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Auré
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2,0
Publiée le 18 janvier 2026
je pense que le livre m'aurait bcp plus intéressé que le film. Parce que j'aime bien l'histoire, et c'est toujours intéressant de voir comment qqn comme Poutine est arrivé au pouvoir. Le film est trop long, sans gros moments de tension ou d'émotion, c'est plat et c'est dommage
Le temps passe vite, l’histoire est originalement traitée et l’on rentre progressivement en immersion dans ce monde du Kremlin. Un film qui permet de comprendre et d’approfondir ce qu’habituellement on peut percevoir au travers de l’actualité. Une œuvre qui donne envie de lire les romans de l’auteur qui a inspiré le scénario .
Olivier Assayas réussit sans doute un de ses meilleurs films . Il parle de l'ascension de Poutine à partir de 1990 (juste après la chute du mur.) Ce récit est décrit par son conseiller le plus proche. Ce film est l'adaptation du succès littéraire éponyme de l'écrivain italien Giuliano da Empoli qui est inspiré de faits reels. On comprend très bien comment l'ancien espion du KGB est devenu un dictateur. C'est très bien réalisé et instructif . On ne sent pas les 2h30 passer tellement ce film est captivant.
fresque politique serieuse, bien documentée et bien menée. Assayaz a la mise en scène est flamboyant, il donne du rythme et des images étonnantes a un film qui aurait pu être que bavard. le casting est réussi, Jude Law est convaincant en poutine, il évite le piège d en faire trop mais c est Paul dano qui impose sa sensibilité tout le long du film.
Le film réussi à expliquer une partie de ce dont le livre nous faisait prendre conscience. Les raisons et les mécanismes du pouvoir autoritaire de Poutine. C'est long sans être ennuyeux, mais si comme quand on lit un livre, on aimerais parfois faire un pause au milieu de toute cette austérité.
Après avoir lu le livre , le film en est une bonne adaptation. Ce que j'ai trouvé étrange c'est qu'il me semble qu'à aucun moment l'intermède Medvedev n'est évoqué.
Censé être un biopic sur le leader « invaincu » de Russie mais en réalité sur son principal conseillé, j'oserai dire qu'allé voir un récit comme celui-ci à l'heure actuelle est limite mais bon, l'intérêt et la curiosité. 2h30 sont quand même trop conséquentes malgré des moments ayant été très intéressants mais pour bien trop de longueurs verbales. spoiler: A la fois préquel et actuel, l’arrivée de Jude Law ("Captain Marvel", "Les Animaux Fantastique 2", "Sherlock Holmes"...) à l’écran s’est clairement faite désirée et le moment fatidique à été trop sage vu l’ampleur du personnage. Niveau récit donc on part d’une rencontre non définie entre le principal intéressé (Paul Dano (« The Batman »…) et ce journaliste (Jeffrey Wright (« The Batman », « West World »…) dont la . est ignoble) avec leur échange sur le passé, une séquence réf indirecte aux « Choristes » ou le début est de même nature. Puis on remonte le temps sur l’inattendue quotidien des Soviétiques des 80 à 90’s avant le chamboulement. Puis les actions et verbes de Poutine et ses relations avec les groupuscules douteux, manières de géré et encore cela resta encore une peu léger. Alicia Vikander (« Tomb Raider »…) en rockeuse provocante (une scène d’intro très remarquée) avant de passer à la politique et richesse Russe. Un jeu bien mais une présence assez légère. Le duo principal est convainquant et à une très bonne osmose et la différence caractérielle est nette. Le point faible et oublier est forcément les grands déplacements et actions de Poutine pour mieux comprendre son état d’esprit, les coulisses gouvernementaux et ses obsessions pour tous ce qu’on connait parfaitement. Le final fut très décevant car à peine terminer, le « mage » est tuer par on s’est pas qui, on s’est pas pourquoi, donc je déteste ces fins sans logique ou le générique passe direct après, c’est du bâcler complet et d’une violence scénaristique totale . 2h30 à moitié inutile, trop longue par moments et l’intervention à « Quotidien » de l’écrivain Italien et du réal fr ne semble pas les effrayer sur de possibles conséquences ou retours mais franchement, vu le contenu du récit, je doute qu’il y est quoique ce soit de « grandiose » derrière.
