L’historie est au final quand même assez touchante mais le scénario est cousu de fil blanc et peu crédible. Le jeu de plusieurs des personnages est plutôt mauvais et des facilités sont insupportables comme ces allemands qui parlent quasi tous parfaitement le français mais (ouf) avec un accent allemand.
Un film bouleversant magistralement dirigé. Deux jeunes acteurs qui incarnent avec talent et sensibilité, le choix terrible d'un pianiste talentueux pour sauver la femme qu'il aime. Un film envoutant, par l'intrigue, l'histoire poignante et attachante. Un grand moment de cinéma sur les choix absolus entre l'amour et l'honneur. Sur les Justes et les salauds. Sur la tragédie des persécutions contre les Juifs dans la France occupée. Magistral à ne pas rater.
Chacun ses goûts, mais l'accueil de la presse et des spectateurs pour ce film, me paraît injuste et injustifié. Certes la réalisation est ultra -classique et sans surprise ; certes les acteurs et actrices principaux sont plutôt inconnus aux côtés des apparitions limitées de Torretton et Manoukian ; mais l'interprétation est sensible et traduit parfaitement l'atmosphère des années de naissance du nazisme et du climat délétère en France sous Pétain. Bref, n'en déplaise aux spécialistes orthodoxes du cinéma, ce film mérite d'être vu et mieux que ses notes moyennes. On ne s'ennuie à aucun moment de découvrir ce drame. Et n'est-ce pas là l'essentiel quand on va voir un film ?
Il n’y a pas de mauvais acteurs, il n’y a que de mauvais réalisateurs et de mauvaises directions d’acteurs. Ici tous les acteurs sont donc abominablement mal dirigés, leur diction et le rythme des dialogues relevant des pires cafés-théâtres de banlieue … Misère misère quand tu nous tiens !!! A noter tout de même - pour pondérer cette terrible critique - les très belles performances de l’acteur principal, Oscar Lesage qui est impressionnant et de Philippe Torreton toujours impeccable, et juste, mais à côté le reste de la distribution est tellement mal dirigé que cela fiche en l’air ce film qui aurait pu être magnifique.
Une histoire poignante, bien construite, d’amour, de musique, d’amour de la musique, dans un contexte d’horreur. J’ai aimé le casting , avec une mention spéciale pour Pia Lagrange très juste et très émouvante . Une mention particulière pour la mise en images et en lumière de Lubomir Bakchov.
Salle de 390 places complète à l’avant-première parisienne au cinéma Le Balzac. Lors des échanges entre l’équipe du film et les spectateurs, à l’issue de la projection, toute la salle témoignait de la profonde émotion suscitée par cette histoire bouleversante d’un amour qui naît de la musique, et qui devient tragique dans la terrible période de la deuxième guerre mondiale. Film tout public, qui rend notamment hommage au compositeur et chef d’orchestre Paul Paray, et à son comportement admirable, à l’opposé des manœuvres et calculs collaborationnistes, également évoqués. André Manoukian l’interprète et transmet son humanité. On retiendra le très bon jeu entre Oscar LESAGE (le pianiste) et Pia LAGRANGE (Rachel), qui illumine le film : une révélation.
Cliché, sans decor (on peine à savoir dans quelle ville on se trouve), les acteurs récitent leurs textes... spoiler: On se demande ce que viennent faire les scènes en noir et blanc qui arrivent sans aucune cohérence.
Décrire en 1h 46 min: un amour impossible, la révélation et l’éclosion d’un don musical, la montée du racisme en partant des années 20 jusqu’aux aux années 40 la tâche est ardue. Jacques Otmezguine entouré de ses acteurs y arrive très joliment. Les décors collent parfaitement aux époques traversées, l’histoire est cohérente. Avec douceur, on plonge dans les années noires, où chacun choisit son camp, par amour, par intérêt ou encore par conviction. Quel bonheur de retrouver sous les traits de André Manoukian le chef d’orchestre Paul Paray pratiquement dans son vrai rôle. Merci pour ce très beau film à voir absolument. Pour avoir lu quelques remarques sur la position des doigts du pianiste face à la caméra et pour avoir vu mon grand oncle dirigé de nombreuses fois, le coup de baguette d’Andre Manoukian n’a rien à voir avec celui de Paul Paray mais ce n’est pas le sujet du film.
Une histoire tendre et émouvante magnifiquement interprétée. Le prisme de la musique donne un regard différent sur cette époque souvent Pia Lagrange est magnifique et terriblement touchante dans le rôle de Rachel Foncez cette semaine !