Note moyenne
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Kika d’Alexe Poukine est un film sur la survie, la perte et la réinvention. En pleine grossesse, Kika perd brutalement son compagnon et doit affronter la précarité. Pour s’en sortir, elle devient dominatrice, découvrant un monde où le pouvoir et la vulnérabilité se confondent. Ce basculement inattendu donne naissance à un récit profondément humain, oscillant entre drame et comédie. La cinéaste filme sans jugement, avec une douceur presque documentaire, la quête d’une femme qui cherche à reprendre le contrôle de sa vie. Le film explore la complexité du désir, du soin et du deuil, montrant comment le corps peut devenir un lieu de guérison. Manon Clavel incarne avec intensité cette héroïne en mouvement, tour à tour forte et brisée. Derrière les gestes, la caméra capte la lumière fragile de l’espoir, la beauté du chaos, et cette vérité universelle : refuser de souffrir, c’est refuser de vivre.
Boulversant et tellement fin, on passe du rire au larme dans ce film qui depoussiére la figure de la mére courage pour en proposer une version moderne et pétillante.
Après avoir vu ce film en avant-première, je suis sorti de la salle chamboulé. Bien que l’évolution de la vie du personnage vers une carrière de dominatrice BDSM soit bien amenée, et malgré une très bonne performance de la part de l’actrice principale, dès que Kika devient dominatrice, nous n’avons presque qu’une succession de scènes BDSM, ce qui est assez décevant. Le développement de sa psychologie aurait été un aspect à approfondir.
Un film très surprenant et qui nous questionne sur notre manière d’appréhender un milieu que l’on connaît mal.
Cela faisait longtemps que je n’avais pas été secoué ainsi !
Cela faisait longtemps que je n’avais pas été secoué ainsi !
J’ai eu la chance d’assister à l’avant première organisée par le Cinéma Diagonal de Montpellier, en présence d’Alexe Poukine qui a répondu à nos questions avec une sincérité désarmante.
Difficile de trouver les mots pour décrire ce film qui est d’une beauté sobre, profonde, « brute » mais d’une infinie délicatesse.
Il n’est pas « facile » (dans le sens où les sujets abordés ne sont pas simples mais aussi dans le sens où rien ne tombe jamais dans la facilité) pourtant il m’a semblé très facile à regarder, fluide.
Drôle, extrêmement touchant. Accessible, vrai, documenté, senti. Quelque chose de l’ordre du partage, de l’humain, sans chichi, sans faux semblants.
Bref, allez le voir !!!
Je pense qu’Almodovar va l’adorer ❤️
Difficile de trouver les mots pour décrire ce film qui est d’une beauté sobre, profonde, « brute » mais d’une infinie délicatesse.
Il n’est pas « facile » (dans le sens où les sujets abordés ne sont pas simples mais aussi dans le sens où rien ne tombe jamais dans la facilité) pourtant il m’a semblé très facile à regarder, fluide.
Drôle, extrêmement touchant. Accessible, vrai, documenté, senti. Quelque chose de l’ordre du partage, de l’humain, sans chichi, sans faux semblants.
Bref, allez le voir !!!
Je pense qu’Almodovar va l’adorer ❤️
Film vu en AVP au cinéma Star de Strasbourg en présence de l'actrice Manon Clavel .
Porté par la prestation magnétique de Manon Clavel ce film singulier d'Alexe Poukine est traversé par la fatigue, la tendresse et la rage contenue . La réalisatrice y capture le chaos intérieur d’une Femme en lutte pour rester debout, sans héroïsme ni complaisance !
Porté par la prestation magnétique de Manon Clavel ce film singulier d'Alexe Poukine est traversé par la fatigue, la tendresse et la rage contenue . La réalisatrice y capture le chaos intérieur d’une Femme en lutte pour rester debout, sans héroïsme ni complaisance !
L'interdiction au moins de 12 ans est pour le moins surprenante. Qui peut envisager de. confronter des gamins de 12, 13, 14 et même 16 ans aux fantasmes sexuels plutôt gore d'adultes. L'usage de l'écriture inclusive dans le générique finit de signer l'orientation politique de son auteur. Le tout fait un plat indigeste. On pourra ajouter la difficulté à trouver le fil conducteur du film, l'intrigue, le message.
Suite à la perte de son compagnon, Kika tente de faire face à sa douleur sans vraiment y parvenir. En quête d’argent pour subvenir à ses besoins et nourrir sa fille, elle se rapproche peu à peu du milieu des travailleuses du sexe et du BDSM. Dans cet univers inattendu, elle interroge son propre désir autant que celui de ses clients, jusqu’à trouver, paradoxalement, un chemin pour accueillir son deuil.
La performance de Manon Clavel est particulièrement juste : elle apporte au film une légèreté, parfois même une touche d’humour, qui contraste avec la gravité du sujet.
Si l’on peut reprocher à Kika un certain manque de respiration et une fin un peu précipitée, il n’en demeure pas moins un film sensible et à la fois audacieux.
La performance de Manon Clavel est particulièrement juste : elle apporte au film une légèreté, parfois même une touche d’humour, qui contraste avec la gravité du sujet.
Si l’on peut reprocher à Kika un certain manque de respiration et une fin un peu précipitée, il n’en demeure pas moins un film sensible et à la fois audacieux.
Kika est une jeune femme bruxelloise très investie dans son travail d’assistante sociale. Elle élève sa fille avec son compagnon. Alors qu’elle donne toute son énergie pour dénouer une situation pour un de ses bénéficiaires, elle se retrouve par mégarde enfermée dans la boutique d’un réparateur de vélos. Rapidement se crée une affinité avec lui.
En salle le 12 novembre.
spoiler: “Kika” a le défaut majeur de traiter de trop nombreux sujets. On nous parle ici de deuil, mais aussi de BDSM, mais aussi de relation mère-fille, mais aussi de prostitution, mais aussi d’assistance sociale et même un peu de spiritisme en bonus. J’ai la sensation que la réalisatrice a voulu mettre tous les sujets qui lui tiennent à coeur et ça m’a donné une impression de bazar. Dommage car malgré mon énorme malaise lors d’une scène de changement de couche (je n’en dirai pas plus), d’autres m’ont atteint en plein coeur comme lors d’une session de violence voulue par la protagoniste. Le film vaut la peine d’être vécu rien que pour elle.
Vu en avant-première à Lille
En salle le 12 novembre.
spoiler: “Kika” a le défaut majeur de traiter de trop nombreux sujets. On nous parle ici de deuil, mais aussi de BDSM, mais aussi de relation mère-fille, mais aussi de prostitution, mais aussi d’assistance sociale et même un peu de spiritisme en bonus. J’ai la sensation que la réalisatrice a voulu mettre tous les sujets qui lui tiennent à coeur et ça m’a donné une impression de bazar. Dommage car malgré mon énorme malaise lors d’une scène de changement de couche (je n’en dirai pas plus), d’autres m’ont atteint en plein coeur comme lors d’une session de violence voulue par la protagoniste. Le film vaut la peine d’être vécu rien que pour elle.
Vu en avant-première à Lille
Film vu en festival
Un très beau film, qui sur le thème difficile du deuil propose un regard plein humour, porté par des actrices très justes.
Un très beau film, qui sur le thème difficile du deuil propose un regard plein humour, porté par des actrices très justes.
Pour son premier long métrage de fiction Alexe Poukine prend des risques et signe un beau récit sur la douleur et les moyens de s'en délivrer, avec une morale pas inintéressante qui dirait en quelque sorte qu'il est plus facile d'accueillir cette dite douleur que la tendresse ou même l'amour. Mes réserves sont plus d'ordre scénaristique car si j'ai admiré l'art de l'ellipse j'ai regretté un certain déséquilibre entre la vie d'avant et celle d'après. Malgré cette frustration impossible de ne pas saluer le geste, le propos, et donc impossible de ne pas encourager les spectateurs à se rendre dans les salles le 12 novembre prochain.
Vu en avant-première
Vu en avant-première
Ce film raconte l’histoire d’une jeune assistante sociale qui, à la suite d’accidents de la vie, se retrouve rapidement, elle-même, dans la grande précarité. Pour s’en sortir, elle va recourir à des solutions pas très recommandables. Le film est bien réalisé et bien interprété par l’actrice principale. Mais après un bon démarrage, il va cependant tomber dans le côté glauque et outrancier avec une succession de pratiques sado/maso dans lesquelles participe cette jeune femme pour s’en sortir mais à quels prix. A la fin de ce film, on ressent du dégout face à l’étalage de cette misère sexuelle humaine.
Bernard CORIC
(Film visionné en projection de presse du 17/09/2025 au Club de l'Etoile à PARIS)
Bernard CORIC
(Film visionné en projection de presse du 17/09/2025 au Club de l'Etoile à PARIS)
Très beau film qui démonte tous les clichés sur les travailleuses du sexe. Manon Clavel est bluffante de sincérité dans le rôle de cette mère courageuse, incroyablement touchante de vérité. Traiter la question du deuil sous cet angle là est d’une puissance rare.
En prenant à bras le corps son sujet, et en parvenant à magnifiquement le détourner, POUKINE livre un objet totalement étonnant de cinéma, qui risque de ne pas vous laisser indifférent, même si par moment, tout cela est TRÈS destabilisant
Très bien joué surtout grand rôle pour Manon Clavel. Le scénario parfois extrême voire une réalisation exagérée.
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