Jeunes mères
Note moyenne
3,5
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120 critiques spectateurs

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Sylviane44
Sylviane44

13 abonnés 34 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 mai 2025
Sans aucun doute ce film s’adresse t’il plus aux femmes, surtout à celles qui ont connu ces galères : solitude pour mener sa grossesse, rejet des parents, peur de ne pas aimer son enfant…. Merci aux frères Dardenne d’avoir su retranscrire ces émotions
Elsadelacerda
Elsadelacerda

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 mai 2025
Magnifique ! Une ode à la femme et à l’espoir!
Un cinéma rare, puissant, qui s’achève sur une image de bonheur !
Yves G.

1 875 abonnés 4 107 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 mai 2025
Jessica, Perla, Julie, Ariane et Naïma ne sont pas encore sorties de l’adolescence. Elles sont hébergées à Liège dans un centre d’accueil qui les aide à devenir mères.

Les frères Dardenne sont de retour, trois ans après "Tori et Lokita". Et bien sûr, leur film, comme la quasi-totalité des précédents depuis "La Promesse" en 1996, était en compétition à Cannes – d’où il est reparti avec le Prix du scénario.

S’il est joué par des actrices, "Jeunes Mères" semble marquer le retour des frères Dardenne à leurs débuts dans le documentaire. Il s’emploie en effet, avec un soin presque excessif, à radiographer la situation des jeunes mères célibataires confrontées à une grossesse précoce. L’échantillon des cinq jeunes femmes retenues est parfaitement représentatif. On y trouve une Maghrébine et une Noire. Quatre ont déjà eu leur enfant, la cinquième va accoucher dans quelques semaines. Deux sont en couple, Julie avec un apprenti boulanger qui lui apporte la stabilité qui lui manque, Perla avec un repris de justice qui refuse d’assumer ses responsabilités envers elle et envers leur enfant. Deux se battent contre leurs addictions : la drogue, l’alcool. Quasiment toutes sont en conflit ouvert avec leur famille : Ariane s’est laissé convaincre par la sienne de mener cette grossesse à terme, Jessica est à la recherche de la sienne et voudrait comprendre pourquoi elle l’a placée à sa naissance.

Ce récit choral et éclaté, qui passe alternativement d’une histoire à l’autre, fait la richesse et constitue la limite de ce film étonnamment bienveillant, rompant avec la noirceur désespérée des précédents films des frères belges. Comme à leur habitude, les Dardenne filment des individus pauvres et dignes confrontés à une situation dramatique (on pense au couple formé par Jérémie Rénier et Déborah François dans "Le Fils", palme d’or 2005) ; mais cette fois-ci, le pire leur est évité. Les drames muets qui coupent en deux les films des Dardenne ne surviennent pas – même si on le frôle à un moment. Et la vérité oblige à dire que, sans ces accidents, Jeunes mères est privé de la gravité qui donnait aux précédents films des Dardenne tout leur poids et leur qualité.
Flower 0478
Flower 0478

110 abonnés 450 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 mai 2025
C'est émouvant touchant de voir de très jeunes mères chacunes dans leurs vie personnelle avec leurs bébés et leurs difficultés je conseille ce film.
QuelquesFilms.fr

366 abonnés 1 781 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 mai 2025
Observateurs inlassables de la misère sociale et/ou affective, les frères Dardenne témoignent à nouveau d'une belle acuité, cette fois-ci sur le sujet des jeunes mères en situation de précarité. Le canevas, sans être original, est très bien tissé pour envisager différentes facettes du sujet : la question de garder ou placer l'enfant, les rapports des jeunes mères à leurs conjoints (fuyants ou présents), à leur famille et notamment à leurs propres mères (absentes ou toxiques). Le propos est moins lourd et didactique que dans Le Jeune Ahmed, même si certains textes sont probablement un peu trop (bien) écrits. L'approche est frontale et pudique à la fois, intelligente et sensible. Toujours adeptes du réalisme pur, toujours excellents directeurs d'acteurs, les cinéastes belges optent ici pour un récit choral, en mode croisé, qui vivifie leur style narratif. Et si le ciel belge est toujours sombre – chargé d'une détresse captée de manière vibrante –, il est traversé au final par quelques éclaircies qui font du bien.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 27 mai 2025
Encore un drame social qui s’encombre avec des intrigues qui s’entremêlent et sont trop hétérogènes. Le scénario est assez indigeste et aurait dû selon moi présenter un réel personnage principal avec les autres qui gravitent autour en apportant leur histoire aussi. C’est une saga compressée en 1h45 de métrage filmé en 8. Et le plus problème que j’ai eu avec, c’est le casting. J’ai trouvé la plupart des comédiens et comédiennes horriblement maladroits dans leur jeu, flirtant constamment avec le risible surtout lorsqu’ils en font des caisses pour rien. Je ne vais donc clairement pas m’en rappeler. 10/20
Goéland
Goéland

