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Issue du roman du même nom qui retrace une partie de la vie Vadim Baranov. Qui n'a pas cette identité dans cette fiction.
Celui qui a permis l'ascension de Vladimir Poutin à son statut actuel.
Et qui montre les coulisses de certains événements passés et actuels de la Russie.
C'était très intéressant de voir tout cela. La montée en puissance de la Russie qu'on connaît actuellement
Paul Dano était très bon. Il montre encore que c'est un excellent acteur.
Jude Law était très crédible en Vladimir Poutine.
Celui qui a permis l'ascension de Vladimir Poutin à son statut actuel.
Et qui montre les coulisses de certains événements passés et actuels de la Russie.
C'était très intéressant de voir tout cela. La montée en puissance de la Russie qu'on connaît actuellement
Paul Dano était très bon. Il montre encore que c'est un excellent acteur.
Jude Law était très crédible en Vladimir Poutine.
Voici l'adaptation du roman éponyme de Giuliano da Empoli, grand succès d’édition sorti en 2022 juste après l’invasion de l’Ukraine. Nous suivons l’ascension d’un «spin doctor», ces conseillers de l’ombre qui façonnent la communication des dirigeants politiques. Ici, en plus, Vadim Baranov (Paul Dano), va créer et lancer Vladimir Poutine (Jude Law, convaincant). Le film commence par présenter le contexte, le retour de la liberté avec la fin de l’URSS en 1990, la période chaotique du règne de Boris Eltsine, puis l’arrivée d’un homme d’ordre.
La narration en flash-backs, les atmosphères du Moscou underground ou des lieux de pouvoir, le volontarisme de Poutine, les luttes d’influence, la romance avec Ksenia (Alicia Vikander), tout fonctionne, sans temps mort, on reste captivé durant ces deux heures et demi.
Seul reproche, la toute dernière scène ne figure pas dans le roman, elle change pourtant la nature du récit (je ne spoile pas), le réalisateur a voulu rajouter sa touche anti-Poutine dans un portrait finalement assez équilibré, la volonté de pouvoir et le calcul froid se retrouvant aussi dans nos contrées, ne soyons pas naïfs. bref, mais c’est à voir.
> Plus d’infos culture sur mon Instagram "Les sorties de Philippe"
La narration en flash-backs, les atmosphères du Moscou underground ou des lieux de pouvoir, le volontarisme de Poutine, les luttes d’influence, la romance avec Ksenia (Alicia Vikander), tout fonctionne, sans temps mort, on reste captivé durant ces deux heures et demi.
Seul reproche, la toute dernière scène ne figure pas dans le roman, elle change pourtant la nature du récit (je ne spoile pas), le réalisateur a voulu rajouter sa touche anti-Poutine dans un portrait finalement assez équilibré, la volonté de pouvoir et le calcul froid se retrouvant aussi dans nos contrées, ne soyons pas naïfs. bref, mais c’est à voir.
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Je ne peux que conseiller ce film pour ceux qui s'intéressent à l'actualité et à la Russie. C'est une grande fresque retraçant les moments clés des dernières années (sauf après 2020) en Russie. Très intéressant et permet de comprendre mieux certains sujets actuels.
Vu en avant première lors de la séance club du dimanche au C2L de Saint Germain en Laye.
Assayas, Carrère et Da Empoli nous plongent dans l'histoire politique récente de la Russie. Manipulations, jeux d'influence, pressions internationales, petits et gros arrangements entre les pouvoirs médiatiques, politique et économique : on s'en doutait et ils le mettent en évidence. Si vous ne savez pas vraiment ce qu'est un oligarque, allez voir ce film.
Assayas, Carrère et Da Empoli nous plongent dans l'histoire politique récente de la Russie. Manipulations, jeux d'influence, pressions internationales, petits et gros arrangements entre les pouvoirs médiatiques, politique et économique : on s'en doutait et ils le mettent en évidence. Si vous ne savez pas vraiment ce qu'est un oligarque, allez voir ce film.
Olivier Assayas a fait une très bonne adaptation d'un des livres les plus populaires de ces dernières années !
