Note moyenne
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Mon avis se présente plus sous forme de notes !
La première partie du film est vraiment bonne, la représentation de la Russie sortie de l’air soviétique est très sympa.
L’histoire en elle-même est intéressante, mais le film a de grosses longueurs et des discours parfois un peu enfantins par rapport à la situation.
Niveau réalisation, rien d’incroyable, des plans très simples et des séparations en titre qui font cheap.
Quelques images d’archives sympathiques.
Je trouve le film loupé, ce qui est dommage car il aurait pu être très intéressant et excellent.
La première partie du film est vraiment bonne, la représentation de la Russie sortie de l’air soviétique est très sympa.
L’histoire en elle-même est intéressante, mais le film a de grosses longueurs et des discours parfois un peu enfantins par rapport à la situation.
Niveau réalisation, rien d’incroyable, des plans très simples et des séparations en titre qui font cheap.
Quelques images d’archives sympathiques.
Je trouve le film loupé, ce qui est dommage car il aurait pu être très intéressant et excellent.
Un film pas désagréable, mais très décousu.
Le film mets beaucoup trop de temps avant de se lancer dans son intrigue principale et se clôture bien trop vite.
On ne comprends pas bien quel est l'intérêt et l'enjeu de ce film.
Je pense que le coeur de l'intrigue du film est l'ascension et la prise de pouvoir du Vlad ainsi que son autoritarisme, mais pour autant il y a un aspect brouillon dans son récit.
L'histoire du protagoniste, jouer (assez bien) par Paul Dano n'est pas très intéressante.
Le film aurait gagner à suivre Jude Law qui interprète à merveille Vladimir Poutine, et mettre les deux pieds dedans et à fonds.
Là malheureusement on passe à côté d'un potentiel grand film, pour finalement être sur un film très très moyen.
Le film mets beaucoup trop de temps avant de se lancer dans son intrigue principale et se clôture bien trop vite.
On ne comprends pas bien quel est l'intérêt et l'enjeu de ce film.
Je pense que le coeur de l'intrigue du film est l'ascension et la prise de pouvoir du Vlad ainsi que son autoritarisme, mais pour autant il y a un aspect brouillon dans son récit.
L'histoire du protagoniste, jouer (assez bien) par Paul Dano n'est pas très intéressante.
Le film aurait gagner à suivre Jude Law qui interprète à merveille Vladimir Poutine, et mettre les deux pieds dedans et à fonds.
Là malheureusement on passe à côté d'un potentiel grand film, pour finalement être sur un film très très moyen.
"Le Mage du Kremlin" déploie sous nos yeux la mécanique d’un pouvoir façonné sur trois décennies, reliant effondrement soviétique, ascension poutinienne et manipulations médiatiques. Olivier Assayas dissèque ces moments avec minutie, questionnant la manière dont les récits et alliances redessinent les forces en présence, parfois avec un sourire cynique. Si l’ensemble captive par son ambition d’embrasser tant d’événements et de stratégies, il se rapproche parfois d’un résumé très structuré assez "Wikipedien" plutôt que d’un vrai souffle dramatique. Malgré des performances remarquables de Paul Dano et Jude Law, malgré ses 2h25, le film ressemble parfois plus à un cours accéléré de géopolitique qu’à un thriller incarné.
L'acteur joue vraiment mal le rôle de Poutine, il exagère trop les traits de caractère du président russe. Sinon l'histoire est cohérente avec la réalité.
Le film est globalement intéressant à la frontière du thriller et du film d’histoire. Où est la reéalité ? Où est la fiction ? Cela n’est globalement pas la question, Olivier Assayas arrive à retracer 30 du pouvoir Russe avec en toile de fond un personnage fictif présenté comme l’imminence grise de Poutine.
Documentaire plus que film rien de plus
Des longueurs surtout au début
De plus Documentaire incomplet dommage j’en attendais mieux
Des longueurs surtout au début
De plus Documentaire incomplet dommage j’en attendais mieux
Très beau film, qui explique bien des choses sur ce que vit actuellement le monde. Magnifique mise en scène de ce roman que j’avais trouvé fascinant. Jude Law est extraordinaire en Poutine, Paul Dano l’est tout autant, énigmatique à souhait. Un seul regret : l’absence totale de dialogue en russe.
