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RealPrime
134 abonnés
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2,0
Publiée le 25 janvier 2026
Censé être un biopic sur le leader « invaincu » de Russie mais en réalité sur son principal conseillé, j'oserai dire qu'allé voir un récit comme celui-ci à l'heure actuelle est limite mais bon, l'intérêt et la curiosité. 2h30 sont quand même trop conséquentes malgré des moments ayant été très intéressants mais pour bien trop de longueurs verbales. spoiler: A la fois préquel et actuel, l’arrivée de Jude Law ("Captain Marvel", "Les Animaux Fantastique 2", "Sherlock Holmes"...) à l’écran s’est clairement faite désirée et le moment fatidique à été trop sage vu l’ampleur du personnage. Niveau récit donc on part d’une rencontre non définie entre le principal intéressé (Paul Dano (« The Batman »…) et ce journaliste (Jeffrey Wright (« The Batman », « West World »…) dont la . est ignoble) avec leur échange sur le passé, une séquence réf indirecte aux « Choristes » ou le début est de même nature. Puis on remonte le temps sur l’inattendue quotidien des Soviétiques des 80 à 90’s avant le chamboulement. Puis les actions et verbes de Poutine et ses relations avec les groupuscules douteux, manières de géré et encore cela resta encore une peu léger. Alicia Vikander (« Tomb Raider »…) en rockeuse provocante (une scène d’intro très remarquée) avant de passer à la politique et richesse Russe. Un jeu bien mais une présence assez légère. Le duo principal est convainquant et à une très bonne osmose et la différence caractérielle est nette. Le point faible et oublier est forcément les grands déplacements et actions de Poutine pour mieux comprendre son état d’esprit, les coulisses gouvernementaux et ses obsessions pour tous ce qu’on connait parfaitement. Le final fut très décevant car à peine terminer, le « mage » est tuer par on s’est pas qui, on s’est pas pourquoi, donc je déteste ces fins sans logique ou le générique passe direct après, c’est du bâcler complet et d’une violence scénaristique totale . 2h30 à moitié inutile, trop longue par moments et l’intervention à « Quotidien » de l’écrivain Italien et du réal fr ne semble pas les effrayer sur de possibles conséquences ou retours mais franchement, vu le contenu du récit, je doute qu’il y est quoique ce soit de « grandiose » derrière.
Le mage du Kremlin (qui porte mal son nom et est mal catégorisé en thriller selon moi) est inspiré d'un conseiller de Poutine Comment dire: le plus et le moins avec ce film c'est qu'il montre très peu la violence, tout est suggéré sauf certaines scènes... Cette façon de relater tout en douceur l'histoire d'un homme de main de Poutine est intelligent mais également le défaut de ce film. Le film ne porte pas vraiment sur Vladimir Poutine mais fait réfléchir sur l'état d'esprit de cet homme (pour ceux qui n'avait pas encore compris à qui on a à faire).
Film passionnant et nécessaire. Les acteurs sont remarquables. Jude Law incarnant un Poutine tout à fait crédible et Paul Dano parfait dans le rôle du mage à la fois poupin, glacial et dénué de tout affect. Certes il est dommage que les acteurs parlent anglais mais on comprend aisément qu’il aurait été difficile de trouver des acteurs russses. Les dialogues sont captivants et ce film éclaire le présent.
Une réalisation sobre, des performances d'acteurs mémorables, une subtilité du propos remarquable en ces temps manichéens, pourtant Le Mage du Kremlin peine à ensorceler son public, à cause de flash-backs et de voix off envahissants et d'un rythme trop lent qui fait hélas lâcher prise aux moments stratégiques.
Adaptation globalement fidèle. La plupart des répliques sont celles du livre de Giuliano da Empoli, mais cette fidélité a le défaut d'en conserver la froideur formelle et la linéarité didactique.
Le personnage principal et principal narrateur, Vadim Baronov est froid et cérébral, on le sait, mais était-ce une raison pour que Paul Dano - d'ailleurs un des acteurs les moins expressifs du moment - garde éternellement cette petite voix doucereuse et méprisante qui achève de tiédir la plupart des émotions et ne laisse plus que la pénible impression d'une série de sentences politiques ? Doit-on rappeler que lire un livre et regarder un film doivent être des expériences différentes ?
La relation avec Ksénia, importante pour déclencher les principaux changements d'aiguillage de la vie de Baronov et prouver son lien d'appartenance à l'humanité, est encore plus ennuyeuse à l'écran que dans le roman.
Finalement, il n'y a que Jude Law qui semble s'extraire avec quelques reliefs de cette morne illustration. Il joue pourtant le rôle du prédateur le plus glacial de notre temps, mais sans mimétisme exagéré, juste par la contraction de sa bouche, sa posture sur une seule épaule et les vifs coups d'œil de son regard clair, il donne un Poutine tout à fait concentré et coupant.