Les acteurs sont parfaits et incarnent magistralement leur personnage ! Paul Dano est superbe (comme d'habitude), Jude Law en Poutine ça fonctionne à la perfection (c'est même troublant par moment !), et Alicia Vikander d'un crédible en russe assez fou (je ne l'ai pas reconnu pendant un long moment !)
La réalisation est assez sobre, académique, elle manque un peu de fantaisie ou d'idée, mais pose très bien le récit.
Le scénario est bien écrit. J'aime ce côté très littéraire donné à celui-ci !
Mon petit bémol, qui ne me permets pas de mettre une note plus élevée, c'est le manque de russe dans le film. Je trouve que quelques dialogues en russes auraient permis d'ajouter en crédibilité et en immersion !
Mais du reste le film montre parfaitement les ficelles du pouvoir russe après la chute de l'URSS. Même si l'histoire ne reste qu'une fiction, les images d'archives et la réflexion sur la manipulation de la politique et de la geopolique grâce à la communication, à la télévision et à l'usage d'internet réussissent à nous plonger dans cet atmosphère très intéressante !
Les acteurs sont parfaits et incarnent magistralement leur personnage ! Paul Dano est superbe (comme d'habitude), Jude Law en Poutine ça fonctionne à la perfection (c'est même troublant par moment !), et Alicia Vikander d'un crédible en russe assez fou (je ne l'ai pas reconnu pendant un long moment !)
La réalisation est assez sobre, académique, elle manque un peu de fantaisie ou d'idée, mais pose très bien le récit.
Le scénario est bien écrit. J'aime ce côté très littéraire donné à celui-ci !
Mon petit bémol, qui ne me permets pas de mettre une note plus élevée, c'est le manque de russe dans le film. Je trouve que quelques dialogues en russes auraient permis d'ajouter en crédibilité et en immersion !
Mais du reste le film montre parfaitement les ficelles du pouvoir russe après la chute de l'URSS. Même si l'histoire ne reste qu'une fiction, les images d'archives et la réflexion sur la manipulation de la politique et de la geopolique grâce à la communication, à la télévision et à l'usage d'internet réussissent à nous plonger dans cet atmosphère très intéressante !
Comment créer une réalité ?
Avec Le Mage du Kremlin, Assayas interroge la politique moderne et la fabrication des récits de pouvoir, en privilégiant la nuance plutôt que l’effet. Si le jeu de Jude Law impressionne par sa maîtrise et si l’écriture se révèle souvent fine, l’ensemble souffre d’un intellectualisme exacerbé et d’une tendance au bavardage qui affaiblit parfois la force dramatique du film.
Avec Le Mage du Kremlin, Assayas interroge la politique moderne et la fabrication des récits de pouvoir, en privilégiant la nuance plutôt que l’effet. Si le jeu de Jude Law impressionne par sa maîtrise et si l’écriture se révèle souvent fine, l’ensemble souffre d’un intellectualisme exacerbé et d’une tendance au bavardage qui affaiblit parfois la force dramatique du film.
Film intéressant qui, comme toutes les docufictions, impose d'aller chercher dans Wikipedia et d'autres sources, la connexion à la réalité...
Au sommet du cynisme
Depuis 1986, Olivier Assayas aime à changer de genre pratiquement à chacun de ses films. Par exemple, rien que depuis 2018 il a enchaîné un thriller fantastique, une comédie romantique, un film d’espionnage et une comédie dramatique. Cette fois avec ces 135 minutes, il a choisi le thriller politique. Russie, dans les années 1990. L’URSS s’effondre. Dans le tumulte d’un pays en reconstruction, un jeune homme à l’intelligence redoutable, Vadim Baranov, trace sa voie. D’abord artiste puis producteur de télé-réalité, il devient le conseiller officieux d’un ancien agent du KGB promis à un pouvoir absolu, le futur « Tsar » Vladimir Poutine. C'est sans doute ça, la magie du cinéma : raconter la Russie du nouveau tsar et de son conseiller très spécial, en adaptant le roman d'un Italien, en tournant en Lettonie en langue anglaise avec un trio d'interprètes majeurs, un Américain, un Britannique et une Suédoise, le tout dans une réalisation française… Ce « gloubiboulga » international semblait à la base apporter plus d’inconvénients que d’avantages. C’est ce, qu’en tout cas, je craignais par avance, mais, je dois reconnaître que je me suis pris au jeu de cette leçon d’Histoire sur grand écran.
Bien que séduit par le best-seller éponyme de Giuliano de Empoli, Olivier Assayas avait de grands doutes sur sa capacité à l'adapter pour le cinéma : Tout lui faisait peur : Trop abstrait, trop de dialogues ; beaucoup de choses qui allaient de soi dans le roman, réflexions sur le pouvoir, sur l’histoire moderne de la Russie, semblaient plus épineuses au cinéma. Mais sa rencontre avec le scénariste Emmanuel Carrère, un ami de longue date, a été décisive. Ils ont recréé une plongée au cœur du système, dans laquelle Baranov devient un rouage central de la nouvelle Russie, façonnant les discours, les images, les perceptions. Mais une présence échappe à son contrôle : Ksenia, femme libre et insaisissable, qui incarne une échappée possible, loin des logiques d’influence et de domination. Quinze ans plus tard, après s’être retiré dans le silence, Baranov accepte de parler. Ce qu’il révèle alors brouille les frontières entre réalité et fiction, conviction et stratégie. Le Mage du Kremlin est une immersion dans les arcanes du pouvoir, un récit où chaque mot dissimule une faille. Tout comme Limonov, la ballade, ce film a été tourné en Lettonie. - seules les scènes du Cap d’Antibes et de la Riviera ont été tournées dans le Midi de la France -. Pour les besoins du roman – puis du film, « l'homme qui murmurait à l'oreille de Vladimir Poutine », est inspiré en partie de Vladislav Sourkov. Nous naviguons donc entre l’histoire et la fiction, tout comme, durant sa confession, il s'inscrit en permanence entre vérité et mensonge, alimentant ainsi sa légende et exalter son influence. Véritable kaléidoscope d'une époque, d'un pays, d'un pouvoir et d'un homme qui le personnifie et de sa complicité permanente avec le Mal.
Bien sûr, il était hautement improbable que le cinéaste trouve des acteurs russophones qui acceptent le risque de jouer dans un film critique vis-à-vis de Poutine. Alors, le choix s’est porté sur une distribution américaine haut de gamme. Paul Dano est assez fascinant, mais ce n’est pas une surprise. La question restait le choix de Jude Law pour incarner le nouveau tsar. Même s’il faut saluer sa performance, je n’ai pu m’empêcher pendant tout le film de le voir « jouer » Poutine. Pour le reste, c’est du nanan avec Alicia Vikander, Tom Sturridge, Jeffrey Wright, Will Kean. D’une sortie du communisme aux allures vivifiantes, d'une liberté culturelle flashy et avant-gardiste aux développements de la télé-réalité, de la mort de la politique jusqu'à l'embaumement d'une démocratie vidée de sa substance, les images s'enchaînent sans relâche. C’est vif, nerveux, décapant, mais surtout d'une vérité glaciale et terrifiante
Depuis 1986, Olivier Assayas aime à changer de genre pratiquement à chacun de ses films. Par exemple, rien que depuis 2018 il a enchaîné un thriller fantastique, une comédie romantique, un film d’espionnage et une comédie dramatique. Cette fois avec ces 135 minutes, il a choisi le thriller politique. Russie, dans les années 1990. L’URSS s’effondre. Dans le tumulte d’un pays en reconstruction, un jeune homme à l’intelligence redoutable, Vadim Baranov, trace sa voie. D’abord artiste puis producteur de télé-réalité, il devient le conseiller officieux d’un ancien agent du KGB promis à un pouvoir absolu, le futur « Tsar » Vladimir Poutine. C'est sans doute ça, la magie du cinéma : raconter la Russie du nouveau tsar et de son conseiller très spécial, en adaptant le roman d'un Italien, en tournant en Lettonie en langue anglaise avec un trio d'interprètes majeurs, un Américain, un Britannique et une Suédoise, le tout dans une réalisation française… Ce « gloubiboulga » international semblait à la base apporter plus d’inconvénients que d’avantages. C’est ce, qu’en tout cas, je craignais par avance, mais, je dois reconnaître que je me suis pris au jeu de cette leçon d’Histoire sur grand écran.