Un film très intéressant et percutant pour ceux qui aimeraient comprendre (si ce n'est pas déjà le cas) ce qui a conduit la Russie à sa situation politique actuelle, en reparcourant son histoire depuis la chute de l'URSS. Le début est un peu déroutant tant il semble hors sujet,
spoiler:
avec ce focus sur la vie culturelle moscovite et sa libéralisation presque anarchique (sur le plan sociétal comme économique)
, mais on finit par comprendre qu'il va servir de base pour la suite. Les Russes vont vite se lasser d'avoir Elstine à leur tête et choisir un président issu du KGB qui se chargera de remettre de l'ordre en rendant le pays aussi "démocratique" que l'ex-URSS... Jude Law est assez intimidant dans le rôle. Je suis néanmoins un peu plus perplexe sur le personnage de Paul Dano spoiler: (fictif), dont on a du mal à cerner les motivations et les convictions, étant parfaitement conscient de servir le mal mais ne semblant y voir qu'une suite d'opportunités (ainsi peut-être qu'une revanche personnelle qui n'est pourtant pas très exploitée)
. Mais rien que pour son propos historico-politique, ce film est à voir pour comprendre ce qu'est devenue la Russie et pourquoi elle en est arrivée là.
, mais on finit par comprendre qu'il va servir de base pour la suite. Les Russes vont vite se lasser d'avoir Elstine à leur tête et choisir un président issu du KGB qui se chargera de remettre de l'ordre en rendant le pays aussi "démocratique" que l'ex-URSS... Jude Law est assez intimidant dans le rôle. Je suis néanmoins un peu plus perplexe sur le personnage de Paul Dano spoiler: (fictif), dont on a du mal à cerner les motivations et les convictions, étant parfaitement conscient de servir le mal mais ne semblant y voir qu'une suite d'opportunités (ainsi peut-être qu'une revanche personnelle qui n'est pourtant pas très exploitée)
. Mais rien que pour son propos historico-politique, ce film est à voir pour comprendre ce qu'est devenue la Russie et pourquoi elle en est arrivée là.
film basé sur un roman décrivant un proche de poutine et décrivant une version crédible de la prise du pouvoir de cedernier ainsi que sa façon de penser.
fait froid dans le dos
fait froid dans le dos
Film brillant, magnifiquement interprété par Paul Dano qui rend son personnage fascinant.
Jude Law joue son rôle de Poutine à merveille. Au delà de la ressemblance incroyable, son jeu d'acteur est vraiment bien interprété.
Jude Law joue son rôle de Poutine à merveille. Au delà de la ressemblance incroyable, son jeu d'acteur est vraiment bien interprété.
Qui est le film ?
Avec le Mage du Kremlin, Assayas adapte le roman de Giulano da Empoli, succès critique et médiatique, qui proposait une fiction pour approcher le cœur du pouvoir poutinien à travers un personnage inventé, Vadim Baranov, double de Vladislav Sourkov. Le film promet ainsi une immersion dans les coulisses d’un autoritarisme contemporain, pensé comme une machine à produire du sens, du mensonge et de l’adhésion.
Par quels moyens ?
Baranov n’est pas Sourkov, et si le film reprend cette équivoque, il ne travaille jamais réellement la contamination du vrai par le faux. Rien n’advient de cette promesse : la mise en scène, plate, évoque davantage un téléfilm de prestige qu’un geste de cinéma, avec ses plans fonctionnels, son découpage illustratif, son absence de pensée visuelle. Cette même abstraction irrigue le personnage de Baranov, réduit à une figure conceptuelle. Paul Dano lui prête bien une douceur inquiétante, une ironie feutrée, mais il demeure un observateur théorisant, commentant sans jamais être affecté par ce qu’il orchestre. Le traitement de Poutine prolonge cette logique : Jude Law n’incarne qu’une surface opaque, un juste un Poutine-surface.
Cette faiblesse formelle est redoublée par un postulat de départ bancal. On ne comprend jamais pourquoi Baranov éprouve le besoin d’expliciter ce qu’il sait, ce qu’il a fait, ce qu’il pense, à un journaliste. Le dispositif repose sur une confession dont l’existence même contredit la logique du personnage (ou ne la travaille pas suffisamment). Tout ce qui suit en découle mécaniquement. Le film avance sur une situation qui n’a pas de nécessité interne, l’énonciation est là uniquement pour permettre au discours de se déployer et de se balader d'anecdotes en anecdotes.
