Note moyenne
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Le film ne décolle pas, récit long et laborieux. Aucune analyse ni recul, simple reconstitution de décors, de costumes et de personnages. Le travail d'imitation de Jude Law est assez proche de la réalité même s'il tente avec O. Assayas de nous faire croire qu'il a créé un personnage, plus noble pour un artiste :)). Mais cela ne suffit pas pour trouver un quelconque intérêt à ce film long et creux.
J'avais assez hâte de voir ce film tout en sachant que j'allais détester 95% des personnages qui vont y être. Le personnage (brillamment interprété par Dano même si trouvé souvent monotone mais en même temps pas de quoi avoir la joie de vivre dans ce film), n'exista pas "vraiment", ils ont pris plusieurs personnages pour le synthétisé au travers UN personnage principal. Qubad ion voit comment il est arrivé au pouvoir, ceux qui l'ont poussé à être le numéro 1 du Kremlin et qu'après coup ils s'en sont mordu les doigts etc...cela fou les boules pour rester poli!! En tous cas le casting Dano,Law (très bon en dictateur froid et méthodique) et Vikander (殺殺) sont nickel! S'il fallait un bémol cela réside au doublage (pas pu en VO snif) avec lequel j'ai du avoir un temps "d'adaptation", que j'ai trouvé pas terrible...
NOTE : 8/10
NOTE : 8/10
Le pouvoir a toujours un prix. Inspiré du roman éponyme, l’usage d’archives (réelles ou reconstituées) ancre le film dans une troublante authenticité et brouille habilement les frontières entre fiction et vérité. Porté par un Jude Law magistral et sans tomber dans la simple imitation, l’acteur parvient à incarner avec justesse un personnage oscillant entre pouvoir et mystère. Mais à trop suivre son roman d’origine, le film s’étire et se perd en longueur : on aurait rêvé d’un souffle plus libre, plus tendu, plus percutant.
insta : @maxfaitsoncinema
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Différent du livre mais bénéficiant d'une belle production qui permet au film de disposer d'excellentes qualités techniques et d'un casting de très haut niveau. L'immersion fonctionne parfaitement avec un Jude Law qui propose un Poutine plus vrai que nature. On peut regretter quelques scènes un peu bavardes mais l'ensemble reste fascinant
Ce film très bien réalisé, fort bien joué, à surtout le mérite de nous rafraîchir la mémoire sur les années qui ont suivi la chute du mur, les années Eltsine, sa présidence déplorable qui a plongé la Russie dans une fausse démocratie, laquelle a permis aux petits malins de s'emparer des richesses du pays pour devenir des oligarques tout puissants. Et puis bien sûr l'ascension d'un inconnu qui allait se présenter comme celui qui remettrait de l'ordre et qui n'a plus lâché le pouvoir depuis: Poutine. C'est aussi l'histoire de celui qui devient son conseiller principal en communication et strategie et qu'on appelle le mage du Kremlin. Son récit, sa confession. On reste un peu dubitatif sur ce qu'il pense de son action: remords, regrets, résignation ? Il a fini par perdre toute influence, volontairement ou non? Dès lors, son avenir en Russie semble bien incertain. Mais il est manifestement dangereux de s'approcher de trop près d'un dictateur.
très intéressant. et dense. mais la voix off qui raconte l'histoire est très lancinante. quel dommage !
Film indigeste plombé par de nombreux bavardages et des scènes dans grand intérêt.
On y apprend rien et on trouve le temps très long.
C'est dommage car l'idée était bonne et bien réalisé, ce film avait du potentiel.
On y apprend rien et on trouve le temps très long.
C'est dommage car l'idée était bonne et bien réalisé, ce film avait du potentiel.
Une certaine forme d'anti-cinéma. "Le Mage du Kremlin" est un film dans lequel l'histoire n'avance JAMAIS par l'image et toujours par la parole. On a donc 2h30 de dialogues et/ou de voix off qui nous récitent la vie d'un personnage fictif et l'histoire de la Russie post-URSS... Et le pire, c'est que ce personnage, présenté comme l'éminence grise de Poutine
spoiler:
se trouve être son laquais et n'influencera jamais le "Tsar"
.
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Excellent film, réalité bien rendue dans ce roman poutinien. Acteurs au top. Réalité des écarts sociaux et du désordre russes
Film captivant sur l histoire récente de la Russie et les arcanes du pouvoir, avant et après la perestroïka de Gorbatchev, en passant par la décennie en roue libre d'Eltsine . Interprétation brillante de Paul Dano impénétrable en mage du Kremlin et Jude Law inattendu en Poutine. Aurait pu être amputé de 15mn sans dommages. A voir.
fresque politique serieuse, bien documentée et bien menée. Assayaz a la mise en scène est flamboyant, il donne du rythme et des images étonnantes a un film qui aurait pu être que bavard. le casting est réussi, Jude Law est convaincant en poutine, il évite le piège d en faire trop mais c est Paul dano qui impose sa sensibilité tout le long du film.
Je ne sais trop que penser, la politique n’est pas ma tasse de thé, et le film parle beaucoup de politique intérieure en Russie. Certes on a apprend un peu plus sur Poutine, ( ce n’est pas lui le mage), mais le jeu monocorde de Paul Dano, la monotonie du script, presque un cours de lycée,
et un manque évident de suspens, de tension, ont fait que par moments, je me suis comme qui dirait ennuyé….J’ai failli sortir au bout d’une heure….Certes c’est intelligent, documenté, didactique trop, mais ce n’est pas de que j’attends du cinéma…..Cela sent plutôt les programmations d’Arte,
ou de France 2,
N’est pas Oliver Stone qui veut ( JFK, Nixon), et je pense que le réalisateur aurait du être moins sérieux sur les faits, et romancer davantage….Au fond que reste t-il du film en sortant ? Que ce mage a dérangé beaucoup de monde, mais était il si utile que cela….Peut être que certains spectateurs auront la réponse . Ce n’est pas mon cas. À vous de voir, c’est quand même longuet et parfois prétentieux.
et un manque évident de suspens, de tension, ont fait que par moments, je me suis comme qui dirait ennuyé….J’ai failli sortir au bout d’une heure….Certes c’est intelligent, documenté, didactique trop, mais ce n’est pas de que j’attends du cinéma…..Cela sent plutôt les programmations d’Arte,
ou de France 2,
N’est pas Oliver Stone qui veut ( JFK, Nixon), et je pense que le réalisateur aurait du être moins sérieux sur les faits, et romancer davantage….Au fond que reste t-il du film en sortant ? Que ce mage a dérangé beaucoup de monde, mais était il si utile que cela….Peut être que certains spectateurs auront la réponse . Ce n’est pas mon cas. À vous de voir, c’est quand même longuet et parfois prétentieux.
Un film politique aussi terne qu'ennuyeux sur un sujet pourtant passionnant et porté par de bons comédiens. On ne dépasse jamais l'ennui malgré l'intelligence affichée des personnages.
La critique complète sur
La critique complète sur
Excellents Paul Dano (Vadim Baranov) & Jude Law (Vladimir Vladimirovitch Poutine) censés remettre sur la scène contemporaine, l'interaction entre Raspoutine et le dernier Tsar, Nicolas II, une Alicia Vikander (Ksenia)un peu juste malgré des outrances esthétiques censées se faire echo de la "Fake Democracy", Femen un peu pâle passant de l'êre soviétique à l'ère de la technologie de marchés donc, un peu à l'instar de la Nastasya Philippovna de L'Idiot, infiniment plus travaillée par Dostoïevski qui mettait en crise l'âme de la femme russe, passant de l'ère paysanne à l'ère industrielle urbaine, au sein de la Matouchka, éternel symbole de l'orthoxe Russie.
De superbes et intemporels paysages de neige, des intérieurs aux bois peints, tentures précieuses, âtre et samovar comme ultime retraite pour Baranov qui en finale y sera abattu sur son seuil, d'un tir dans la nuque, non identifié et venu de l'intérieur de la demeure, Ksenia y étant supposée restée cachée durant tout l'entretien au cours duquel Le Mage du Kremlin vient de communiquer vers Rowland, universitaire de Yale venu sous le motif d'y tracer l'itinéraire de l'écrivain Zamiatine, inspirateur de George Orwell.
S'il est fastidieux, voire improductif de tenter de déceler si le personnage fictif de Vadia est un composé des Sourkov ou Douguine qui présidèrent à la métamorphose de Poutine, agent du KGB, en l'homme du Pouvoir Vertical qu'il est devenu sur cet intervalle temporel de plus de trente ans, il est par contre plus fécond d'interroger à travers le canevas narratif, le jeu des flux de transmission, qu'ils soient sémantiques, idéologiques, financiers, minéraux.
La "confession" de Vadia, une fois transmise à l'Ouest via Rowland et Yale, le Mage se voit liquidé.
Et à partir de là, cette docu-fiction prend toute sa valeur car on y suit les tribulations de Dmitry Sidorov, incubateur étudiant des marchés capitalistes, Boris Berezovky parrain médiatique de toutes les permutations mentales, sociales et matérielles amorcées avec la perestroïka de Gorbatchev, soit le Pouvoir Horizontal, tribulations qui en font les prototypes parfaits de la nouvelle caste des Oligarques nourris des Principes exaspérés de la croissance capitaliste, principe hérités d'une prétendue " décadence occidentale " et de ses marchés débridés.
Si le "Tsar", alias Poutine, nous est bien esquissé au travers de ses dilemmes géostratégiques, Tchétchénie, Crimée, Koursk en mer de Barents, si la problématiques ukrainienne, toujours sous tension hyper sensible aujourd'hui, nous est proposée sous un autre focus que celui de la presse occidentale officielle, j'ai constaté pour ma part un véritable non-dit quant aux rapports maintenus par Poutine avec cette Oligarchie aujourd'hui en Diaspora. Que Berezovski, dans sa luxueuse résidence d' Ascott, soit retrouvé "pendu" après qu'il a sollicité du "Tsar" le retour en Russie pour assister aux Jeux de Sotchi, laisse entendre que la verticalité moscovite ne soit pas dépourvue de ramifications tentaculaires et l'on ne sait que trop comment... Quand les algorithmes ont installé Big Brother au coeur de chaque énonciation, de chaque insight, tracé chaque pas et chaque impulsion, qu'attendait donc ce même "Tsar" en accordant asile et nationalité à Edward Snowden, sinon d'en participer de plain-pied et à armes égales, au concert des Despotes de la Surveillance généralisée.
