Derniers Avis : Les Enfants de la Résistance - Page 2
Les Enfants de la Résistance
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CH1218
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2,5
Publiée le 22 juillet 2026
L’enfance occupe une place majeure dans la filmographie de Christophe Barratier, cette adaptation d’une BD belge ne fait donc pas exception à la règle et se regarde en famille. Je reste toutefois mitigé qu’en au résultat, l’émotion y étant étrangement absente. Les seules moments où elle est présente coïncide systématiquement avec la présence touchante d’Artus à l’écran. C’est trop peu pour un sujet autour de l’Occupation qui se veut pédagogique.
Le réalisateur avait fait illusion sur les Chrosites Mais là... tout sonne fauc à commencer par le jeu des gamins (adorables au demeurant) mais ils jouent vraiment très très mal et même les adiltes n'y arrivent pas. Le malaise de la fin du film c'est de ce dire que l'histoire est vraiment arrivée mais c'est tellement mal joué qu'on a cette impression bizarre de tromperie... L'anti-these de la liste de Schindler... meme le téléfilm "Au bon beurre" sur le même registre était beaucoup plus intéressant. Je n'aime pas critiquer des mois de boulot, maiis là c'est juste pas possible...
Christophe Barratier a bâti toute une carrière sur un créneau qu'il connaît par cœur et qu'il exploite à chaque fois que l'argent vient à lui manquer : des enfants qui jouent mal dans un cadre historique consensuel, édulcoré et pré-mâché pour éviter le cauchemar après la sortie scolaire ou familial. Adaptant cette fois la bande dessinée de Vincent Dugomier et Benoît Ers, il raconte comment trois gamins d'un village du centre de la France, en 1940, décident de saboter les péniches allemandes et de distribuer des tracts sous le nom de code « Lynx », jusqu'à ce que la Gestapo s'invite dans ce décor en carton-pâte.
Ce qui suit ne sera en effet jamais qu'un manuel scolaire animé (à l'image de l'ouverture), cochant les cases obligatoires du genre — l'exode et ses réfugiés, la Gestapo en cuir noir, les gentils adorables — avec en bonus des dialogues toujours plus explicites. On objectera que le film ne s'adresse pas aux adultes. Soit. Mais cette défense, aussi commode que paresseuse, revient à admettre qu'un enfant mériterait moins d'exigence qu'un adulte, ce qui, en tant qu'enseignant, me fout littéralement la gerbe.
Le vrai naufrage se joue cependant dans le traitement du collaborateur, ce cafetier et son fils interprété dans le registre le plus balisé de la comédie française populaire. Faire du collabo un bouffon est un mensonge historique aux conséquences parfaitement concrètes. La collaboration n'a pas été le fait de clowns identifiables au premier coup d'œil, mais de gens ordinaires, souvent parfaitement respectables, qui ont dénoncé leurs voisins par intérêt, par peur ou par conviction sincère. En la réduisant à une silhouette ridicule, le film offre à son jeune public la plus toxique des consolations : celle de croire que le mal se reconnaît de loin, qu'il porte un tablier et un accent comique, et que nous, évidemment, nous l'aurions repéré tout de suite.
Reste alors la mécanique de péripéties, censée nous faire passer un bon moment, et qui finit par escamoter jusqu'à l'héroïsme même de la Résistance — exploit assez sidérant pour un film qui a le culot de mettre ce mot dans son titre. Car à force de tout traiter sur le même tempo guilleret, à force que le sabotage d'une péniche ait exactement le même poids dramatique qu'une partie de football organisée par le curé du village, il ne reste ni la peur au ventre, ni le fait qu'on y engageait sa peau et surtout celle des siens.
un divertissement familial où les enfants sont de gentils héros, aux idées malicieuses. Cette fiction rurale reste naïve, sans envergure, à la mise en scène étriquée et pas toujours interprétée avec justesse.
Mon père m'a tant conté cette époque et cette résistance. Le film est juste dans ses décors, ses costumes, et son histoire. De mon point vue, les enfants auraient mérité une mise en scène plus libre. C'est en revanche magnifiquement interprété par les adultes, avec un solide Jugnot et un Arthus si poignant. Cette génération était duromal : passer 14-18 avait forgé des rocs.
Merci pour ce sublime film.. Merci pour cet hommage à nos anciens.
Meilleur film sur la guerre mondiale que j ai vu c était top le fait qu on suive l aventure de 3 enfants ça change et c est génial on s attaché aux personnages et à leur histoire vivement la suite rdv en octobre 2027
J’attendais beaucoup de ce film. Malheureusement, la déception est au rendez-vous. Le principal défaut vient, selon moi, du jeu des jeunes acteurs, qui manque de naturel et de crédibilité, ce qui rend difficile de s’attacher aux personnages et d’être pleinement immergé dans l’histoire. Le découpage du film m’a également paru maladroit, avec un rythme irrégulier et des enchaînements qui donnent l’impression de survoler les événements plutôt que de les développer.
pour une fois je rejoint l'avis général de la presse film très moyen, le jeux des enfants sonne faux dans la majorité des scènes est ce une mauvaise direction malgres l'expérience passée du réalisateur ? ou tout simplement un manque de talent?