Ce film très bien réalisé, fort bien joué, à surtout le mérite de nous rafraîchir la mémoire sur les années qui ont suivi la chute du mur, les années Eltsine, sa présidence déplorable qui a plongé la Russie dans une fausse démocratie, laquelle a permis aux petits malins de s'emparer des richesses du pays pour devenir des oligarques tout puissants. Et puis bien sûr l'ascension d'un inconnu qui allait se présenter comme celui qui remettrait de l'ordre et qui n'a plus lâché le pouvoir depuis: Poutine. C'est aussi l'histoire de celui qui devient son conseiller principal en communication et strategie et qu'on appelle le mage du Kremlin. Son récit, sa confession. On reste un peu dubitatif sur ce qu'il pense de son action: remords, regrets, résignation ? Il a fini par perdre toute influence, volontairement ou non? Dès lors, son avenir en Russie semble bien incertain. Mais il est manifestement dangereux de s'approcher de trop près d'un dictateur.
Le seul interet du film, LE SEUL, est d’admirer l’interpretation somptueuse de Paul Dano ! Magistral. D’artiste de theatre underground, à producteur de TV jusqu’au poste de grand manitou au service d’un chef de pouvoir dictateur. Il est grandiose, et sa transformation physique sert bien le role. On sait que c’est adapté d’un roman, que ca traite des 30dernieres années du pouvoir Russe avec un certain cynisme par moment : est-ce vrai ou faux, probablement y a des elements de verité parsemé mais surtout qu’on s’en fiche bien : c’est avant tout une belle fiction sur le pouvoir et la manipulation de masse en temps de dictature. On dirait une mini serie condensée. Jude Law en role secondaire fait bien son Poutin. Bravo
Il y a quelques defaut evidement, le plus afreux c’est les cartons interpartie « wow » le directeur artistique etait en vacances ? Ou bien est-ce du mauvais gout assumé ? C’est surtout ultra moche :) et l’autre gros defaut (qui devient un element de satire) les acteur en version original sont majoritairement anglophones et meme globalement americain mais pour interpreter des russes : il aurait ete tout de meme judicieux de mettre un minimum d’accent russe non ? Et bien non, les français ont opté pour la methode americaine : on s’en fout, tant que le personnage est crédible ! J’ai preferé penser que c’etait ironique.
Ce que raconte Le Mage du Kremlin, ce n’est pas l’ascension d’un tyran, mais la naissance d’un langage. Olivier Assayas filme la politique comme une industrie culturelle. Vadim Baranov est un professionnel de l’image, et c’est précisément pour cela qu’il devient indispensable au pouvoir.
Le film avance par strates. Chaque époque ajoute une couche de cynisme. Télé-réalité, discours sécuritaire, mythologie nationale. Rien n’est improvisé. Tout est testé, ajusté, calibré. Le futur Poutine n’est jamais présenté comme un génie manipulateur, mais comme le visage idéal d’un récit collectif.
Ce qui me frappe, c’est l’absence de spectaculaire. Les décisions majeures se prennent hors champ. Le vrai suspense n’est pas dans l’action, mais dans la parole. Qui parle ? À qui ? Et avec quelles images en tête ?
Baranov est un personnage fascinant parce qu’il ne croit pas vraiment à ce qu’il fait. Il croit à l’efficacité. À la cohérence. À la puissance du récit bien construit. Et c’est cette neutralité apparente qui le rend dangereux.
Le film se termine sur une forme de désenchantement radical. Parler ne suffit plus. Comprendre non plus. Le système est devenu autonome. Le Mage du Kremlin n’est pas un film accusateur. C’est un film constat. Glacial. Précis. Et profondément inquiétant.
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Je crois que les spectateurs de ce film se divisent en deux groupes : ceux qui ont lu le livre et qui se demandent si le film est fidèle à cette histoire, ET ceux qui ne l'ont pas lu et qui se demandent s'ils vont le lire ou pas. Je fais partie de la deuxième catégorie et je déclare que ce film m'a donné envie de lire le livre.
J'ai vu ce film dans mon cinéma de quartier, un samedi après-midi de février 2026. Une dizaine de personne dans la salle. Vu en VF. Indice d'affinité de Allo Ciné de 76% et des bonnes notes, je m'attendais à trouver un film bien.
Ce qui m'a plu, avant toute chose, c'est l'interprétation de Jude Law. Je ne comprends pas ceux qui disent qu'il joue mal dans ce film. Je le trouve très très bien. Vraiment. On croirait le vrai. Pendant qu'on parle des interprétations, celle de Paul Dano est bonne. Celle de Alicia Vikander, peut-être un peu en dessous des deux autres, mais j'ai aimé. Et les interprétations des personnages secondaires, très bonnes aussi.
