Teresa
Note moyenne
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70 critiques spectateurs

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B Dianesys
B Dianesys

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 8 décembre 2025
Un film vraiment creux, qui loin d'explorer les thématiques intéressantes de la pauvreté et de la solidarité ne rends pas hommage au travail de Mère Teresa. Je m'attendais à une oeuvre variée, avec une compréhension originale de ces sujets, mais ce n'est que du drame psychologique de très mauvaise qualité qui ne reflète en rien la figure de Mère Teresa.
Un film qui aurait pu être intéresant, que l'on soit croyant ou non, et qui finalement m'a bien décue car peut importe leur situation, tous s'accorderont pour dire que ce film est un navet.
Master_Class Light
Master_Class Light

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 7 décembre 2025
Un film tout simplement dégradant, qui ne reflète en rien la réalité de la vie de Mère Teresa ni celle des sœurs au sein du couvent ! Une ambiance sombre et dérangeante nous suit tout au long du récit, produisant l’effet inverse du message porté par Mère Teresa. Nous commençons à être habitués à ce genre de films dotés d’une belle affiche qui fait rêver, mais qui se révèlent être de véritables pièges de malveillance et de critique déconnectée de la réalité de la Sainte Église catholique.
Quel est le but de ce film ? Je me le demande…
Gab
Gab

11 abonnés 128 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 13 mars 2026
Comment remanier une histoire Sainte à la façon du monde et de la pensée mondaine et moderne.
Voilà ce film, si on peut le qualifier ainsi, qui utilise des principes et dogmes religieux en utilisant les faiblesses humaine pour satisfaire leur pensée bien pensante.
Gainsbarough
Gainsbarough

4 abonnés 14 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 décembre 2025
Vu en AVP à Lille
Teona Strugar Mitevska ose un portrait audacieux et incandescent en s'attaquant à l'une des figures les plus sacrées du XXe siècle. Oubliez la sainte lisse : Teresa nous plonge en 1948 à Calcutta, révélant la femme derrière l'icône dans toute sa complexité humaine.

L'atout majeur ? L'incroyable Noomi Rapace. Son interprétation est d'une intensité rare, faisant de cette Teresa une femme tiraillée, ambitieuse et obstinée, une véritable guerrière de la foi. Rapace livre une performance bouleversante qui capte la fureur intérieure et la naissance d'une révolution spirituelle.

Le film possède une puissance iconographique foudroyante, dépeignant la future Mère Teresa comme une rebelle absolue qui n'hésite pas à rompre avec toutes les conventions pour créer son propre empire de la charité. Cette œuvre est aussi une ode à la libération des femmes et à leur droit à l'ambition, même spirituelle.

Teresa est une réflexion captivante sur le coût de la sainteté et l'énergie nécessaire pour devenir une figure qui change le monde. À voir absolument, l’un des plus grands films de l’année.
Paul B
Paul B

89 abonnés 1 507 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 décembre 2025
Globalement assez ennuyant mais aussi intéressant par bien des aspects. Les actrices (il n'y a quasiment pas d'homme) sont douées et on s'attache véritablement aux personnages.
florence B.
florence B.

3 abonnés 31 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 12 décembre 2025
Peu d’intérêt à cet anti-biopic complètement déjanté. Dont on ne voit pas l’objectif. Cela détruit l’image d’une icône… si c’est l’objectif. Malaise et peu de public dans la salle
Jean Jaskow
Jean Jaskow

2 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 10 décembre 2025
Film très décevant loin des attentes qu'on peut avoir en regardant l'affiche. À l'inverse d'un documentaire, il s'agit d'une fiction. Les images sont soignées et les acteurs de qualité mais toute l'intrigue tourne autour d'un seul et même enjeu lui-même fictif. Très dommage.
Yves G.

1 845 abonnés 4 020 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 9 décembre 2025
La réalisatrice macédonienne Teona Strugar Mitevska ("L’Homme le plus heureux du monde", "Dieu existe, son nom est Petrunya") consacre un film à la plus célèbre de ses compatriotes. Je l’ignorais avant de m’y rendre : Anjezë Gonxhe Bojaxhiu, passée à la postérité sous le nom de Mère Térésa, est née en 1910 à Uskub dans l’empire Ottoman, l’actuelle Skopje, la capitale de la Macédoine du Nord.

