Derniers Avis : Le Diable s'habille en Prada 2 - Page 9
Le Diable s'habille en Prada 2
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Ludivine Poisson
2 critiques
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0,5
Publiée le 28 mai 2026
Je ne m'attendais à rien, je suis quand même déçue. L'histoire est peu ou proue la même que dans le 1, Anne Hattaway est ridicule et semble sur le point de se casser la figure dès qu'elle marche. On ne s'attache ni à rien ni à personne. Passez votre chemin il y a tellement mieux à voir
Une suite très réussi. J'aime beaucoup l'interprétation des acteurs principaux, je trouve que les décors sont magnifiques, le scénario et les dialogues sont très bien écrits et la musique est superbe. Une belle surprise, une bonne suite 20 ans plus tard. Peu de longueur ni de temps morts. Je ne me suis pas ennuyé devant ce long métrage. Je vous conseillerais d'allé le voir au cinéma sur grand écran pour vous faire votre propre avis !!! Pour ma part, il vaut le coup !!!
Je recommande ce film pour ceux qui veulent découvrir l'univers du glamour et de la mode et ses dessous, surtout ceux qui vont en camping dans la Somme. Les prises de vues faites à Milan et New York sont sublimes, mais cela s'arrête là. Le scénario est assez pauvre, car Andrea Sachs ( Anne Hataway) se met en tête de « sauver » l'univers de Runaway ( une icône internationale) en imposant un « vrai » journalisme...Au pays des cruches les oies blanches sont reines. Bien entendu on assiste à un tas de règlements de compte entre melons et nombrils sur-dimentionnés sur des sujets qui nous dépassent. J'espère qu'il n'y aura pas de version 3
Peur d’être déçu face à l’ampleur du premier et de se dire tout ça pour ça, j’ai été agréablement surpris, je n’ai pas vu le temps passé tellement l’intrigue se fond dans la continuité du premier. Si vous aimez Meryl Streep et Anne Hathaway allez-y les yeux fermés !
Le retour d'Andy Sachs ! Ce coup-ci, elle doit sauver Miranda et son ersatz de Vogue d'un scandale et d'un possible rachat... Cela faisait longtemps que j'avais vu le premier film, je n'en ai pas gardé beaucoup de souvenirs et j'avais peur que tout cela soit revu à la sempiternelle sauce woke que l'on voit aujourd'hui un peu partout et étonnamment.... ce n'est pas le cas ! Alors que je suis assez étranger au monde de la mode, que les pulls à pompons me font sourire et que parmi les nombreux guests la seule que j'ai reconnu est le mérou Versace, j'ai quand même pris plaisir à suivre ces nouvelles aventures. Pourquoi ? D'abord grâce à Anne Hathaway toujours charmante et radieuse (Emily Blunt en revanche, aïe aïe aie ! Encore un gâchis au bistouri) et ensuite grâce aux décors italiens, Milan, Côme et leurs magnifiques palais qui m'ont rappelé mes récentes visites en Lombardie. C'était donc sympa de retrouver tous les personnages, Meryl Streep en tête, et même si le reste ne casse pas trois pattes à un canard, y a de quoi passer un bon moment sans se prendre la tête !
On prend les mêmes et on recommence. Même si l’on peut remettre en question son utilité, Le Diable s’habille en Prada 2 reste une suite sublime dans sa forme, bien aidée par un casting qui rayonne toujours autant vingt ans après. Le film s’inscrit dans la droite lignée de son grand frère et, comme ce dernier, il est très ancré dans son époque.
Toujours compliqué de faire une suite à un film devenu iconique. Bien sûr, c’est un peu réchauffé et l'histoire est assez simpliste. On notera quelques références à des questions sociétales qui soulignent que 20 ans ont passé et une vague référence aux vilains financiers qui menacent Runway. Cependant, j’ai revu avec plaisir tous ces personnages et les looks des modeuses. Un troisième opus serait superflu.
