Une coquille vide sans fonds. Du début jusqu’à la fin, c’est un puits sans fond de niaiseries. Heureusement que le charme de Anne Hathaway sauve les meubles.
Je sors de ma séance pour la fête du cinéma, blindée, ça me rassure un peu... mais... In fine, le film se perd complètement et surf sur la nostalgie, le personnage de Andy sort ici plus cruche et niaise alors qu'on l'avait vu évoluer et assumer ses propres choix dans l'opus original. La faute sûrement à notre époque où l'on ne peut plus rien dire sans choquer les mœurs les plus fragiles, d'ailleurs le film y fait quelques piques bienvenue. Le personnage de Nigel (l'excellent Stanley Tucci) reste parfait et aurait même mérité un meilleur traitement . J'en sors déçu, le film est vu, et sera vite oublié. Dommage.
Vraiment pas terrible cette suite… le personnage d’Andy Sachs est agaçant, celui de Miranda est un copier coller du précédent, quant à celui de Nigel il est inexistant dans cet opus. On ne s’ennuie pas vraiment mais on se demande bien où veulent ils en venir… peut être un placement de produit… avec des changements de tenue sur chaque plan pour A. Hattaway , on a l’impression d’un défilé de mode… alors pour ceux que ça intéresse….
Sortir une suite 20 ans après est un aveux criant qu'il n'y avait aucun scénario prévu initialement, mais que la volonté de faire de l'argent en jouant sur la nostalgie du public a pris le dessus.
Le constat en fin de séance est que ce second volet du Diable s'habille en Prada était dispensable. Le film ne parvint pas, pour moi, a recrée la magie du premier volet. Il manque d'âme. C'est comme si l'on sentait que les acteurs étaient passés à autre chose mais qu'on les a contraint de revenir. Résultat, j'ai trouvé le film long alors qu'il ne dépasse même pas les deux heures.
Il y a des personnages qui ne servent à rien, je pense notamment au love interest de Andrea. Cette relation est un détail futile dans l'histoire et dans l'évolution d'Andy. Même Meryl Streep que j'apprécie énormément, manquait dans cette suite de cette chose qui faisait qu'à la moindre apparition de Miranda dans le premier volet, le spectateur retenait son souffle. Alors oui, la vieillesse est certainement passé par là me direz-vous.
Message à Hollywood, apprenez à tourner la page et ne prenez pas les spectateurs pour des vaches à lait à qui soutirer de l'argent facilement en jouant avec leurs sentiments. Des tonnes de nouveaux scénarios pullulent, servez-vous en.
Le scénario tourne en rond. On troque les magazines papier contre des tablettes, mais les dynamiques relationnelles sont exactement les mêmes, en moins bien écrites. On a constamment une impression de déjà-vu, le génie en moins
Un grand plaisir de retrouver Meryl Streep, vraiment agréable Ensuite on passe un bon moment, ce que l'on demande au cinema avant tout Mais certains personnages sont tellement exagéré que cela devient pénible Les dialogues ne sont pas toujours tres drôle quand exagérés Cela manque un peu de subtilité ce que je n'avais pas ressenti dans le premier
Tout ce tapage pour ça….On savait que le film serait décevant mais à ce point là…. Les acteurs et actrices n’ont aucune expression sur le visage tellement ils sont refaits. Scénario lisse et ennuyeux. Mimiques d’Anne Hathaway insupportables. Plat et sans intérêt.
On dirait un sitcom, ça ne vaut pas mieux que le premier, c'est pour un public puéril. Casting énorme pourtant. C'est plutôt inquiétant pour le cinéma que le succès du premier ait entrainé une suite...
Une suite divertissante mais dispensable qui surfe sur la nostalgie de l’original sans en être à la hauteur. Résultat : le diable n’en est plus un pendant qu'Anne Hathaway cabotine. Restent Emily Blunt, hilarante et Stanley Tucci, très émouvant.
Le Diable s’habille en Prada 2 est, à mes yeux, une suite franchement réussie. Reprendre un film devenu culte était risqué, mais le résultat tient vraiment la route, et même plus que cela, le film parvient à retrouver ce qui faisait le sel du premier tout en l’inscrivant dans une époque nouvelle.
J’ai beaucoup aimé le fait qu’il ne se contente pas de jouer sur la nostalgie. Il actualise intelligemment son propos en montrant un univers de la mode toujours aussi arrogant, égocentrique et démesuré, mais désormais confronté à la digitalisation, aux impératifs économiques et à cette impression que tout doit être fusionné, rationalisé, réduit. Et c’est là que le film touche quelque chose de très juste : à force de tout moderniser, de tout optimiser, on finit aussi par faire perdre aux choses une part de leur âme et de leur créativité.
L’humour fonctionne très bien, justement parce qu’il reste fidèle à cet esprit de cruauté élégante et d’excès parfaitement assumé. Miranda Priestly reste redoutable, glaciale, brillante, parfois odieuse, et donc irrésistiblement drôle. Le film se permet aussi quelques piques très actuelles, notamment sur certains termes et postures contemporaines, sans que cela paraisse trop forcé.
J’ai également beaucoup aimé cette scène autour de La Cène de Léonard de Vinci, qui donne à la question de la trahison une résonance particulièrement forte. C’est un moment très bien amené, d’autant plus qu’il éclaire ensuite plusieurs relations du film avec une vraie finesse.
La fin m’a aussi beaucoup touché, spoiler: notamment dans la place finalement rendue à Nigel . Il y a dans ce geste quelque chose de beau, presque de réparateur, surtout venant d’un personnage qui a tant donné à Runway. Même la présence spoiler: de Lady Gaga , qui aurait pu n’être qu’un simple clin d’œil, sert aussi assez bien cette idée d’un monde où les rivalités, les intérêts et les hypocrisies coexistent avec une forme de fascination mutuelle.
Bref, une suite intelligente, drôle, actuelle, parfois acide, et surtout bien plus réussie qu’elle n’aurait pu l’être.
J'ai beaucoup aimé ce film; contrairement à ce que j'ai pu lire, ce n'est pas une simple suite du volet 1 que j'ai adoré par ailleurs; il montre le changement des moeurs en 20 ans de temps, la façon de consommer les médias qui n'a plus rien à voir avec le second. Je le recommande !
Ça ne démarre que à la fin le croustillant... heureusement des petites pointes d'humour pour pas s'endormir. Honnêtement on a l'impression que c'était juste pour brassé de l'air et faire un deuxième volet. Pas du tout ce que à quoi je m'attendais.