Chien 51
Note moyenne
3,2
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1 098 critiques spectateurs

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BlueBird
BlueBird

3 abonnés 12 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 15 octobre 2025
De la beauté du roman il ne reste RIEN : la folle indépendance de son héroïne, le goût amer de l'exil, la société capitaliste dénoncé, la profondeur dans la SF. Il reste des militaires, des armes, une fascination pour les courses poursuites et des scènes épuisantes d'action. Qui sont ces personnages ?
selenie

7 446 abonnés 6 655 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 octobre 2025
D'emblée le film de Cédric Jimenez soufre forcément de la comparaison, on pense surtout à "Bienvenue à Gattaca" (1998) ou "V pour Vendetta" (2006). Par contre Jimenez situe son histoire dans un avenir à très court terme comparé aux autres films du genre, dans un avenir bien plus proche qui crée d'autant le malaise tant on peut s'y porter. Les effets spéciaux ne convainquent pas toujours, un côté cheap parfois nous rappelle que nous sommes bien dans une production française, par là même on sent le désir d'aller vers un côté cyberpunk mais que Jimenez n'osera jamais assumer. Le duo Salia/Exarchopoulos et Zem/Lellouche fonctionne parfaitement, dans un bel équilibre apportant son lot d'émotion sans tomber dans la romance facile. Par contre, parmi les seconds rôles on peut regretter certains qui manquent un peu d'épaisseur ou tout simplement sous-exploités qui auraient pu pourtant donner plus de densité et de richesse à un récit qui va trop vite trop fort. Néanmoins, pour un film d'anticipation à la française, Cédric Jimenez signe un nouveau film de genre coup de poing qui fonctionne bien, solide et efficace à défaut de concurrencer réellement les meilleurs films du genre.
Site : Selenie
GyzmoCA
GyzmoCA

295 abonnés 2 586 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 octobre 2025
Avec Chien 51, Cédric Jimenez signe un thriller politique et futuriste d’une rare intensité. Le réalisateur de BAC Nord et La French délaisse ici le réalisme contemporain pour un univers d’anticipation saisissant, où l’intelligence artificielle a pris le pouvoir et fait office de vérité absolue. On y découvre une société divisée entre une élite toute-puissante et des zones marginalisées livrées à elles-mêmes.

La mise en scène impressionne par sa précision : les décors, les technologies et l’ambiance visuelle plongent le spectateur dans une dystopie crédible et oppressante. Jimenez aborde des thématiques fortes — la surveillance, la manipulation, la perte de liberté, la fracture sociale — avec une rigueur et une profondeur qui prolongent la réflexion bien au-delà du générique.

Côté interprétation, Gilles Lellouche livre un flic à la dérive, lucide et désabusé, face à Adèle Exarchopoulos, bouleversante de justesse et de présence. Leur duo fonctionne parfaitement, entre tension, respect mutuel et une humanité qui affleure malgré le chaos ambiant.

Un film intense, immersif et maîtrisé, qui confirme le talent de Cédric Jimenez pour conjuguer cinéma de genre et regard social. Chien 51 s’impose comme une réussite visuelle et narrative, à la fois spectaculaire et profondément pertinente.
Nicolas L.
Nicolas L.

117 abonnés 2 060 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 octobre 2025
Moui. C’est sympa, à défaut d’être original. Chien 51 fait clairement le job côté mise en scène : Cédric Jimenez sait filmer l’action, et de ce côté-là, on est bien servis. Les séquences musclées claquent, le rythme ne faiblit pas, et visuellement, c’est solide.
Là où ça coince un peu, c’est le scénario. Disons qu’il n’a pas grand-chose de neuf à raconter. Les thèmes sont vus et revus, les rebondissements prévisibles, et au final, il manque cette petite étincelle qui ferait vraiment décoller le film. Pas mauvais, loin de là, juste un peu… fade après coup.
PLR
PLR

