J'ai vu ce film en avant première aux Sables d'Olonne, en présence de Jean-Pierre Améris. Le duo Valérie Lemercier/Gérard Darmon fonctionne à merveille. Les scènes s'enchaînent, sans moment creux, alternant humour et émotion, dévoilant une Valérie Lemercier drôle et pétillante. On passe un excellent moment.
Pour le lecteur pressé, en moins de 3 minutes : Pour découvrir ma critique vidéo complète, copier/coller "cinéma sans fard aimons-nous vivants" sur YouTube ! Et s'abonner à cette chaîne Youtube où je publie régulièrement ces articles, pour n'en rater aucun !
Il y a des films qu’on n’attend pas. Et puis il y a Aimons-nous vivants, qui arrive comme un texto d’une ex à minuit : un peu gênant, un peu touchant, très inattendu, pour lequel on décidera de répondre plus tard. Jean-Pierre Améris nous sort une comédie douce-amère sur la reconquête du lien, de l’amour et peut-être aussi... du sens de l’humour.
spoiler: Gérard Darmon campe Antoine Toussaint, un vieux beau déclinant à la voix grave et à la tendresse bloquée au fond d’un tiroir. Il croise Victoire, jouée par Valérie Lemercier, psy cabossée et grande amoureuse de la fuite en avant. Et voilà que le scénario, tout en pudeur et esquives, nous balade entre mélancolie feutrée et situations parfois improbables qui confinent au ridicule.
[spoiler]Patrick Timsit, en pote fidèle, délivre quelques pépites, tandis qu’Alice de Lencquesaing donne à Constance une humanité bancale mais attachante. Quant à Aurélien Cavagna, en ado perdu, il campe un Baptiste crédible, même s’il aurait mérité plus d’espace pour exister.
Le film avance à pas feutrés, sans jamais hausser la voix. Bref, le scénario se déroule gentiment comme un vieux tapis en fond de cave que l'on redécouvre pour un vide-greniers. Améris choisit la discrétion, parfois jusqu’à l'effacement. Et c’est là que ça pique : on aimerait un peu de rugosité, de vertiges, d’excès. On se retrouve avec une belle vaisselle, oui certes, mais sans la table pour la poser.
Alors oui, c’est tendre. Oui, ça parle bien gentiment d’amour, de résilience, de fantômes du passé qu’on veut chasser en dansant. Mais est-ce suffisant ? Pas toujours. Un peu plus de folie n’aurait pas nui à cette symphonie douce, un peu trop bien accordée.[/spoiler]
Mais bon. Aimons-nous vivants. Ou au moins... regardons-nous dans les yeux, même si c’est pour se dire des conneries. Mais bon, ce film, il se tente pour passer agréablement le temps.
Agréablement surpris de ce film projeté en avant-première à Beaugrenelle. C'est une comédie romantique avec un humour pas trop lourd et une histoire d'amour qui ne tombe pas trop dans les clichés, le tout en abordant le sujet d'actualité polémique de l'euthanasie et de la mort dans la dignité. 1h30 agréables, bref, j'ai passé un bon moment.
J' ai vu ce film en avant première en présence du réalisateur et de Valérie Lemercier. J' ai passé un excellent moment très divertissant. Je tiens à préciser en réponse à une critique qu il faut vérifier ses sources car la chanson Aimons nous vivant est de FRANÇOIS VALERY et non de Frédéric François !!!! Je recommande
c et frais malgré le sujet qui se veut grave et tres peu souvent traité duo de choc aussi dejanté que profond , acteurs au TOP ca change et c est tres sympa j ai beaucoup aimé
On ne présente plus ces comédiens ( déjà en tandem dans "Bienvenue à bord" il y a 14 ans ) et qui pimentent une comédie surprenante de Jean-Pierre Améris, plutôt dramatique et tragique en un road-movie d' abord ferroviaire, puis en une joute d' ados ayant dépassé l' âge, du côté de Genève et ses environs. Mais Gérard Darmon a toujours sa "tronche" de crooner et ça tombe bien, puisque "Mambo Italiano" ( véritable chanson de son répertoire ) sera allégrement repris tandis que Valérie Lemercier est incomparablement, drôle, joueuse et élégante. Des ingrédients qui assurent un bon divertissement sur un thème oh combien délicat, grâce à ce duo savoureux...... alors que Patrick Timsit dans le rôle de son Manager n' apporte pas grand chose.....!!**
C'est bien mené. C'est drôle et ce sont de bons acteurs. Que demander de plus ? Du punch ? Des dialogues mieux ciselés ? Un scénario plus rebondissant ? Tout ça à la fois...
Ce film est une véritable ode à la vie, à l’humanité, à la joie et à la simplicité des rapports humains. Interprété avec une verve et une authenticité phénoménales par Valérie Lemercier et Gérard Darmon, on se laisse emballer par ce duo d’excellents acteurs. En pleine période de promotion par certains d’une nouvelle « liberté » sur l’euthanasie qui serait maintenant devenue un acte positif, ce film développe un angle interessant, profond et en même temps bien divertissant, offrant une vraie bouffée d’oxygène particulièrement bienvenue par ces temps perturbés.
Le scénario nous mène de rebondissements en rebondissements jusqu'à un final ridicule et parfaitement incongru. Heureusement, les comédiens font ce qu'il faut pour qu'on ne s'ennuie pas jusqu'au mot fin.
Je suis – du verbe « suivre » -, avec plus que de l’intérêt la filmographie de Jean-Pierre Améris depuis 2010 et Les émotifs anonymes. Et j’ai rarement été déçu. Aussi, ai-je abordé sa nouvelle comédie avec la plus grande confiance. Et… patatras ! Dans le train pour Genève, Victoire, une passagère envahissante, croise Antoine Toussaint, son idole, une grande vedette de la chanson française. Entre lui, au bout du rouleau, et elle, débordante d’énergie, la rencontre sera explosive… L’idée de départ est excellente, mais voilà, le scénario ne tient la longueur et après un 1er tiers, ces 90 minutes paraissent longuettes et d’une banalité confondante. Une grosse déception. Après La joie de vivre, Marie Heurtin, Une famille à louer, Je vais mieux, Illettré ou Marie-Line et son juge, on était en droit d’attendre autre chose de ce nouveau film. Améris a un don pour aborder les sujets graves avec distance et humour. Cette fois – et c’est décidément très dans l’air du temps -, son film nous parle du suicide assisté. Mais voilà, à l’inverse de l’excellent On ira, ça ne fonctionne jamais, à cause, d’une part, je l’ai dit d’un scénario trop faiblard et, d’autre part, du numéro de cabotinage d’un casting pourtant alléchant. On est loin de Billy Wilder. La mise en scène très colorée avait de toute évidence pour but d’échapper au naturalisme. Mai de là, à gommer toute vraisemblance aux différents événements qui émaillent ce film, il y avait un pas qu’il ne fallait par franchir. La volonté louable de mêler la tendresse, voire la mélancolie, des comédies américaines de la grande époque et quelques réflexions existentielles sur la fin de vie, la solitude etc. fait flop car une fois de plus, ce film ne tient pas ses promesses et s’essouffle trop rapidement, obligeant les acteurs et actrices désemparés à trop en faire pour combler le vide. Attendez donc une soirée télé sur TF1 avec votre plateau repas, ce sera moins cher et plus confortable. Valérie Lemercier et Gérard Darmon avaient déjà tourné ensemble dans un nanar XXL la comédie (?) Bienvenue à bord en 2011. Ils ont eu tort de récidiver. Ils ont victimes – comme les spectateurs -, d’une avalanche de bons sentiments. Patrick Timsit fait du Timsit ! Et même la délicieuse Alice De Lenquesaing – Otez-moi d’un doute, Edmond, L’événement -, est tout sauf convaincante. L’ensemble est victime d’une grande paresse d’écriture, qui n’est pourtant pas habituelle chez Améris, qui, pour son 15ème film, a raté la marche. C’est tellement prévisible que c’en est presque risible. Son 16ème opus, Danse ta vie, est déjà attendu… Espérons !
Vu en avant-première avec la présence de Valérie Lemercier et Gérard Darmon. Le film est léger tout en traitant d’un sujet assez grave, il est à la foie drôle et touchant mais sans grand plus non plus.