Note moyenne
3,1
4947 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
73 critiques
4
110 critiques
3
167 critiques
2
149 critiques
1
63 critiques
0
26 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Le film est réussi même si ce n’est pas tout à fait le même style que le 1er. Il est aussi plus long (2H)
On passe un bon moment. Meryl Streep (Miranda) est excellente.
On passe un bon moment. Meryl Streep (Miranda) est excellente.
Incroyable on ne s’ennuie pas et on passe par toute les émotions!
Il est aussi bien que le 1 et ne mérite pas toute cette haine !!
Il est aussi bien que le 1 et ne mérite pas toute cette haine !!
Le premier opus était presque aussi jouissif que celui-ci est d'une vacuité totale. J'espère que les acteurs du film ont réussi à moins s'ennuyer que les scénaristes et le public.
Excellent film ça fait plaisir de retrouver Meryl Streep au cinéma (grande actrice!) et l'ambiance chic du luxueux magazine de mode...
J’ai eu énormément d’attente sur ce deuxième volet du Diable s’habille en Prada. Je suis un peu déçue du scénario du film qui pour moi n’était pas une suite suffisamment fluide…et c’est dommage.
Bien sûr, le casting est incroyable avec ces acteurs géniaux.
Je trouve que le personnage d’Emily Blunt et de Meril Streep sont restés fidèles à eux mêmes. Cependant, le personnage principal, donc Andy, est pour moi trop décalé du personnage du premier volet…peut être que c’est bien ou pas, au moins ça démontre une évolution du personnage mais j’avoue que je suis nostalgique de la Andy discrète et très peu confiante ce qui donnait une certaine empathie pour le spectateur.
Bien sûr, le casting est incroyable avec ces acteurs géniaux.
Je trouve que le personnage d’Emily Blunt et de Meril Streep sont restés fidèles à eux mêmes. Cependant, le personnage principal, donc Andy, est pour moi trop décalé du personnage du premier volet…peut être que c’est bien ou pas, au moins ça démontre une évolution du personnage mais j’avoue que je suis nostalgique de la Andy discrète et très peu confiante ce qui donnait une certaine empathie pour le spectateur.
Pâle suite! Un film creux, à base de clins d'œil sur la 1re version. Décevant ! Même les acteurs ne sont pas convaincants et le personnage d'Emily Blunt est ridicule. Reste la garde robe splendide !
J'avais adoré le premier alors que je ne suis pas cliente des comédies américaines. Du coup voir miranda muselée toute politiquement correcte c'est aberrant. On a aimé l diable s'habille en prada pour son côté irrévérencieux et là on est sur du woke pesant absolument pas drôle !
Nostalgie, méchanceté, fashion, tous les ingrédients qui ont fait le succès du premier opus il y a 20 ans. Tout en respectant cet héritage et en se mettant à jour sur certains aspects du monde de le mode -sans être un documentaire - ce volet est celui de la transition au sens propre du terme. Que faire quand tout change indéniablement et qu'on veut paraître pour ce roc inébranlable, ce repère, garant des traditions et de l'essence même de la chose?
2 étoiles pour les acteurs, les décors et les vêtements, le reste ne vaut pas le premier. Trop de prise de tête, langage technique, impression de rush, difficultés à tout suivre et ennuyeux à la fois (faut le faire), nouveaux personnages baclés, humour qui tombe à plat, love interest d’Andy barbant et dispensable, langage filtré pour "correspondre aux normes actuelles et ne pas choquer car on ne peut plus rien dire"...
En bref l’impression d’avoir vu un film tape à l’oeil qui se prend trop au sérieux. Une suite vraiment pas nécessaire.
En bref l’impression d’avoir vu un film tape à l’oeil qui se prend trop au sérieux. Une suite vraiment pas nécessaire.
MERYL STREEP INDÉMODABLE
Le « 1 » mettait en scène les turpitudes régnant autour de la mode, illustrées par la cruelle Miranda / Meryl Streep.
Le « 2 », plus approfondi, dresse un tableau au vitriol du monde des médias, bouleversé par la transformation numérique et le transfert du pouvoir d’informer à de grands industriels rivés à leurs résultats financiers. Un scénario réaliste qui enchaîne les séquences à une vitesse accélérée, interprété par de brillants acteurs convaincus de leur rôle.
Du « 1 » au « 2 », on rembobine le film avec le même casting : la majestueuse Meryl Streep dans la (presque) indéboulonnable Miranda Priestly, régnant sur le magazine Runway ; Anne Hathaway, l’assistante de retour Andy Sachs, qui sauve la mise de sa rédactrice en chef ; Stanley Tucci, le fidèle et élégant directeur artistique ; Emily Blunt, la méchante Emily qui est le ressort de l’intrigue…
La seconde partie du film passe en revue la Fashion Week de Milan à laquelle seule Lady Gaga donne un peu de relief.