Bien que séduit par le best-seller éponyme de Giuliano de Empoli, Olivier Assayas avait de grands doutes sur sa capacité à l'adapter pour le cinéma : Tout lui faisait peur : Trop abstrait, trop de dialogues ; beaucoup de choses qui allaient de soi dans le roman, réflexions sur le pouvoir, sur l’histoire moderne de la Russie, semblaient plus épineuses au cinéma. Mais sa rencontre avec le scénariste Emmanuel Carrère, un ami de longue date, a été décisive. Ils ont recréé une plongée au cœur du système, dans laquelle Baranov devient un rouage central de la nouvelle Russie, façonnant les discours, les images, les perceptions. Mais une présence échappe à son contrôle : Ksenia, femme libre et insaisissable, qui incarne une échappée possible, loin des logiques d’influence et de domination. Quinze ans plus tard, après s’être retiré dans le silence, Baranov accepte de parler. Ce qu’il révèle alors brouille les frontières entre réalité et fiction, conviction et stratégie. Le Mage du Kremlin est une immersion dans les arcanes du pouvoir, un récit où chaque mot dissimule une faille. Tout comme Limonov, la ballade, ce film a été tourné en Lettonie. - seules les scènes du Cap d’Antibes et de la Riviera ont été tournées dans le Midi de la France -. Pour les besoins du roman – puis du film, « l'homme qui murmurait à l'oreille de Vladimir Poutine », est inspiré en partie de Vladislav Sourkov. Nous naviguons donc entre l’histoire et la fiction, tout comme, durant sa confession, il s'inscrit en permanence entre vérité et mensonge, alimentant ainsi sa légende et exalter son influence. Véritable kaléidoscope d'une époque, d'un pays, d'un pouvoir et d'un homme qui le personnifie et de sa complicité permanente avec le Mal.
Bien sûr, il était hautement improbable que le cinéaste trouve des acteurs russophones qui acceptent le risque de jouer dans un film critique vis-à-vis de Poutine. Alors, le choix s’est porté sur une distribution américaine haut de gamme. Paul Dano est assez fascinant, mais ce n’est pas une surprise. La question restait le choix de Jude Law pour incarner le nouveau tsar. Même s’il faut saluer sa performance, je n’ai pu m’empêcher pendant tout le film de le voir « jouer » Poutine. Pour le reste, c’est du nanan avec Alicia Vikander, Tom Sturridge, Jeffrey Wright, Will Kean. D’une sortie du communisme aux allures vivifiantes, d'une liberté culturelle flashy et avant-gardiste aux développements de la télé-réalité, de la mort de la politique jusqu'à l'embaumement d'une démocratie vidée de sa substance, les images s'enchaînent sans relâche. C’est vif, nerveux, décapant, mais surtout d'une vérité glaciale et terrifiante
Très bon film qui s’inspire d’un personnage ayant existé ( le conseiller de Poutine Vladislav Sourkov).
Le film retrace une Russie qui se cherche et se fabrique depuis Michael Gorbatchev.
Il nous fait naviguer à travers les époques à partir de la pérestroïka de Gorbatchev jusqu’à aujourd’hui à travers le destin d’un homme qui va faire de Vladimir Poutine le Tsar de Russie.
Premier partie assez didactique mais très intéressante et supportée par l’excellent jeu de l’acteur américain Paul Dano ( acteur principal jouant le conseiller) et par la suite de l’acteur britannique Jude Law jouant de manière bluffante Vladimir Poutine.
L’ambiance est morne comme la Russie peut l’être et les destins s’entrechocs dans le but d’instaurer un véritable leadership à la tête de la Russie. Je recommande.
Le film retrace une Russie qui se cherche et se fabrique depuis Michael Gorbatchev.
Il nous fait naviguer à travers les époques à partir de la pérestroïka de Gorbatchev jusqu’à aujourd’hui à travers le destin d’un homme qui va faire de Vladimir Poutine le Tsar de Russie.
