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1,0
Publiée le 21 juillet 2026
Le choix du pianiste, c'est celui de François Touraine, un jeune et talentueux pianiste français, qui tente de sauver celle qu'il aime en reniant ses principes, mais tous les choix ne sont pas payants... Une histoire de choix, de sacrifices, de résilience et du pouvoir de la musique qui peut guérir ou faire bouger les choses même quand tout semble perdu. Malgré les bonnes intentions évidentes, il s'agit d'un film d'une grande faiblesse d'un point de vue narratif et cinématographique. Ça m'embête, mais c'est mal réalisé et très mal joué. C'est beaucoup trop forcé et pas assez naturel. Tout est même bien en dessous de la qualité d'un téléfilm. Le traitement manque de profondeur, à l'image du dilemme moral, et l'histoire est bourrée de clichés. Même si c'est un film modeste et bien intentionné, ça reste quand même mauvais...
Il existe le théâtre de boulevard. Ce téléfilm a toutes les « vertus » d’un cinéma de boulevard. Les dialogues sont naïfs et surlignés par des minutes en trop (la caméra reste fixe sur le dernier qui a parlé). La direction d’acteurs est psycho-rigide ce qui a pour conséquence l’absence totale d’émotion. MANOUKIAN chef d’orchestre est ridicule avec ses moulinets non synchros avec la musique. Le pianiste ne propose aucune ferveur et ses tourments sont superficiels (et tout à coup il pleurera à chaudes larmes ce qui est risible). KARAJAN n’a aucun charisme ce qui est révoltant et invraisemblable. Et notre pianiste réhabilité se révèlera ivre face à un autre chef d’orchestre tout aussi peu charismatique. J’arrête là vous avez compris je n’ai pas du tout aimé !
Avec Le Choix du pianiste, Jacques Otmezguine signe une fresque historique élégante et profondément émouvante, où la musique devient à la fois un refuge, un langage universel et un acte de résistance face à la montée de l'intolérance.
Porté par la prestation sensible d'Oscar Lesage, le film retrace plusieurs décennies de la vie de François Touraine, jeune prodige du piano dont le destin bascule lorsqu'il rencontre Rachel. Interprétée avec finesse par Pia Lagrange, cette femme passionnée de musique va façonner son avenir artistique tout en bouleversant profondément sa vie personnelle. À leurs côtés, Zoé Adjani apporte une présence lumineuse à ce récit traversé par les soubresauts de l'Histoire.
Le film réussit à mêler avec délicatesse la romance, le drame historique et le récit initiatique. Jacques Otmezguine évite les effets mélodramatiques excessifs pour privilégier une approche empreinte de retenue et d'émotion. La relation entre François et Rachel évolue au fil des années avec une justesse qui rend leur histoire particulièrement touchante.
L'une des grandes qualités du long métrage réside dans sa capacité à rappeler les conséquences humaines de l'antisémitisme et des persécutions qui ont marqué l'Europe du XXᵉ siècle. À travers le regard de François, le spectateur découvre comment les choix individuels peuvent être bouleversés par les idéologies et les tragédies collectives.
La reconstitution d'époque est soignée, tandis que la musique occupe naturellement une place centrale dans la narration. Les séquences musicales apportent une véritable dimension émotionnelle au récit et soulignent les aspirations, les peurs et les espoirs des personnages.
À la fois histoire d'amour, portrait d'artiste et témoignage sur une période sombre de l'Histoire, Le Choix du pianiste touche par sa sincérité et son humanité. Un film délicat et inspiré qui rappelle que l'art, tout comme l'amour, peut parfois devenir une forme de résistance face à la barbarie.
LE CHOIX DU PIANISTE : Chopin dans la guerre... Il est évident, bien sûr ! La musique... Dans LE CHOIX DU PIANISTE, c’est Chopin qui illumine le film et le personnage principal, François Touraine est servi par un jeune acteur à l’avenir prometteur, Oscar Lesage. Avec Pia Lagrange alias Rachel, il forme un couple électrique et fusionnel. Zoé Adjani parviendra-t-elle à réparer les ombres du passé ? LE CHOIX DU PIANISTE est un film porté par un Jacques Otmezguine qui tient là son chef d’œuvre. C’est son épouse, la très expérimentée Nelly Kafsky qui a produit ce film aux multiples rebondissements tant dans le scénario que dans la conceptualisation du projet. Mais toutes les causes justes finissent par triompher... Le résultat est étonnant. Il y a comme une nostalgie du temps qui passe, des mauvais choix, de la force de l’Histoire qui paralyse et enchaîne les êtres, broyés par le train des événements. Le piano et Chopin sont les autres héros de ce film dont la musique envoûte autant qu’elle émeut aux larmes. LE CHOIX DU PIANISTE est donc votre film à découvrir de cette semaine et de celles à venir. Pascal Gaymard
Pour des raisons que j’ignore, Jacques Otmezguine a complètement disparu de la circulation depuis 2010. Et encore, faut-il ajouter que toute sa production jusqu’à cette date a été pour le moins confidentielle. Il resurgit avec ce drame historique de 106 minutes, dont le thème aurait dû être passionnant. Hélas… À l’aube de la Seconde Guerre mondiale, François Touraine, grand virtuose du piano, n’a d’autre choix que de partir jouer en Allemagne pour sauver la femme qu’il aime, sa professeure. Rachel est juive dans une époque qui ne le permet plus… À son retour en France, il n’est plus que l’ombre de lui-même lorsqu’il rencontre Annette… Je n’y ai pas cru un instant tant la reconstitution est minable tout comme l’interprétation. Reste la musique de Chopin… Le film se déroule sur trois décennies sombres XXe siècle : La Grande Dépression, la Seconde Guerre mondiale et la Libération, racontées à travers les histoires personnelles des protagonistes. Je me répète, le manque de moyen, le scénario bancal, - quand il ne tourne pas au ridicule… Ah les cours de piano donnés par un fantôme ! -, et la médiocrité du casting dont le jeu théâtral et empesé, plombé qu’il est par des dialogues beaucoup trop écrits, tout cela a provoqué chez moi une irritation et un ennui regrettables. Peut-être attendais-trop de cette histoire ? Peut-être ce cinéaste s’est-il attaqué à trop gros pour lui avec des moyens trop limités – réduire le Philarmonique de Berlin à un orchestre de chambre qui répèterait dans un hall d’immeuble ??? -, et un casting plus qu’approximatif ? Heureusement il reste Chopin ! Jacques Otmezguine a offert à de futurs grands comédiens leur premier grand rôle au cinéma. Parmi eux, Vincent Lindon, Gaspard Ulliel, Guillaume de Tonquédec ou Pascale Arbillot. Je doute fort qu’il connaisse la même réussite avec Oscar Lesage, - raide comme un passe-lacet dépressif -, Pia Lagrange ou Zoé Adjani, qui font ce qu’elles peuvent mais peuvent peu. Ici, ce sont les seconds rôles qui sont défendus par des acteurs et actrices reconnus comme Philippe Torreton, Laurence Côte, Andréa Ferréol, André Manoukian, qui sont contaminés par la médiocrité du reste du casting. En définitive, il ne reste que la musique de Chopin… mais je l’ai peut-être déjà dit.
Très beau film, belle histoire d’amour interprétée par de jeunes acteurs pleins de talent, une petite histoire dans la grande histoire qui aidera sans aucun doute à ne pas oublier. A voir absolument.
Un magnifique film qui nous offre un point de vu différent mais tout aussi important sur la seconde guerre mondiale, tout en nous faisant profiter de magnifiques œuvres musicales.
Les thématiques et le contexte historique sont forts mais le traitement manque de profondeur et de subtilité. Le film interroge la place de l’art en pleine barbarie : un outil pour lutter contre la violence ou un instrument de propagande ?
Magnifique film ou la musique tient le premier rôle avec 2 histoire d'amour qui n'en font qu'une,l'histoire avec un grand H nous rappelle le danger des extrême et sers de toile de fond à un film émouvant
Très bon film Histoire d'amour d'un grand virtuose et de sa professeur juive Rachel lors de la période trouble de l'holocauste. Le malheur de l'antisémitisme brise leur sort comme celui de tant d'autres personnes. Ce film nous fait également découvrir le grand compositeur et chef d'orchestre Paul Paray qui a présenté de nombreux talents comme les violonistes Jasha Herifetz et Yehudi Menuhin. A voir !
Nul du début à la fin! Pourquoi Philippe Toretton est venu se perdre dans ce navet? Pas une émotion durant le déroulement du film, que des clichés, c'est consternant!
" Le choix du pianiste" est un film à l'académisme admirable, sans fausses notes, un film assez bien charpenté, mais un film où on s'intéresse surtout à la période avant la guerre ( ou avant la partie en Allemagne) et aussi après la guerre, ce qui donne l'impression d'n assez bon film, mais un film bancal: on aurait aimé une scène de " grand cinéma" dans cette partie allemande comme on en trouve une en fin de film, mais rien de tout ça.Le rôle principal est joué à la perfection mais les seconds rôles paraissent parfois trop effacés.Reste qu'on ne s'est pas ennuyé et c'est bien là le but principal qui est atteint.
Un film très bien construit. Il ravira le.mélomane et,l'historien.Il n'y a pas de concession faite à la période 39 45.J'ai pris un plaisir immense.Une mention spéciale à Andrea Ferreol absolument convaincante dans son rôle de mère Juive.