Le biopic est un genre à la mode qui connaît plusieurs déclinaisons. Sous sa forme la plus classique, il raconte l’histoire glorieuse d’une personnalité célèbre de sa naissance à sa mort. Mais il en est des formes plus sophistiquées qui choisissent de se concentrer sur un épisode de sa vie. C’est par exemple le cas de ceux de Pablo Larrain sur Maria Callas qui raconte les derniers jours de sa vie ou sur Jackie Kennedy qui se concentre sur les quelques jours qui ont suivi la mort de son époux.

Tel est le parti pris dans ce biopic-ci qui se concentre sur une semaine décisive de la vie de la fondatrice des Missionnaires de la charité, sans aucun flashback sur l’enfance de la future religieuse en Macédoine, sa formation en Irlande ou son arrivée à Calcutta en 1929 ni flashforward sur la fantastique business story qu’est devenu l’ordre religieux qu’elle y a fondé. Cette semaine d’août 1948 est celle pendant laquelle Teresa, qui dirige alors une école de jeunes filles des sœurs de Lorette, attend fébrilement la réponse du Pape à sa demande d’exclaustration pour aller créer une nouvelle congrégation.

On pouvait craindre que ce biopic soit tout entier à la gloire de son héroïne, de la même farine que ces films qu’on projette non-stop à Lourdes en l’honneur de Bernadette Soubirous. Tel n’est pas le cas. Bien au contraire. Teresa ne lui tresse pas des couronnes de lauriers. Il décrit une femme dure, déterminée, inflexible, presque dogmatique dans la définition des règles qui régiront sa congrégation.

Ce portrait surprenant, à l’opposé de l’image mielleuse qui entoure la mémoire de Mère Térésa, aurait de quoi séduire. Prendre le contrepied de l’hagiographie attendue, par exemple avec l’utilisation des riffs de guitare électrique d’un groupe de hard rock finlandais, était un pari audacieux. Mais hélas, le pari est raté.

Car l’histoire se déroule quasi exclusivement au sein de l’établissement que Teresa dirige d’une main de fer, en persécutant son adjointe, une vieille comptable acariâtre qui l’a peut-être bien mérité, et en couvrant sa protégée qui vient de tomber enceinte. Ces intrigues de couvent n’ont pas grand intérêt. Elles ont surtout un grave défaut : elles occultent l’Inde et Calcutta dont on ne verra quasiment rien, sinon la première scène du film et quelques images de carte postale vers sa fin.

"Teresa" aurait pu se dérouler n’importe où, en Inde, en Macédoine, en Irlande… C’est un comble et un non-sens.
capirex
capirex

186 abonnés 791 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 décembre 2025
Film original qui n'est pas à proprement parler un Biopic puisqu'il se concentre sur les huit jours qui précède le fait qu'elle fonde un nouvel Ordre, les Missionnaires de la Charité . La réalisatrice Teona Strugar Mitevska a choisi de raconter Mère Teresa avant qu’elle ne devienne Mère Teresa , à la veille de la décision Historique , la création de l’ordre des Missionnaires de la charité qui va bouleverser sa vie ainsi que celle de milliers d’autres ! Noomi Rapace , investie à 100 % dans le rôle ,donne son physique prognathe, assez dur et volontaire, à Mère Teresa, à l’opposé de l’image douce et empathique de la Sainte et on y découvre une femme assez rigide ! La musique se trouve à l’unisson de l'esprit du film, avec des accords de guitare électrique et un passage de hard rock métal . Ce film pourra surprendre les tenants d’une forme académique , moi par ex. , mais permettra de découvrir une Figure fascinante de notre Epoque Contemporaine dans ses contradictions et ses dilemmes moraux !
Christian RZ
Christian RZ

87 abonnés 266 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 décembre 2025
S’il s’agit d’une tentative de déconstruction du mythe mère Theresa, qui donc ne serait pas une Sainte, le hard rock métal qui braille Hallelujah aide l’entreprise. Naomi Rapace est convaincante, mais le scénario reste cantonné aux préoccupations intimes et christiques de Theresa, que l’on ne verra pas beaucoup dans ses œuvres
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 780 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 novembre 2025
Qui est le film ?
Après ses portraits de femmes prises dans des tensions sociales et familiales, Mitevska s’attaque à l’une des figures les plus saisies du vingtième siècle, mais peut-être la moins interrogée : Mère Teresa. Le film ne promet ni réhabilitation ni procès. Il promet un décapage, un grattage du vernis pour faire apparaître la femme là où subsistait la statue. En choisissant une semaine décisive de la vie de Teresa, Mitevska installe son film dans un clair-obscur biographique, entre reconstitution et vertige intérieur, comme si la sainteté devait se lire non dans les faits mais dans ce qui les déborde. Le projet n’est ni démystificateur ni idolâtre.

