Le Mage du Kremlin
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431 critiques spectateurs

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Nine
Nine

15 abonnés 175 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 janvier 2026
Film captivant sur l histoire récente de la Russie et les arcanes du pouvoir, avant et après la perestroïka de Gorbatchev, en passant par la décennie en roue libre d'Eltsine . Interprétation brillante de Paul Dano impénétrable en mage du Kremlin et Jude Law inattendu en Poutine. Aurait pu être amputé de 15mn sans dommages. A voir.
brunocinoche
brunocinoche

139 abonnés 1 247 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 janvier 2026
fresque politique serieuse, bien documentée et bien menée. Assayaz a la mise en scène est flamboyant, il donne du rythme et des images étonnantes a un film qui aurait pu être que bavard. le casting est réussi, Jude Law est convaincant en poutine, il évite le piège d en faire trop mais c est Paul dano qui impose sa sensibilité tout le long du film.
islander29

1 044 abonnés 2 709 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 janvier 2026
Je ne sais trop que penser, la politique n’est pas ma tasse de thé, et le film parle beaucoup de politique intérieure en Russie. Certes on a apprend un peu plus sur Poutine, ( ce n’est pas lui le mage), mais le jeu monocorde de Paul Dano, la monotonie du script, presque un cours de lycée,
et un manque évident de suspens, de tension, ont fait que par moments, je me suis comme qui dirait ennuyé….J’ai failli sortir au bout d’une heure….Certes c’est intelligent, documenté, didactique trop, mais ce n’est pas de que j’attends du cinéma…..Cela sent plutôt les programmations d’Arte,
ou de France 2,
N’est pas Oliver Stone qui veut ( JFK, Nixon), et je pense que le réalisateur aurait du être moins sérieux sur les faits, et romancer davantage….Au fond que reste t-il du film en sortant ? Que ce mage a dérangé beaucoup de monde, mais était il si utile que cela….Peut être que certains spectateurs auront la réponse . Ce n’est pas mon cas. À vous de voir, c’est quand même longuet et parfois prétentieux.
Elisabeth G.
Elisabeth G.

219 abonnés 1 219 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 janvier 2026
Un film politique aussi terne qu'ennuyeux sur un sujet pourtant passionnant et porté par de bons comédiens. On ne dépasse jamais l'ennui malgré l'intelligence affichée des personnages.

