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Christophechebassier
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0,5
Publiée le 28 mars 2026
Un film qui commence bien puis dérive dans le sujet du marché de la prostitution aux pratiques indigestes jusqu'à en oublier le pourquoi on en est arrivé là. Les émotions qu'on aurait éventuellement pu avoir au début du film disparaissent au fur et à mesure pour tomber dans l'incohérence d'un scénario nul et sans intrigue et gênant à regarder. Seul la bande annonce donne envie de voir ce film car le sujet mérite d'être traité mais...... bien que l'actrice principale fasse un bonne performance ce film je l'ai trouvé......nul. et même très nul
À la lecture du synopsis, « Kika » avait du potentiel. En fin de compte, c’est un enchaînement de partenaires et de pratiques non conventionnelles dans une indifférence totale. On ne ressent aucune émotion, parce qu’elle ne recherche pas le plaisir mais une rétribution financière. C’est tout à fait son droit, sauf qu’en tant que spectatrice j’ai eu du mal à accrocher. Ni mauvais ni génialissime : sans plus.
Deuil et paraphilie sont des thématiques abordées dans ce film, pas facile d'accès certes, mais réalisé avec finesse en évitant les gros clichés et sans tomber dans le pathos.
C'est une fille qui a toutes les cartes en main pour reussir, mais qui préfère visiblement collectionner les emmerdes comme d'autres collectionnent les fèves d'épiphanie. Pourquoi prendre l'ascenceur social quand on peut descendre à la cave avec une lampe frontale en panne. Alexe Poukine semble avoir une règle d'or,si une scène n'est pas assez poisseuse pour te donner envie de prendre 3 douches d'affilée, elle ne le filme pas c 'est du "cinéma détergeant" mais sans le savon. Elle nous filme le mal-être avec la précision d'un proctologue qui aurait oublié son anesthésiant. Il n'y a que des gens qui s'excusent d'exister ou qui se complaisent à s'étaler dans la boue. On attend le moment ou quelqu'un va juste... sourire? Trop "Mainstream" sans doute. C'est du voyeurisme certifié "Label Rouge",on nous force à regarder le désastre: "Regardez comme c'est profond,parce que c'est moche" Le vrai talent ici, c'est de reussir à transformer une opportunité de sortie en cul de sac emotionnel. C'et du génie inverse. Alexe nous vend la complaisance comme une forme de noblesse; "Je souffre donc je suis"(interessante) Resultat: on finit par avoir autant d'empathie pour le personnage que pour une chaussette mouillée. Si tu as envie de te sentir mal pour des gens qui font tout pour ne pas aller bien,fonce. Pour les autres ,un épisode de "bonne nuit les petits" aura plus de profondeur psychologique et moins d'effets secondaires sur le moral
La première moitié du film est poignante et dégage une belle sensibilité, sans jamais forcer dans le pathos. Mais qu'est-il passé par la tête d'Alexe Poukine pour prendre ensuite ce virage sado maso totalement dispensable, à mille lieux de la première partie ?
Film très intéressant, simple dans le bon sens du terme, d'une drôlesse à laquelle je ne m'attendais pas, et très touchant. les vingt premières minutes m'ont mis les papillons dans le ventre c'est dire ! J'ai adoré
Après avoir perdu son amoureux très jeune , Kika se retrouve dans la précarité la plus désordonnée. Assistante sociale, elle peut compter sur le secours de ses parents, mais hors mis le logement temporaire, elle n’entend pas vivre à leurs crochets. L’idée de vendre ses petites culottes prend très vite le chemin tortueux d’activités sexuelles inattendues. Elle n’y connait rien, bien évidemment , mais peu à peu elle prend ses marques et les conseils de véritables professionnels. Avec ces pratiques sado/maso , plus ou moins suggérées, à peine esquissées parfois, Kika découvre un autre monde, bien sûr, mais aussi une famille de substitution. Une fois le travail terminé, ces travailleuses du sexe se retrouvent , s’épaulent et vivent pleinement leur vraie vie. Un point fort du récit porté sans clichés ni pathos par un premier film qui , en raison peut-être de son sujet ( la précarité, plus que le deuil) n’aboutit jamais totalement là où on l’attend. Certaines scènes achoppent sur des interrogations sans réponse, un peu à l’image de l’héroïne qui tait bien souvent ses impressions. Elle est jouée par Manon Clavel totalement investie dans ce personnage divagant, si présent, atteint dans sa moralité première, sa conscience chamboulée. Elle aurait quand même mérité quelque chose aux César ! AVIS BONUS Un court métrage, une interview, des scènes coupées, le grand jeu !
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3,0
Publiée le 20 mars 2026
« Refuser de souffrir, c'est aussi refuser de vivre. » Si Kika se retient d'exploser lorsqu'elle entend cette phrase bateau, je trouve qu'elle résume bien la difficile période qu'elle traverse. Après un drame soudain, qui fait suite à une première partie frénétique avec des montagnes russes d'émotions comme le bonheur sait si bien apporter, elle vit totalement l'inverse et elle ne peut pas souffrir, car ça voudrait dire s'effondrer et elle doit rester forte pour sa fille. La différence de tempo avant et après le drame est intéressante, car ça montre comment le temps passe vite quand tout va bien alors que par la suite, il semble ralentir. Une descente aux enfers alors qu'elle subit le poids des responsabilités jusqu'à ce qu'elle s'aventure vers quelque chose de nouveau. Ce n'est pas ce que j'ai préféré dans le film notamment parce que ça donne une vision idéalisée de ce milieu qui est presque montré une solution miracle à la portée de tout le monde. Cependant, "Kika" reste un attendrissant film sur le deuil, la parentalité et la difficulté à lâcher prise et à demander de l'aide quand on ne peut plus faire autrement.
Une assistante sociale qui traite professionnellement de la précarité se trouve elle-même dans une situation très précaire (veuve élevant seule sa fille et enceinte). Au lieu de profiter de son savoir-faire en matière d’aide sociale, elle dérive vers de la « prestation » érotico-BDSM. Et la deuxième partie du film est glauque, sordide, malsaine comme un inventaire de pratiques tordues. C’est pénible… Pourtant CLAVEL est magistrale dans ce rôle d’écorchée vive, et mes étoiles lui sont dédiées.
une heure et demi de pur plaisir ce film m 'a vraiment fait pensé à la série MAID qui était un pur chef d œuvre PEACOK a vraiment fait un beau travail , la façon dont ils ont travaillés avec la camera sur l 'épaule était une vrai bonne idée pour la réalisation l' actrice principale est un vrai délisse dans ce film plein de fraicheur mais aussi de dégout pas une fausse note et un très bon travail de direction d 'acteur
Gênant, malaisant, si le réalisateur voulait nous faire un film sur des pratiques hard et malsaines autant faire un documentaire sur le sujet, la c'est donc l'histoire d'une femme qui se force à faire des pratiques bdsm pour le fric, j'ai trouvé ca juste déplacé
Le film rappelle que le corps de la femme lui appartient. Et que la psychologie de certains hommes est parfois complexe. Heureusement le film ne porte aucun jugement. Mais ne comporte-t-il pas une invraisemblance de taille lorsque Kika, lorsqu'elle demande à la domina de la frapper, accepte d'être frappée violemment au ventre alors qu'elle est enceinte, en mettant ainsi volontairement en péril l'intégrité du foetus ? Quelle mère ferait cela ?