556 abonnés 1 770 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 octobre 2025
Policier (une enquête sur un assassinat), science-fiction (plutôt anticipation), thriller (avec les fausses pistes et rebonds conformes à la loi du genre). Sur le plan cinématographique c’est un pur produit conforme au registre exploité, sans doute assez éloigné de l’esprit du roman éponyme dont il s’agit d’une adaptation avec les inévitables éléments difficilement transposables de l’écrit à l’écran. Un lot de métaphores et de réflexion sur l’ordre de la société, peu enviable ici. Une course poursuite dans Paris (ça commence par ça), de la haute technologie (Alma, une intelligence artificielle au service d’un système cantonnant la population dans trois zones hermétiques entre-elles, de la plus misérable la 3 à la 1 au top, en passant par le tout-venant la 2). Plein la vue pour le spectateur à un rythme soutenu. Trop rapide sans doute pour tout saisir de l’intrigue dans les détails. Dans ce type de production, c’est souvent à dessein secondaire. Pour que le titre ne reste pas complètement abscons il faut se documenter un peu autour du roman.
nicoestv1988
nicoestv1988

37 abonnés 3 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 octobre 2025
Vu en avant première. Une bonne surprise, rarement vu des productions françaises à ce niveau. Réalisation audacieuse mais sans en faire trop. L’univers d’un Paris dystopique est particulièrement crédible et réaliste. Le casting malgré son haut niveau reste très vu et revu par contre, c’est dommage, car cela nous sortirait presque du film par moments. Une bonne surprise, mais selon moi scénario assez simpliste mais après tout basé du livre du même nom.
Rémy LE BIHAN
Rémy LE BIHAN

23 abonnés 96 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 octobre 2025
Comme d’habitude avec Jimenez , on ne s’ennuie pas sans compter l’interprétation Lellouche et Exarchopoulis qui est remarquable, et le scénario avant-gardiste qui nous fait imaginer ce que sera l’AI et la reconnaissance faciale dans un avenir proche et éventuellement une dictature ….
Deckard
Deckard

95 abonnés 2 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 janvier 2026
Ça fait plaisir de voir des films français avec de l’ambition, casting au top, scènes d’action efficaces, peu de temps morts, sound design assez dingue dans une bonne salle de ciné.
islander29

1 028 abonnés 2 663 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 octobre 2025
Malgré un scénario confus, on est pris par l’action du film et un discours très réaliste sur une société dominée par l’intelligence artificielle….Il y a de très bons effets spéciaux, et une énergie de Gille Lelouche très communicative...Bref cela fonctionne, même s’il y des similarités cousines, avec le film de Spielberg AI…..La réalisation est honnête, la mise en scène manque parfois d’émotions, comme les personnages, mais là n’est pas l’essentiel si vous voulez apprécier de film...Suivre Gille Lelouche, dans un Paris futuriste est une vraie gageure. Alors accrochez vous…..Un peu moins bon que les films précédents du réalisateur, certes, mais efficace….Je conseille sans insister…..
Cinememories

584 abonnés 1 664 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 13 octobre 2025
"Présenté en clôture de la Mostra de Venise 2025, Chien 51 dresse le portrait d’un Paris dystopique, asphyxié par les inégalités sociales et régi par une intelligence artificielle omnipotente. Un futur proche où la fracture sociale n’est plus une métaphore, mais un système officiel, algorithmisé, assumé. Mais Cédric Jiménez, malgré une ambition visuelle évidente et une vraie volonté de cinéma, échoue à donner à sa dystopie la profondeur politique et émotionnelle qu’elle exige, livrant un film d’anticipation qui reste trop en surface pour pleinement convaincre."

"Jiménez quitte son Marseille natal pour « défigurer » la capitale, s’attaquant pour la première fois aux codes exigeants de la science-fiction. Adapté du roman éponyme de Laurent Gaudé (auteur de La Mort du roi Tsongor), il structure son récit autour d’un Paris divisé en trois zones étanches : la première pour les riches ainsi que les hommes et femmes de pouvoir, la seconde pour la classe moyenne, utile au système, et la troisième pour le milieu populaire, les immigrés et les plus pauvres. Ce découpage, certes caricatural, s’inscrit dans une logique de spatialisation des inégalités déjà perceptible aujourd’hui. Le cinéaste le pousse simplement à son extrémité logique. Il ne crée pas un futur, il l’amplifie. Dans cette volonté d’augmenter la réalité, comme il aime le dire lui-même, il parvient à composer un univers crédible sur le plan visuel : architecture froide, interfaces numériques omniprésentes, surveillance étouffante. La photographie glacée de Laurent Tangy, rappelant Blade Runner et Les Fils de l’Homme, appuie ce sentiment de confinement, d’effacement progressif de l’humain."

"Chien 51 illustre malgré lui les limites encore trop visibles du genre hexagonal : incapacité à assumer la radicalité, peur de sortir des sentiers battus, et surtout, manque cruel de travail sur l’architecture narrative. Et pourtant, les idées sont là. La façon dont les médias alimentent l’illusion d’une ascension sociale, l’aliénation des individus via les données personnelles, la privatisation de l’intelligence artificielle par des entreprises opaques : autant de pistes que le film effleure sans jamais les explorer."

"Chien 51 s’inscrit dans une représentation de l’intelligence artificielle figée dans un héritage daté, celui de Terminator. Le film semble incapable de dépasser cette vision manichéenne et anxiogène, là où d’autres, à leur échelle de série B (I, Robot ou Companion), parviennent à jouer avec les codes pour mieux les subvertir, en injectant du doute, de l’ambiguïté, voire de la satire. Chien 51, en refusant cette complexité, reste prisonnier d’un schéma où la machine est systématiquement l’antagoniste, jamais une extension problématique de l’humain. Quelques fulgurances visuelles subsistent : des citoyens symboliquement menottés au système, les yeux perdus dans des interfaces publicitaires, ou des plans fixes sur des bases de données labyrinthiques que des activistes menés par John Mafram (Louis Garrel) tentent de faire tomber. Mais l’univers cyberpunk de Jiménez s’effondre sous ses incohérences : trop de personnages esquissés, trop peu d’explications sur le fonctionnement politique et administratif de ce Paris futuriste. Le spectateur erre, comme les protagonistes, sans boussole."

"La relation entre Salia (Adèle Exarchopoulos) et Zem (Gilles Lellouche) aurait pu être le noyau émotionnel du film. D’abord antagonistes, leurs trajectoires s’entrelacent, jusqu’à prétendre incarner une humanité retrouvée dans un monde déréglé. Mais leur lien sonne faux, comme dicté par une nécessité scénaristique plus que par une logique interne. Lellouche, solide, compose un flic désabusé, fatigué mais encore capable d’une forme d’empathie. Exarchopoulos, elle, peine à incarner la complexité de son personnage mi-humain mi-machine, visiblement inspiré du Major de Ghost in the Shell, mais sans la charge existentielle qui en faisait toute la force. [...] L’émancipation de son personnage, pourtant centrale, reste un point aveugle du film."

Retrouvez ma critique complète sur Le Mag du Ciné.
Diabloxrt
Diabloxrt

80 abonnés 1 881 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 octobre 2025
"Chien 51" avait tout pour être la grosse sortie française de l'année. Réalisé par le très bon Cédric Jimenez, porté par un gros casting et bénéficiant d'une enveloppe de 40 millions d'euros, ce film de science-fiction français venait pour bousculer les codes. Et avant de passer à la critique, je tiens à dire que je soutiens ce genre de production française. Enfin, après des années à devoir se contenter de petits films sous-produits pour trouver de la diversité en France, les grosses productions se réveillent depuis 1 à 2 ans. On a enfin des choses qui sortent du drame et de la comédie au niveau des gros budgets, et cela fait du bien ! Il faut donc continuer à aller dans ce sens pour la diversité du cinéma de notre pays. Maintenant, dans les faits, tout n'est pas parfait dans ce long-métrage, même s'il reste très intéressant à regarder. À mon sens, le gros point fort du projet réside dans son univers et dans ce Paris futuriste. Honnêtement, le résultat est bluffant ! En matière de décors, de maquettes ou d'effets spéciaux, on a une véritable envie de nous faire croire à tout cela. On se sent donc totalement immergé, même s'il reste préférable de ne pas trop réfléchir à la cohérence de celui-ci. Pour rentrer un peu plus dans le concret, le film développe une histoire autour de la thématique de l'intelligence artificielle, un sujet extrêmement présent dans le cinéma moderne. C'est un sujet qui nous concerne tous, et que le film met en place au travers d'un propos sécuritaire. Malheureusement, si l'on pouvait être intrigué par la proposition, l'exécution manque clairement de surprises pour raconter quelque chose d'intéressant ou de nouveau. On voit très rapidement où tout cela va nous mener, spoiler: car on comprend rapidement que l'intelligence artificielle est à l'origine de ce désordre.
Et par ailleurs, comme je l'ai dit, on a du mal à comprendre la cohérence de tout cela quand on commence à s'y pencher un peu trop. Si tout est focalisé sur Paris, il est donc un peu bizarre de ne pas voir comment fonctionne ce monde en dehors de la capitale. spoiler: On a quelques séquences en campagne lors de la deuxième partie du film, et il n'y a pas l'air d'y avoir de danger. Par conséquent, pourquoi les habitants s'obstinent à rester cloîtrés dans Paris ?
Et à mon sens, le problème vient du travail d'adaptation, Cédric Jimenez ne semblant pas être fait pour la science-fiction. Pour une fois, il a sorti son cinéma du réel pour proposer du genre, et on sent clairement qu'il a du mal. La force de ces précédents projets était que les histoires étaient simples, mais efficaces, car elles partaient d'un concept réel et qui permettait donc de se concentrer sur l'urgence de la situation. Ici, on est obligé de réfléchir un peu plus sur le sujet, et c'est ce qui bloque. Néanmoins, je ne serais pas trop méchant avec lui, car il arrive encore à proposer un rythme soutenu et quelques bonnes scènes d'actions. Dans l'ensemble, son histoire est dynamique, bien rythmée et on ne s'ennuie pas. Le casting aide également à cela, chacun étant plutôt très bon. Alors, au final, ma conclusion quand je suis sorti de la salle, c'est qu'il aurait peut-être fallu faire un film un peu plus long. Je trouve que ne pas dépasser les deux heures pour un ensemble aussi riche était suicidaire. Cela aurait permis de réécrire les thématiques et de les rendre moins prévisibles, mais aussi de donner plus de développement à certaines choses. Je pense à ce jeu télévisé, qui est une bonne idée, mais qui ne sert pas à grand-chose. Ou à la romance principale du film, qui est compréhensible quand on connaît l'origine des personnages, mais qui passe un peu trop vite pour que l'on puisse y croire. Et enfin, à la conclusion, qui est beaucoup trop survolée dans son propos. En soi, le tout est donc agréable à regarder, bien filmé et joli, mais le fond manque réellement d'intérêt. Pour conclure, une tentative qui reste à souligner.
traversay1

4 482 abonnés 5 353 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 octobre 2025
Les dystopies cinématographiques ont en général plus à dire sur les débuts de dérives d'une époque présente et ses excès probables dans un proche avenir, que dédiées à la création originale d'un monde nouveau. Au moment de sa parution, le 1984 d'Orwell, avec son Big Brother, avait quelque chose de révolutionnaire et ce n'est évidemment pas ce qui est recherché dans Chien 51, dont il faudrait lire le roman dont il est adapté pour avoir une idée du quota d'idées reprises dans le film. Cédric Jimenez a beau avoir changé de genre, a priori, il n'en est pas moins fidèle à son style on ne peut plus reconnaissable : beaucoup d'action, du suspense et un peu d'humanité blessée, quand même. Ne crachons pas sur le savoir-faire du réalisateur et son ambition, pas si communes dans le paysage cinématographique français. Le cahier des charges est globalement respecté et Lellouche et Exarchopoulos forment un tandem plutôt attachant. Maintenant, force est de constater que le film n'apporte rien de nouveau dans le domaine de la SF, spoiler: y compris dans son constat que l'obéissance humaine a ses limites, surtout quand l'IA devient indigence artificielle et que les drones s'en donnent à cœur joie dans l'élimination physique des rebelles.
Au fond, nous ne sommes pas loin de certaines dictatures actuelles, avec des moyens technologiques supérieurs et une absence de maîtrise les concernant. Chien 51 n'est pas totalement raté, il correspond assez à ce qu'on pouvait en attendre, divertissant sans pousser bien loin le champ de la réflexion.
micdon0616
micdon0616

19 abonnés 42 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 octobre 2025
Je trouve que les critiques sont sévères pour ce film à l'univers esthétique très réussi. On vit immergé dans cette ambiance tout au long du film. Inspiré de Blade runner, version 1 et de tous ces films sur les dictatures futuristes sans pitié dont la guerre des étoiles (et ses drones volants), peut-être que la sévérité des notes rappellent à quel point il est difficile d'innover dans ce genre.

Les acteurs sont un peu en dessous : si Gilles Lelouch tient son rôle (avec néanmoins un look mi-vieux mi chébran pas super réussi), Adèle Exarchopoulos et son flegme charmant joue très bien mais n'est peut-être pas l'actrice idéale pour ce rôle de flic futuriste au taquet sur sa mission. Nettement en dessous, Romain Duris pas crédible et trop cliché dans son rôle de ministre, la faute sans doute à des dialogues archi-vus du ministre qui fait des phrases pompeuses pour arrondir les angles. Même remarque pour Louis Garel, pas non plus très crédible dans son rôle de terroriste rebelle

On passe cependant un très bon moment. A voir.
Naughty Doc

1 040 abonnés 530 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 septembre 2025
Pire film de Jimenez et un joli gachis
Déjà ça bazarde plein de choses du roman au profit d'une histoire d'IA pour nous servir une dystopie au déroulé archi revu (ça + Dalloway j'ai l'impression que la SF française a 20 ans de retard dur le sujet)

Le film est propre techniquement, mais manque d'incarnation globale. Si bien que ce Paris fait + décorum qu'autre chose (Zem est un flic pauvre mais il vit quand même dans un 60m2 avec vue sur Montmartre mdr).
Jimenez sait emballer quelques poursuites efficaces (notamment la dernière) allié à un excellent sound design.
Pour le reste, difficile de pas y voir un film policier en pilote automatique, ne sachant pas trop quoi faire de son cast secondaire (Louis Garell en crypto anarchiste messianique est là 3 minutes à l'écran), dans une production design tantôt immerssive, tantôt digne d'Europacorp

Gilles Lellouche et Adèle sont charismatiques au moins et ont une belle alchimie, mais ça suffit pas à faire de ce blockbuster à 42 millions de dollars autre chose qu'un produit de luxe plutôt destiné au streaming à mon sens

2/5
Olivier
Olivier

39 abonnés 138 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 octobre 2025
Synopsis : Dans un futur proche, Paris a été divisé en trois zones qui séparent les classes sociales et où l'intelligence Artificielle ALMA a révolutionné le travail de la 'à ce que son inventeur soit assassiné et que Salia et Zem,deux policiers que tout oppose, soient forcés à collaborer pour mener l'enquête.
Après Bac Nord et Novembre, Cédric Jimenez nous revient avec un thriller futuriste à mi-chemin entre film policier et de science-fiction.
Dans un Paris dystopique proche de la fracture sociale et coupé en trois zones suivant la classe sociale à laquelle on appartient (la première pour les hommes et femmes de pouvoir,la seconde pour les classes moyennes et la troisième pour les pauvres et les immigrés) deux flics enquêtent sur le meurtre du créateur d'une intelligence artificielle nommée ALMA qui régente le travail de la police... Cette enquête va faire va faire bouger une société au bord du chaos et faire la lumière sur la corruption et les malversations d'un pouvoir dépend de l'.
Alors pour être direct nous sommes plus près de films comme Bienvenue à Gattaca,V comme Vendetta ou I, Rebot que de Bac Nord et je pense que les fans de Cédric Jimenez risquent d'être un peu déçus.
Malgré ça j'ai trouvé le film assez fidèle au livre et le jeu d'acteurs pas mauvais du tout.
Gilles Lellouche et Adèle Exarchopoulos forment un tandem à la fois explosif et attachant.
Chaque personnage cache une cicatrice profonde que cette enquête va réouvrir.
Concernant le rythme du film je l'ai trouvé parfois très lent avec des dialogues que les scènes d'action (très réussies !!) apporte du rythme au film.
Le film n'est pas vraiment ennuyeux en lui-même mais on trouve parfois le temps un peu long.
Artus (que l'on voit très peu !!) est parfait dans un rôle tout à fait inattendu, Romain Duris est impeccable en premier ministre pas très bien sous tout rapport et Louis Garrel toujours aussi charismatique en chef de la résistance complètent ce casting.
Par contre j'ai bien aimé le final inattendu et émouvant...
Bref pas le meilleur Cédric Jimenez mais tout de même un bon film sans prétention qui se laisse regarder...mais qui ne restera pas en mémoire !!
À noter la très bonne de Guillaume Roussel !!!
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