Note moyenne
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L’actrice est excellente et totalement craquante, le film repose entièrement sur elle, j’espère que nous la retrouverons bientôt
l'idée était bonne mais il a manqué un aspect un peu critique sur ces choix.
Un petit bijou ! D'une sensibilité folle. Premier long métrage de fiction d'Alexe Poukine, ce film aborde tellement de sujets essentiels avec une finesse rare. Et fantastique Manon Clavel !
Franchement top
Manon clavel est très bonne actrice
Et le film parle de fait de sociétés que personne ne veut voir
Mais qui existe bien
Manon clavel est très bonne actrice
Et le film parle de fait de sociétés que personne ne veut voir
Mais qui existe bien
Le film rappelle que le corps de la femme lui appartient. Et que la psychologie de certains hommes est parfois complexe. Heureusement le film ne porte aucun jugement. Mais ne comporte-t-il pas une invraisemblance de taille lorsque Kika, lorsqu'elle demande à la domina de la frapper, accepte d'être frappée violemment au ventre alors qu'elle est enceinte, en mettant ainsi volontairement en péril l'intégrité du foetus ? Quelle mère ferait cela ?
Emotionnel et intense, chaque séquence résonne avec humanité, pour refléter une société solidaire sous différents aspects. Embrasse une multitude de styles, de codes et de thèmes sociaux, bref un récit vibrant ...une oeuvre.,✨
Dévastée par la mort subite de son compagnon, pesée par sa grossesse toute récente, rincée par son métier peu rémunéré d'assistance sociale, Kika est au bord du gouffre. Elle a un besoin rapide d'argent, et va se lancer opportunément dans une activité de travailleuse du sexe BDSM.
"Kika" souffre régulièrement d'ellipses étranges, qui zappent des pans pourtant pivots dans l'intrigue (on devine par exemple la séparation avec le premier conjoint pour rejoindre l'amant). Si bien que le film donne parfois l'impression de s'étaler sur des mois et des mois, alors que la grossesse montre que ce n'est pas le cas. J'avoue n'avoir pas bien compris ce choix... qui n'a visiblement pas pour but de donner du rythme, car l'ensemble accuse de quelques petites lenteurs dans sa première moitié.
Néanmoins il s'agit d'une comédie dramatique originale, qui insère régulièrement de l'humour absurde à la belge quand on ne s'y attend pas forcément. Alexe Poukine insiste par ailleurs pour que son film reste très humain, surtout dans son portrait de la communauté BDSM. Prostituées qui s'entre-aident, clients qui ont un grain mais ne sont pas dépeints comme des gros tarés.
Dans le rôle-titre, Manon Clavel est attachante et convaincante. En assistante motivée pour aider les bénéficiaires, broyée par un drame, puis qui découvre cet univers avec lequel elle n'avait pourtant aucun atome crochu.
"Kika" souffre régulièrement d'ellipses étranges, qui zappent des pans pourtant pivots dans l'intrigue (on devine par exemple la séparation avec le premier conjoint pour rejoindre l'amant). Si bien que le film donne parfois l'impression de s'étaler sur des mois et des mois, alors que la grossesse montre que ce n'est pas le cas. J'avoue n'avoir pas bien compris ce choix... qui n'a visiblement pas pour but de donner du rythme, car l'ensemble accuse de quelques petites lenteurs dans sa première moitié.
Néanmoins il s'agit d'une comédie dramatique originale, qui insère régulièrement de l'humour absurde à la belge quand on ne s'y attend pas forcément. Alexe Poukine insiste par ailleurs pour que son film reste très humain, surtout dans son portrait de la communauté BDSM. Prostituées qui s'entre-aident, clients qui ont un grain mais ne sont pas dépeints comme des gros tarés.
Dans le rôle-titre, Manon Clavel est attachante et convaincante. En assistante motivée pour aider les bénéficiaires, broyée par un drame, puis qui découvre cet univers avec lequel elle n'avait pourtant aucun atome crochu.
Malgré un sujet plutôt casse-gueule, Alexe Poukine signe un premier long métrage dense et prenant, sans aucun "refus d'obstacle" et tout en empathie, porté par l'excellente Manon Clavel et sa voix profonde. Cette actrice est pour moi une révélation et j'espère qu'on la reverra bientôt. Le film a été sélectionné à Cannes, et l'actrice plusieurs fois nominée.
Une histoire qui flirte avec le glauque et les bas instincts de la gente masculine en matière de fantasmes.
Un drame au pitch et au propos appuyé en points fort, mais un ton moraliste et misandre. Dans l'ère du temps donc.
Dommage.
Dommage.
Le sujet est original mais le scenario n’est pas très crédible et le personnage principal non plus. Le tout se termine de manière convenu. Bref une demi réussite.
Pour l'actrice principale le film vaut le coup d'être vu, sinon film social dans la veine du cinéma belge. Le point positif c'est qu'il ne porte pas de jugement sur les clients et les femmes qui s'adonnent aux pratiques évoquées dans le film.
Tout cela s'est vite confirmé. Manon Clavel porte tout le film sur ses épaules, grâce à son jeu fin, précis, et malgré tout naturel. Elle est très bien secondée par les autres acteurs et actrices, notamment Makita Samba, signe de leur talent et de celui de directrice d'acteurs d'Alexe Poukine, réalisatrice de ce long métrage. Elle se révèle aussi bonne scénariste, avec Thomas Van Zuylen. C'est le premier film d'Alexe Poukine que je vois, mais je sais qu'elle s'est illustrée avec des documentaires sociaux.
Pour publique averti, à mon avis.
Oui, la jeune veuve va devoir pratiquer le plus vieux métier du monde, sauf que le film ne parle pas de simples passes mais de pratiques spéciales.
Malgré le trop peu de dialogues, j'y ai vu des hommes en cruel manque d'amour, et ce constat m'a attristé.
J'ai été étonnée que la jeune femme ai besoin elle aussi d'une séance musclée pour enfin pleurer son amant décédé.
Un film qui met en scène des pratiques sexuelles passées sous le manteau, et c'est tout à son honneur.
Oui, la jeune veuve va devoir pratiquer le plus vieux métier du monde, sauf que le film ne parle pas de simples passes mais de pratiques spéciales.
Malgré le trop peu de dialogues, j'y ai vu des hommes en cruel manque d'amour, et ce constat m'a attristé.
J'ai été étonnée que la jeune femme ai besoin elle aussi d'une séance musclée pour enfin pleurer son amant décédé.
Un film qui met en scène des pratiques sexuelles passées sous le manteau, et c'est tout à son honneur.
Film qui porte un point de vue inédit et subtil sur des sujets comme les limites morales, physiques, le deuil, le lâcher prise. L'actrice apporte beaucoup au film, en légèreté et sensibilité à un sujet qui aurait pu être traité de manière glauque et binaire.
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