40 abonnés 204 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 mai 2025
A Liège, de nos jours, la vie de quatre jeunes mères, accompagnées dans un centre maternel : l’une a gardé sa fille contre son gré sous la pression de sa mère, possessive, violente, elle veut se sortir de la misère en confiant son enfant à une famille de « riches qui lui apprendront la musique » ; une autre a gardé son enfant en espérant que le père, un adolescent, prendra soin d’eux à sa sortie de prison… ; une autre n’a pas abandonné son enfant pour ne pas imiter sa mère, qu’elle recherche pour avoir des explications.. ; enfin, une jeune mère forme, avec le père de son enfant, un couple aimant, mais tous deux sont d’anciens toxicomanes sortis de la rue, elle craint de replonger…
Le film enchaîne les moments forts de la vie de ces quatre jeunes mères, moments souvent dramatiques mais parfois plus lumineux avec une intensité et une émotion qui mettent le spectateur en tension. Le film mérite grandement le prix du meilleur scénario décerné au dernier festival de Cannes. On se demande comment les frères Dardenne réussissent à être toujours dans le coup, à saisir avec autant d’authenticité toutes ces dramaturgies liées à la détresse de jeunes mères.
Outre le scénario, le film est techniquement réussi : les jeunes actrices sont excellentes, appuyées par quelques valeurs sures (India Hair, Christelle Cornil) ; montage vif donnant du rythme à la narration ; bande-son des bruits de la ville ou des lieux.
Le film montre aussi le rôle majeur qu’ont les services publics, ici une maison maternelle, avec ses personnels compétents et présents, pour aider les personnes en difficultés sanitaires et sociales et leur permettre de surmonter leur détresse. Le film « Pupille » de Jeanne Herry traitait, lui aussi avec bonheur, d’un sujet voisin. Les frères Dardenne sont bien vivants, ils nous livrent un excellent cru.
Corinne76100
Corinne76100

89 abonnés 670 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 mai 2025
Histoire très touchante pour ces filles-mères qui veulent s'en sortir malgré les conditions difficiles de leur propre vie. Excellemment interprété, c'est vif et naturel.
tupper
tupper

201 abonnés 1 601 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 mai 2025
Les frères Dardenne se saisissent une nouvelle fois d’un sujet société pour nous faire entrer en compréhension et en compassion. Simplement, avec justesse, sans être moralisateur. La démonstration est convaincante et touchante mais par moment un peu laborieuse.
lecinema_clem
lecinema_clem

65 abonnés 283 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 mai 2025
Un film bien mené pour un coup de projecteur utile sur ces jeunes filles vivant le rôle de mère seule ou accompagnée. Un film rempli à la fois de détresse, d’entraide, de compassion et de bonheur. Des longueurs qui viennent ternir un peu la note finale du film
coraly
coraly

19 abonnés 188 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 mai 2025
Très joli film des frères Dardenne. L'exercice du film choral est maîtrisé, le sujet délicat est bien traité et les histoires de ces jeunes filles montrent la diversité des situations auxquelles elles sont confrontées, et des décisions qu'elles vont prendre, avec toujours le poids du passé et de la famille dont on réussi ou pas à s'affranchir. Plusieurs scènes très émouvantes parcourent le film, dans chacune des histoires. Le côté sombre et la misère social sont présents, mais l'espoir aussi, et surtout la sororité. Je n'avais pas envie que le film se termine.
traversay1

4 526 abonnés 5 441 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 mai 2025
Pathos ? Misérabilisme ? Les mots ont un sens et leur définition ne recouvre pas vraiment ce que filment inlassablement les frères Dardenne. Pour Jeunes mères, dans lequel on entre sans préliminaires, parlons plutôt de détresse, d'avenir bouché, de précarité mais pas de refus d'espérer pour des jeunes filles qui viennent d'accoucher et ont trouvé un refuge dans une maison maternelle de Liège. Les cinéastes belges ont choisi de les mettre sur un pied d'égalité, avec des situations différentes selon les cas, avec ou non des petits amis, des mères, une sœur, plus ou moins fiables et aimants. Étonnamment, ces jeunes femmes ont assez peu de scènes communes et on les voit très peu dialoguer ou "fraterniser" alors qu'elles ont le même toit pour les abriter, temporairement. L'aspect choral du film est un peu déstabilisant, au moins au début, et il peut être un temps difficile de distinguer qui est qui et qui fait quoi. Mais la confusion ne dure pas et l'énergie et la volonté de s'en sortir de ces adolescentes ne peut que prendre aux tropes. Pas de jugement moral chez les Dardenne mais des existences prises sur le vif, avec une empathie indéniable, jouées par des apprenties actrices parfois maladroites mais toujours touchantes. Comme des sœurs, pas si lointaines, d'une certaine Rosetta, qui révéla la magnifique et regrettée Émilie Dequenne au monde entier.
Ronald Wyatt
Ronald Wyatt