Ces craintes se traduisent par une domination écrasante du verbe. La voix off de Baranov organise le film comme un long commentaire rétrospectif. Tout est expliqué, justifié, théorisé. Les images n’ont jamais le temps d’exister pour elles-mêmes. La temporalité historique en souffre directement. Près de trente ans d’histoire russe, de l’après URSS à la Crimée, sont traversés mais cette ampleur se transforme en survol. Les événements s’enchaînent comme des vignettes, des illustrations d’idées jugées brillantes. La violence politique, la guerre, la terreur demeurent à distance. Le film fabule une Russie d’avant Poutine, une période présentée comme une matière fabuleuse mais informe appelant nécessairement une vision forte. Et c’est là que le film devient, malgré lui, profondément bête. Car en croyant analyser les mécanismes du pouvoir cynique, le film finit par dire l’inverse de ce qu’il pense dénoncer. Il fabrique un récit où Poutine apparaît comme le seul à posséder une vision, une cohérence, une capacité à ordonner le chaos.
Ce qui demeure le plus intéressant, paradoxalement, ce sont les coulisses. Les fragments, les marges, ce que le film laisse entrevoir sans le penser. Mais même la confrontation annoncée avec le journaliste échoue. Le film rate son propre dispositif dialectique. Il n’y a pas de véritable affrontement des idées, seulement une exposition à sens unique.
Quelle lecture en tirer ?
Au final, le film croit disséquer une mythologie politique alors qu’il en reconduit les fantasmes les plus paresseux. Une œuvre qui prétend analyser le cynisme du pouvoir tout en lui offrant, sans le savoir, une élégante justification.
Avec le Mage du Kremlin, Assayas adapte le roman de Giulano da Empoli, succès critique et médiatique, qui proposait une fiction pour approcher le cœur du pouvoir poutinien à travers un personnage inventé, Vadim Baranov, double de Vladislav Sourkov. Le film promet ainsi une immersion dans les coulisses d’un autoritarisme contemporain, pensé comme une machine à produire du sens, du mensonge et de l’adhésion.
Par quels moyens ?
Baranov n’est pas Sourkov, et si le film reprend cette équivoque, il ne travaille jamais réellement la contamination du vrai par le faux. Rien n’advient de cette promesse : la mise en scène, plate, évoque davantage un téléfilm de prestige qu’un geste de cinéma, avec ses plans fonctionnels, son découpage illustratif, son absence de pensée visuelle. Cette même abstraction irrigue le personnage de Baranov, réduit à une figure conceptuelle. Paul Dano lui prête bien une douceur inquiétante, une ironie feutrée, mais il demeure un observateur théorisant, commentant sans jamais être affecté par ce qu’il orchestre. Le traitement de Poutine prolonge cette logique : Jude Law n’incarne qu’une surface opaque, un juste un Poutine-surface.
Cette faiblesse formelle est redoublée par un postulat de départ bancal. On ne comprend jamais pourquoi Baranov éprouve le besoin d’expliciter ce qu’il sait, ce qu’il a fait, ce qu’il pense, à un journaliste. Le dispositif repose sur une confession dont l’existence même contredit la logique du personnage (ou ne la travaille pas suffisamment). Tout ce qui suit en découle mécaniquement. Le film avance sur une situation qui n’a pas de nécessité interne, l’énonciation est là uniquement pour permettre au discours de se déployer et de se balader d'anecdotes en anecdotes.
Ces craintes se traduisent par une domination écrasante du verbe. La voix off de Baranov organise le film comme un long commentaire rétrospectif. Tout est expliqué, justifié, théorisé. Les images n’ont jamais le temps d’exister pour elles-mêmes. La temporalité historique en souffre directement. Près de trente ans d’histoire russe, de l’après URSS à la Crimée, sont traversés mais cette ampleur se transforme en survol. Les événements s’enchaînent comme des vignettes, des illustrations d’idées jugées brillantes. La violence politique, la guerre, la terreur demeurent à distance. Le film fabule une Russie d’avant Poutine, une période présentée comme une matière fabuleuse mais informe appelant nécessairement une vision forte. Et c’est là que le film devient, malgré lui, profondément bête. Car en croyant analyser les mécanismes du pouvoir cynique, le film finit par dire l’inverse de ce qu’il pense dénoncer. Il fabrique un récit où Poutine apparaît comme le seul à posséder une vision, une cohérence, une capacité à ordonner le chaos.