Premier partie assez didactique mais très intéressante et supportée par l’excellent jeu de l’acteur américain Paul Dano ( acteur principal jouant le conseiller) et par la suite de l’acteur britannique Jude Law jouant de manière bluffante Vladimir Poutine.
L’ambiance est morne comme la Russie peut l’être et les destins s’entrechocs dans le but d’instaurer un véritable leadership à la tête de la Russie. Je recommande.
Vu en avant-première au CGR de Montauban.
C'est un film déroutant, qui amène à la réflexion. La réalisation est bien maîtrisée et les acteurs sont exceptionnels (Jude Law et Paul Dano notamment sont époustouflants). J'ai trouvé toutefois quelques longueurs, notamment au début, qui cassent un peu la dynamique du film. Mais l'ensemble reste d'une grande qualité cinématographique sur un sujet peu ou pas traité sur le Maître du Kremlin.
C'est un film déroutant, qui amène à la réflexion. La réalisation est bien maîtrisée et les acteurs sont exceptionnels (Jude Law et Paul Dano notamment sont époustouflants). J'ai trouvé toutefois quelques longueurs, notamment au début, qui cassent un peu la dynamique du film. Mais l'ensemble reste d'une grande qualité cinématographique sur un sujet peu ou pas traité sur le Maître du Kremlin.
Excellent film haletant et bien mené
On a vraiment l’impression de s’immerger dans l’univers intriguant russe et de Poutine
À voir
On a vraiment l’impression de s’immerger dans l’univers intriguant russe et de Poutine
À voir
Alors que l'URSS tombe après la chute du mur de Berlin, Vadim Baranov, jeune metteur en scène producteur de télé-réalité va permettre la montée de Vladimir Poutine. Une plongée dans le façonnage d'un nouveau pouvoir.
Bon, j'avoue que ma culture politique de l'ex-URSS et de la Russie actuelle est tout simplement nulle et que le fond du film m'est carrément passé au dessus de la tête !
Mais l'interprétation est une vraie leçon d'acting, notamment Paul Dano en Vadim Baranov et l'excellent Jude Law et sa troublante ressemblance avec Poutine !
Un film très complexe mais une belle leçon de cinéma.
Vu en avant première.
Bon, j'avoue que ma culture politique de l'ex-URSS et de la Russie actuelle est tout simplement nulle et que le fond du film m'est carrément passé au dessus de la tête !
Mais l'interprétation est une vraie leçon d'acting, notamment Paul Dano en Vadim Baranov et l'excellent Jude Law et sa troublante ressemblance avec Poutine !
Un film très complexe mais une belle leçon de cinéma.
Vu en avant première.
Très bonne surprise pour ce film, vue en avant première, qui nous permet de mieux comprendre la situation géopolitique dans laquelle nous sommes plongés aujourd'hui. N'ayant pas lu le livre, je ne peux pas comparé l'adaptation à son roman. Néanmoins, j'aurais aimé en savoir plus sur la jeunesse de Poutine pour peux comprendre sa folie.
J'avais lu le livre il y a déjà quelques mois et j'étais curieux d'en découvrir l'adaptation cinématographique. Je n'ai pas été déçu, plutôt emballé par ce qu'a réalisé Olivier Assayas.
C'est parfait, bien mené, suffisamment explicite avec des acteurs et actrices bien choisis. Bref, voilà un cinéma que j'aime et qui explique vraiment ce qui se passe aujourd'hui. Il faut qu'un maximum de personnes aille voir La Mage du Kremlin qui éclaire parfaitement l'actualité très inquiétante que nous vivons depuis deux ou trois ans.
C'est parfait, bien mené, suffisamment explicite avec des acteurs et actrices bien choisis. Bref, voilà un cinéma que j'aime et qui explique vraiment ce qui se passe aujourd'hui. Il faut qu'un maximum de personnes aille voir La Mage du Kremlin qui éclaire parfaitement l'actualité très inquiétante que nous vivons depuis deux ou trois ans.
Bien dans l'ensemble, le film a le mérite d'aborder pas mal de sujets. Certains auraient pût être approfondis, de même pour les personnages qui ne sont pas très attachants. Le film est dense et a la carrure d'un grand film je trouve, malgré ces quelques lacunes.
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