3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 mai 2025
Depuis le début de leur prestigieuse carrière, les frères Dardenne, n'ont cessé de se renouveler. Leur premier film, en 1978, le drame psychologique poignant, "Que la Bête Meure", avec Claude Brasseur habité, qui cherche le chauffard qui a renversé son fils avec sa limousine. La comédie, "Plus ça va, moins ça va", avec Louis Jourdan et Niels Arestrup, subtile mélange des genres sur un fil de rasoir. "Place Vendôme", le polar, le dur, le vrai, avec cet acteur que l'on voyait trop peu, Jean-Pierre Bisson. Il faudrait tous les citer, et tous les revoir en boucle. Ici, avec "Jeunes Mères", de quoi s'agit-il ? Très simple, c'est le destin brisé de Jessica, Perla, Naïma, Ariane, et la plus lumineuse de toutes, mais aussi la plus sauvage, Julie, la plus belle, et l'on pense irrémédiablement à Grace Kelly à ses débuts. Elle seule sera d'ailleurs le révélateur final du coup de théâtre que nous assène les Dardenne, et qui nous prend, pauvre spectateur, au dépourvu. Certains diront que la référence est grossière, elle ne l'est pas, et c'est sans détour, que les deux réalisateurs rendent un ultime hommage au film de Terrence Malick "Les Moissons du Ciel", de part les éclairages de la cuisine de Jessica qui rappellent les clairs-obscurs de Nestor Almendros. Pourtant, on ne pourra reprocher aux frères Dardenne d'utiliser à outrance un réalisme misérabiliste, tant la leçon retenue de chez Wenders, semble ici accablante. Alors me direz-vous, où sont les hommes ? Sont-ils à ce point absents de ce métrage ? Oui et non, et, à l'instar de leur sixième long-métrage, "Antoine et Antoinette", l'homme est un reflet exigu dépeint comme une triste réalité argentique. Film coup de poing, film admirable, sans parler de la musique qui rappelle bien évidemment celle du "Clan des Siciliens" de Morricone. On aimerait une suite, mais il ne faut pas rêver, et il y a fort à parier que Jean-Luc et René Dardenne nous entraîneront l'année prochaine à Cannes dans un nouveau miracle cinématographique. Palme d'Or donc, pour cette année 2025, amplement méritée, et prix d'interprétation à l'ensemble des comédiennes qui sont venues ce soir-là sur le Tapis Rouge, qui depuis plus de quarante ans, n'avait pas vu déambuler autant de glamour et d'élégance. Ronald Wyatt (Historien du Cinéma).
oloc
oloc

9 abonnés 77 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 mai 2025
Jeunes mères est le dernier film en date des frères Dardenne. En compétition au festival de Cannes 2025.
C'est l'histoire de cinq jeunes mères dans une maison de maternité en Belgique. Ou plutôt 5 histoires variées. Et pour elles, c'est la recherche de vie meilleure. Ou comment beaucoup se joue à la naissance.
Ce film est tourné caméra à l'épaule pour l'effet documentaire. C'est touchant et émouvant sans entrer dans le pathos. Ce film se joue sur les cordes sensibles dans les aiguës et les cordes sociales dans les graves. Une partition où les mères donnent de la voix et les nourrissons donnent du coeur.
Lilicot
Lilicot

11 abonnés 273 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 mai 2025
Le film aborde un sujet sensible, celui de la maternité précoce le plus souvent subie par des adolescentes en rupture familiale qui doivent affronter seule la venue d'un enfant qu'elles ne sont pas sures d'aimer.
Elles sont prises en charge ici par des maisons maternelles qui les accompagnent dans leur nouveau rôle et les aident à construire un projet de vie qui préserve au mieux l'intérêt de l'enfant.
On s'aperçoit que, dans beaucoup de cas, ces situations se reproduisent de génération en génération dans les milieux sociaux défavorisés.
Les acteurs sont formidables.
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