Olivier Assayas avait une belle matière, un roman qui décortiquait avec des qualités d'entomologiste le tissage lent et patient de la toile d'une nouvelle "universelle aragne". Mais pour en faire un grand film, il fallait se saisir de cette matière et la malmener un peu.
On est loin du génial "Vice" d'Adam McKay qui arrivait à faire du parcours politique du vice-président de Bush, Dick Chesney, une œuvre ébouriffante entre bio rock et Macbeth.
Évidemment Poutine et sa Russie ne sont ni le même animal ni le même environnement, mais il n'était pas interdit de puiser dans un répertoire moins rock mais plus opéra, moins volcanique mais plus glacial, dans l'expressionnisme byzantin du "Ivan le Terrible" d'Eisenstein ou dans les effets de poupées russes des espaces scéniques du "Boris Godounov" de Zulawski.
A cet égard - après qu'une scène bouffonne avec Eltsine nous a fait fugitivement espérer un decollage du film vers la fantaisie -, les années des oligarques brigands après la chute de l'URSS, les jeux de Sotchi et l'annexion de la Crimée semblent les trois passages du film particulièrement ratés pour n'avoir pas su y apporter cette démesure des grandes forfanteries rigolardes et cyniques d'un Potemkine ou d'un Raspoutine. Mais il eût fallu pour cela se détacher du livre et oser la création.
Film lenifiant, lent, verbeux. Excellent pour faire la sieste mais pas captivant. Le film est sauvé par jude Law en Poutine crédible mais pourquoi avoir tourné en anglais. Tout paraît invraisemblable. Très déçu.
Très bon film tiré du roman éponyme de Da Empoli. Bien qu'étant une fiction, il offre un éclairage sur la vie débridée et anarchique né de la perestroika jusqu'à la verticalité du régime poutinien. Le film est captivant et porté par un excellent casting et une très bonne mise en scène. Un film hypnotique.
Le film est tellement fidèle au livre que ça en devient presque lassant. Ça manque un peu de cinéma, tout ça. Vu en version FR, la voix off est un peu plate et l’interprétation de Paul Dano manque de relief (le personnage du livre me semblait plus profond). Jude Law, quand à lui, est exceptionnel en Poutine. L’ensemble aurait mérité un rythme plus percutant, il y avait pourtant matière.
Ce n’était pas facile de faire un film à partir de ce livre Je trouve le pari réussi Les acteurs sont bons dans leur rôle Jufde Law excellent on ne l’attendait pas là Il faut rentrer dans le film pendant les 15 premières minutes le spectateur est un peu perdu puis tout se met en place Un bon moment de cinéma
La fidélité au livre pose les bases d'un scenario solide. La fin s'en exonère, dommage, on pouvait s'en passer. L'ambiance est suffisamment anxiogène. Acteurs crédibles : Jude Law en Poutine, ça passe bien. Quant à Paul Dano, il est parfait, comme d'habitude.
Le film est globalement reussi, images bien rodees de moscou, l esprit sovietique ressort bien..la chronologie de l evolution du pays et de poutine nous donne une vision claire de ce personnage et de son ascension. La psychologie des personnages nous interpelle, ainsi que celle de la société entre misere, avidité et violence...il y a des longueurs dues au rythme choisi, les acteurs ont un jeu affuté, jude law est parfait physiquement et dans son interprétation, ce film tombe parfaitement au vu de l actualité...c est a voir.
Grâce à ses excellents interprètes, ce récit fluide, comme le roman dont il s'inspire, livre en chapitres un décryptage de l'accession au pouvoir d'un homme qui n'accepte pas d'être instrumentalisé par les nouveaux riches mais instrumentalise la démocratie pour la dévoyer. Une grille de lecture efficace sur les arrivistes, les bâtisseurs de projets et leurs zélés serviteurs en lumière ou dans l'ombre. Pas le temps de s'ennuyer dans cette action, feutrée pour l'essentiel, qui couvre des décennies avec une écriture didactique.
Il y manque un soupçon de suspens pour se sentir emporté, d'autant que le personnage principal interprété par Paul Dano se livre sans émoi au jeu politique. Quant au peuple russe, il n'est même pas figurant dans le décor, réduit à de simples contingences par les ambitieux.
Regarder le mage du kremiln est aussi inintéressant que regarder Meghan Markle cuisiner sur Netflix. Vous savez déjà tout et nous n'apprenez rien ! Très mauvais jeu d'acteur pour Jude Law qui s'est aventuré sur des stéréotypes caricaturaux entrainant une interprêtation fade et peu convaincante de Poutine. Paul Dano peine à donner de l'épaisseur à Baranov qu'il enferme dans une monotonie pesante et constante. Le recours à de véritables archives (intronisation, tragédie du Koursk, attentat, motards...) retravaillées avec l'IA pose un problème esthétitique. A la fin de la séance la salle est silencieuse en disant long sur l’échec de l’œuvre. Présenté comme le film évènement, le résultat ressemble à un film creux et laborieux.