Note moyenne
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Passé la première demi heure un peu "chi..." excellent film. L'acteur conseiller de Poutine est un peu mievre...
30 ans d'histoire de la Russie moderne par le prisme d'un personnage fictif: de la fin de l'Union soviétique au pouvoir hégémonique et autoritaire de Poutine. Des clés de compréhension didactique. Mais une présentation par moment laborieuse inhérente au genre et surtout à cette voix-off qui nous guide à travers tous ces événements
C'est d'abord et avant tout un film utile, pour ceux qui ne connaissent pas le parcours de Poutine. Même si le film est en-dessous de la réalité. C'est ensuite un film brillamment réalisé. Mais j'ai eu bien du mal à “rentrer dedans”, à accrocher au récit. Trop lisse? Gêné de voir des acteurs américains jouer des personnages russes contemporains? Ou perturbé par le jeu de Paul Dano, dont le visage figé et inexpressif (j'imagine que c'est volontaire, pour coller au personnage), fait qu'on n'y croit pas vraiment? Et que dire de l'image de fin, qui ne correspond pas à la réalité historique? Bref, une petite déception.
Un film de science fiction... qui sauve les meubles avec de tres bons acteurs !!! un scenario fantasmagorique remplie de Fake news et de propagande douteuse... Au final un film tres mediocre alors que le sujet meritait mieux !!! Les commentaires des spectateurs dans la salle apres le visionnage du film allaient dans ce sens ...Un film qu'on oublira vite
Vraiment sympa. La durée du film ne se remarque pas. Intéressant, historique et même drôle! Je recommande!
La vision de ce film a renforcé l'impression que j'ai depuis quelques années : il n'y a pas pas 2 Assayas dans le monde du cinéma et de la musique, il y en a 3 ! Un seul Michka, celui qui anime l'émission "Very good trip" sur France Inter, mais il y a 2 Olivier Assayas : celui qui réalise des chefs d’œuvre comme "Sils Maria" et l'autre Olivier Assayas, celui qui, juste avant et juste après "Sils Maria, réalise "Après mai" ou "Personal shopper", des films d'une grande médiocrité. Mon impression est que ces 2 Olivier Assayas se sont succédé pour réaliser "Le mage du Kremlin". Dans la première heure, on sent que c'est "l'autre Olivier Assayas" qui est aux manettes et le film arrive alors, malheureusement, à faire penser au désastreux "Limonov, la ballade" de Kirill Serebrennikov. Puis arrive un Olivier Assayas un peu plus en forme. Certes, on est encore bien loin de la flamboyance de "Sils Maria", mais le film arrive quand même dans ses 85 dernières minutes à présenter un certain intérêt. Si vous ne le savez pas encore, il me faut vous informer que "le mage du Kremlin" n'est pas vraiment un film sur Poutine, c'est avant tout un film sur un conseiller de Poutine, appelé Vadim Baranov dans le film et qui partage de nombreux traits communs avec Vladislav Sourkov, celui qui a amené Poutine au pouvoir au début des années 2000. Raison pour laquelle on voit beaucoup plus Paul Dano, excellent interprète de Baranov, que Jude Law, l'interprète de Poutine.
Les souvenirs d'un conseiller qui a contribué à faire passer Poutine du KGB à Tsar de la Russie. Pas de temps morts pour ce thriller historique très efficace et fluide. J'ai trouvé le film éclairant sur les évènements des 30 dernières années en Russie. Les trois acteurs principaux (Paul Dano, Jude Law et Alicia Vikander) sont excellents dans leurs registres.
Je n’avais rien entendu de particulier dessus avant de le voir.
Le film est assez prenant, avec un côté politique et psychologique bien travaillé.
Paul Dano est vraiment très bon, très juste, et porte clairement le film.
L’ambiance est froide et sérieuse, ce qui colle bien au sujet.
La mise en scène est sobre mais efficace, avec des dialogues importants.
Le film prend son temps pour installer ses thèmes.
Malheureusement, je l’ai trouvé un peu long sur la durée.
Les musiques et le travail sonore renforcent bien la tension.
Ça reste un film solide et intéressant, même s’il aurait gagné à être un peu plus resserré.
Le film est assez prenant, avec un côté politique et psychologique bien travaillé.
Paul Dano est vraiment très bon, très juste, et porte clairement le film.
L’ambiance est froide et sérieuse, ce qui colle bien au sujet.
La mise en scène est sobre mais efficace, avec des dialogues importants.
Le film prend son temps pour installer ses thèmes.
Malheureusement, je l’ai trouvé un peu long sur la durée.
Les musiques et le travail sonore renforcent bien la tension.
Ça reste un film solide et intéressant, même s’il aurait gagné à être un peu plus resserré.
J'avais adoré le livre mais le film m'a beaucoup ennuyée. Voix off endormissante, trop de clichés et de belles phrases, ça manque de rythme et d'effets de surprise. On n'apprend rien. Je trouve un peu bizarre de dire d'entrée de jeu que c'est une oeuvre artistique et non pas un documentaire et de mettre dans le film beaucoup d'extraits d'archives. Que dire de la fin, qui ne correspond pas du tout au livre.
Pendant les 10 premières minutes j’ai eu du mal à comprendre ce qu’on allait voir avec ce journaliste qui parlait en voix off.
Puis une fois qu’on se fait à la « forme » du film (avec le narrateur en voix off et différentes parties), on y prend du plaisir.
Le scénario est bien, dynamique, et on suit vraiment pas à pas l’ascension d’un homme qui pourtant n’était pas destiné à être si proche du pouvoir.
Je recommande.
Puis une fois qu’on se fait à la « forme » du film (avec le narrateur en voix off et différentes parties), on y prend du plaisir.
Le scénario est bien, dynamique, et on suit vraiment pas à pas l’ascension d’un homme qui pourtant n’était pas destiné à être si proche du pouvoir.
Je recommande.
Blablablabla c'est looong, bavard, j'ai résisté 1h sur les 2h15 annoncées. Déçue. Plutôt rare mais je suis sortie.
Un film intéressant pour les dessous du pouvoir d'un homme propulsé tout en haut de l'échiquier politique que rien ne prédestination, effrayant !
Le travail d’adaptation du roman éponyme a sans doute obligé le réalisateur Olivier Assayas à conserver la structure narrative du livre. Pourtant, la contrainte de condenser un tel ouvrage dans un long-métrage, aurait dû lui imposer des coupes importantes. Il y en a sans doute, mais est-ce que le sujet principal du film n’aurait pas dû être l’ascension du « tsar », plutôt que le rôle joué par cet obscur mage du Kremlin ? Le début du film pâtit de cet écueil. En effet, le parcours initiatique du héros, avant sa rencontre fatidique avec le futur dirigeant russe, ne s’avère guère passionnante. C’est seulement ensuite qu’Olivier Assayas nous captive et nous tient en haleine deux heures durant avec l’ascension inéluctable du monstre du Kremlin vers un pouvoir sans limite. Les trois interprètes principaux, Paul Dano, Jude Law et Alicia Vikander, réalisent des interprétations très convaincantes et participent donc pleinement à la réussite globale du film. L’acteur américain Paul Dano, omniprésent à l’écran, est crédible en conseiller russe même si ses sentiments personnels auraient mérité plus de clarté dans le final. La prestation de Jude Law était la plus attendue et la plus à même à être critiquée, mais l’acteur britannique s’en tire avec les honneurs. Le quasi mimétisme qu’il nous propose dans son interprétation du dirigeant russe s’avère vraiment bluffant. Quant à Alicia Vikander, on a plaisir à retrouver la talentueuse actrice suédoise dans un rôle d’importance. Malgré quelques longueurs, le long-métrage nous propose une description implacable et étourdissante des méthodes politiques qui règnent aux portes de l’Europe aujourd’hui.
Très bien ficelé. Une tranche d’histoire « vue de l’intérieur » ( enfin, au moins bien racontée ) très crédible et prenante. Acteurs et mise en scène impeccables.
Olivier Assayas aime nous rappeler notre histoire contemporaine, et le fait avec un certain talent. Il nous plonge ici avec intensité dans nos 35 dernières années, et toute la désillusion autour de la fin de la guerre froide, et la promesse de démocratie dans l'ex bloc soviétique. Le constat est hélas glaçant, tout comme le cynisme assumé de ces dirigeants, qui rendent peu réjouissant l'avenir occidental à court terme, et le rêve naïf d'un retour aux années d'insouciance.
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