il faut tout d'abord préciser que ça fait énormément de bien de voir des films français de genre aussi assumé et réussi ! Dans un Paris futuriste, l'IA a pris le contrôle de notre sécurité et le peuple est séparé en 3 cast divisés en 3 zones sur Paris ( & en France ?). Jimenez nous avait habitué a des ambiances poisseuse, sombre, lourde, emplis de scènes d'action très puissante. Il réussit de nouveau l'exploit de nous emporter avec lui, mais on pourra noter quelques facilités dans le scénario et une fin peu originale.
D’un ennui certain, Chien 51 passe à côté de l’essentiel : un casting solide ne suffit pas sans un scénario cohérent. Le thème de l’intelligence artificielle semble dépassé, et le lien entre les zones de sécurité et l’intrigue autour du personnage de Louis Garrel manque totalement de clarté. Quelques effets visuels valent le détour et offrent de beaux moments, mais dans l’ensemble, le film traîne en longueur et peine à susciter un réel intérêt.
Comme Chien et Chat (GPT)... Après un stupéfiant Bac Nord et un solide Novembre, Cédric Jimenez revient avec un Chien 51 qui réunit un beau casting (Gilles Lellouche, Adèle Exarchopoulos, Romain Duris, Louis Garrel, etc...), malheureusement perdu dans un scénario de SF confus, maladroit, mal rythmé, qui pioche sans envie dans Blade Runner, et dont la fin en queue de poisson (pour changer du clébard) est une dernière déception. On a eu plus que du mal à suivre cette enquête, non pas qu'elle est très complexe (le twist final est digne d'un roman de gare, mais ceci est plus à imputer au livre dont le film est l'adaptation), mais parce que l'univers est assez mal défini (comment se délimitent les zones ? Pourquoi "51" ?), la romance entre les deux enquêteurs grignote inutilement le temps qu'on voudrait réserver à la recherche de l'assassin (c'est mou, mais mou... On perd tellement l'enquête de vue, qu'on a cru qu'ils l'avaient résolue), le montage des scènes est assez maladroit, et l'on oublie certains personnages sans explication. Sans parler de spoiler: l'éviction de l'héroïne de toute l'action à la fin (quelle douche froide, engager Adèle Exarchopoulos et nous faire creuser son personnage, tout ça pour la faire roupiller tout le final où on aurait justement adoré qu'elle prenne les choses en main), on pense au commissaire mécontent (rôle assez peu convaincant de Artus) à la fin, spoiler: dénonce-t-il le flic, ou a-t-il compris qu'il avait raison ? On n'en sait rien, il disparaît. Idem le personnage du révolutionnaire joué par Louis Garrel qui ne semble exister que quand le scénario a besoin d'un deus ex machina (ses interventions très ponctuelles sont vraiment bien pratiques et arrangeantes). Le final coupe d'ailleurs assez net (qu'arrive-t-il, après spoiler: cette révolution ? On aurait aimé savoir si Skynet... pardon, Alma, spoiler: s'en sort, ou si la répression des autorités met fin à la révolution ), après une scène bizarrement montée de Gilles Lellouche qui rentre deux fois dans le même tunnel aquatique (on n'a pas compris ce qui avait explosé, pour l'en faire sortir comme ça...), et dont on se demande bien pourquoi spoiler: Alma ne bloque tout simplement pas la diffusion de la vidéo compromettante sur les réseaux (elle est pas si intelligente que ça, ah ça, pour diriger des drones surpuissants qui arrivent à bafouer les lois de la robotique d'Asimov, pas de problème, mais pour bloquer / modifier une vidéo de 30 secondes en 240p, c'est trop dur... C'est pas comme si Alma ne faisait pas des fausses vidéos en IA depuis le début... Hum hum... ). Bref, on aime vraiment bien le casting, surtout la petite scène entre Gilles Lellouche et Romain Duris (celle du twist) plutôt bien interprétée, mais ce film SF confus et mollasson ne rend pas hommage à ses vedettes et surtout à son réalisateur. Sans rancune, on attend déjà son prochain pour être sûr que celui-ci n'est qu'une petite sortie de route (de zone) d'un bon cinéaste.
Cedric Jimenez est devenu une valeur sûre de l'entertainement à la Française. une sorte d'Henri Verneuil d'aujourd'hui. Son thriller est impeccablement ficelé, avec une reconstitution superbement agencé d'un Paris futuriste. Le début lance bien le film, le cinéaste multiplie ensuite les courses poursuite de facon un peu artificiel mais le style rentre-dedans et nerveux du réalisateur maintient l'intérêt. Il parvient aussi à donner de la réflexion sur les inégalités, la sécurité, la liberté, thèmes importants dans une cité grouillante. Enfin, il parvient à mettre aussi de la chaleur humaine la où on est souvent plombé par des visions tristes du futur (Blade runner ou Minority report, 2 films aux thématiques proches, tombaient un peu dans cet écueil). Grâce à ses acteurs, Gilles Lellouche bon et adèle Axarchopoulos excellente, et quelques seconds rôles, Valérie Bruni Tesdeschi, ou Romain Duris. Une réussite.
