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Isabelle Farigoule
1 abonné
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3,5
Publiée le 24 septembre 2025
Je mets grâce au jeu des 2 actrices. Mais je n'éprouve aucune empathie pour cette mère totalement névrosée, possessive et toxique, qui refuse d'alimenter son fils, et qui de surcroît se victimise en mère célibataire alors qu'elle- même a empêché le père de voir le petit Adam. Quant à Lucie, comment peut on croire une minute qu'il soit possible à une infirmière en surchauffe dans un service pédiatrique de s'immiscer à ce point dans la vie d'une famille ? Une réplique qui sauve le film : " je veux rester avec Maman mais je ne veux pas être mort". On aurait aimé plus de psychologie et savoir pourquoi cette mère est à ce point à côté de la plaque.
Déçue par ce film je trouve que cela ne reflète pas la profession d' infirmière en pédiatrie, je ne ressens pas l' empathie de cette infirmiere tellement elle a un visage fermée , sans sourire. J' ai vu récemment un autre film : en premiere ligne dont l' actrice principale joue le rôle d'une infirmière qui est beaucoup plus réaliste et avec un tempo bien plus vif.
Une film d’une grande Humanité où une infirmière en Chef est partagée entre les limites que lui imposent son métier et son empathie. Un formidable duo d’actrices.
Immersion dans le service pédiatrique d'un hôpital public où l'on suit au plus près Lucie, infirmière dévouée et ses collègues qui courent partout répondant aux diverses urgences, à des parents angoissés et désorientés. Le film se centre en particulier sur un petit garçon de 4 ans, en état de carence alimentaire et qui refuse de s'alimenter. La mère qui l'élève seule est sous tutelle de l'aide sociale à l'enfance. Lucie pense que la présence de la mère est indispensable même si elle ne paraît pas fiable. Elle défie sa hiérarchie qui veut éloigner la mère pour sauver l'enfant. le "fameux intérêt" de l'enfant n'est pas toujours facile à déterminer face à des parents socialement démunis. Léa Drucker et Anamaria Vartolomei incarnent à merveille ces deux femmes bouleversées.
Un net cran en dessous de “première ligne”. Contrairement à première ligne, le plan constant de Léa Druker de dos poussant des portes, allant dans les couloirs, monter des escaliers devient pesant. L’histoire reste focalisée sur ce petit garçon et sa mère qui élève seule son gamin. On est aussi très loin de “Pupilles” qui montrait l’interaction des différents corps sociaux. Bref déçu.
Belle prouesse de Léa drucker, et de sa co équipière. On côtoie tout le long du film la misère. Appliquée aux enfants, quelle tristesse. On peut regretter que le film sombre un peu trop dans le pathos par moment. Mais c est sans doute la dure et vraie réalité.
Film très immersif dans le departement pédiatrie d'un hôpital public où Léa Drucker interprète une infirmière très investie dans son travail et elle semble s'identifier à cette mère élevant seule son enfant de 4 ans et qui n'arrive pas à s'en occuper de façon saine. La tension monte. Aucune musique dans ce film à l'état brut. Jusqu'où ira cette infirmière ? Car elle va bien au-delà de la simple conscience professionnelle. Très bon jeu d'acteurs.
Ce type de sujet est toujours pour le spectateur une immersion à l’intérieur des murs d’un domaine qu’il ne connait pas forcément très bien même s’il se doute des trames sociales qui s’y déroulent. Ici, un service de pédiatrie dans un hôpital (public) ou atterrissent des enfants en souffrance victimes de déshérence familiale, quand ce n’est pas de violence. Le petit Adam, 4 ans, dont c’est l’intérêt bien nommé qui est le fil conducteur ne s’alimente pas assez, a un retard de croissance, se brise les os facilement. Sa mère (solo) que les services sociaux tentent de maintenir à l’écart est aimante mais aussi maladroite car en rébellion avec le système et se heurtant au cadre qui lui est imposé (référente des services sociaux, juge). Dans la filmographie, c’est un registre spécifique. Limite documentaire, d’autant que la problématique sociale bien que posée spoiler: ne sera pas dénouée, laissant au générique de fin le spectateur là où il en est de sa propre réflexion .
Très belle immersion dans le milieu de la pédiatre les actrices Léa Drucker et Anamaria Vartolomei sont talentueuse et très touchante dans leur rôle je ce film.
Un assez bon drame, un peu court et avec une fin abrupte mais qui laisse malgré tout une lueur d’espoir. On vit au cœur de ses urgences pédiatriques, minute après minute. Léa Drucker est très bien dans le rôle d’une infirmière en chef qui va bien au-delà de son travail. Sa patience et sa ténacité transparaissent à chaque instant et l’on ressent pleinement le poids, le stress et la complexité de travailler au service de l’humain.
Un film vraiment intéressant où l'on ne respire pas pendant 1h18. Les acteurs sont excellents, le scénario l'est aussi et la réal de Wandel est encore une fois, éblouissante.
Très bon film, le film est très très beau, il parle de plein de sujets différents bien traités Les acteurs jouent très bien notamment le petit garçon qui joue l’enfant
Je vous conseille d’aller voir ce film, même si je m’attendais à une autre fin 
Après avoir filmé à hauteur d’enfant un cas de harcèlement scolaire, du point de vue de la petite sœur d’un garçon harcelé (Un monde, 2021), la réalisatrice belge Laura Wandel poursuit son exploration de la maltraitance infantile dans un autre cadre (les urgences pédiatriques d’un hôpital), mais en adoptant le même dispositif formel : réalisme immersif, quasi unité de lieu, concision dramatique. Elle suit les pas d’une infirmière en chef surmenée, en focalisant essentiellement sur l’histoire d’un de ses petits patients, malnutri, et de sa mère. Une mère tout en détresse, en panique et en psychose. L’ensemble doit toujours beaucoup aux frères Dardenne (coproducteurs du film) pour ce qui est de la façon de filmer le personnage principal (souvent de dos, de manière très mobile et vibrante) et de la façon de développer un drame social au suspense psychologique. Porté par ce style sur le vif et par les interprétations “à cran” de Léa Drucker et Anamaria Vartolomei (excellentes), le résultat est fort émotionnellement, d’une tension oppressante autour de nœuds complexes. C’est peut-être moins subtil que le précédent film de la réalisatrice, plus appuyé psychologiquement, notamment en ce qui concerne la dérive d’identification et d’obsession du personnage de l’infirmière, en pleine confusion de motivations professionnelles et personnelles. Mais les portraits en miroir des deux personnages féminins centraux sont intéressants, avec, de part et d’autre, de l’épuisement physique et mental, des névroses, des aveuglements, des transgressions. C’est un film de souffrances, sans pathos. C’est un film de questions (humanistes, éthiques, déontologiques), sans jugement. À chaque spectateur de nourrir son débat intérieur.
Décevant .... Trop d'invraisemblances, des personnages caricaturaux, des situations qui certe se présentent dans le réel, mais qui sont traitées en fait divers à l'emporte pièce ! Dommage, le sujet est important, les acteurs sont bons, mais le film mauvais, par chance il dure 1H18