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Encore un film qui s apparente davantage à un documentaire qu à une fiction. Et pourtant c est du cinéma avec des actrices exceptionnelles . Léa Drucker prouve qu elle est capable de tout jouer, de la séduction dans "l été dernier" jusqu' à l exaspération, ici, avec beaucoup de talent. Un film qui prend aux tripes et vous tord les boyaux.
Très bon film avec une bonne réalisation, d'excellents acteurs afin de traiter d'un sujet brûlant. Phobiques du monde hospitalier s'abstenir !
Un très beau film, touchant et qui traite d’un sujet dont on a pas l’habitude de voir au cinéma. Bravo aux acteurs
Immersion
C’est le 2ème long (?) métrage de Laura Wandel, après l’excellent Un monde de 2022, qui chose remarquable dans le cinéma d’aujourd’hui, ne durait que 75 minutes. Rebelote avec cet opus qui nous tient en haleine durant 78 minutes avec son huis clos hospitalier, certes classique mais tout à fait bouleversant. Face à la détresse d’une jeune mère et son fils, une infirmière décide de tout mettre en œuvre pour les aider, quitte à défier sa hiérarchie. Un beau moment accroché à l’épaule d’une immense actrice.
Tout bien réfléchi, à l’issue de ce drame, on se pose la question « quel est vraiment l’intérêt d’Adam » ? C’est bien là toute l’ambiguïté – assumée -, du propos du film de Laura Wandel, qui s’est fait passer pour une stagiaire pendant trois semaines dans le service pédiatrique de l’hôpital Saint-Pierre à Bruxelles pour observer et comprendre les dynamiques médicales, sociales et judiciaires – par exemple quand les enfants sont en situation de maltraitance -, propres à ce type d'établissement. Chaque scène a été tournée en plans-séquence. captant l’émotion juste, mais créant également un climat d’épuisement. Bien sûr ce type de mise en scène, caméra à l’épaule suivant l’héroïne de dos dans les couloirs de l’hôpital est un hommage évident au Rosetta des frères Dardenne. Autre force de ce drame, il évite les explications, faisant confiance au spectateur, ce qui est somme toute assez rare dans le cinéma d’aujourd’hui où on a tendance à sur-définir les personnages et à souligner les enjeux à gros traits. Tout en finesse et en émotion.
De film en film, - avant le très attendu Dossier 137 de Dominik Moll -, Léa Drucker s’impose comme une de nos toutes meilleures comédiennes. Elle porte ce film avec une force et un pouvoir de conviction hors du commun. Rien que sa performance vaut de voir ce film. Anamaria Vartolomei endosse un rôle complexe et dérangeant avec beaucoup de détermination. A noter également le petit Jules Delsart, au regard troublant, ainsi qu’Alex Descas et Laurent Capelluto. Habituée de la Croisette, Laura Wandel a vu son film faire l’ouverture de la Semaine de la Critique. Plus que recommandable : incontournable !
C’est le 2ème long (?) métrage de Laura Wandel, après l’excellent Un monde de 2022, qui chose remarquable dans le cinéma d’aujourd’hui, ne durait que 75 minutes. Rebelote avec cet opus qui nous tient en haleine durant 78 minutes avec son huis clos hospitalier, certes classique mais tout à fait bouleversant. Face à la détresse d’une jeune mère et son fils, une infirmière décide de tout mettre en œuvre pour les aider, quitte à défier sa hiérarchie. Un beau moment accroché à l’épaule d’une immense actrice.
Tout bien réfléchi, à l’issue de ce drame, on se pose la question « quel est vraiment l’intérêt d’Adam » ? C’est bien là toute l’ambiguïté – assumée -, du propos du film de Laura Wandel, qui s’est fait passer pour une stagiaire pendant trois semaines dans le service pédiatrique de l’hôpital Saint-Pierre à Bruxelles pour observer et comprendre les dynamiques médicales, sociales et judiciaires – par exemple quand les enfants sont en situation de maltraitance -, propres à ce type d'établissement. Chaque scène a été tournée en plans-séquence. captant l’émotion juste, mais créant également un climat d’épuisement. Bien sûr ce type de mise en scène, caméra à l’épaule suivant l’héroïne de dos dans les couloirs de l’hôpital est un hommage évident au Rosetta des frères Dardenne. Autre force de ce drame, il évite les explications, faisant confiance au spectateur, ce qui est somme toute assez rare dans le cinéma d’aujourd’hui où on a tendance à sur-définir les personnages et à souligner les enjeux à gros traits. Tout en finesse et en émotion.
