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Drame familiale en huit clos qui se déroule dans un service suit une infirmière tb incarnee par Léa drucker qui outrepasse ses prérogatives, une maman dépassée avec son fils de 4 ans malade face a l'administration et services sociaux
Après un premier film imparfait mais marquant qui nous plongeait au cœur de l’enfance au sein d’une cour de récréation pour parler du harcèlement scolaire, le cinéaste belge Laura Wandel revient avec le même processus minimaliste et ultra réaliste. Celui de nous mettre la tête en totale immersion dans un microcosme donné au plus près des personnages. Et cette fois c’est dans le service de pédiatrie d’un hôpital qu’elle nous convie pour un film assurément social mais profondément humain. « L’intérêt d’Adam » est une œuvre que n’aurait pas renié ses confrères double récipiendaires de la Palme d’or, les frères Dardenne, dans cette manière de filmer caméra à l’épaule dans le sillage des protagonistes.
Dans cette optique au plus proche du réel, le film est une réussite tant il nous met la tête dans l’hôpital et ses dysfonctionnements (manque de place, manque de moyens, lenteur administrative, ...) à travers le cas d’un enfant en mal nutrition qu’on veut séparer de sa mère. Il ne dure qu’une heure et quinze minutes, largement suffisantes, pour nous faire découvrir le quotidien de Lucie, cette infirmière en pédiatrie qui va s’attacher au cas de ce petit garçon et de sa maman seule. On ne lâchera pas l’extraordinaire – comme toujours - Léa Drucker des semelles le temps de cette nuit agitée en pédiatrie.
« L’intérêt d’Adam » est assez sombre et plutôt défaitiste dans ce qu’il montre mais on sent que l’aspect documentaire qui émane du long-métrage correspond à des recherches très poussées en amont de la part de la réalisatrice. Cependant, il y a un gros manque de développements sur bien des aspects. Et beaucoup trop de questions restent en suspens pour provoquer davantage d’empathie de la part du spectateur. On ne comprend pas vraiment le background de la mère et ses intentions à agir ainsi tout autant qu’on a du mal à saisir pourquoi Lucie s’entiche de cas en particulier au point de pouvoir perdre son emploi. Il y a un manque de cohérence et/ou d’explication dans les motivations des personnages qui empêchent l’identification.
Dans tous les cas, ce second film de Laura Wandel souffre fortement de la comparaison avec deux œuvres jumelles portant sur le même sujet et avec un traitement similaire. Et de sortir après joue encore moins en sa faveur mais pousse à l’indulgence. D’abord, l’immense film français « La Fracture » de Catherine Corsini qui savait traiter des hôpitaux en désuétude et des gilets jaunes en même temps en mêlant comédie et drame avec un casting royal. Ensuite et tout récent, le film germano-suisse « En première ligne » cernait mieux son sujet en utilisant un procédé transversal avec plusieurs cas le temps d’une nuit. Et c’était beaucoup plus efficace et surtout prenant. Les intentions étaient bonnes mais Wandel n’a peut-être pas écrit son script de la meilleure manière.
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Dans cette optique au plus proche du réel, le film est une réussite tant il nous met la tête dans l’hôpital et ses dysfonctionnements (manque de place, manque de moyens, lenteur administrative, ...) à travers le cas d’un enfant en mal nutrition qu’on veut séparer de sa mère. Il ne dure qu’une heure et quinze minutes, largement suffisantes, pour nous faire découvrir le quotidien de Lucie, cette infirmière en pédiatrie qui va s’attacher au cas de ce petit garçon et de sa maman seule. On ne lâchera pas l’extraordinaire – comme toujours - Léa Drucker des semelles le temps de cette nuit agitée en pédiatrie.
« L’intérêt d’Adam » est assez sombre et plutôt défaitiste dans ce qu’il montre mais on sent que l’aspect documentaire qui émane du long-métrage correspond à des recherches très poussées en amont de la part de la réalisatrice. Cependant, il y a un gros manque de développements sur bien des aspects. Et beaucoup trop de questions restent en suspens pour provoquer davantage d’empathie de la part du spectateur. On ne comprend pas vraiment le background de la mère et ses intentions à agir ainsi tout autant qu’on a du mal à saisir pourquoi Lucie s’entiche de cas en particulier au point de pouvoir perdre son emploi. Il y a un manque de cohérence et/ou d’explication dans les motivations des personnages qui empêchent l’identification.
Dans tous les cas, ce second film de Laura Wandel souffre fortement de la comparaison avec deux œuvres jumelles portant sur le même sujet et avec un traitement similaire. Et de sortir après joue encore moins en sa faveur mais pousse à l’indulgence. D’abord, l’immense film français « La Fracture » de Catherine Corsini qui savait traiter des hôpitaux en désuétude et des gilets jaunes en même temps en mêlant comédie et drame avec un casting royal. Ensuite et tout récent, le film germano-suisse « En première ligne » cernait mieux son sujet en utilisant un procédé transversal avec plusieurs cas le temps d’une nuit. Et c’était beaucoup plus efficace et surtout prenant. Les intentions étaient bonnes mais Wandel n’a peut-être pas écrit son script de la meilleure manière.
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Rien de neuf … le cinéma et la télé ont déjà beaucoup exploré le monde de l’hôpital et tous les drames humains qui s’y révèlent. La série Hippocrate est passée maître dans ce domaine. Dans le cas présent on est plutôt du côté du sublime film anglais My Lady inspiré du livre « l’intérêt de l’enfant » où Emma Thomson nous bouleversait . Hélas dans l intérêt d’Adam, tout est plus anecdotique voire peu crédible. Entre drame et suspense, le récit navigue de manière assez prévisible, heureusement porté par les deux mères courage qu’incarnent les deux comédiennes, excellentes . Mais tout cela au final ne provoque pas grand chose …
Un bon petit téléfilm style doc sur un service pé ambitieux d' en avoir fait un film... Ne vaut pas le coup de se déplacer au cinéma. On attends un rebondissement qui n arrive jamais, les personnages sont justes mais pas avec des personnalités suffisamment intéressantes et charismatiques pour relever le tout.
Le nouveau film de la réalisatrice belge Laura Wandel est une belle réussite. C'est extrêmement réaliste, à tel point qu'on pourrait penser assister à un documentaire. Léa Drucker est très juste et totalement crédible dans son rôle d'infirmière pédiatrique en chef. Et Anamaria Vartolomei confirme son talent déjà remarqué dans plusieurs films, dont L'Evènement. Il n'y a aucune musique dans le film, même pendant le générique. J'ai ressenti beaucoup de malaise et d'anxiété pendant toute la projection, dont je suis ressorti éreinté. Très belle expérience de cinéma !!
Unité d'action, de temps et de lieu, Laura Wandel s'inspire du précepte de Boileau pour traiter son sujet avec efficacité : filmer une violence sociale, celle d'une mère seule, dépassée, face à la rigidité des institutions.
C'est simple, explicite, mais très juste et très bien filmé, avec de magnifiques performances de Anamaria Vartolomei et de Léa Drucker.
Simple mais saisissant.
C'est simple, explicite, mais très juste et très bien filmé, avec de magnifiques performances de Anamaria Vartolomei et de Léa Drucker.
Simple mais saisissant.
Une immersion dans un hôpital public, dans lequel on suit l'histoire d'Adam et de sa mère, mais également de Lucie, l'infirmière en chef du service pédiatrie qui va s'acharner à les aider tous les deux, en tout cas à essayer d'aider Adam à travers sa mère. Le personnage de Léa Drucker est impressionnant, elle se démène pour les autres, ses patients et ses collègues, malgré un contexte de travail extrêmement difficile. Elle tente de garder une juste distance entre l'empathie et la fermeté professionnelle, mais va malgré tout
spoiler:
dépasser les contours de son métier
, sentant que personne d'autre ne va soutenir cette mère esseulée. Ce film raconte aussi le délitement des services publics et des institutions, à travers toutes les situations de détresse et de précarité sociale dans lesquelles se retrouvent de nombreuses familles. L'hôpital public, et surtout les infirmières dévouées comme Lucie, qui sacrifient parfois leur santé et leur famille à leur travail, deviennent les derniers remparts capable de leur apporter une écoute et une aide si maigre soit-elle.
, sentant que personne d'autre ne va soutenir cette mère esseulée. Ce film raconte aussi le délitement des services publics et des institutions, à travers toutes les situations de détresse et de précarité sociale dans lesquelles se retrouvent de nombreuses familles. L'hôpital public, et surtout les infirmières dévouées comme Lucie, qui sacrifient parfois leur santé et leur famille à leur travail, deviennent les derniers remparts capable de leur apporter une écoute et une aide si maigre soit-elle.
Si le ffilm est impeccableblement joué et réalisé, le thème de la mère défaillante, j'avoue, me dérange. Je ne saurais donc trop le conseiller.
Une infirmière, très investie dans son travail , elle va jusqu’a braver des interdits pour aider une maman seule avec son enfant malade
Encore une fois une merveilleuse Léa Drucker dans ce rôle d’infirmière au sacerdoce total au service d’enfants en difficulté. Anamaria Bartilomei confirme son grand talent. Sans être trop phatos , ce film ( véritable documentaire) nous laisse à réfléchir.
L'interprétation des deux principaux personnages est remarquable. Tendue, nerveuse, tout en restant sobre. Le travail d'un scénariste aurait peut-être permis d'étoffer un peu l'histoire, qui tourne tout de même un peu en rond.
Très bon film - On rentre très vite dans l'histoire grâce à une ambiance qui restera tendue jusqu'à la fin. Difficile de ne pas tomber dans le jugement de cette mère bien paumée qui reste acrroché à ses certitudes, ses convictions ... Mais la mise en scène de Laura Wandel aide à prendre un peu de hauteur par rapport aux apparences - C'est aussi grâce à l'interprétation des 2 actrices que je suis resté accroché jusqu'au dénouement ... Un très bon film, réaliste, prenant qui vaut vraiment le coup d'oeil notamment pour l'interprétation impressionnante de Anamaria Vartolomei ...
Film remarquable ! Poignant! Les deux actrices sont époustouflantes - quelle sensibilité ! J’ai adoré même si le film est dur
Ana Maria Vartolomei crève encore une fois l’écran. En seulement 1h15, le film explore avec justesse les contrastes entre différents types de parents et d’enfants : l’amour parfois excessif qui met en danger, l’indifférence, la manipulation, la fatigue et les petites échappatoires de l’enfance. Léa Drucker, en infirmière, est tout aussi convaincante.
Bref, un film court, intense et terriblement vrai, porté par des performances impeccables et une réalisatrice passionnée.
Bref, un film court, intense et terriblement vrai, porté par des performances impeccables et une réalisatrice passionnée.
Sur un sujet proche, allez plutôt voir en Première Ligne qui est extraordinaire. Les scènes se succèdent sans qu'on en sache plus à la fin qu'au début. Léa Drucker est toujours parfaite et très juste, contrairement à d'autres comédiens du film. On ne comprend pas ce qui a mené à une telle situation et c'est regrettable
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