
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Abus de Ciné
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Ecran Large
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Femme Actuelle
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L'Obs
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Le Monde
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Nice-Matin
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Télérama
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Cahiers du Cinéma
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Critikat.com
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Culturopoing.com
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Libération
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Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Le Figaro
Beau film, oui, rapide et efficace, à l’américaine, coécrit par Emmanuel Carrère qu’on surprend ici en train de donner des conseils à des étudiants ivres au moment de la perestroïka.
aVoir-aLire.com
C’est un véritable régal que de retrouver sur les écrans le brillant réalisateur de L’heure d’été. La patte du réalisateur se rapproche plus de son film Cuban Network que son cinéma bourgeois de Fin août, début septembre ou Sils Maria. Tout est d’une précision impressionnante, qu’il s’agisse naturellement de la mise en scène, mais aussi de la photographie ou du cadrage.
20 Minutes
Ce portrait d’un conseiller discret qui a conduit Vladimir Poutine au pouvoir est fascinant.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Fiction extrêmement bien documentée sur les années Poutine en Russie, Le Mage du Kremlin est une démonstration implacable de l’irrationalité du pouvoir.
Diverto
Un excellent casting.
Elle
Un thriller d'une rare noirceur.
Franceinfo Culture
Paul Dano dans le rôle du "Raspoutine" du Kremlin et Jude Law dans celui du monarque en béton armé composent un duo parfaitement partagé, qui donne une belle ampleur à ce nouveau film engagé et éclairant d'Olivier Assayas.
L'Humanité
Olivier Assayas adapte « Le Mage du Kremlin », roman de Giuliano da Empoli, avec Jude Law dans le rôle du président russe.
La Croix
Très réussie, l’adaptation du roman de Giuliano da Empoli, « Le Mage du Kremlin », par Olivier Assayas retrace trente ans d’histoire de la Russie postsoviétique, et livre des clés précieuses pour comprendre la nature du régime de Vladimir Poutine et sa stratégie du chaos.
La Tribune Dimanche
Même si on perd parfois son souffle à suivre cette tumultueuse cavalcade géopolitique, le film emporte l'adhésion par sa fluidité et sa capacité à capter la complexité du monde.
La Voix du Nord
Oui, c’est bavard. Non, on n’est pas chez Jason Bourne. Mais Olivier Assayas, très documenté, livre un récit passionnant et éclairant sur fond de Tchétchénie, d’Ukraine (2004) et même de JO de Sotchi… Tous les indices sont là finalement, annonçant la fournaise d’aujourd’hui. Pas uniquement en Russie.
Le Dauphiné Libéré
L’ascension de Poutine - portée par un Jude Law de plus en plus glaçant – sert de mise en garde : l’isolement des politiques et la quête de pouvoir écrasent et broient les gens, amis comme ennemis, à Moscou comme dans le reste du monde. La force du Mage du Kremlin est d’utiliser l’actualité pour déclamer sa morale intemporelle. Ce n’est pas le plus réjouissant, mais c’est crucial de le comprendre.
Le Journal du Dimanche
Dans le rôle du manipulateur, Paul Dano, le visage inexpressif et le ton monocorde, est glaçant. Face à lui, Jude Law choisit l’interprétation à l’imitation pour incarner un Vladimir Poutine plus vrai que nature.
Le Parisien
Au final, la mise en scène comme l’interprétation débouchent sur un long-métrage édifiant quant aux relations actuelles entre le dirigeant russe et le reste du monde, et sur les techniques mises au point par la Russie pour déstabiliser la planète à chaque instant.
Le Point
Dans Le Mage du Kremlin, Olivier Assayas mêle tous les ingrédients du suspense – mystère, action, amour, secret – et signe un passionnant thriller politique sur la Russie contemporaine, Dans le rôle de Baranov, Paul Dano, visage poupin, impassible, roué, gris comme son costume, incarne avec une belle sobriété ce conseiller de l’ombre face à un Jude Law marmoréen dans le rôle de Poutine, monstre froid au visage buté.
Les Echos
e film, coscénarisé avec l'écrivain Emmanuel Carrère et interprété par Paul Dano et Jude Law, passionne du premier au dernier plan.
Les Fiches du Cinéma
Olivier Assayas livre une adaptation dense et élégante du roman de Giuliano da Empoli. Son mage s’incarne pleinement sous les traits de Paul Dano.
Les Inrockuptibles
En mettant en scène cette figure de l’ombre inspirée par une véritable personnalité politique russe, Olivier Assayas traite l’ascension de Poutine comme symptôme de l’émergence d’un nouveau type de régime autoritaire.