Deux heures pour se rhabiller en Prada !
Le « 1 » mettait en scène les turpitudes régnant autour de la mode, illustrées par la cruelle Miranda / Meryl Streep.
Le « 2 », plus approfondi, dresse un tableau au vitriol du monde des médias, bouleversé par la transformation numérique et le transfert du pouvoir d’informer à de grands industriels rivés à leurs résultats financiers. Un scénario réaliste qui enchaîne les séquences à une vitesse accélérée, interprété par de brillants acteurs convaincus de leur rôle.
Du « 1 » au « 2 », on rembobine le film avec le même casting : la majestueuse Meryl Streep dans la (presque) indéboulonnable Miranda Priestly, régnant sur le magazine Runway ; Anne Hathaway, l’assistante de retour Andy Sachs, qui sauve la mise de sa rédactrice en chef ; Stanley Tucci, le fidèle et élégant directeur artistique ; Emily Blunt, la méchante Emily qui est le ressort de l’intrigue…
La seconde partie du film passe en revue la Fashion Week de Milan à laquelle seule Lady Gaga donne un peu de relief.
Deux heures pour se rhabiller en Prada !
Inintéressant, absolument pas drôle, trop long, Meryl Streep n'a quasiment pas de dialogue..... c'est ni plus ni moins que commercial, se faire de l'argent facilement.... très déçue. Rien à voir avec le 1er
Franchement, je suis agréablement de la tournure que prend le film, certes le scénario est très similaire au premier. Ça fait vraiment plaisir de revoir nos personnages favoris notamment Miranda Priestley qui se montre sous un autre jour, on la voit dans un état de vulnérabilité et par conséquent un peu moins mordante. Parfois, ses répliques sont justes un peu clichés, mais c'est toujours du Miranda.
Meryl incarné donc toujours aussi bien son rôle.
Anna Hathaway en Andy est toujours aussi génial, on adore tout comme Stanley Tucci dans le rôle de Nigel.
Enfin Emily est toujours fidèle à elle même.
L'humour est toujours présent, on rigole bien mais un peu différent du premier.
Concernant les costumes, ils sont somptueux, ils surpassent presque le premier à ce niveau.
La musique est toujours très bonne comme pour le premier et on adore la séquence Vogue avec les changements de tenu.
En conclusion, le Diable s'habille en Prada 2 est une bonne suite surtout pour les fans du premier avec les nombreux rappels à ce dernier. On passe un bon moment et c'est ça le principal.
Meryl incarné donc toujours aussi bien son rôle.
Anna Hathaway en Andy est toujours aussi génial, on adore tout comme Stanley Tucci dans le rôle de Nigel.
Enfin Emily est toujours fidèle à elle même.
L'humour est toujours présent, on rigole bien mais un peu différent du premier.
Concernant les costumes, ils sont somptueux, ils surpassent presque le premier à ce niveau.
La musique est toujours très bonne comme pour le premier et on adore la séquence Vogue avec les changements de tenu.
En conclusion, le Diable s'habille en Prada 2 est une bonne suite surtout pour les fans du premier avec les nombreux rappels à ce dernier. On passe un bon moment et c'est ça le principal.
Le Diable s’habille en Prada 2 est tout simplement une réussite brillante et élégante, qui prouve qu’une suite peut non seulement être à la hauteur… mais aussi apporter une vraie modernité à une œuvre ès les premières minutes, on est replongé dans l’univers glamour et impitoyable de la mode, porté par le retour iconique de Meryl Streep, Anne Hathaway et Emily Blunt, qui reprennent leurs rôles parfaitement. Ce qui rend le film aussi incroyable et beau, c’est son adaptation au monde actuel : il ne se contente pas de surfer sur la nostalgie, mais explore les danger du journalisme (baisse de vues, IA ect) et il explore aussi l’industrie de la mod actuelle . Le scénario est à la fois bient et pertinent avec des réf au premier film (ce que j ai adorer 朗來), avec notre époque actuelle ce qui donnent une vraie profondeur à l’histoire. Visuellement, c’est un pur plaisir : les tenues sont incroyables , les décors new-yorkais sublimes, et chaque scène respire le luxe et le style. On retrouve cette visuelle qui avait fait le succès du premier film, mais avec une touche encore plus actuelle..
Mais surtout, le film brille par ses personnages. Miranda Priestly reste fascinante, complexe, presque mythique, tandis qu’Andy évolue d’une manière crédible et inspirante. Le face-à-face entre les anciennes et nouvelles ambitions apporte une tension dramatique très réussie.
