Derniers Avis : Le Diable s'habille en Prada 2 - Page 23
Le Diable s'habille en Prada 2
Note moyenne
3,1
4649 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
568 critiques spectateurs
5
73 critiques
4
106 critiques
3
160 critiques
2
144 critiques
1
60 critiques
0
25 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Fiers R.
207 abonnés
905 critiques
Suivre son activité
3,0
Publiée le 5 mai 2026
La mode est aux suites tardives depuis quelques années. Hollywood, en manque d’inspiration constant tout comme frileux à essayer de nouvelles choses, aime à déterrer de vieux succès de son catalogue pour les ressusciter. À tort ou à raison mais de manière quasiment (et forcément) toujours mercantile. Cette fois on a affaire à une comédie qui avait cartonné à l’époque malgré un budget restreint et qui était devenue culte avec le temps : « Le Diable s’habille en Prada » adapté du roman éponyme de Lauren Weisbenger. On y plongeait dans les coulisses d’un magazine de mode avec une Meryl Streep impériale qui singeait, sans que ce soit un secret, la grande prêtresse de la mode Ana Wintour. Le film révélait deux jeunes actrices devenues des stars depuis : Anna Hathaway et Emily Blunt tandis que Stanley Tucci fermait ce carré d’as. Aussi léger que piquant, c’était frais, drôle, cinglant et réussi.
Contre toute attente, pas mal de ces suites tardives ont été de très bonnes surprises comme « Blade Runner 2049 » ou « Mad Max, Fury Road » qui a même presque surpassé l’original pour certains (dont nous). D’autres se sont révélées décevantes ou parfaitement inutiles comme le récent et boursouflé « Gladiator II ». Ici, on est dans un entre-deux tant la nécessité d’une suite pouvait s’avérer utile. Le monde de la mode est en perpétuelle évolution mais, surtout, celui de la presse a drastiquement changé. « Le Diable s’habille en Prada 2 » carbure à fond sur la nostalgie et le fait bien. Les retrouvailles avec ces quatre personnages sont délicieuses et l’alchimie entre les quatre acteurs visiblement contents de se retrouver est communicatif. Hathaway, Blunt et Tucci excellent avec malice mais c’est encore Meryl Streep qui domine de manière impériale la distribution quand bien même son personnage est moins piquant que dans le premier volet. On aurait en effet aimé la détester encore plus et davantage de répliques et situations où elle régale de mesquinerie et de mépris.
L’intrigue est quelque peu accessoire ici et sert surtout de véhicule à un défilé de tenues sublimes et de lieux chics tout autant qu’aux manigances du quatuor d’acteurs. Le rire est aussi plus rare mais on prend un plaisir non feint à suivre les pérégrinations des personnages. Tout en restant en surface, on n’est clairement pas dans une vraie satire ou un pamphlet sur le sujet, le film écorne avec malice les coulisses de ce milieu. Et il intègre parfaitement les nouveaux paradigmes et transformations subis par le domaine de la presse écrite. Tout cela reste tout de même assez superficiel mais la sympathie envers les protagonistes et le premier film font le travail. On peut éventuellement avoir un peu de mal avec ce déballage de luxe et de futilité frôlant l’indécence quand on voit l’état de notre monde mais on peut voir ça comme une évasion utile. En revanche, David Frankel n’a pas fait évolue sa mise en scène d’un iota, celle-ci semblant bloquée dans les années 2000. Une suite qui fait le travail et s’avère plaisante à défaut d’être indispensable.
Plus de critiques cinéma sur ma page Facebook Ciné Ma Passion.
C'est beau, luxueux, on a mis le paquet, avec jets, hélicos, palaces, serviteurs et champagne. L'univers du luxe et de la mode est bien égratigné avec tous les coups tordus dictés par la volonté de puissance et la soif de l'argent. Tout ce petit monde s'agite entre deux pots de caviar, shopping et farniente bien mérité. La patronne de la revue de mode, impériale et cynique, dirige son monde à la baguette. çà file doux ... Les employés font le dos rond tout en rêvant aux meilleurs moyens de la briser. Un montage trop rapide nous en met plein les mirettes au détriment d'une intrigue qui aurait gagné à être mieux filée. C'est à qui raflera la mise. On sent bien que le but c'est de ratisser large sans s'attarder trop sur la psychologie des personnages. En avant la musique ! Roulez paillettes ! Résultat un film enlevé, mais trop haché, qui se laisse voir avec un paquet de pop corn à portée de main. America as usual...
“Le diable s’habille en Prada 2”, une suite dans son époque ?
Après un premier film vieux d'une vingtaine plutôt correcte qui reste tout de même en tête ; le casting originel et le réalisateur reviennent avec une suite qui tente de se placer dans son époque.
Est-ce réussi ?
Concrètement, ce second opus est tout aussi correct et se regarde avec plaisir mais le film possède quelques longueurs qui finissent par lâcher le spectateur. En fait, la mise en scène a évolué dans le sens de la modernité face à un scénario qui aurait tendance à se reposer sur ses lauriers malgré une narration prenante.
Précisément, l’histoire est très intéressante, bien qu’il y ait un très long lapse de temps entre les deux films ; par conséquent, il est légèrement complexe de se replonger dans l’univers. Cependant, les intrigues sont parfois assez prévisibles avec des éléments posés qui finissent par ne servir à rien. Ce qui peut être très frustrant. Par ailleurs, la narration est très bonne car le film transporte son public durant 2h sans trop l’ennuyer, excepté à partir du dernier ⅓ où le temps commence à être long. Enfin, les protagonistes du premier film ont une bonne évolution et les liens entre eux paraissent bien écrits face à des nouveaux personnages beaucoup plus caricaturaux, peu attachants et moins marquants.
La problématique de la modernité est intégrée dans le film de manière plutôt fluide malgré une omniprésence (que ce soit visuelle ou dans les dialogues) des outils numériques. D’ailleurs, le passage à l’ère numérique n’est pas tant diabolisé contrairement à d’autres films, le scénario n’est absolument pas manichéen dans ses propos et ses enjeux.
Donc malgré un scénario au premier abord basique, le réalisateur soulève des questions très pertinentes en les traitant relativement justement.
En ce qui concerne la mise en scène, elle reprend les codes du premier film avec un cadrage assez immersif et un montage très dynamique. En soit, la réalisation est bonne mais ne marque pas par sa photographie malgré des séquences de training montage très bien rythmées. Concernant les décors, ils sont très beaux bien que superficiels, ils manquent peut-être d’une vraie mise en valeur ; la caméra va trop se focaliser sur la foule, des figurants ou ses protagonistes. Par ailleurs, les costumes sont assez beaux mais sont beaucoup trop extravertis par rapport au précédent film et moins marquants.
En fait, ce qui va rester de cette mise en scène est avant tout les phases de montage dynamique avec un grain sur la caméra provoquant une immersion et une proximité avec l’œil de la caméra.
Ce film est à conseiller. Est-ce qu’il égale le premier film ? Probablement pas. Est-ce que le film s’émancipe de son prédécesseur ? Oui. Est-ce que cette suite s’inscrit dans son temps ? Bien sûr que oui.
J’attendais Le Diable s’habille en Prada 2 avec beaucoup d’impatience, surtout après avoir repris plaisir à revoir le premier film pour me replonger dans l’ambiance. Malheureusement, la déception est au rendez-vous. Là où le premier opus brillait par son rythme, son humour piquant et surtout par le personnage de Miranda, cette suite manque clairement de mordant. Miranda Priestly, qui faisait toute la saveur du film, semble avoir perdu ce qui la rendait si fascinante : son exigence, sa froideur, son côté presque intimidant. Résultat, le personnage paraît beaucoup plus lisse et moins marquant. Le film m’a semblé long, avec des passages où je me suis ennuyée, ce qui est vraiment dommage pour une suite aussi attendue. On retrouve l’univers de la mode, mais sans l’énergie ni le piquant qui faisaient le charme du premier. En résumé, une suite qui manque de caractère et qui ne parvient pas à retrouver la magie du premier film.
Vu lundi après midi, après avoir revu la veille sur TF1, pour la énième fois, l'adaptation originale du livre du même nom. Évidemment, c'est comme visiter une deuxième fois l'endroit qui nous a séduit une première fois il y a 20 ans, on risque être déçu. Il faut plutôt voir le film comme une correction en forme d'excuse pour le dénouement du premier. En effet, la fin du premier était une idiotie, parce que c'est vrai, un million de filles tueraient pour avoir ce job, et, pour reprendre la dernière réplique de Meryl Streep, "Everybody wants this, everybody wants to be us". Soyons honnête, l'idée qu'Andy voulait revenir au monde de son copain cuistot était complètement stupide. Surtout quand on connaît le harcèlement moral qui règne traditionnellement dans la cuisine d'un grand restaurant, même si c'est le Oak Bar de Boston. Et en plus à la fin de la journée on sent pas N°5 de Chanel. D'ailleurs le personnage de la vieille copine est invitée à venir faire un tour dans le film pour rappeler, comme dans le premier film, que les leçons de morale ne tiennent pas devant un sac Dior, ce qui souligne involontairement que Hermès a probablement encore refusé sa participation à la production. Donc revenons aux choses sérieuses et exit le copain cuistot. Le deuxième volet replonge les personnages principaux dans le même contexte qu'on adore détester et déteste adorer. Bien entendu, les personnages vont y passer l'essentiel de leur temps à adorer et détester, peu importe l'objet de la détestation ou de l'adoration. On peut d'ailleurs noter que l'expression visuelle et sonore de ces adorations et détestations commencent à légèrement taper sur les nerfs après une heure de film. Mais succès mirobolant du premier film oblige, le deuxième nous offre en prim un grand spectacle à gros budget et une nouvelle occasion, pour compenser l'effet "déjà vu", d'adorer détester et détester adorer ce monde du luxe que la France a inventé au bon vieux temps de Versailles et de Marie-Antoinette, où tout le monde est heureux de se retrouver à la fin du film en forme de happy end.
Certes moins bien que le 1er, scénario qui part un peu dans tout les sens mais malgré tout un bon moment passé au cinéma. spoiler: Miranda serait presque trop gentille...
Super moment, ça fait du bien de revoir la Team RUNWAY réunie. Performances remarquables des 4 comédiens. Malgré le fait que le scenario manque un peu de profondeur, la morale reste que : le virtuel ne remplacera jamais entièrement le réel et le message est bien amené. Les costumes sont fous, le travail de lumière sublime chaque plan, bravo aux techniciens. Si le film de 2006 avait plu celui ci entre désormais dans l'histoire.
Une suite fidèle à l'esprit méchant superficiel de la mode New Yorkaise. Chaque acteur joue sa partition comme attendu. Je me suis assoupi du film mais globalement divertissant et plein les yeux. Lady Gaga y trouve une belle opération de communication Anne Hataway est desesperemment naive et hienveillante et Merryl Streep trop assagie.
Alors en effet, ce second opus est moins bien que le premier, qui était plein de fraîcheur. Néanmoins on prend plaisir à retrouver ces personnages hauts en couleurs, agréables, désagréables mais vraiment charismatiques. Ça se regarde bien, sans prise de tête.
Excellent divertissement que cette suite 20 ans après avec un quatuor Meryl Streep , Anne Hathaway , Emily Blunt et Stanley Tucci toujours aussi flamboyant ! Ce film est bien ancré dans l'époque et réussit malgré toute sa légèreté une critique Sociale étonnamment pertinente .
Une très bonne suite et quel plaisir de retrouver ces comédiennes ! . Le scénario est différent du premier d'où son intérêt ce n'est pas une redite . Meryl Streep est décidément une grande dame .
Bon film, la suite de ce diptyque dans l'univers de la mode est réussie et réserve son lot de surprises et de rebondissements jusqu'à la fin, le tout servie avec avec des interprètes irréprochables et une bande son accrocheuse. Un bon moment de cinéma.