De film en film, - avant le très attendu Dossier 137 de Dominik Moll -, Léa Drucker s’impose comme une de nos toutes meilleures comédiennes. Elle porte ce film avec une force et un pouvoir de conviction hors du commun. Rien que sa performance vaut de voir ce film. Anamaria Vartolomei endosse un rôle complexe et dérangeant avec beaucoup de détermination. A noter également le petit Jules Delsart, au regard troublant, ainsi qu’Alex Descas et Laurent Capelluto. Habituée de la Croisette, Laura Wandel a vu son film faire l’ouverture de la Semaine de la Critique. Plus que recommandable : incontournable !
La caméra glisse entre les couloirs silencieux de l’hôpital, capturant la tension qui monte peu à peu dans "L’Intérêt d’Adam" : un drame à la fois intime et collectif, où la précarité devient un poids visible. Le film dresse un portrait sans fard de la fragilité sociale, exposant avec justesse les dérives d’un système épuisé. Mais malgré la sincérité du propos et la force de ses interprètes, le récit suit un chemin trop attendu pour réellement surprendre.
belle performance d'acteurs mais on ne comprends pas le message passé ni où le film va, donc on reste sur sa fîn...
Un film qui interpelle chacun d’entre nous : que ferions nous à la place de Lucy ? Empathique elle l’est, mais le film montre aussi différents aspects de la limite de ce sentiment. Des interprètes qui sont très en maîtrise de leur art, un petit garçon aussi très “vrai” mais un scénario qui parfois est trop près du quotidien pour complètement me bouleverser.
Il gaut du courage pour faire ce film, il faut du courage pournle regarder aussi. Ca ressemble beaucoup à un documentaire… dommage qu’il passe aussi proche d’un autre film hospitalier aussi (premiere ligne) qui de fait lui souffle la vedette… la proximité des sortie ne joue pas en faveur de ce film. Ca reste laborieu à regarder… j’aile bienLea Drucker, mais pour les autres… je passe.
Une gentille infirmière se rebelle contre sa méchante hiérarchie pour aider une mère instable psychologiquement et son enfant.
Oui, vous avez raison, c'est une situation qu'on a l'impression d'avoir vu mille fois et qu'on verra mille fois supplémentaires encore, probablement filmée avec le même "sentiment de temps réel en milieu hospitalier" qu'on a découvert il y a trente ans déjà dans la série Urgences, et qui n'a vraiment plus rien d'original.
Le film de la Belge Laura Wandel ne cherche pas vraiment à dépasser ce portrait de bonne samaritaine tourné comme il se doit avec la caméra à l'épaule : l'auréole de sainteté qui semble étinceler au-dessus de la tête le Léa Drucker aurait pourtant méritée d'être challengée.
Son attitude n'est en effet pas exempte de critiques potentielles. Ne protège-t-elle pas injustement une mère toxique qui constitue une véritable menace pour son enfant (elle a déjà failli le tuer, et semble tout à fait prête à recommencer) ? N'outrepasse-t-elle pas allègrement les limites déontologiques de son métier ? Ne consacre-t-elle pas trop de temps à une seule patiente alors que beaucoup d'autres ont besoin d'elle ? Pourquoi prend-elle toutes ces décisions irrationnelles ? Ne devrait-elle pas confronter son opinion à celles de ses collègues, comme cela est préconisé en milieu hospitalier ?
En bref, il y avait sûrement beaucoup de films intéressants à faire autour de ce sujet, mais aucun de ceux-ci n'existe dans L'intérêt d'Adam, pâle décalque sur grand écran d'une collection de clichés usuels sur l'hôpital, qui ne prend à aucun moment la peine de caractériser psychologiquement ses personnages, ni d'installer une vraie tension dramatique.
Oui, vous avez raison, c'est une situation qu'on a l'impression d'avoir vu mille fois et qu'on verra mille fois supplémentaires encore, probablement filmée avec le même "sentiment de temps réel en milieu hospitalier" qu'on a découvert il y a trente ans déjà dans la série Urgences, et qui n'a vraiment plus rien d'original.
Le film de la Belge Laura Wandel ne cherche pas vraiment à dépasser ce portrait de bonne samaritaine tourné comme il se doit avec la caméra à l'épaule : l'auréole de sainteté qui semble étinceler au-dessus de la tête le Léa Drucker aurait pourtant méritée d'être challengée.
Son attitude n'est en effet pas exempte de critiques potentielles. Ne protège-t-elle pas injustement une mère toxique qui constitue une véritable menace pour son enfant (elle a déjà failli le tuer, et semble tout à fait prête à recommencer) ? N'outrepasse-t-elle pas allègrement les limites déontologiques de son métier ? Ne consacre-t-elle pas trop de temps à une seule patiente alors que beaucoup d'autres ont besoin d'elle ? Pourquoi prend-elle toutes ces décisions irrationnelles ? Ne devrait-elle pas confronter son opinion à celles de ses collègues, comme cela est préconisé en milieu hospitalier ?
En bref, il y avait sûrement beaucoup de films intéressants à faire autour de ce sujet, mais aucun de ceux-ci n'existe dans L'intérêt d'Adam, pâle décalque sur grand écran d'une collection de clichés usuels sur l'hôpital, qui ne prend à aucun moment la peine de caractériser psychologiquement ses personnages, ni d'installer une vraie tension dramatique.
Filmé un peu comme "en première ligne" (que j'ai préféré) en caméra portée, suivant la nuque de cette infirmière, pour augmenter la tension de certaines scènes. L'infirmière prend beaucoup de risques pour "l'intérêt d'Adam", face à cette mère qui n'écoute pas grand chose. Quelle patience !!! Et bravo aux 2 actrices grâce à qui on comprend mieux le quotidien de ces infirmières au grand cœur confrontées à des situations si complexes.
Très bien interprété. Le scénario tient debout.
Et la performance du jeune est remarquable . Une belle découverte
Et la performance du jeune est remarquable . Une belle découverte
Cela aurait pu être beaucoup mieux car les actrices sont bonnes et talentueuses, mais le rôle de Ana Maria en fait trop, c'est mal écrit en fait et pêche par le développement du scénario.
Ce film est bouleversant est dur.
Le combat de cette infirmière, au-delà de ce qu'il lui est demandé, afin de permettre à Adam de se nourrir et le préserver, tout en défendant le lien familial face à sa hiérarchie.
Ce film, fait prendre conscience du quotidien d'une infirmière pédiatrique et de ses difficultés.
Le combat de cette infirmière, au-delà de ce qu'il lui est demandé, afin de permettre à Adam de se nourrir et le préserver, tout en défendant le lien familial face à sa hiérarchie.
Ce film, fait prendre conscience du quotidien d'une infirmière pédiatrique et de ses difficultés.
TIens là route, sans ambages. De toutes façons avec Lea Drucker, tout tient toujours la route. Après la fin est très surprenante, mais force est de constater que c'est une mode, et...bein c'est une fin comme une autre aussi quelque part.. A vous de juger.
Quelle déception ! J'attendais tellement de ce film.
Beaucoup d'incohérence., L'infirmière quitte son service pour aller aux urgences, elle s'oppose à sa hiérarchie, elle prend des décisions qui ne sont pas de son ressort
Des scènes inutiles (enfants battus, fille qui a subi un avortement) quel est l'intérêt dans ce film ? Combler du vide ?
Cela ne représente pas le monde hospitalier reel
Beaucoup d'incohérence., L'infirmière quitte son service pour aller aux urgences, elle s'oppose à sa hiérarchie, elle prend des décisions qui ne sont pas de son ressort
Des scènes inutiles (enfants battus, fille qui a subi un avortement) quel est l'intérêt dans ce film ? Combler du vide ?
Cela ne représente pas le monde hospitalier reel
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