Ce qui m'a plu aussi, c'est la construction du film. Pas mal du tout, cette présentation sous forme de la rencontre avec un visiteur et du récit et des flash backs avec des périodes distinctes.
Je dois dire que j'étais parfois un peu perdu entre les images tournées et les images d'époque et bien sur, on se demande tout le film ce qui est vrai et ce qui est fiction. Attention spoiler spoiler: Il faut bien savoir que le héros Vladim Baranov n'a jamais existé. Malgré la fiction, le parcours du Mage du Kremlin reflète des trajectoires historiques réelles. Mais du coup, on ne peut pas vraiment séparer le vrai de la fiction.
Fin du spoiler.
Il faut rajouter que coté photo, décor, costume et autres, ce film est bien vu aussi. Bravo à Olivier Assayas. Je pense même que c'est un film d'une facture qu'on n'a pas l'habitude de voir avec ce réalisateur. En tout cas, c'est pas si sympa que ça pour Poutine et on peut conclure qu'il est urgent qu'il soit neutralisé.
Le moment de donner une note est venu, je donne 4,5 et je déclare que c'est EXCELLENT. Pourquoi ne pas donner 5 ? En effet, j'ai hésité. J'ai vécu à Moscou, et ce film ne m'a donné toute l'émotion que j'aurais aimé avoir et que j'ai eu dans d'autres circonstances. comparables. Mais, je conseille vraiment tout le monde d'aller le voir.
La matière de ce film est passionnante et pourrait donner lieu à un chef d'oeuvre et comme j'en attendais beaucoup je suis resté sur ma faim. Le film n'est qu'une suite d' illustrations des temps forts de l'histoire de la déliquescence d'un pays et de sa résurrection sous le joug d'un nouveau tsar. D'un point de vue véracité historique, il n'y a probablement pas d'erreur, mais le problème du film est qu'il lui manque du souffle, de ce qui fait qu'on a envie de voir un film.. Malgré l'enchainement d'évènements, qui individuellement pourrait chacun donner lieu à un film épique haletant, je me suis surpris à m'ennuyer. Mauvais signe. Si on est tant soit peu au courant de l'histoire russe, le film ne nous apprend pas grand chose et surtout ne propose pas d'éclairage nouveau sur les évènements. Les personnages sont là pour faire figuration dans une illustration d'un moment de cette histoire agitée. Un exemple parmi d'autres :spoiler: quand le "mage" se rend dans la première "ferme à trolls" crées par le FSB, il comprend instantanément les erreurs dans la perception qu'ont leurs instigateurs de la manipulation des opinions occidentales ; Et il s'en va. On n'en apprendra pas plus et pourquoi les fermes à troll actuelles ont devenues des officines si efficaces. Tout le film est comme ça : une accumulation d'anecdotes inventées qui prétendent rendre compte de la société russe de l'époque. Pourquoi lui, le mage avait compris avant les autres ce qu'il fallait faire ? Est il un être hors sol ? En quoi son histoire personnelle lui a-t-elle donné cette faculté de lucidité dans ce monde en déliquescence ? Je pense que pour comprendre les ressorts des personnages, il aurait été bien d'être aussi plongé dans la réalité économique de la société russe de la fin de l'URSS. L'extrême dénuement (matériel et moral) dans lequel s'est retrouvée la population n'est quasiment pas évoqué. Le film ne donne à voir qu'un foisonnement de débauches et de profusion matérielle qui n'a concerné que ceux qui ont réussi à arnaquer leurs compatriotes. Pour comprendre la mentalité de la population encore maintenant, il faut garder à l'esprit ce qu'elle a du subir à cette période. Il aurait été intéressant de se mettre dans la tête d'un Russe qui a traversé tous ces évènements en réussissant à s'en sortir, mais l'une des frustrations face à ce film c'est qu'on ne sait pas pourquoi les personnages agissent comme ils le font ; le film ne nous donne pas les clés ; juste un peu de contexte au moment où les évènements se produisent. Il y a vraiment une faiblesse dans la construction des personnages. Je n'ai réussi à m'attacher à aucun. L'une des difficultés pour nous Français étant de les voir parler en anglais qu'ils soient à Moscou à New York ou sur la Côte d'Azur..