Mais surtout, le film brille par ses personnages. Miranda Priestly reste fascinante, complexe, presque mythique, tandis qu’Andy évolue d’une manière crédible et inspirante. Le face-à-face entre les anciennes et nouvelles ambitions apporte une tension dramatique très réussie.
Vrai plaisir que de retrouver l'équipe et le casting d'origine pour cette suite, qui tente de rejouer la dynamique du premier, dans une comédie plaisante et divertissante, dont l'élégance, l'humour et le glamour sont de tout instant, pouvant même y trouver un peu d'émotion.
Entre nostalgie et allégorie, le film est parsemé de réflexions pertinentes, que ce soit sur les préoccupations des médias et des nouvelles technologies, la nouvelle génération et leur rapport aux profils, les plus âgées qui sont fragilisées que l'on voudrait dépasser, et remplacer, puis le monde de l'IA qui est en pleine mutation, nous offrant même un échange passionnant autour de Pompéi, et offrant dans le film un juste point de vu sur la liberté de pensé, de créer, une plaidoirie sur l'art.
D'un autre côté, le film reprend la même structure narrative que le premier, mais là où l'évolution des personnages sont dans la continuité pour la plupart, on pourrait se dire que pour l'héroïne, on ne sent pas assez les 20 ans écoulés dans son existence, et son vécu, qui reprend ici sa place un peu facilement, comme si rien ne s'était passé, tout comme sa relation amoureuse, n'a pas de valeur et de perspective convaincante par rapport aux précédents opus.
On perd aussi un peu le côté piquant et mordant, qui ne cherche plus à écorcher, mais plutôt à humaniser ces diables dans une conjonction réaliste et symbolique au tableau La Cène. L'époque de la création et de l'innovation artistique semble avoir fait son temps, et il s'agit sans conteste de la fin d'un monde qu'il faut accepter, aussi froid et désincarné puisse-t-il être ?! Mais c'est sans compter le discours un peu trop visible sur le rachat constant des entreprises par des multimilliardaires que l'on dénonce, mais qui devient assurément salvateur quand il s'agit d'une femme, ici, Lucy Liu, qui sert de marraine la bonne fée pour être la garante de l'héritage culturel.
Entre nostalgie et allégorie, le film est parsemé de réflexions pertinentes, que ce soit sur les préoccupations des médias et des nouvelles technologies, la nouvelle génération et leur rapport aux profils, les plus âgées qui sont fragilisées que l'on voudrait dépasser, et remplacer, puis le monde de l'IA qui est en pleine mutation, nous offrant même un échange passionnant autour de Pompéi, et offrant dans le film un juste point de vu sur la liberté de pensé, de créer, une plaidoirie sur l'art.
D'un autre côté, le film reprend la même structure narrative que le premier, mais là où l'évolution des personnages sont dans la continuité pour la plupart, on pourrait se dire que pour l'héroïne, on ne sent pas assez les 20 ans écoulés dans son existence, et son vécu, qui reprend ici sa place un peu facilement, comme si rien ne s'était passé, tout comme sa relation amoureuse, n'a pas de valeur et de perspective convaincante par rapport aux précédents opus.
On perd aussi un peu le côté piquant et mordant, qui ne cherche plus à écorcher, mais plutôt à humaniser ces diables dans une conjonction réaliste et symbolique au tableau La Cène. L'époque de la création et de l'innovation artistique semble avoir fait son temps, et il s'agit sans conteste de la fin d'un monde qu'il faut accepter, aussi froid et désincarné puisse-t-il être ?! Mais c'est sans compter le discours un peu trop visible sur le rachat constant des entreprises par des multimilliardaires que l'on dénonce, mais qui devient assurément salvateur quand il s'agit d'une femme, ici, Lucy Liu, qui sert de marraine la bonne fée pour être la garante de l'héritage culturel.
Passé le plaisir de retrouver les personnages hauts en couleurs du premier opus, on se rend assez vite à l'évidence... La mayonnaise ne prend pas.
On a bien du mal à se laisser embarquer dans cette histoire ni pire ni meilleure que celle du premier opus mais à laquelle les acteurs eux-mêmes ne semblent pas croire des masses, à moins que ça ne soit dû à une VF pas au niveau. Retrouvailles gâchées donc, les petits clins d'oeil au premier film ne suffisant pas à raviver la flamme.
On a bien du mal à se laisser embarquer dans cette histoire ni pire ni meilleure que celle du premier opus mais à laquelle les acteurs eux-mêmes ne semblent pas croire des masses, à moins que ça ne soit dû à une VF pas au niveau. Retrouvailles gâchées donc, les petits clins d'oeil au premier film ne suffisant pas à raviver la flamme.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse

