Kika
Note moyenne
3,7
680 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

100 critiques spectateurs

5
11 critiques
4
25 critiques
3
40 critiques
2
16 critiques
1
7 critiques
0
1 critique
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Simon Bernard
Simon Bernard

206 abonnés 689 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 novembre 2025
Kika est une jeune femme bruxelloise très investie dans son travail d’assistante sociale. Elle élève sa fille avec son compagnon. Alors qu’elle donne toute son énergie pour dénouer une situation pour un de ses bénéficiaires, elle se retrouve par mégarde enfermée dans la boutique d’un réparateur de vélos. Rapidement se crée une affinité avec lui.
En salle le 12 novembre.

spoiler: “Kika” a le défaut majeur de traiter de trop nombreux sujets. On nous parle ici de deuil, mais aussi de BDSM, mais aussi de relation mère-fille, mais aussi de prostitution, mais aussi d’assistance sociale et même un peu de spiritisme en bonus. J’ai la sensation que la réalisatrice a voulu mettre tous les sujets qui lui tiennent à coeur et ça m’a donné une impression de bazar. Dommage car malgré mon énorme malaise lors d’une scène de changement de couche (je n’en dirai pas plus), d’autres m’ont atteint en plein coeur comme lors d’une session de violence voulue par la protagoniste. Le film vaut la peine d’être vécu rien que pour elle.


Vu en avant-première à Lille
Occ
Occ

14 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 octobre 2025
Film vu en festival
Un très beau film, qui sur le thème difficile du deuil propose un regard plein humour, porté par des actrices très justes.
takeshi29
takeshi29

35 abonnés 141 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 septembre 2025
Pour son premier long métrage de fiction Alexe Poukine prend des risques et signe un beau récit sur la douleur et les moyens de s'en délivrer, avec une morale pas inintéressante qui dirait en quelque sorte qu'il est plus facile d'accueillir cette dite douleur que la tendresse ou même l'amour. Mes réserves sont plus d'ordre scénaristique car si j'ai admiré l'art de l'ellipse j'ai regretté un certain déséquilibre entre la vie d'avant et celle d'après. Malgré cette frustration impossible de ne pas saluer le geste, le propos, et donc impossible de ne pas encourager les spectateurs à se rendre dans les salles le 12 novembre prochain.

Vu en avant-première
Coric Bernard

455 abonnés 851 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 septembre 2025
Ce film raconte l’histoire d’une jeune assistante sociale qui, à la suite d’accidents de la vie, se retrouve rapidement, elle-même, dans la grande précarité. Pour s’en sortir, elle va recourir à des solutions pas très recommandables. Le film est bien réalisé et bien interprété par l’actrice principale. Mais après un bon démarrage, il va cependant tomber dans le côté glauque et outrancier avec une succession de pratiques sado/maso dans lesquelles participe cette jeune femme pour s’en sortir mais à quels prix. A la fin de ce film, on ressent du dégout face à l’étalage de cette misère sexuelle humaine.

Bernard CORIC

(Film visionné en projection de presse du 17/09/2025 au Club de l'Etoile à PARIS)
Jean d'O
Jean d'O

22 abonnés 83 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 septembre 2025
Très beau film qui démonte tous les clichés sur les travailleuses du sexe. Manon Clavel est bluffante de sincérité dans le rôle de cette mère courageuse, incroyablement touchante de vérité. Traiter la question du deuil sous cet angle là est d’une puissance rare.
LCDC YT
LCDC YT

147 abonnés 359 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 août 2025
En prenant à bras le corps son sujet, et en parvenant à magnifiquement le détourner, POUKINE livre un objet totalement étonnant de cinéma, qui risque de ne pas vous laisser indifférent, même si par moment, tout cela est TRÈS destabilisant
PataudCiné
PataudCiné

1 abonné 6 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 août 2025
Très bien joué surtout grand rôle pour Manon Clavel. Le scénario parfois extrême voire une réalisation exagérée.
Leniod
Leniod

16 abonnés 39 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 15 juillet 2025
Le personnage féminin est assistante sociale dans un CPAS bruxellois, domaine que je ne connais que trop bien. Tout cet univers dans cette fiction est complètement invraisemblable, sans authenticité.
En réalité, jamais aucune bienveillance, ni investissement, ces « assistantes » étant uniquement des contrôleuses zélées, sans la moindre empathie ou humanité. Toujours à l'affût du prétexte pour nuire.
De surcroît, le personnage porte de trop jolis vêtements pour une assistante sociale de CPAS bruxellois, au minable salaire. Et au sinistre manque d'éducation et de culture générale. Dans la réalité, elles sont vulgaires, repoussantes et ne se brossent pas les dents (haleine de bouc.)