Du déjà vu, encore une histoire de vilaine iA, c’est du recyclé. Malgré une esthétique soignée, quelques beaux plans, le film n’est pas réellement intéressant, et ne raconte rien de très orignal.. très oubliable
Tiré du roman éponyme de Laurent Gaudé, Chien 51 est porté à l'écran par le réalisateur de Bac Nord et Novembre, Cédric Jimenez. Dans un futur proche, Paris a été divisé en trois zones qui séparent les classes sociales et où l’intelligence artificielle ALMA épaule la police. Jusqu’à ce que son inventeur soit assassiné et que Salia et Zem, deux policiers que tout oppose, soient forcés de collaborer pour mener l’enquête. Des faits bizarres se produisent... L'intrigue est bien construite, captivante, et la réalisation efficace, tendue, les deux acteurs principaux très impliqués. C'est la même thématique que Dalloway mais en film d'action. Une vraie réussite. Un avertissement contre les sociétés de surveillance, de crédit social, du pass généralisé. À ne pas manquer. > Plus d’infos culture sur mon Instagram "Les sorties de Philippe"
Film très intéressant avec de belles scènes d'actions mais aussi quelques longueurs hélas et des éléments peu exploités du scénario qui manquent. La distribution est excellente et chacun des acteurs/actrices jouent parfaitement leur rôle. Peut-être le personnage joué par Louis Garrel un peu sous exploité. Et bon signal d'alerte du message "L'IA sans contrôle humain n'est que ruine de l'Homme" À voir. Et un excellent morceau de musique année 70 en fin...
Cédric Jimenez réalise un polar dystopique intéressant pour ses ambitions à la fois «grand spectacle » et « fable morale ». Si le propos résonne incontestablement avec les inquiétudes de notre époque, Chien 51 demeure avant tout plus musclé que ténébreux, plus « Terminator » que « Minority Report ». Avec un dénouement pour le moins rapidement expédié, Cédric Jimenez privilégie l’action avec une mise en scène haletante, au suspense et à la réflexion philosophique sur les dérives sécuritaires, la ségrégation sociale et les dangers de l’IA. Pour autant difficile de s’ennuyer devant la succession de scènes spectaculaires (courses-poursuite, attaques de drones,…) portées par de beaux effets visuels (sans doute un peu trop tout de même !) et un duo de choc et de charme composé de Adèle Exarchopoulos et Gilles Lellouche.
Dans un futur proche – comme il est désormais de règle de dater les films dystopiques – Paris est divisé en trois zones quasiment hermétiques les unes aux autres, les plus nantis ayant seuls le droit de vivre dans les îles Saint-Louis et de la Cité et les plus pauvres se trouvant relégués au-delà du périphérique. Grâce aux progrès de l’Intelligence artificielle, la sécurité est assurée par un système panoptique dénommé ALMA, qui peut s’appuyer sur la reconnaissance faciale des individus, obligatoirement munis d’un bracelet géolocalisable, et sur une armée de drones. Quand Kessel, l’inventeur d’ALMA, est froidement abattu, deux policiers, Zem (Gilles Lellouche) et Salia Malberg (Adèle Exarchopoulos) sont chargés de mener l’enquête.
"Chien 51" n’est pas sans qualités. Il se déroule dans un Paris dystopique à la Blade Runner avec un mélange visuellement éblouissant de technologies futuristes, de luxe et de crasse. Son scénario testostéroné multiplie, de la première à la dernière minute, des courses-poursuites qui ne laissent pas le temps de s’ennuyer. Il est porté par une sacrée pléiade d’acteurs, à commencer par ses deux têtes d’affiche, très convaincantes, sans oublier sa kyrielle de seconds rôles : Louis Garrel, Valéria Bruni Tedeschi, Artus, Daphné Patakia… Avec toutefois une seule objection pour Romain Duris, caricatural et peu crédible dans le rôle du ministre de l’intérieur.
Mais hélas, "Chien 51" a au moins autant de défauts. Le premier est de trahir le roman de Laurent Gaudé – qui se déroulait à Athènes et était autrement plus complexe que le blockbuster simpliste qu’en a tiré Cédric Jimenez. On a l’impression – et on peine à l’en blâmer – que le réalisateur de "Bac Nord" et de "Novembre" fait ce qu’il sait faire : du cinéma d’action. Grâce à lui – et à quelques autres – le genre n’est plus aujourd’hui un monopole hollywoodien. Mais on peut regretter qu’il applique au livre de Laurent Gaudé la même méthode que le restaurateur peu consciencieux au steak tartare : passer son matériau à la moulinette pour en tirer un produit certes comestible mais aseptisé.
Confus! Je vais peut être être un peu sévère avec « Chien 51 », mais j’ai eu du mal à me plonger vraiment dedans. Il s’agit du deuxième plus gros film français, en terme de budget, de l’année. C’est aussi la nouvelle réalisation de Cédric Jimenez, qui était derrière le poignant « Bac Nord » de 2021, et l’intriguant « Novembre » de 2022. C’est lui qui sera en tête du projet sur « Johnny ».
Alors je dirais que ce « Chien 51 », adapté du roman français du même nom, est bien foutu d’un point de vue esthétique. En effet, on croit en ce futur proche, avec une ville de Paris divisée en 3 zones et remplie de noirceur. Le rendu sur l’avancée technologique est cool à suivre (drones, grosses voitures électriques, écrans géants...). Surtout, cette omniprésence de l’IA marche bien. On retrouve ainsi une histoire évoquant des faites d’actualité avec la flambée de l’IA dans notre monde actuel. Jimenez s’attaque donc une nouvelle fois à un sujet sérieux, sombre, et qui fait parler aujourd’hui.
De plus, on a des musiques qui fonctionnent bien pour envelopper cette ambiance de thriller et de science fiction. La réalisation est bien travaillée, avec un rendu dynamique, une caméra nerveuse, fidèle à la patte de son cinéaste. Les scènes d’action sont un minimum percutantes et bien filmées. Pour le coup, on sent où est passé le budget. Les comédiens sont également tous efficaces dans leurs rôles. Il y a aussi un travail intéressant à souligner sur les lumières. En tête, on retrouve un Gilles Lellouche assez torturé, et une Adèle Exarchopoulos qui ne rigole pas, tous deux bien décidés à en découdre dans cette histoire d’enquête policière. Du côté des persos secondaires, Louis Garrel, Romain Duris ou encore Artus apportent de l’épaisseur dans le scénario et du punch au rythme de l’oeuvre. Tout ce beau ptit monde laisse clairement penser que nous sommes face à un casting clairement d’actualité pour des films français à grande ambition (après « L’Amour ouf », « Les Trois Mousquetaires », « Je verrai toujours vos visages »...).
Maintenant, je suis complètement resté sur ma faim avec « Chien 51 ». Je trouve en fait que tout va trop vite. Le film va à l’essentiel sans arrêt, ne prend pas le temps de se poser. J’aurais apprécié je pense en savoir plus sur ce futur proche, avoir plus de visuels sur ce monde futuriste. Tout fait très brutal, et je n’ai pas eu le temps disons de me plonger dans cette enquête policière. Je me suis assez vite perdu, malgré un début prometteur, et j’ai eu du mal à tout comprendre au niveau des péripéties du métrage. J’aurais pas dit non à une quinzaine de minutes supplémentaires pour mieux exposer l’ensemble.
Bref, c’était donc frustrant pour moi. C’est un grand oui pour la forme mais plutôt un non pour le fond. Je ne pense pas pour autant que « Chien 51 » est un mauvais film. Je peux le conseiller aux adeptes du genre policier, mais faut pas y aller simplement pour le côté SF. Je ne pense pas que le film a de quoi autant attirer les spectateurs en salles que les 2 précédentes oeuvres de Jimenez. J’espère quand même qu’il fera au moins le million d’entrées parce qu’il ne mérite pas d’être un flop total. Mais dans cette période de grosses sorties françaises, le succès de « Chien 51 » reste bien douteux.
Chien 51 porte à priori mal son nom, mais peu importe : c’est un très bon film, du niveau de Blade Runner et à mille lieues du soporifique Dalloway. Intrigue : 5/5. Action et réalisme : 5/5. Casting : 4/5. Romain Duris, pas du tout convaincant en ministre (mention spéciale tout de même : il parvient à ne jamais sourire du film !). Les deux acteurs principaux, eux, sont excellents — attachants et justes, parfaitement dans leurs rôles. Certes, quelques passages sont un peu longs, mais c’est une enquête, et cela reflète sans doute le rythme réel de ce genre d’investigation. Les effets spéciaux sont au top, et je ressors de la séance avec l’envie de revoir certaines scènes trop rapides pour être pleinement savourées. Je pense acheter le Blu-ray pour les revoir à l’infini, et décortiquer toutes les scènes ! Un film nerveux, dense, immersif, à l'atmosphère lourde et poisseuse que je ne déconseille qu’à une seule catégorie de spectateurs : les épileptiques, à cause de nombreuses scènes faiblement éclairées où l’artillerie se déchaîne. Pour tous les autres : foncez !
Film vu en famille Tous le monde a apprécié des ados aux parents. Film très complet. Super casting production et réalisation qui se rapproche des films américains. Decor, musique effet spéciaux, costume, scène d action. Bravo monsieur Jimenes Je recommande