Note moyenne
3,6
37 titres de presse
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20 Minutes
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Closer
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Abus de Ciné
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Bande à part
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Femme Actuelle
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Franceinfo Culture
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L'Obs
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La Croix
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La Septième Obsession
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La Tribune Dimanche
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Le Dauphiné Libéré
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Le Figaro
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Le Journal du Dimanche
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Le Parisien
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Le Point
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Les Inrockuptibles
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Marianne
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Marie Claire
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Ouest France
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Paris Match
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Positif
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Sud Ouest
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Télé 7 Jours
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Télérama
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Version Femina
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aVoir-aLire.com
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La Voix du Nord
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Le Monde
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Les Fiches du Cinéma
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Première
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Cahiers du Cinéma
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Critikat.com
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L'Humanité
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Libération
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Télé Loisirs
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Nice-Matin
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
20 Minutes
Réjouissant.
Closer
Un régal de drôlerie et de répliques irrésistibles.
Abus de Ciné
Huppert et Lafitte duo virtuose dans une comédie finement dialoguée.
Bande à part
Cette tragicomédie sur la bourgeoisie inscrit Thierry Klifa dans la veine de Chabrol. Mais là où son devancier en observait le microcosme provincial, le réalisateur de La Femme la plus riche du monde en filme la version mondialisée. Le principe, lui, reste le même : la bourgeoisie se regarde tomber — avec élégance, et vacuité.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Thierry Klifa, avec Cédric Anger et Jacques Fieschi, transforme l’affaire Bettencourt en jeu de société pour ultra-riches : Qui manipule qui ?
Femme Actuelle
À lui seul, le numéro de Laurent Lafitte mérite le détour : tout le film tourne autour de son cocktail de vanité, de duplicité, de vulgarité... et dire qu'il reste encore en deçà de la vérité
Franceinfo Culture
Ni caricatural, ni moralisateur, La Femme la plus riche du monde est un film réjouissant et engagé, qui met en scène un milieu, mais surtout les drames et les passions humaines, universels, à la manière de Molière.
L'Obs
Ce pourrait n’être qu’un jeu de massacre. Mais la manière dont Thierry Klifa aime ses personnages, les nourrit de contrastes, et le jeu magistral des comédiens concourent à ce que le réalisateur enjambe l’obstacle avec brio.
La Croix
Laurent Lafitte, en séducteur exaspérant et grandiloquent, et Isabelle Huppert, en femme d’affaires impériale, forment un tandem hilarant.
La Septième Obsession
Un sens du cadre narratif qu’il amplifie grâce à un montage tranchant comme la langue de Marianne et affuté comme la sournoiserie de Pierre-Alain.
La Tribune Dimanche
Thierry Klifa [le réalisateur] s'est montré très inspiré et a accouché d'une comédie mordante et jubilatoire qui évite de faire passer les protagonistes pour des victimes sans pour autant ignorer les relations humaines. Un spectacle hilarant, grinçant et populaire.
Le Dauphiné Libéré
Une pièce mondaine en trompe-l’œil : pas de sang, mais des blessures de classe. Sous les lustres, la bourgeoisie se délite, riante et venimeuse.
Le Figaro
Inspiré par l’affaire Bettencourt, Thierry Klifa transforme un fait divers en comédie grinçante. On y va pour le couple Huppert-Lafitte et les dialogues.
Le Journal du Dimanche
Isabelle Huppert, actrice caméléon qui tutoie l’excellence à chaque rôle, est aussi très drôle ! Elle le prouve dans cette comédie caustique, qui revient sur l’affaire Banier-Bettencourt, où le photographe a extorqué presque un milliard d’euros à l’héritière d’une marque de cosmétiques.
Le Parisien
(...) une comédie jouissive, portée par d’impressionnants numéros d’acteurs. Entourés par les excellents Raphaël Personnaz, Marina Foïs et André Marcon, Laurent Lafitte et Isabelle Huppert sont irrésistibles.
Le Point
Le ton du film est féroce, oscillant avec bonne humeur entre le drame et la comédie.
Les Inrockuptibles
La Femme la plus riche du monde peint le mouvement intérieur de chacun·e de ses protagonistes dans une suspension du jugement, une attention à tous·tes, d’une grande sagacité.
Marianne
Une réussite cocasse et grinçante.
Marie Claire
Entre finesse d'analyse et humour grinçant, une comédie savoureuse.
Ouest France
« La femme la plus riche du monde » est aussi mordante qu’efficace.
Paris Match
À chaque personnage son lot de frustrations, de bonne et/ou de mauvaise foi, de déni, de sombres ou douloureux secrets… Et tout cela d’être dévoilé progressivement, de manière à tenir en haleine un public ravi de pouvoir se régaler d’un divertissement à la fois savoureux, dramatique et crédible - puisque, on le rappelle, « tiré de faits réels ».
Positif
Le film est plaisant, les dialogues pétaradants même quand ils emploient des figures d'atténuation.
Sud Ouest
Avec « La Femme la plus riche du monde », Thierry Klifa propose une très puissante variation sur l’affaire Bettencourt-Banier. Avec Isabelle Huppert, Laurent Lafitte et Marina Foïs. Impressionnant.
Télé 7 Jours
Isabelle Huppert donne une belle profondeur à cette héritière.
Télérama
Le réalisateur Thierry Klifa s’empare de l’affaire Banier-Bettencourt avec une gourmandise irrésistible. Le résultat, un petit théâtre cruel et bouffon porté par des interprètes parfaits.
Version Femina
Thierry Klifa s’est librement inspiré de l’affaire Liliane Bettencourt pour mettre en scène une comédie enlevée et jubilatoire tout en analysant brillamment le processus d’emprise. Outre des dialogues féroces au cordeau, l’atout de son film très réussi est son casting royal.
aVoir-aLire.com
Thierry Klifa aime les (grands) acteurs et cela se voit ! Une comédie dramatique enlevée et jouissante sur le scandale revisité de l’affaire Liliane Bettencourt.
La Voix du Nord
Nous n’avons pas ressenti beaucoup d’empathie pour grand monde, même si les comédiens (Huppert et Lafitte en tête) s’en donnent à cœur joie. La politique, le sommet du pouvoir, les relations dangereuses ? Pas le sujet. Cette satire grinçante et amusante retient néanmoins l’attention par le milieu sans émotion qu’elle décrit.
Le Monde
Un peu enrobé, dégageant une sensualité cheap, Lafitte est l’acteur monstre du film. Fantin est la vulgarité incarnée, doublée d’une certaine folie : celle d’un homme qui ne cherche pas à cacher sa nature vile, pour mieux choquer le bourgeois.
Les Fiches du Cinéma
Thierry Klifa transforme l’affaire Bettencourt en une sorte d’Anora avec des vieux. Sa vision, bien que politiquement discutable et esthétiquement médiocre, a le mérite d’en être une : trouble et non cadrée par la morale ou la psychologie.
Première
Marina Foïs, Mathieu Demy, André Marcon, Raphaël Personnaz… et surtout Isabelle Huppert jouant les souveraines avec l’assurance et le détachement de celles qui n’ont rien à prouver à personne. Consciente de tout, dupe de rien dans cette danse au- dessus d’un volcan qui se déguste avec délectation.
Cahiers du Cinéma
Comme son héroïne, le film lui-même rate un peu la marche lorsque, non content de brosser le tableau d’un milieu aux moyens superlatifs, il tend vers la saga sérieuse, soucieuse de dévoiler les soubassements historiques et systémiques de la domination de classe.
Critikat.com
C’est la partie du film la plus convaincante, le « Laffite show », où l’acteur s’en donne à cœur joie dans ce déluge de bling-bling. Mais la comédie est toutefois vite diluée au profit d'une veine dramatique sur la solitude des puissants.
L'Humanité
On regarde cette satire de la grande bourgeoisie avec la même gourmandise un peu coupable qui pousse à tourner les pages de Voici ou Gala. Si les acteurs sont épatants (Marina Foïs en tête, dans le rôle ingrat de la fille mal aimée), la mise en scène est assez paresseuse malgré des décors et des costumes léchés.
Libération
A vouloir réchauffer à tout prix la «froideur bourgeoise» pour en faire un film mainstream, le réalisateur Thierry Klifa se brûle un peu les doigts, malgré une Isabelle Huppert tranchante.
Télé Loisirs
Isabelle Huppert et Laurent Lafitte ont beau s'en donner à coeur joie, ils ne sauvent pas le film qui tourne trop souvent à la farce outrancière.
Nice-Matin
À oublier de porter un point de vue sur cette histoire et à abattre uniquement la carte de la farce lourde, sans approfondir quoi que ce soit, Thierry Klifa manque le coche et, multipliant les fautes de mauvais goût, s'embourbe dans du mauvais café-théâtre, loupant même, à cause du ton hystérique, la critique de la bourgeoisie promise sur le papier. D'où un nanar pur jus, désolant, voire même agaçant d'un bout à l'autre.