on prend les mêmes... et on recommence... et c'est réussi! ! on retrouve avec grand plaisir nos 4 protagonistes préférés, et on passe un excellent moment a regarder leurs frasques et leurs vies rocambolesques. on n'est pas déçu, on retrouve les codes du premier opus, il n'en fallait pas plus pour nous régaler. spoiler:
Le diable s'habille en Prada 2 est un film qui ne sait pas ce qu'il veut être, et ça se voit à chaque séquence. Le scénario est faible, prévisible, construit sur des ficelles usées jusqu'à la corde. Rien de surprenant, rien qui résiste. Meryl Streep est la déception centrale du film. Miranda Priestly était un monument de froideur contrôlée, une femme dont l'autorité reposait précisément sur ce qu'elle ne disait pas, sur ce qu'elle ne montrait pas. Ici le personnage est adouci, humanisé, rendu accessible. C'est une erreur de fond. En voulant lui donner de la profondeur on lui a retiré ce qui le rendait fascinant. Une Miranda sympathique n'est plus Miranda. C'est juste une femme fatiguée dans de beaux vêtements. Le personnage d'Anne Hathaway souffre d'une écriture incohérente. Elle subit, elle pardonne, elle se sacrifie pour une institution qui l'a maltraitée sans jamais lui devoir quoi que ce soit. La relation avec Emily est particulièrement mal construite, les motivations sont floues, la trajectoire ne tient pas. On ne croit pas à ce que le film nous demande de croire. Nigel est le seul personnage qui fonctionne. Présence juste, écriture cohérente. Il n'a pas assez de place. Visuellement le film est soigné. La direction artistique est le seul département qui a fait son travail sans compromis. Mais deux heures de costumes impeccables sur un scénario vide, ça reste deux heures de vide. La version 2006 était caricaturale elle aussi, mais elle assumait pleinement ce qu'elle était. Il y avait une cohérence dans le ton, une conviction dans l'excès. Ce film-ci hésite en permanence entre la nostalgie, la modernité et le divertissement pur, sans jamais trancher. Le résultat est mou. Les tentatives d'ancrage dans les problématiques contemporaines sonnent faux. Les clins d'œil à l'original sont trop appuyés pour être élégants. L'ensemble manque de point de vue. À regarder en plateforme. Pas davantage.
Le Diable s’habille en Prada 2 : un immense panneau publicitaire maquillé en suite cinématographique, porté par un vide scénaristique évident et une pauvreté d’écriture désolante.
Si, pour reprendre les codes du premier opus, il suffisait d’aligner quelques références maladroitement écrites, une bande-son à peine retravaillée et des punchlines fades censées rappeler le mordant des personnages… alors bingo.
Ce film ressemble à une caricature de ce que l’univers du premier serait devenu vingt ans plus tard : la même vitrine, mais sans le bon goût.
Il n’est plus question d’excellence, de mode, de rigueur ni de cette poigne de fer qui faisait évoluer les personnages dans un monde de requins. Désormais, le film parle surtout de la survie du journalisme face au digital, du déclin d’une génération boomer, et surtout d’une manière terriblement vulgaire d’étaler des marques de luxe à chaque scène — comme ces énormes logos portés ostensiblement pour donner l’illusion du prestige : le luxe du pauvre.
spoiler: Spoiler alert :
— Andy est encore plus insupportable que dans sa naïveté d’origine.
— Miranda est réduite à une figure dépassée ; son aura et son charisme ont été complètement annihilés par l’écriture.
— Irv devient une caricature grossière et capricieuse du PDG qu’il incarnait autrefois.
— Nigel est effacé.
— Emily, autrefois brillante et piquante, est réduite à une femme avide, superficielle et désespérément “pick me”.
— Runway ressemble davantage à une cour de récréation qu’à l’élite glaciale de la mode.
— Quant au “plot twist”… il n’y en a tout simplement pas. Juste une succession d’aléas sans véritable fil conducteur ni tension dramatique.
Tout ce qui faisait du premier film un symbole de style, d’excellence et de pouvoir dans les hautes sphères a disparu.
Une bonne suite aurait utilisé les références au premier film avec parcimonie, construit une véritable intrigue et réservé un vrai retournement final. Le cynisme, la crainte respectueuse et l’aura de Miranda auraient dû être encore plus marqués avec le temps — d’autant qu’elle est largement inspirée de Anna Wintour, dont le charisme et l’influence n’ont jamais réellement faibli malgré les années.
Bref : des places de cinéma beaucoup trop chères pour deux heures fades, ridicules et terriblement peu exigeantes.
Je suis allée voir ce film pleine d espoir. Me rappelant le premier ue j avais vu et apprécié à de nombreuses reprises... Eh bien, j ai été déçue. Je me suis ennuyée et ai failli m endormir ! L histoire est molle, décousue et on ne sait pas qui achète Runway d ailleurs... bref, il n y a pas vraiment de film conducteur et moi qui adore Meryl Streep et Anne Hathaway, je les trouve particulièrement éteintes dans cet opus... Je mets 3 sur 5 parce que j attendais cette suite avec impatience mais frabchement, ce film ne répond pas du tout à mes attentes. Dommage !!!