J’ai toujours aimé les films de Christophe Barratier qui parlent d’enfance et de résilience, comme Les Choristes qui m’avait vraiment touché à l’époque. Avec Les Enfants de la résistance, il s’attaque à un sujet plus lourd : la Seconde Guerre mondiale vue par trois gamins (François, Eusèbe et Lisa) qui décident de monter leur propre réseau de résistance dans leur village occupé. L’idée de partir d’une BD populaire pour en faire un film d’aventure familiale avait tout pour me plaire, et pourtant… je suis ressorti avec un sentiment un peu partagé. Visuellement, le film est soigné. Les décors en Bourgogne recréent bien l’ambiance des années 40, et les jeunes acteurs (Lucas Hector, Nina Filbrandt et Octave Gerbi) sont plutôt justes, avec une énergie qui porte plusieurs scènes. On sent le soin apporté à rendre l’histoire accessible aux plus jeunes sans trop édulcorer la gravité de l’Occupation. Les moments d’action, comme les missions de sabotage ou les cachettes improvisées, fonctionnent bien et apportent un vrai souffle d’aventure. J’ai même souri devant certaines répliques pleines de malice des gosses face aux adultes. Mais là où ça coince un peu pour moi, c’est dans le scénario. On reste parfois en surface : les personnages secondaires (même avec des têtes connues comme Gérard Jugnot ou Artus) manquent de profondeur, et certains enjeux dramatiques sont traités de façon un peu mécanique. J’aurais aimé plus de nuances sur la peur, la trahison ou les choix moraux, plutôt que des situations qui se résolvent un peu trop facilement. C’est un beau film pour initier les ados à cette période, mais en tant que jeune adulte, j’ai trouvé que ça manquait d’un vrai coup de poing émotionnel comme Barratier sait parfois en donner. Au final, Les Enfants de la résistance est une œuvre honnête, bien intentionnée et portée par une belle idée d’héritage. Elle ne révolutionne pas le genre du film historique familial, mais elle remplit son contrat avec cœur. Je conseille pour un visionnage sympathique en famille, surtout si vous avez des enfants à partir de 10-11 ans. Je lui mets un solide 3/5 : ça passe, ça émeut par moments, mais ça ne reste pas gravé comme les plus grands du réalisateur.
La période choisi est bien à exploiter mais le film tourne un peu en rond, aucun problème niveau casting seul bémol le jeu d'acteurs des jeunes enfants par moment (mais ça reste leur première expérience donc c'est compréhensible) la fin m'a un peu déçu je me suis dit "Ah ça s'arrête là ?". Dans l'ensemble c'est un bon film mais il manque un petit truc en plus !
Belle histoire qui pêche malheureusement par une écriture très maladroite et une direction des jeunes acteurs qui aurait mérité d'être plus aboutie, c'est dommage, ça sent l'amateurisme a cause de ces éléments alors que le réalisateur n'en est pas à son coup d'essai. Dommage, à voir cependant, peut-être même dans les écoles. Mais j'ai passé quand même un bon moment.
Dans Les Enfants de la Résistance, ce qui m’a le plus marqué, c’est la manière dont le film met en avant le courage ordinaire dans un contexte historique extrêmement dangereux. On ne suit pas des héros idéalisés, mais des enfants qui prennent des décisions simples, parfois instinctives, face à une réalité qui les dépasse.
Ce qui est intéressant, c’est que le film montre que la résistance ne commence pas forcément par de grands actes spectaculaires, mais par de petites actions, discrètes, répétées, et souvent invisibles. Cela pose une question importante : qu’est-ce que le courage quand on est jeune et qu’on n’a pas encore les moyens de tout comprendre ?
Le film insiste aussi sur la notion de responsabilité précoce. Les enfants sont confrontés à des choix moraux très lourds, dans un monde où l’innocence n’est plus vraiment possible. Cela crée une tension forte entre enfance et maturité forcée.
En tant que future actrice, je trouve que ce film est intéressant parce qu’il montre que l’émotion la plus forte ne vient pas toujours de la grandeur des événements, mais de la sincérité des décisions. Un personnage devient profond quand ses choix ont du poids, même dans des situations simples.
Au fond, Les Enfants de la Résistance montre que le courage peut exister dans le silence, dans la discrétion et dans des gestes qui semblent petits mais qui ont un sens immense.
Non, non et non. Zéro psychologie des personnages, tout est gnangnan, mielleux, paresseux... Comment est-ce possible de faire un film en 2026 qui donne le sentiment d'un film des années 1930 qui aurait très mal vieilli ? Tout est téléphoné, cousu de fil blanc, lénifiant de bout en bout, et bande-dessinée ou pas, ce film est naufrage sans aucune ambition artistique digne d'un téléfilm que je ne regarderais même pas un dimanche de pluie à la télévision...