Je me faisais un plaisir de voir le film de Pierre Richard mais j'ai été énormément déçu. Les acteurs sont mauvais, les dialogues n'apportent rien, seul l'ours m'a plu, malheureusement c'est un animal dressé sans aucune liberté.
Je regrette d’être allée voir ce film qui se veut touchant et drôle, mais qui tombe un peu à plat : humour lourd, ennuyeux, trop de longueurs, manque d’authenticité des personnages.
Je viens d'assister à l'avant première à l'arlequin, salle pleine avec un public conquis, très réactif... on alterne entre rires et émotion tout au long de ce film magnifique, à ne pas manquer!
Vu en avant première la veille de la sortie à Paris. Un film d’une fraîcheur et d’une beauté et la simplicité de ce grand acteur / réalisateur qu’est Pierre Richard est à ravir
Quand Pierre Richard s'interroqe sur le sens de la vie, cela donne une oeuvre poétqiue et farfelue. Avec des imperfections dans la narration, mais de superbes esquisses personnages : Kustav Kervern, Patrick Ligardes ou Sophie Barbero sont excellents. Mention spéciale aussi au jeune Timi-Joy Marbot dans un role compliqué.
J’ai vu ce film au festival de Cannes, j’ai adoré ! Tendre, beau et touchant, tout en restant léger ! Sans parler de la performance de Timi-Joy Marbot qui est exceptionnelle
Film vu en avant première en présence de l’acteur Pierre Richard. C’était d’ailleurs ce qu’il y avait de plus intéressant. Les gags sont nuls . On ne croit pas dans les personnages , cela manque globalement de sincérité. Pierre Richard est bien meilleur acteur que réalisateur.
Quel merveilleux film ! Plein d’humanité, empathie, tendresse. Les images et paysages sont magnifiques. Les personnages drôles et attachants. Pierre Richard est égal à lui-même, plein d’humour et de gentillesse. Les thèmes des marginaux et l’autisme sont traités avec délicatesse. Le jeune acteur, Timi-Joy Marbot est touchant et interprète son rôle avec maestría. Un très beau film.
Pierre Richard signe une histoire assez touchante d'amitié entre un jeune autiste Asperger et un vieil homme. Certaines blagues sont un peu trop prévisibles. Le film porte une certaine tendresse, une légèreté, une part d’imaginaire… On retient le message sur la préservation de la nature et l’importance de vivre selon ses propres choix. Vu en AVP au Grand Palace des Sables d'Olonne le dimanche 29 juin 2025 pour le lancement de la Fête du Cinéma !
L'hommage rendu à Pierre Richard au début de la séance était formidable (et donne l'envie furieuse de se refaire sa filmographie !), le triomphe assourdissant était plus que mérité pour ce cher papynou (aux mots toujours rigolos : "Vous voyez, à l'époque, je tombais, mais en le faisant exprès. Aujourd'hui, je continue de tomber, mais ce n'est pas exprès."). En revanche, le film qui a suivi, à savoir L'Homme qui a vu l'ours qui a vu l'homme, nous a plongé dans un profond embarras, une gêne involontaire, de ne pas trouver le film bon ni même drôle, malgré tous ses efforts, et surtout après avoir tant applaudi l'artiste dix secondes auparavant : on voulait l'aimer, ce film, vraiment, mais on s'est heurté à un mur. Que l'on repense aux fameuses séquences avec l'ours qui n'ont pas franchement d'intérêt dans le récit (on les enlève, le film est identique), aux blagues longues et pas très efficaces (la salle n'a eu de cesse de laisser planer des blancs sonores pesants, à chaque vanne qui tombait à l'eau... "Gênant", le mot n'est vraiment pas trop fort), consistant souvent en des jeux de mots Carambar ou des cocasseries qui dénotent dans le film (le running-gag balourd du fanatique de Johnny Hallyday, Pierre Richard qui baragouine des onomatopées que répète le jeune héros en boucle pendant cinq minutes... C'est long, c'est très très long. Surtout quand aucun rire n'accompagne la scène, on s'attendait presque à entendre le cliché du mec qui tousse, et le bébé qui pleure...). Les acteurs jouent mal (niveau téléfilm bon marché), les paysages filmés à foison sont des appels du pied pour les subventions des régions (cela n'a aucun intérêt dans le film), et l'on ne croit jamais à cet ensemble de personnages tous plus extravagants (et bêtes) les uns que les autres. Dommage, vraiment dommage, car on était tous là pour l'adorer tendrement, cette petit comédie simplette, mais rien ne va, de l'humour poussif au scénario qui erre dans des scénettes sans transition (si ce n'est ces cartes postales de paysages), et un ours qui ne fait que passer. Difficile de dire ce qui était le plus assourdissant, entre le triomphe rendu à ce cher Pierre Richard (qui le mérite, on insiste dessus), ou le silence gêné et poli de la séance qui a suivi.