L’Intérêt d’Adam
Note moyenne
3,3
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142 critiques spectateurs

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Cinévore24

474 abonnés 992 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 septembre 2025
Plus de trois ans après son premier long-métrage, «Un Monde» (un film à l'aspect documentaire court et déstabilisant sur le harcèlement scolaire, et filmé à hauteur d'enfant), la cinéaste belge Laura Wandel nous revient avec un dispositif similaire, se déroulant cette fois-ci au sein du service pédiatrique d'un hôpital.

La caméra à l'épaule suit, sans jamais la quitter, Lucy, l'infirmière en chef, passant de couloir en couloir, de chambre en chambre, pour s'occuper de ses différents jeunes patients.
Mais un patient en particulier va focaliser toute son attention durant cette nuit : Adam, 4 ans, hospitalisé pour malnutrition suite à une décision de justice, et sur lequel veille obsessionnellement sa mère, Rebecca, qui pourtant ne devrait plus se trouver là.

Nous plongeant dès le début dans le vif du sujet, Wandel fait à nouveau appel à une réalisation flirtant avec le documentaire (et avec le cinéma social des frères Dardenne) pour nous faire ressentir ce que c'est de travailler au quotidien dans un milieu hospitalier constamment sous tension et où chaque patient a besoin de soins spécifiques.
Un drame pouvant compter sur les présences des talentueuses Léa Drucker et Anamaria Vartolomei, toutes les deux très convaincantes dans leurs rôles respectifs d'infirmière tiraillée et de mère isolée.

Mais malgré des actrices investies et une mise en scène immersive, quelque chose n'a pas vraiment pris sur moi.

Tout d'abord, j'ai forcément pas mal pensé au très récent «En première ligne», traitant de la même thématique (la soirée de service d'une infirmière dans un hôpital en sous-effectif) et d'une manière très similaire dans son approche formelle.
Un parallèle inévitable qui m'est resté en tête durant le visionnage de ce nouveau film franco-belge, et où son équivalent suisse s'est finalement avéré un peu plus solide dans sa globalité.

La faute à un choix scénaristique, central dans le film, mais qui m'a interrogé :
pourquoi cette infirmière vient-elle spécifiquement en aide à cette mère et son fils, pourquoi le prend-elle autant à cœur, quitte à se mettre directement en conflit avec sa propre hiérarchie ?
Pourquoi eux plutôt que d'autres, spoiler: alors que l'on constate clairement que la mère, possessive dans son rapport avec son fils, finit, à trop vouloir le protéger, par lui faire plus de mal qu'autre chose[spoiler] ("je veux rester avec toi, mais je veux pas être mort" finira par dire Adam à sa mère)
[/spoiler]?

On n'en saura jamais la raison, comme si Lucy était ici présentée comme une sorte de métaphore un peu poussive de l’hôpital prêt à tout pour aller au bout de sa mission, qui est de "soigner" tous ses patients.
Et ce flou scénaristique vient, à mes yeux, fragiliser en partie la structure du film, finalement assez programmatique dans la manière de se dérouler, et se terminant de manière trop abrupte pour réellement convaincre (là où le précédent film de Wandel avait plus de sens dans sa finalité, ou comment tenter de rompre cette spirale de la violence qui a envahi la cour de récré).

Bref, une illustration pertinente et rythmée de la pression ininterrompue du service hospitalier sur son personnel, mais dépeinte ici à travers une histoire de dépendance affective et de sauvetage obsessionnel qui ne m'a pas autant convaincu que je l'aurai espéré. 6-6,5/10.
Jmartine
Jmartine