Marianne
Olivier Assayas adapte brillamment le best-seller politique de Giuliano da Empoli.
Paris Match
En se lançant dans l’adaptation du « Mage du Kremlin », le best-seller de Giuliano da Empoli, le cinéaste français signe un grand film sur le pouvoir russe.
Positif
La fidélité narrative dont fait preuve Olivier Assayas à l’égard du roman se traduit sur le plan cinématographique par le recours aux flashbacks et à la voix off de Baranov. Ce choix stylistique ne revêt pas qu’une fonction pédagogique destinée à faciliter la compréhension du récit.
Sud Ouest
Olivier Assayas restitue, dans une lumière froide, à travers de longs plans sous tension, l’essentiel du livre de Giuliano da Empoli, sur le mode classique de la fresque. Une adaptation sobre, fidèle, passionnante.
Version Femina
Quand Alice Vikander affiche une liberté dangereuse, Paul Dano mêle habilement assurance et fragilité, et Jude Law s’efface admirablement derrière l’homme le plus craint du moment. Saisissant.
Voici
En dépit de quelques longueurs, le film captive, notamment grâce à l'excellent Paul Dano.
Abus de Ciné
Le film s’avère de ce point de vue là, passionnant, dans sa manière de décortiquer et analyser les événements des 30 dernières années ex-Union Soviétique et en Russie. Ajoutant à cela une prise de recul sur les techniques de manipulation des masses et des puissances occidentales, le scénario a le mérite de remettre à leur place certains moments ou alliances, ceci avec certain cynisme non dissimulé.
Ecran Large
Une adaptation ultra-fidèle du roman qui échoue donc à incarner ses personnages ambigus et terrifiants au delà de l’interprétation remarquable de Paul Dano et Jude Law.
Femme Actuelle
A vois surtout pour Paul Dano, subtil et convaincant, face à un Poutine qui manque peut-être d'opacité ?
L'Obs
Le film (tout à fait honorable mais sans esbroufe formelle) ne convainc pourtant qu’à moitié entravé par le choix de la langue anglaise, l’irruption en pointillé d’un personnage féminin sans réelle existence, le débit monocorde à la Kaa le serpent de Paul Dano, protagoniste – on l’aura bien compris – dont le pouvoir dépend avant tout de son talent d’éloquence.
Le Monde
Le film souffre par endroits de sa profusion d’anecdotes, de dialogues et de voix off, mais il n’oublie jamais d’incarner son propos selon différentes trajectoires.
Nice-Matin
De la même manière, la partie plus romanesque, marquée par la présence d’Alicia Vikander, alourdit parfois l’ensemble en empêchant d’être un simple face-à-face entre les deux hommes et de montrer la dualité de Vadim Baranov, personnage fictif calqué sur l’ancien conseiller Vladislav Surkov. Le symbole d’un projet constamment dans l’entre-deux, y compris par son rythme inégal, qui fait parfois penser à celui d’une série…
Télérama
Avec ce thriller ténébreux dans les arcanes du pouvoir russe, tourné en anglais, Olivier Assayas réussit le passage à l’écran du livre de Giuliano da Empoli sur un conseiller de Poutine.
Cahiers du Cinéma
Le passage du temps consiste pour Baranov à troquer le tee-shirt informe de l’artiste underground contre le costume sur mesure, et pour son amoureuse Ksenia à passer de la jupe en cuir courte au combi Dolce & Gabbana. L’efficacité de la caractérisation limite alors la mise en scène à une pure fonctionnalité.
Critikat.com
À force de regarder l’Histoire par le petit bout de la lorgnette, on finit par ne plus voir grand-chose.
Culturopoing.com
Les ambitions de ce (trop) long métrage se heurtent cependant à leurs limites : à force de vouloir trop embrasser, Assayas mal étreint, désincarnant son récit historique jusqu'à le changer parfois en une rampe d'accès vers le musée de cire. Dommage tant ce voyage dans les origines de notre époque contemporaine [...] parvient souvent à intéresser au plus haut point.
Libération
Un peu trop fascinée par la figure tyrannique de Vladimir Poutine, l’adaptation du best-seller de Giuliano da Empoli se perd dans une litanie de dialogues pontifiants et loupe complètement son personnage de stratège de l’ombre.
Première
On a parfois l’impression devant Le Mage du Kremlin de regarder un digest (d’une durée de 2h36 tout de même) d’une mini-série standardisée, répondant aux canons d’un storytelling globalisé et impersonnel.