Après seulement peu de mois (à peine quatre ou cinq ?), le nouvel amant meurt subitement d'un AVC. Le personnage féminin est alors anéanti et en deuil, ainsi que sa petite fille.
Par comparaison, on ne se préoccupe pas du tout du malheureux compagnon idéal quitté (une relation de 17 années !), pendant qu'on se lamente sur la relation plus récente, pourtant brève.

En fait, le film commence ici car elle est enceinte de son nouveau compagnon mort et, hésitante, elle est incapable de se décider pour un avortement ou pas, sous l'excuse qu'elle est soucieuse car elle n'a plus d'appartement.
À préciser que nous sommes à Bruxelles qui subit une grave crise du logement depuis plus de trente ans.

Son ex lui propose de cohabiter, mais elle refuse, sans explication au spectateur.
Ses parents lui proposent également de l'aider, mais elle refuse, sans explication au spectateur.
En conséquence, un ami poissonnier l'emploie, mais comme c'est insuffisant pour payer la caution, elle se lance dans la prostitution, à la "Belle de jour" (1967) de Buñuel, version scatologique.

Cette exploration des sexualités glauques semble avoir des vertus thérapeutiques et même magiques car spoiler: elle finit par trouver miraculeusement un appartement, encore une fois sans explication. Le spectateur se demande comment elle y est parvenue, puisque le scénario a lourdement insisté sur le fait qu'il est impossible de trouver un appartement à Bruxelles. Puisqu'elle a son appartement, elle décide de garder le bébé et le spectateur est censé se réjouir du happy-end. Or, que deviendra ce bébé sans père ?
Et cette mère célibataire de deux enfants, devenue « travailleuse du sexe » pour payer la première dépense imprévue, dans quinze ou vingt ans, quand l'âge l'aura rendue moins mignonne ?

Ceci dit je ne me suis pas endormi, techniquement c'est correct (de l'artisanat convenable) et l'actrice est vraiment jolie, même avec ses boutons qui ne font que lui ajouter du charme.

Vu en Belgique, où le film est sorti avant la France.
traversay1

4 482 abonnés 5 353 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 juillet 2025
Alexe Poukine vient du documentaire et cela se voit, assez souvent pour le meilleur, dans son premier long métrage de fiction, Kika, qui n'a bien sûr rien à voir avec l’œuvre éponyme d'un certain cinéaste espagnol. Durant plus de la moitié du film, la réalisatrice nous enchante avec le portrait d'une assistante sociale dévouée qui va devoir encaisser les coups du destin, sans que le récit ne perde de sa fraîcheur ni de son humour toujours bien placé. Dans la deuxième partie de Kika, l'aspect documentaire tend cependant à s'imposer, au détriment du "romanesque", spoiler: en explorant le monde trouble du BDSM, certes montré sans excès de voyeurisme mais sur un mode un peu répétitif.
Le portrait de femme, si juste et palpitant auparavant, se dilue alors dans une succession de vignettes qui ne font pas dérailler le film mais l'orientent dans une autre direction, pas forcément celle qu'on attendait. Reste un métrage globalement attachant, entre réalisme pur et dur et pittoresque jamais malaisant, porté une actrice d'exception, Manon Clavel, dont la découverte d'un univers nouveau se fait avec un mélange de candeur, d'étonnement et de détermination, qui permet à tout un chacun, de s'identifier à elle, avec le recul et la bienveillance nécessaires, spoiler: devant des pratiques qui sont, pour la majorité d'entre nous, peu familières.
Ou quand le social est en souffrance, dans l'acception multiple du terme.
Séb ThieuMa
Séb ThieuMa

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 juin 2025
J'ai eu la chance de voir ce film lors de l'ouverture du Briff a Bruxelles.

Film très émouvant, touchant et plein de finesse.
C'est une plongée dans le monde de l'assistance sociale et du BDSM sans tomber dans les clichés.
Grande justesse dans le jeu des acteurs, les situations et les détails du monde réel.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse