Film plein d humanité où les côtés positifs Et negatifs des hommes et des femmes apparaissent Les enfants sont aussi porteurs d un message d espoir Les acteurs sont justes dans leur interprétation
Vu la critique, j ai hésité a aller voir ce film. Heureusement que je n y ai pas renoncé, car vraiment, j ai adoré. de bons acteurs jeunes et vieux, un film qui se laisse regarder avec plaisir. Je recommande
Un beau film avec 3 enfants plus que courageux. Et que dire du père ? Un héros sans nom qui est plus que fier de François. Sortez les mouchoirs ! Foncez le voir si ce n'est pas déjà fait.
Le propos est beau, le film pourrait être vraiment bien, Artus est sublime. Mais QUI est à l'origine de la direction d'acteurs CATASTROPHIQUE des enfants ??? Quel désastre ! Tout est sur joué, rien n'est naturel, ni le texte, ni les gestes, ni les déplacements !! Quel dommage, cela dessert tout le film... Ce n' est pas parce que des enfants ont un joli minois que ça fait le job. Embauchez de vrais directeurs d'acteurs !!
Cette histoire d'enfants impliqués dans la résistance à l'envahisseur allemande en 1940 est bien réalisée et bien adaptée de la bande dessinée de Benoit VERS et DUGOMIER. Les enfants du film sont tout à fait à la hauteur dans leur rôle. Ce nouveau film de Christophe BARATIER est dans la lignée de son précédent film "LES CHORISTES" : très populaire et destiné à un large public.
Une bonne idée de mettre les enfants qui jouent les résistants de leur village dans ce film sur la seconde guerre mondiale. D'excellents décors qui retranscrivent l'ambiance de la guerre et le courage de la resistance et de ses habitants.
Un joli film d'aventure réalisé et coécrit par Christophe Barratier. Il nous propose avec "Les Enfants de la Résistance" un film dramatique émouvant avec un bel état d'esprit et de jeunes interprètes formidables. Avec une belle reconstitutions du climat de l'époque, le scénario assez caricatural nous propose une aventure familiale avec suspense, action et les inévitables clichés que cela impose. Coté casting, les jeunes comédiens sont bien entourés avec Gérard Jugnot et Artus comme toujours très justes.
Christophe Barratier est un réalisateur mal aimé de la critique. Faubourg 36 est par exemple à réévaluer. Pour en revenir aux Enfants de la Résistance, je ne peux comparer avec la bande dessinée puisque je ne l'ai pas lu. Le film répond à son cahier des charges, en étant aussi destiné aux enfants. Sans pour autant être trop Bisounours, voir la fin. Le casting des enfants est inégal et Artus, dans un rôle dramatique, est convaincant, même si ce n'est pas une surprise.
Vu au ciné "LES ENFANTS DE LA RÉSISTANCE", réalisé par Christophe Barratier, adaptation de la série pour enfants des . du même nom. Le contexte: en 1940, alors que Pétain accepte la collaboration, un petit village français de province sous l'occupation allemande, trois enfants montent avec leurs moyens un petit réseau de résistance, provoquant ainsi sabotages et distribuant tracs hostiles, donnant l'exemple aux adultes, parents et autres gens du village. Le film très classique, de bonne facture, progresse sans surprise, entre fonds dramatique et insouciance de l'enfance, le tout à hauteur d'enfant, traité à gros traits -le cafetier collabo, les courageux résistants- car tout cela est avant tout destiné à un jeune public. Côté interprétation un casting d'enfants inégal d'où émerge pourtant le comédien interprétant le jeune François, côté adultes la participation de Gérard Jugnot en curé et surtout de Artus parfait et convaincant en père résistant et rescapé de la Première Guerre, plus d'autres comme Pierre Deladonchamps en maire...Dommage alors que l'ensemble manque cruellement d'un vrai souffle, à voir éventuellement avec des enfants -à partir de dix ans-pour les sensibiliser à cette période sombre de notre histoire. Honnête mais sans plus...
Comment entretenir le devoir de mémoire aux plus jeunes? Les Enfants de la Résistance font le boulot. On n'est pas sur du grand cinéma ni des grandes interprétations, le schéma est assez classique mais il a le mérite de pouvoir s'adresser aux enfants, disons dès 8 ans. Une leçon d'humanisme à une époque ou le bruit des bottes se fait de nouveau entendre...