203 abonnés 760 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 17 septembre 2025
Parmi un flot de critiques souvent élogieuses, j’aurais dû m’arrêter à celle du Canard Enchainé « L’intérêt d’Adam » film que l’on peut voir à la rigueur, ou à la rigueur que l’on peut se dispenser de voir !!! L’hôpital public est suffisamment en souffrance, qu’il n’est pas nécessaire d’un rajouter...Adam, petit bonhomme de 4 ans au bras cassé, atterrit à l’hôpital pour malnutrition...la mère (Anamaria Vartolomei) plutôt surprotectrice refuse de s’en séparer tout en étant menacée de perdre la garde de son enfant... L’infirmière en chef du service de pédiatrie (Léa Drucker) a beau lui tendre la main, la tension monte, les services sociaux sont sur le coup...tout est dans cet affrontement entre deux personnages, mère demeurée qui refuse de nourrir son gosse et une infirmière qui la défend au-delà du raisonnable... L’ambiance est plutôt démoralisante : pas un sourire, des visages fermés sous un éclairage blafard, des traits tirés, des pleurs, pas de musique, des portes qui s’ouvrent et claquent, des badges qui ne marchent pas, le tout caméra à l’épaule à la mode des frères Dardenne qui d’ailleurs ont adoubé ce film...c’est fatiguant, un brin larmoyant quelque peu répétitif...Le jeu des actrices n’en est pas moins impeccable : Anamaria Vartolomei en louve apeurée, et Léa Drucker, (pas vraiment à son avantage sans maquillage) en Saint Bernard toujours prêtes à dépasser les bornes.... Autour d’elle, le flou règne et les nombreux bruits d’ambiance participent à produire un sentiment d’asphyxie... le tout au milieu d’une population étrangère parlant arabe, wolof, khmer, etc., ces derniers servant surtout à rendre crédible l’immersion entre les murs d’un hôpital public, comme les accessoires d’un décor replié sur lui-même...C’est un film de Laura Wandel qui a fait l’ouverture du dernier Festival de Cannes...Il ne dure que 78 minutes...c’est suffisant pour voir jouer Léa Drucker à l’infirmière... Quant à l’enfant, Jules Delsart qui n’avait jamais joué avant, il est impressionnant par la force de son regard…mais est-ce un rôle à faire jouer à un enfant de cet âge ??
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Yves G.

1 897 abonnés 4 151 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 septembre 2025
Lucy (Léa Drucker) est infirmière en chef dans un service de pédiatrie. Adam, quatre ans, gravement malnutri, y a été hospitalisé. Les droits de visite de sa mère, Rebecca (Anamaria Vartolomei), ont été restreints par une ordonnance judiciaire d’éloignement ; car Rebecca exerçait sur lui semble-t-il une influence toxique. Mais Adam refuse de s’alimenter sans sa mère et Rebecca, unie à son fils par une relation symbiotique refuse de le quitter.

Hasard heureux ou malheureux de la programmation : "L’Intérêt d’Adam" sort trois semaines à peine après "En première ligne", le remarquable film suisse qui suivait sans la lâcher Leonie Benesch dans un hôpital bâlois pendant toute une garde harassante.

Qui aura vu les deux aura spontanément tendance à les hiérarchiser. Pour moi, c’est match nul : je les ai autant aimés l’un que l’autre, plaçant le premier en tête de mes films préférés du mois d’août et le second pas loin du sommet de septembre avec "Sirāt" et "Connemara".

"En première ligne" est un film transversal : il passe en revue l’ensemble des situations auxquelles une infirmière se trouve confrontée pendant une garde. "L’Intérêt d’Adam" est un film longitudinal : il s’attache à un patient, même s’il en évoque brièvement – et aurait pu en faire l’économie – quelques autres : la famille congolaise nombreuse et bruyante communiquant mal en français, la mineure musulmane relevant d’un curetage qu’elle ne veut pas que sa mère apprenne…

Quelles sont les causes de la malnutrition et de la sarcopénie dont souffre Adam ? Sa mère en est-elle responsable ? Par quels enchaînements en est-elle arrivée à maltraiter ainsi son enfant ? Souffre-t-elle d’un syndrome de Münchhausen par procuration, voulant à tout prix susciter la compassion pour son fils au point de provoquer chez lui un état pathologique ? Le film aurait pu, à la façon d’une enquête policière, remonter ce fil-là et chercher les origines de cette situation. Mais il refuse cette facilité pour s’intéresser au temps présent. Il se pose une seule question, en temps réel : comment séparer Rebecca, qui s’y refuse, de son fils ?

On pourrait craindre qu’un scénario si étique ne suffise pas à un film. La réponse est dans sa durée – 1h18 à peine – et dans la qualité de son écriture qui ne réserve ni ventre mou ni temps faible. Comme "En première ligne", "L’Intérêt d’Adam" ne laisse à Lucy et aux spectateurs qui ne la lâchent pas d’une semelle aucun répit. Avec elle, on partage le stress quasiment irrespirable de cette longue course folle.

En sortant du film, une amie espiègle me disait que son meilleur interprète était la barrette à cheveux de Lucy, filmée de dos dans les longs couloirs du service. C’est faire peu de cas des deux actrices qui portent le film à bout de bras et qui sont venues le présenter dimanche soir à l’avant-première à laquelle j’ai eu le privilège d’assister. Léa Drucker y est aussi impressionnante que dans "Dossier 137" dont je dirai à sa sortie le 19 novembre le bien immense que j’en pense. Elle réussit à être en même temps impériale – on ne résiste pas à ses commandements – et empathique. Anamaria Vartolomei, la peau grasse, le cheveu filasse, a un rôle ingrat qu’elle interprète avec une brûlante incandescence.

Après "En première ligne", après "L’Intérêt d’Adam", je ne me précipiterai pas pour voir un autre film sur l’hôpital. Mais je suis profondément heureux d’avoir vu ces deux-là.
Tricky T.
Tricky T.

3 abonnés 17 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 septembre 2025
C'est maitrisé et les actrices sont superbes, mais on étouffe, il n'y a pas assez de place pour le spectateur dans ce film, pas de place pour ressentir ou interprété, tout est donné. Implacable mais pas dans le bon sens du terme.
Simon Bernard
Simon Bernard

209 abonnés 689 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 septembre 2025
Lucie travaille dans le service pédiatrie d’un hôpital. Avec un nombre de tâches et de patients très important, elle accueille le jeune Adam, 4 ans, dans une chambre. Le garçon est en sous-alimentation et l’équipe soignante essaie de l’aider à manger. Alors que sa mère semble à la fois une aide et un obstacle dans le rétablissement d’Adam, Lucie tente de l’accompagner. En salle le 17 septembre.

spoiler: "l’intérêt d’adam" adopte un format intéressant et immersif. Le spectateur assiste aux événements en suivant le personnage de Lucie dans les couloirs impersonnels de l’hôpital en plan-séquence, ce qui lui offre un sentiment d’être vraiment là assez puissant. Toutefois, je trouve qu’il me manque quelque-chose pour pouvoir savourer le récit qui m’est fait. On nous donne volontairement bien peu d’éléments sur la vie de Lucie expliquant pourquoi elle décide d’aider aveuglément cette mère, alors que de toute évidence et dès le début on assiste au sabotage de l’alimentation d’Adam.


vu en avant-première à Lille
Arthur Brondy

312 abonnés 1 562 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 septembre 2025
Lucy est l’infirmière en chef du service de pédiatrie d’un hôpital. Elle doit s’occuper d’Adam, jeune enfant de 4 ans, qui souffre de mal nutrition et qui refuse la nourriture qui ne vient pas de sa maman. Cette dernière, Rebecca, doit convaincre les services sociaux qu’elle peut s’occuper de son enfant. Au cours de cette soirée, Lucy doit donner une dernière chance à Rebecca de faire ses preuves dans l’intérêt d’Adam. C’est absolument brillant, très fort. Le film parvient à mettre le doigt sur les dysfonctionnement administratifs de certaines situations. Léa Drucker impressionne à nouveau.
Emm Riviere
Emm Riviere

2 abonnés 1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 15 septembre 2025
Des mois que je n’ai pas vu un film aussi mauvais. Du pathos, invraisemblable, l’infirmière qui s’excuse de tout, qui gère son planning à sa guise, décide de tout, une fin sans fin, trop long, des personnages caricaturaux et manichéens. Pourtant je suis resté jusqu’au bout. Les acteurs sont bons mais doivent jouer sans nuance : l’infirmière trop gentille et humaine et tous les autres juste méchants. Je n’ai pas du tout aimé
Direct-actu.fr

410 abonnés 589 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 septembre 2025
Avec L’Intérêt d’Adam, Laura Wandel confirme son talent pour sonder les zones de fracture humaines déjà explorées dans Un Monde. Ici, l’hôpital devient un champ de bataille moral où vocation, humanité et pragmatisme s’entrechoquent. Lucy, incarnée avec intensité par Léa Drucker, lutte contre un système défaillant tout en tentant de sauver Adam, enfant pris au piège d’un conflit de loyauté bouleversant. Face à elle, Anamaria Vartolomei livre une prestation saisissante en mère isolée, fragile et inquiétante, refusant toute remise en question. La réalisatrice choisit l’immersion radicale : caméra portée, plans-séquences, absence d’explications, pour plonger le spectateur dans l’urgence, jusqu’à l’épuisement. Le jeune Jules Delsart impressionne par sa justesse, renforçant un trio central d’une puissance rare. Plus qu’un simple drame social, le film devient un cri d’alarme sur l’état de nos institutions, interrogeant notre capacité à préserver la dignité humaine face aux logiques froides d’un système de santé réduit à la rentabilité.
Corinne Perrot
Corinne Perrot

2 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 septembre 2025
film sensible et réaliste
bons acteurs
court mais efficace
Lea Drucker est excellente
A voir en cette rentrée
Xavier BLANCHARD
Xavier BLANCHARD

30 abonnés 426 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 septembre 2025
Film très prenant, avec une très belle tension narrative, qui plus est sur un "vrai" sujet, avec des enjeux réels, qui justifient qu'on s'y penche.
Les mouvements de la caméra qui suit à la trace l'infirmière Lucy-Léa Drucker nous éreinte ; sa fatigue autant nerveuse que physique est excellemment bien rendue, et il est heureux que Laura Wandel ait choisi un format très court.
L. Wandel a choisi de ne pas être explicite sur le "hors champ", sur notamment le tenants et aboutissants de la situation familiale et affective des deux protagonistes, toujours est-il qu'elles sont chacune "mère célibataire", ce qui explique sans doute l'empathie particulière de Lucy pour Rebecca-Anamaria Vartolomei, excellente en mère exclusive.
Rebecca est exclusive dans la mesure où, forte de l'amour qu'elle porte pour son fils, elle n'a aucun esprit critique, elle exclue de prendre le moindre recul sur la façon dont elle s'en occupe. Elle semble avoir exclu le père de tout rôle, elle refuse d'imaginer que sa façon de nourrir Adam puisse poser problème... On ne peut qu'imaginer qu'elle s'est construite elle-même hors d'un environnement familial rassurant.
Lucy, à force d'empathie, finit pas dérailler. Même si des hospitaliers professionnels indiquent que les décisions se prennent collectivement, dans une mécanique qui protège chacun et notamment les soignants trop investis, l'urgence des décisions empêche ici une saine concertation à la croisée des enjeux sociaux, juridiques et de santé.
Dès lors qu'un appel avec son fils libère un peu Lucy de ses contraintes familiales, elle choisit -par compensation ?- de surinvestir sur Rebecca et prend des décisions pour elle, alors qu'il n'y a plus urgence...
L'individu contre la machine administrative ? C'est un peu plus compliqué que ça... On n'est pas dans un feel-good movie.

Tours 5 septembre 2025
Veronique Deparis
Veronique Deparis

3 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 septembre 2025
en apnée durant 1h12....sans aucune bande musicale uniquement la réalité des sons qui les entourent
Julien C.
Julien C.

39 abonnés 72 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 17 septembre 2025
Rien n’est aimable dans ce film, qui propose une expérience délibérément inconfortable au spectateur. Une immersion en quasi temps réel (on nous a quand même épargné le coup de l’unique plan séquence, merci) dans un service pédiatrique, avec pour personnages une mère demeurée qui refuse de nourrir son gosse et une infirmière qui la défend au delà du raisonnable. On ne connaîtra évidemment rien de leurs motivations. L’ambiance est exagérément plombante : pas un sourire, des visages fermés sous un éclairage blafard, des traits tirés, des pleurs, pas de musique, des portes qui s’ouvrent et claquent, des badges qui ne marchent pas, caméra à l’épaule à la mode des frères Dardenne… paradoxalement ce cinéma qui se veut très social ne montre aucune empathie pour ces deux femmes, et encore moins pour le public. Un exercice de style finalement très artificiel. Aucune raison de s’infliger ça.
Érine
Érine

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 septembre 2025
Vu en avant première à UGC Danton Paris le 02 septembre avec l'honneur de voir l'équipe du film
Beaucoup d'émotions une histoire particulièrement difficile qui m'a beaucoup remis en question sur la difficulté à être une mère( perdue et fragile ) qui se fait aider par une infirmière Lucy une personne exceptionnelle très investie dans son métier (un métier remarquable indispensable) très solide et empathique pour Adam (qui est si fort malgré tout ce qu'il traverse ) et qui va (Lucy)tout faire pour eux C'est un fim à voir absolument car il y a beaucoup de choses abordées ( dans les difficultés de la vie) Le jeu des actrices et du petit garçon mérite tous les remerciements et félicitations pour cette histoire bouleversante qui fait bien réfléchir et aborde l'humain les relations humaines l'empathie le courage et l'aide aux autres Un film que je vais revoir
Félicitations c'est très bien joué très prenant alors merci pour cette "leçon de vie " Quel film remarquable
flobonnard
flobonnard

1 abonné 5 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 septembre 2025
Huit clos formidablement joué et cette plongée dans le service pédiatrie d’un hôpital est franchement glaçante mais le film me perd sur le dernier tiers… que je ne spoilerai pas.
ed_loisel
ed_loisel

25 abonnés 116 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 septembre 2025
Poignant et émouvant grâce à des plans-séquences maîtrisés et une superbe direction d'acteurs, ce film ne peut laisser insensible.
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