Un film qui donne à voir le parcours de ces adolescentes devenues mères trop tôt. Des histoires d'aujourd'hui entre désir et refus. Des histoires qui mêlent les histoires familiales et qui viennent réveiller des traumatismes anciens où la parole absente vient relever la souffrance des parcours de générations en générations. A voir sans hésitation.
La première vision du film m'a bouleversé. Je suis cependant resté interrogatif étant donné que ma fille joue le rôle de Perla: Etait ce un jugement de père ou un jugement d'amateur de film ?
Maintenant que j'ai lu les différentes critiques, je pense que c'est autant un jugement de père que d'amateur de film. La plupart des critiques ont apprécié le film pour les mêmes raisons que celles qui m'ont bouleversées.
L'enchainement des récits entraine le spectateur tout au long du film d'un plan séquence à un autre. C'est un exercice périlleux réussi ! On ne sort pas indem de ce récit porteur d'énormément d'espoir.
Comme dans tous les films des Frères, les personnages sont entrainés par leur volonté d'évoluer dans une société qui ne les a pas épargné. Contrairement à leurs autres films le spectateur est ici pris dans un tourbillon de climax dans ce film très rythmé.
Ce film est pour moi la preuve que le concept d'aventure peut aller au-dessus des séquences de cascades habituelles et des super héros. Il donnera de l'espoir aux plus jeunes qui sont aujourd'hui souvent perdus dans notre société post COVID.
Merci pour ce film engageant, plein d'enthousiasme qui met en avant la liberté humaine, la capacité à choisir et à agir selon ses propres décisions sans être soumis à des contraintes externes ou internes. Un pouvoir fondamental qui permet à l'homme de devenir auteur de sa propre vie.
Ce fût un très bon moment de cinéma. Félicitation et merci
Jeunes Mères sombre dans un certain voyeurisme qui, loin d’émouvoir, finit par ennuyer. Le film manque d’authenticité et de subtilité.. Dans le même registre j’ai largement préféré Petite de Julie Lerat-Gersant qui abordait des thèmes similaires avec une justesse touchante, sans jamais tomber dans le pathos gratuit comme ici . Dommage c’est une grosse déception!!
"Jeunes Mères" en compétition cette année au festival de cannes, qui a reçu assez bonnes critiques de la presse est un drame social belge sensible. En fait, les frères Dardenne se présentent comme des outsiders dans la course à la Palme d'Or, en proposant aux spectateurs une histoire touchante sur les jeunes mères et les effets des carences émotionnelles vécues durant l'enfance, avec des performances authentiques de jeunes actrices.
Un film qui délaisse un peu la satyre sociale , pour filmer des jeunes mères dans toute leur humanité … De leur détresse à l’exploration d’un futur .. et toujours une direction d’acteurs impressionnante .
Je trouve les critiques sévères. J'ai voulu me faire mon opinion et j'ai trouvé ce film intéressant et attachant. Bien sûr, le sujet est connu mais les contextes familiaux des adolescentes sont bien décrits et l'on comprend les motivations de ces très jeunes filles pour leur projet de vie. Je m'attendais à plus de pathos puisque la critique a été émise mais le film ne va pas au-delà du raisonnable.
Ce film est criant de vérité sur la misère sociale touchant ces jeunes mamans plus vraies que vraies. Excellent jeu des acteurs. Stressée de bout en bout, émue par le parcours de ces jeunes filles.
Film voyeuriste et misérabiliste Les dialogues sonnent faux, on s'ennuie et on sent que les actrices debutent, car elles ne sont pas convainquantes Le point de vue de réalisateurs vieillissant sur des très jeunes femmes cas sociaux Les bébés pleurent sans arrêt, pas un gazouilli, s'occuper d'un nourrisson n'est pas que donner le biberon changer la couche Ces histoires familiales qui se répètent sont déprimante Très ennuyeux
J’ai toujours été sensible au cinéma des frères Dardenne, mais je dois dire que ce film-là, je ne l’attendais plus. Et pourtant, ils signent ici un retour magistral, livrant un monument d’émotion brute, à la hauteur de L’Enfant, leur Palme d’or de 2005.
Pour la première fois, ils s’essaient au film choral (on l’a déjà beaucoup souligné) mais ce qui frappe surtout, c’est l’intelligence de la narration collective, parfaitement maîtrisée, et la justesse presque tranchante d’un casting composé majoritairement de jeunes actrices encore inconnues. Le résultat est saisissant.
C’est sans doute leur œuvre la plus accessible, la plus ouverte au grand public. On y retrouve pourtant les fondamentaux de leur mise en scène : rigueur millimétrée, art consommé de l’ellipse, et cette absence de musique qui laisse toute la place à la vérité des corps et des regards. Mais ici, une lumière nouvelle traverse leur cinéma, une clarté revigorante, presque inattendue.
Fidèles à leur approche pudique, refusant le pathos comme toute forme de soulignement appuyé, les Dardenne signent un film qui les place clairement en lice pour une troisième Palme, à l’heure où j’écris ces lignes. À moins qu’un prix d’interprétation collective ne vienne saluer l’ensemble du casting ? Ou pourquoi pas les deux, comme ce fut le cas pour Rosetta, entrée dans la légende il y a 26 ans..
Ce film est une merveille ! Les jeunes mères, aux parcours différents, sont extrêmement touchantes. Même les mères d'Ariane et de Jessica sont touchantes dans leurs abus et maladresses. Aucune fausse note, pas de pathos mais beaucoup de tendresse : tout est juste.
Si il y a une palme de la lourdeur, alors je la décerne bien volontiers aux frères si c’est un film chorale, c’est une chorale bien mal dirigée , voire pas dirigée du tout, certes on est bien triste pour ces pauvres filles mère, mais rien n’est fait pour nous les rendre attachantes