Par quels moyens ?
Mitevska installe d’abord son film dans un dispositif formel qui mime l’enfermement. Le cadre temporel resserré, la sécheresse des lieux, l’absence du pittoresque indien forcent à entrer dans un espace mental plutôt que géographique. La bande-son, stridente, rock et parfois clashante, opère une désynchronisation fertile. La caméra épouse son agitation, son refus du repos, ce mouvement perpétuel : la sainteté, ici, n’est jamais stable, elle ne flotte pas en hauteur, elle racle le sol. Teresa ne s’explique pas. Elle s’éprouve.

Noomi Rapace fait de ce visage habituellement associé à la bonté une surface orageuse. Elle marche comme on attaque. Elle parle comme on tranche. Une femme écrasée par la structure patriarcale de l’Église mais reproduisant elle-même les modèles d’autorité les plus rigides. En ce sens, Teresa est une entrepreneuriale de la foi, une CEO qui redistribue, réorganise, contrôle, ajuste les meubles comme elle ajuste les consciences. Le film observe comment une vocation peut tourner à la maniaquerie, comment la discipline du renoncement peut devenir une forme d’emprise. Ce n’est jamais un portrait à charge, mais un portrait qui refuse d’ignorer l’ombre qui fait tenir la lumière.

L’arrivée du secret d’Agnieszka ouvre alors le véritable gouffre du film. Non pas le scandale moral, mais ce qu’il révèle : la fragilité du système que Teresa tente de bâtir, un système où l’ordre spirituel exige la négation du corps, et où toute maternité devient une menace. Alors que le film se garde de poser frontalement la question de l’avortement, Agnieszka met en péril l’ordre que Teresa projette. Mitevska laisse cette tension travailler le film comme une tumeur. Et Teresa protège et écrase dans un même geste.

L’un des gestes les plus puissants du film réside dans ce léger glissement vers le fantastique. Teresa apparaît parfois comme une héroïne giallo, poursuivie par ses propres visions, par des forces qui pourraient aussi bien être divines que délirantes. Le film emprunte au giallo et à Buñuel cette manière de faire entrer l’hallucination dans le champ du réel sans prévenir. La sainteté apparaît alors comme un état limite, un délire contrôlé dont l’Église serait la sage-femme silencieuse.

Le film refuse l’innocence. Teresa n’est jamais une victime pure ni une sainte immaculée. Mitevska se souvient de la figure controversée, de la femme accusée d’aimer la pauvreté plus que les pauvres, de l’emprise spirituelle qui se substituait parfois au soin réel. Mais cette dimension n’écrase pas la complexité du portrait. Le regard reste aimant, inquiet, fasciné par la puissance de cette femme qui veut sauver le monde en l’ordonnant selon ses propres obsessions. Mais dont le seul instant de grâce véritable tient dans cette scène où les murs semblent se resserrer sur Teresa et Agnieszka. Une image qui dit mieux que tout le film combien la spiritualité, lorsqu’elle devient structure de pouvoir, peut enfermer celles-là mêmes qui la portent.

Où me situer ?
La réussite de Mother tient à cette manière de rendre presque palpable la friction entre un idéal spirituel et les violences qu’il charrie inévitablement. Là où tant de biopics se satisfont d’une surface sanctifiée ou polémique, Teresa ose s’approcher de la zone brûlante, quitte à s’y consumer un peu. Ce que je lui reproche davantage tient à la dispersion de ses effets : une intensité souvent mal maîtrisée, des gestes répétés jusqu’à l’émoussement, des lignes narratives qui reviennent dire ce que le film avait déjà établi. Par moments, l’ensemble semble hésiter entre approfondir son trouble ou le décliner en variations superflues.

Quelle lecture en tirer ?
Ce que Teresa montre finalement, c'est comment une femme tente de marcher seule dans une structure qui la dépasse, comment son désir de pureté la conduit à reproduire les violences qu’elle combat, comment sa foi déborde, griffe, contredit, éclaire et aveugle. Mitevska nous invite à regarder là où le mythe se fissure, non pour le détruire mais pour lui rendre sa complexité humaine.
Shahla Rah
Shahla Rah

2 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 novembre 2025
Un portrait très inspirant et spirituel .. j’aime tous les biopics, mais celui-ci sort du lot. Vu en avant-premiere, je recommande.
Paris10
Paris10

96 abonnés 22 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 3 décembre 2025
Teresa est un film rare, de ceux qui cherchent moins à sanctifier qu’à comprendre. Teona Strugar Mitevska y déploie un geste d’une délicatesse étonnante : filmer l’intime d’une icône sans la réduire, l’humaniser sans la profaner. À rebours des hagiographies figées, le film s’attache à 24 heures décisives, ce moment où une jeune sœur de 36 ans s’arrache à la sécurité du couvent pour répondre à un appel intérieur plus fort que la règle.
La mise en scène, tout en retenue et en tension, creuse ce vertige : Teresa n’est plus un symbole, mais une femme qui doute, hésite, écoute, avance. Et c’est précisément là que le film devient grand. Noomi Rapace, bouleversante, trouve une incarnation d’une précision presque douloureuse. Elle porte la ferveur, la fatigue, l’obstination, la douceur, et parfois l’ombre, d’une femme qui ne sait pas encore qu’elle deviendra “Mère Teresa”.
Là où d’autres auraient cherché l’édification, Mitevska cherche la vérité : celle d’un combat spirituel autant que politique, d’une vocation qui se heurte aux dogmes, d’une compassion qui dérange. Le film assume la contradiction, refuse le confort, ouvre le débat. Il est traversé par une question simple et immense : comment aime-t-on vraiment ?
Visuellement, c’est superbe, une lumière ciselée, une attention aux gestes, une pudeur dans la violence du monde. Teresa n’est ni une sainte de vitrail ni une militante réécrite : elle est une femme qui choisit, qui tombe, qui se relève, qui marche.
Un film humble, puissant, nécessaire, et peut-être le plus beau portrait jamais consacré à cette figure qui continue, un siècle plus tard, de diviser autant qu’elle inspire.
FaRem

10 571 abonnés 11 461 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 12 février 2026
Mère Teresa mène une vie étouffante dans un couvent qu'elle souhaite quitter, mais une nouvelle vient bouleverser ses plans, soulever des doutes et des questions, et mettre à l'épreuve ses ambitions et sa foi. Au cours de sept jours importants, on découvre une femme humaine et donc imparfaite loin de l'image de la bonté qu'elle représente. Cependant, on est quand même face à un portrait très conventionnel qui ne cherche pas à s'aligner sur des récentes controverses. Pourtant, il y a des choses esquissées notamment autour de l'altruisme et de la vanité, mais ça reste superficiel. Une vision trop propre, ce que n'est pas Calcutta qui est représenté de façon partiale pour accentuer ce dévouement envers les plus démunis. Il ne semble donc pas avoir une volonté de faire un biopic fidèle, mais les intentions sont diluées dans un récit inégal et par un style surprenant avec ce côté punk rock étonnant. Bref, il y avait mieux à dire et à faire.
bobmorane63
bobmorane63

246 abonnés 2 212 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 26 décembre 2025
Drole de biopic, si s'en est un, sur le destin de la vie de mere Térésa, sept jours decisifs et problematique quand une de ses fervente sœur annonce qu'elle est enceinte venant d'un homme auquel elle a eu une liaison amoureuse passagère. Cela se transforme avec des visions de pratiques religieuses pour les deux servantes de dieux avec un morceau de musique métal pour accompagner , du grand n'importe quoi ! Ce qu'il y a à sauver du film, ce sont les interprétations de Noomi Rapace et l'actrice qui est enceinte qui mettent beaucoup d'émotions dans la folie de leurs personnages , faut saluer ça ! Autrement, j'ai vu mieux au cinéma des sujets traitant le même propos, mais la, c'est affreux . A zapper.
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