Quant à faire le départ entre la Fiction et l'Authenticité dans ce film comme dans son texte source, dû à Guliano da Empoli, jamais semble-t-il le propos de Primo Levi n'a été plus justifié, soutenant que la seconde peut être plus importante dans la fiction que dans l'histoire dite factuelle, dans la mesure où l'écriture dite fictive se nourrit de l'expérience humaine, de son tissu émotionnel ce qui en ferait finalement le seul lieu de possible liberté...
Ne manquez donc pas le florilège émotionnel que garantit le film d'Olivier Assayas, ainsi que tous les thèmes de réflexion et d'analyse socio-historique qu'il promet autour de notre époque et des vecteurs qui l'orchestrent...
De superbes et intemporels paysages de neige, des intérieurs aux bois peints, tentures précieuses, âtre et samovar comme ultime retraite pour Baranov qui en finale y sera abattu sur son seuil, d'un tir dans la nuque, non identifié et venu de l'intérieur de la demeure, Ksenia y étant supposée restée cachée durant tout l'entretien au cours duquel Le Mage du Kremlin vient de communiquer vers Rowland, universitaire de Yale venu sous le motif d'y tracer l'itinéraire de l'écrivain Zamiatine, inspirateur de George Orwell.
S'il est fastidieux, voire improductif de tenter de déceler si le personnage fictif de Vadia est un composé des Sourkov ou Douguine qui présidèrent à la métamorphose de Poutine, agent du KGB, en l'homme du Pouvoir Vertical qu'il est devenu sur cet intervalle temporel de plus de trente ans, il est par contre plus fécond d'interroger à travers le canevas narratif, le jeu des flux de transmission, qu'ils soient sémantiques, idéologiques, financiers, minéraux.
La "confession" de Vadia, une fois transmise à l'Ouest via Rowland et Yale, le Mage se voit liquidé.
Et à partir de là, cette docu-fiction prend toute sa valeur car on y suit les tribulations de Dmitry Sidorov, incubateur étudiant des marchés capitalistes, Boris Berezovky parrain médiatique de toutes les permutations mentales, sociales et matérielles amorcées avec la perestroïka de Gorbatchev, soit le Pouvoir Horizontal, tribulations qui en font les prototypes parfaits de la nouvelle caste des Oligarques nourris des Principes exaspérés de la croissance capitaliste, principe hérités d'une prétendue " décadence occidentale " et de ses marchés débridés.
Si le "Tsar", alias Poutine, nous est bien esquissé au travers de ses dilemmes géostratégiques, Tchétchénie, Crimée, Koursk en mer de Barents, si la problématiques ukrainienne, toujours sous tension hyper sensible aujourd'hui, nous est proposée sous un autre focus que celui de la presse occidentale officielle, j'ai constaté pour ma part un véritable non-dit quant aux rapports maintenus par Poutine avec cette Oligarchie aujourd'hui en Diaspora. Que Berezovski, dans sa luxueuse résidence d' Ascott, soit retrouvé "pendu" après qu'il a sollicité du "Tsar" le retour en Russie pour assister aux Jeux de Sotchi, laisse entendre que la verticalité moscovite ne soit pas dépourvue de ramifications tentaculaires et l'on ne sait que trop comment... Quand les algorithmes ont installé Big Brother au coeur de chaque énonciation, de chaque insight, tracé chaque pas et chaque impulsion, qu'attendait donc ce même "Tsar" en accordant asile et nationalité à Edward Snowden, sinon d'en participer de plain-pied et à armes égales, au concert des Despotes de la Surveillance généralisée.
Quant à faire le départ entre la Fiction et l'Authenticité dans ce film comme dans son texte source, dû à Guliano da Empoli, jamais semble-t-il le propos de Primo Levi n'a été plus justifié, soutenant que la seconde peut être plus importante dans la fiction que dans l'histoire dite factuelle, dans la mesure où l'écriture dite fictive se nourrit de l'expérience humaine, de son tissu émotionnel ce qui en ferait finalement le seul lieu de possible liberté...
Ne manquez donc pas le florilège émotionnel que garantit le film d'Olivier Assayas, ainsi que tous les thèmes de réflexion et d'analyse socio-historique qu'il promet autour de notre époque et des vecteurs qui l'orchestrent...
Un peu long , melange un peu gênant entre vraies images et fiction , acteurs occidentaux jouant des personnages russes.
Beaucoup de petites choses qui rend le film moyen.
Beaucoup de petites choses qui rend le film moyen.
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