Alors là c'est le drame le vrai... je gardais ce film pour une grande occasion et là en l'occurence je l'ai déballé pour mon anniversaire car je pensais que le film allait être choquant mais aussi un peu sexy mais pensez vous !!! Déjà l'actrice est molle et inexpressive et on n'arrive pas à avoir de la compassion pour elle et pour ce qu'elle se retrouve à faire pour arrondir les fins de mois mais c'est surtout que les penchants de ses clients sont tellement pervers et pas ''communs'' que ça nous a plus agacés qu'autre chose...
Le récit manque de rythme, certaines situations paraissent artificielles et les personnages restent trop peu développés pour susciter une véritable émotion. Une œuvre qui avait du potentiel, mais qui ne parvient jamais à pleinement convaincre.
Malgré un sujet plutôt casse-gueule, Alexe Poukine signe un premier long métrage dense et prenant, sans aucun "refus d'obstacle" et tout en empathie, porté par l'excellente Manon Clavel et sa voix profonde. Cette actrice est pour moi une révélation et j'espère qu'on la reverra bientôt. Le film a été sélectionné à Cannes, et l'actrice plusieurs fois nominée.
Pour l'actrice principale le film vaut le coup d'être vu, sinon film social dans la veine du cinéma belge. Le point positif c'est qu'il ne porte pas de jugement sur les clients et les femmes qui s'adonnent aux pratiques évoquées dans le film.
alexe poukine nous livre un film ignoble. quelle idée de raconter des déviations sexuelles de pervers ?. franchement si c'est pour faire des films pour choquer, c'est pire que de la pornographie. faire des films sur de des phantasmes de détraqués , c'est à se demander si la réalisatrice est vraiment bien dans sa tête .
Kika est un film qui aborde plusieurs sujets forts : le deuil, la douleur et le sadomasochisme. Un film déroutant, émouvant et profondément humain. Manon Clavel y est tout simplement bluffante.
Le sujet est original mais le scenario n’est pas très crédible et le personnage principal non plus. Le tout se termine de manière convenu. Bref une demi réussite.
Je trouve dommage que l’on ne retienne de ce film uniquement le côté documentaire BDSM. Ce qui m’a interpellé c’est quel message à voulu faire passer la réalisatrice. En effet, comment une femme qui a une situation, un salaire, arrive à se retrouver dans une telle position et se trouver face à de tels chois pour s’en sortir. Ce qui est étonnant c’est sa volonté farouche de refuser toute aide de la part des aides sociales alors qu’elle est elle même une assistante sociale faisant preuve d’énormément d’empathie. Visiblement elle connaît tous les rouages pour obtenir une aide mais elle se refuse d’en bénéficier. Ce déni et cette force de caractères ne sont ils pas finalement une carapace qui cache une blessure bien plus profonde. On a probablement un début d’explication lorsqu’elle finit pas reprocher l’absence de sa mère quand elle était petite. Une profonde blessure semble la tourmenter ce qui pourrait expliquer son empathie envers les autres et son auto flagellation,. La scène où elle demande à être frappée par la fille blonde devenue son amie devient un acte de rédemption. Le final montre que la dominatrice a très bien ressenti la fêlure de KIKA qui finit par s’épancher totalement dans ses bras. La blessure s’ouvre pour mieux cicatriser. Seule la scène finale avec la fille et la mère qui vient enfin d’accepter sa grossesse faisant du vélo ensemble une lueur de bonheur et d’espoir en l’avenir. Le procédé cinématographique est classique mais à mon goût laisse le spectateur sur sa faim. C’est peut le point faible d’un excellent film au demeurant qui demande une seconde lecture que celle évidente et ostentatoire du milieu bdsm.
Pour publique averti, à mon avis. Oui, la jeune veuve va devoir pratiquer le plus vieux métier du monde, sauf que le film ne parle pas de simples passes mais de pratiques spéciales. Malgré le trop peu de dialogues, j'y ai vu des hommes en cruel manque d'amour, et ce constat m'a attristé. J'ai été étonnée que la jeune femme ai besoin elle aussi d'une séance musclée pour enfin pleurer son amant décédé. Un film qui met en scène des pratiques sexuelles passées sous le manteau, et c'est tout à son honneur.
Si la prestation de Manon Clavel est r3latquable, lr film s’enlisse dans sa seconde partie dans une vision peu réaliste de la prostitution et un scénario paresseux : on y croit pas et le glauque nous sunmrege.
Dévastée par la mort subite de son compagnon, pesée par sa grossesse toute récente, rincée par son métier peu rémunéré d'assistance sociale, Kika est au bord du gouffre. Elle a un besoin rapide d'argent, et va se lancer opportunément dans une activité de travailleuse du sexe BDSM. "Kika" souffre régulièrement d'ellipses étranges, qui zappent des pans pourtant pivots dans l'intrigue (on devine par exemple la séparation avec le premier conjoint pour rejoindre l'amant). Si bien que le film donne parfois l'impression de s'étaler sur des mois et des mois, alors que la grossesse montre que ce n'est pas le cas. J'avoue n'avoir pas bien compris ce choix... qui n'a visiblement pas pour but de donner du rythme, car l'ensemble accuse de quelques petites lenteurs dans sa première moitié. Néanmoins il s'agit d'une comédie dramatique originale, qui insère régulièrement de l'humour absurde à la belge quand on ne s'y attend pas forcément. Alexe Poukine insiste par ailleurs pour que son film reste très humain, surtout dans son portrait de la communauté BDSM. Prostituées qui s'entre-aident, clients qui ont un grain mais ne sont pas dépeints comme des gros tarés. Dans le rôle-titre, Manon Clavel est attachante et convaincante. En assistante motivée pour aider les bénéficiaires, broyée par un drame, puis qui découvre cet univers avec lequel elle n'avait pourtant aucun atome crochu.
Kika m’a laissé un sentiment un peu partagé. J’ai aimé le fait que le film ose aller sur des sujets pas évidents comme le deuil, la précarité et les choix qu’on peut être amené à faire quand on est au pied du mur. Il y a une vraie sincérité dans la façon de raconter cette histoire, et ça se ressent.
Ce que j’ai trouvé intéressant, c’est le mélange entre des moments très durs et d’autres presque plus légers ou décalés. Ça donne quelque chose d’assez particulier, même si ça ne fonctionne pas toujours parfaitement. Par moments, j’ai trouvé que le film se dispersait un peu ou ne savait pas trop où aller.
Malgré ça, j’ai quand même été touché par le personnage principal et par cette envie de raconter quelque chose de différent, sans juger.
Un film imparfait, mais sincère et qui mérite d’être vu pour ce qu’il tente. Note : 3/5
Un film qui commence bien puis dérive dans le sujet du marché de la prostitution aux pratiques indigestes jusqu'à en oublier le pourquoi on en est arrivé là. Les émotions qu'on aurait éventuellement pu avoir au début du film disparaissent au fur et à mesure pour tomber dans l'incohérence d'un scénario nul et sans intrigue et gênant à regarder. Seul la bande annonce donne envie de voir ce film car le sujet mérite d'être traité mais...... bien que l'actrice principale fasse un bonne performance ce film je l'ai trouvé......nul. et même très nul