La critique complète sur
Josette Marie-Madeleine P
Josette Marie-Madeleine P

1 abonné 15 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 février 2026
Excellents Paul Dano (Vadim Baranov) & Jude Law (Vladimir Vladimirovitch Poutine) censés remettre sur la scène contemporaine, l'interaction entre Raspoutine et le dernier Tsar, Nicolas II, une Alicia Vikander (Ksenia)un peu juste malgré des outrances esthétiques censées se faire echo de la "Fake Democracy", Femen un peu pâle passant de l'êre soviétique à l'ère de la technologie de marchés donc, un peu à l'instar de la Nastasya Philippovna de L'Idiot, infiniment plus travaillée par Dostoïevski qui mettait en crise l'âme de la femme russe, passant de l'ère paysanne à l'ère industrielle urbaine, au sein de la Matouchka, éternel symbole de l'orthoxe Russie.
De superbes et intemporels paysages de neige, des intérieurs aux bois peints, tentures précieuses, âtre et samovar comme ultime retraite pour Baranov qui en finale y sera abattu sur son seuil, d'un tir dans la nuque, non identifié et venu de l'intérieur de la demeure, Ksenia y étant supposée restée cachée durant tout l'entretien au cours duquel Le Mage du Kremlin vient de communiquer vers Rowland, universitaire de Yale venu sous le motif d'y tracer l'itinéraire de l'écrivain Zamiatine, inspirateur de George Orwell.
S'il est fastidieux, voire improductif de tenter de déceler si le personnage fictif de Vadia est un composé des Sourkov ou Douguine qui présidèrent à la métamorphose de Poutine, agent du KGB, en l'homme du Pouvoir Vertical qu'il est devenu sur cet intervalle temporel de plus de trente ans, il est par contre plus fécond d'interroger à travers le canevas narratif, le jeu des flux de transmission, qu'ils soient sémantiques, idéologiques, financiers, minéraux.
La "confession" de Vadia, une fois transmise à l'Ouest via Rowland et Yale, le Mage se voit liquidé.
Et à partir de là, cette docu-fiction prend toute sa valeur car on y suit les tribulations de Dmitry Sidorov, incubateur étudiant des marchés capitalistes, Boris Berezovky parrain médiatique de toutes les permutations mentales, sociales et matérielles amorcées avec la perestroïka de Gorbatchev, soit le Pouvoir Horizontal, tribulations qui en font les prototypes parfaits de la nouvelle caste des Oligarques nourris des Principes exaspérés de la croissance capitaliste, principe hérités d'une prétendue " décadence occidentale " et de ses marchés débridés.
Si le "Tsar", alias Poutine, nous est bien esquissé au travers de ses dilemmes géostratégiques, Tchétchénie, Crimée, Koursk en mer de Barents, si la problématiques ukrainienne, toujours sous tension hyper sensible aujourd'hui, nous est proposée sous un autre focus que celui de la presse occidentale officielle, j'ai constaté pour ma part un véritable non-dit quant aux rapports maintenus par Poutine avec cette Oligarchie aujourd'hui en Diaspora. Que Berezovski, dans sa luxueuse résidence d' Ascott, soit retrouvé "pendu" après qu'il a sollicité du "Tsar" le retour en Russie pour assister aux Jeux de Sotchi, laisse entendre que la verticalité moscovite ne soit pas dépourvue de ramifications tentaculaires et l'on ne sait que trop comment... Quand les algorithmes ont installé Big Brother au coeur de chaque énonciation, de chaque insight, tracé chaque pas et chaque impulsion, qu'attendait donc ce même "Tsar" en accordant asile et nationalité à Edward Snowden, sinon d'en participer de plain-pied et à armes égales, au concert des Despotes de la Surveillance généralisée.
Quant à faire le départ entre la Fiction et l'Authenticité dans ce film comme dans son texte source, dû à Guliano da Empoli, jamais semble-t-il le propos de Primo Levi n'a été plus justifié, soutenant que la seconde peut être plus importante dans la fiction que dans l'histoire dite factuelle, dans la mesure où l'écriture dite fictive se nourrit de l'expérience humaine, de son tissu émotionnel ce qui en ferait finalement le seul lieu de possible liberté...

Ne manquez donc pas le florilège émotionnel que garantit le film d'Olivier Assayas, ainsi que tous les thèmes de réflexion et d'analyse socio-historique qu'il promet autour de notre époque et des vecteurs qui l'orchestrent...
lionelb30

548 abonnés 2 948 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 janvier 2026
Un peu long , melange un peu gênant entre vraies images et fiction , acteurs occidentaux jouant des personnages russes.
Beaucoup de petites choses qui rend le film moyen.
NardoBordo
NardoBordo

18 abonnés 204 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 janvier 2026
Très bon thriller. Ascension, romancée, du plus grand criminel contemporain, Poutine. Conseiller de l'ombre jusqu'aux ténèbres, le Mage lucide... A quel point ce film est un docu fiction ? La réalité ? C'est glaçant ! Le jeu des acteurs est subtil, travaillé, le vice transpire des images. La Russie sur une longue période, décryptage d'un empire obsessionnel où être un "traitre" se paie direct. Douce France !
Michel C.

376 abonnés 1 837 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 janvier 2026
Adaptation du roman du Giuliano da Empoli de 2022, par Olivier Assayas qui nous replonge dans un passé post guerre froide et nous propose une fiction étayée des arcanes de l’ éclosion de l’ ère « Vladimir Poutine ». On se doute que « tourner » en Russie aurait été délicat, pour ne pas dire plus, la reconstitution de Moscou, ou Saint-Pétersbourg et même les paysages suédois se déroulent en Lettonie. Les paysages sont magnifiques, y compris ceux du cap d’ Antibes, quant à eux, véridiques. Un énorme travail de documentation se manifeste dans les détails de décors, du bureau reconstitué de Poutine ( mobilier, téléphones, vaisselle ) mais aussi dans les attitudes et vocabulaire des acteurs principaux. Notamment, Paul Dano qui interprète le conseiller Vadim Baranov, métamorphosé et très investi dans ce personnage à qui Poutine doit son ascension. Egalement Jude Law en Vladimir Poutine, sans utilisation de quelconque prothèse, dont on retrouve immédiatement le regard froid et perçant. Dans un film, un peu long, près de 2h 30, c’est la suédoise Alicia Vikander, ex-danseuse, au registre cinématographique étoffé, dont Anna Karenine, et d’ autres rôles marquants dans le domaine de l’ espionnage, dans la saga d'action Jason Bourne, ou celui récompensé dans « The Danish Girl » qui apporte sa touche de vie et de gaité dans cet environnement aussi froid que les coulisses du pouvoir et la température extérieure, et retient toute notre attention en tant que Ksénia. On appréciera un excellent casting, et quelques pistes explicatives de l’ ambition inconsidérée d’ un personnage majeur de notre réalité politique contemporaine, même si cela relève de l’ impossible…..!!**
bdc34
bdc34

9 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 janvier 2026
Un documentaire avant tout, un narratif qui peut s’avérer long par moment mais de très bons acteurs
cedric chauchat
cedric chauchat

7 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 janvier 2026
Mise à part l'incarnation de Poutine qui est crédible, le film est assez confus et la mise en place est laborieuse avec une voix off qui devient rapidement pénible.
On est à la limite de l'ennui... dommage avec un sujet passionnant
Hubert65fr
Hubert65fr

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 26 janvier 2026
Film long et monocorde, il n’y a pas d’action, c’est une sorte de docufiction. Jude Law est excellent en Poutine
caramel2017
caramel2017

23 abonnés 158 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 janvier 2026
Le seul interet du film, LE SEUL, est d’admirer l’interpretation somptueuse de Paul Dano ! Magistral. D’artiste de theatre underground, à producteur de TV jusqu’au poste de grand manitou au service d’un chef de pouvoir dictateur. Il est grandiose, et sa transformation physique sert bien le role. On sait que c’est adapté d’un roman, que ca traite des 30dernieres années du pouvoir Russe avec un certain cynisme par moment : est-ce vrai ou faux, probablement y a des elements de verité parsemé mais surtout qu’on s’en fiche bien : c’est avant tout une belle fiction sur le pouvoir et la manipulation de masse en temps de dictature. On dirait une mini serie condensée. Jude Law en role secondaire fait bien son Poutin. Bravo

Il y a quelques defaut evidement, le plus afreux c’est les cartons interpartie « wow » le directeur artistique etait en vacances ? Ou bien est-ce du mauvais gout assumé ? C’est surtout ultra moche :) et l’autre gros defaut (qui devient un element de satire) les acteur en version original sont majoritairement anglophones et meme globalement americain mais pour interpreter des russes : il aurait ete tout de meme judicieux de mettre un minimum d’accent russe non ? Et bien non, les français ont opté pour la methode americaine : on s’en fout, tant que le personnage est crédible ! J’ai preferé penser que c’etait ironique.
Benoit C.
Benoit C.

5 abonnés 57 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 26 janvier 2026
Une belle sieste, fallait le dire que c'était un cours d'histoire, ça me rappelle le lycée et j'aime pas ça
Charles B
Charles B

3 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 9 février 2026
Film s'étire, les personnages font du sur place figés dans leurs caractères, le temps leur passe dessus mais ils restent figés dans leur nomenclature. Le personnage joué par Paul Dano est une enveloppe vide qui essaye d'être complexe et ambigu, Jude Law en Poutine cabotine mais il est assez convaincant quand même, Alicia Vikander a l'air de s'ennuyer mais c'est aussi dans le scénario. Bref, des oligarques français et US (Canal et Disney) produisent un film pour dresser un portrait négatif d'un autre oligarque russe et de ses sbires. Le début du film est passablel: le dialogue entre Dimitri et Vadim encore étudiants, la fête underground post new-yorkaise, la mise en scène au théâtre... là, le film promettait d'être plus intéressant et plus près de ses personnages.
Sophie G
Sophie G

3 abonnés 26 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 janvier 2026
Hélas, je me suis beaucoup ennuyée. Etait-ce nécessaire de vouloir tout mettre dans un seul film ? Du coup, ça zappe beaucoup d'une scène à l'autre, avec une voix off très (trop ?) présente pour expliquer tout, absolument tout. Finalement une accumulations de faits historiques, et peu d'émotions. Dommage...
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