Ce qui demeure le plus intéressant, paradoxalement, ce sont les coulisses. Les fragments, les marges, ce que le film laisse entrevoir sans le penser. Mais même la confrontation annoncée avec le journaliste échoue. Le film rate son propre dispositif dialectique. Il n’y a pas de véritable affrontement des idées, seulement une exposition à sens unique.
Quelle lecture en tirer ?
Au final, le film croit disséquer une mythologie politique alors qu’il en reconduit les fantasmes les plus paresseux. Une œuvre qui prétend analyser le cynisme du pouvoir tout en lui offrant, sans le savoir, une élégante justification.
J’ai trouvé que le film souffrait d’un sérieux manque de rythme et, sur 2h26, certaines longueurs se font clairement sentir, notamment durant la première demi-heure. Le parti pris de s’intéresser davantage aux rouages du pouvoir qu’à la figure de Poutine lui-même m’a surpris. Il m’a toutefois permis d’apprendre plusieurs éléments que j’ignorais. L’intégration d’images d’archives confère parfois une dimension quasi documentaire, mais le recours appuyé à des dialogues explicatifs nuit, à mon sens, à l’immersion et à la tension dramatique propres aux grands thrillers politiques. En résumé, je n’ai pas détesté le film, sans pour autant être réellement emporté contrairement à The Apprentice, le biopic sur Trump, qui m’avait, lui, totalement captivé.
Ce film approche sous un angle différent, par rapport à tout ce qui a été produit, la montée au pouvoir de Poutine, notamment le rõle de son conseiller totalement dans l’ombre des médias. On pensait tout savoir sur le sujet mais on en apprend beaucoup. On est, dès le début, plongé dans l’atmosphère des années 90, 2000, comme un observateur du moment. Pailleurs le film est magistralement réalisé et interprété.
Bonne adaptation du roman de Giuliano da Empoli. Ce film relate l'histoire contemporaine de la Russie entre la perestroika et 2022, avec l'ascension de Vladimir poutine. Cette fiction nous propose une théorie sur ce qui motive poutine dans son exercice du pouvoir etayée de faits réels. C'est bien joué. Ce film aurait certainement gagné en émotions et crédibilités avec une VO en russe.
2,5/5 Moyen. Ce film ne choisit pas vraiment ce qu'il vous propose et perd le spectateur à plusieurs reprises, explications : On commence avec le générique où l'on voit à plusieurs reprises "Disney +" et des remarques fusent dans la salle (et oui, amis spectateurs, Disney ne finance pas que des dessins animés...). Puis, en avant propos, un écran noir qui vous dit, grosso modo "ce film est une adaptation du livre éponyme très documenté et basé sur des faits réels MAIS reste néanmoins une pure fiction malgré la ressemblance ou les noms de personnes réelles"... Fargo sors de ce corps ! C'est une histoire vraie ou ça ne l'est pas ?!? Ah, le livre joue entre la réalité et la fiction donc le film veut faire pareil et vous balance un message on ne peut plus maladroit pour noyer le spectateur... Ensuite, nous avons le chapitrage du film comme un livre, très scolaire dans l'approche. Certains passages sont longs et lents, parfois inintéressants et quand bien même un passage serait intéressant serait-ce la partie fiction ou la partie réelle ? Ah, je vous le dis, cet avant-propos vous gâche tout le film. Et puis la fin, qui diffère des bouquins et qui n'a aucune explication vient finir de vous perdre. L'ensemble adapte donc de façon scolaire et moyenne un livre jonglant entre fiction et réel tout en se détournant du livre par moment pour ajouter donc encore plus de fiction. Le résultat est déséquilibré, poussif et on sent clairement et bêtement le message qu'on souhaite nous faire passer sous couvert de fiction. Cela ne prend pas et le tout est franchement moyen.
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